Jacques et Yannick tabassent gratuitement «une copine de boisson»

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Yannick H…, 55 ans, originaire des Cotes d’Armor, figure une mention glaçante : une condamnation à 18 ans de réclusion criminelle pour meurtre, au milieu d’une ribambelle de délits liés, le plus souvent, à des violences. Dont deux commis en prison.

Cette fois, il comparaît pour avoir agressé une connaissance, «une copine de boisson», lui avoir donné des gifles, avec le soutien d’un de ses proches.

Les faits remontent à la semaine dernière. Ils se sont déroulés à Saverdun. Yannick H… levait le coude avec la victime et un ami, Jacques T…, 52 ans, qui reconnaîtra avoir «tiré les cheveux, mais pas plus».

Me Catherine Puig, du barreau de Foix. François Hébert, procureur de la République, qualifie les deux hommes d’»individus alcooliques et dangereux», réclamant des «peines sévères». Les deux hommes écoperont respectivement de 18 mois de prison, dont six avec sursis pour le premier et de 12 mois de prison, dont 3 avec sursis pour le second.

La Dépêche

Tout juste sorti de prison Jérôme menace des gendarmes et retourne derrière les barreaux

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Cette fois, Jérôme Dejoye devra attendre un peu plus d’un an avant de faire la fête. Le 8 février 2015, l’homme de 29 ans, père de deux enfants, souhaitait arroser l’aménagement de peine dont il venait de bénéficier.

Après tout, son nouveau bracelet électronique ne lui empêchait pas d’inviter ses amis chez lui, à Prémont, pour boire un verre… ou plusieurs. Tous étaient si heureux que la soirée a pris de l’ampleur, et que les gendarmes ont été obligés d’intervenir pour tapage nocturne.« Deux agents se sont rendus chez vous à trois reprises, relate la présidente Brunot. À chaque fois, ils ont été accueillis de plus en plus violemment. »

La première fois, Jérôme Dejoye les ignore simplement. La deuxième, il exhibe son chien, un croisé de Berger Allemand et de Boxer. La troisième fois, il menace : « Fais gaffe, j’ai déjà cassé le doigt d’un de tes collègues », les aurait-il mis en garde.

Au rendu du jugement, le casier judiciaire du prévenu, déjà fourni de 10 mentions de vols, vols avec violence ou encore dégradation de biens, est complété d’une peine de trois mois d’emprisonnement pour menace de délit à l’encontre d’un dépositaire de l’autorité publique. Jérôme Dejoye devait sortir de prison en octobre 2016. Il ne sera finalement libre qu’en janvier 2017.

Aisne Nouvelle

Pascal et Didier tabassent Romain pour un mauvais regard

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Romain, grand gaillard de 21 ans, en a fait les frais, une nuit de juin 2014, devant la salle des fêtes de Mondoubleau, toute retentissante d’un joyeux anniversaire. Sorti prendre l’air, Pascal, 48 ans, regarde passer ce drôle de jeune homme au sourcil orné d’un piercing, coiffé d’une capuche et accompagné de jolies filles de son âge.

Regard sombre du quadragénaire. Regard qui en dit long. Mais regard qui dit quoi, finalement ? Se sentant provoqué, Romain s’approche de Pascal et lui demande avec agressivité de quoi il retourne. Le ton monte, et voilà Didier, un autre convive, qui sort de la salle des fêtes et, sans autre forme de procès, allonge Romain sur le bitume en lui envoyant un coup de tête !

Le jeune homme riposte par un coup de poing mais reçoit une nouvelle salve par Pascal qui le remet à terre d’un coup de pied au visage. Plus tard aux enquêteurs, le jeune homme déclare avoir perdu ses nerfs en entendant : « Tiens, voilà la racaille ! »

« Qui a agressé qui ? Romain est juste venu demander quel était le problème !  »

Le tribunal lui accorde au final la légitime défense et le relaxe du chef de violences, lui octroyant même 800 € de dommages et intérêts. Pascal a, lui, été condamné à un mois de prison avec sursis et Didier, 15 jours avec sursis.

Nouvelle République

Charles et Camille condamnés pour avoir tabassé Daniel, leur dealer

Déjà connu pour tentative d’assassinat, Richard condamné pour un coup de couteau

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Richard Ormeno, qui a poignardé un homme, le blessant gravement, devant un bar de Salbris, le 12 février 2014, a été condamné, hier, à huit ans de réclusion.

Comment en arrive-t-on à cette réaction instinctive primaire extrêmement brutale ? interroge Me Florian Mégret dans sa plaidoirie pour défendre Richard Ormeno, qui donné un coup de couteau dans le bras d’un homme lors d’une altercation devant un bistrot de Salbris, le 12 février 2014.

Me François Larrous Carreras, représentant Daniel, l’homme resté handicapé du bras gauche après le coup de couteau, s’interroge sur les éventuels remords de la victime : « Je n’ai pas entendu une seule fois qu’il regrettait (… ) Il est toujours dans une logique où il se dérobe, cherche à accuser l’autre. »

Me Larrous Carreras est revenu sur le passé judiciaire de l’accusé. Richard a en effet déjà été condamné par une cour d’assises – celle du Loiret – en 1999, pour tentative d’assassinat.

Il avait, à l’époque, été commandité, en échange de 1.000 francs (NDLR : 152,40 €), avec d’autres personnes, pour tuer un homme. Il lui a asséné des coups de couteau dans le dos. Il avait été condamné à 11 ans de prison.

L’avocate générale, Delphine Amacher, a souligné que le point commun entre cette affaire et celle jugée par la cour d’assises de Loir-et-Cher depuis jeudi est l’usage d’une arme et la violence.  Elle a requis 10 ans de réclusion à l’encontre de Richard. La cour l’a condamné à huit ans de réclusion.

La Nouvelle République

Stéphane voulait dépecer et enterrer sa mère dans le jardin, retranché il tire sur la police

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« J’ai une colère personnelle, totale et absolue contre mon frère, qui fait vivre l’enfer à ma mère… » Stéphane, l’homme de 33 ans qui a tiré sur des policiers appelés par sa mère en détresse, mercredi à 1 h 30, à Champs-sur-Marne, ne ressemble pas à l’homme ivre qui menaçait de la tuer.

Plutôt bel homme, il s’exprime bien et ne manque pas de répartie. Mais cela n’a pas suffi pour infléchir le tribunal correctionnel de Meaux.

Il était jugé en comparution immédiate pour six délits, dont violence avec usage ou menace d’une arme et menace de crime ou délit à l’encontre d’un dépositaire de l’autorité publique.

Avant les faits, mercredi, Stéphane avait bu 4 l d’alcool, fumé entre quinze et vingt joints, et absorbé des anxiolytiques. « Normalement, j’avais rendez-vous samedi (NDLR : demain) avec mes addictologues, assure le jeune homme. Je voulais me faire interner, car il faut que tout ça s’arrête. Je suis un maniaco-dépressif, mais quand je suis à jeûn, j’aime ma mère. »

Cette mère, qu’il disait vouloir, ce soir-là, « dépecer et enterrer dans le jardin. » Le procureur de la République ne voit en lui « qu’un dangereux psychopathe qui cherche à se faire hospitaliser pour éviter la prison ».

Elle requiert d’ailleurs 30 mois d’incarcération avec mandat de dépôt à son encontre. Pour l’avocate de Stéphane, « c’est juste reculer le problème de trente mois ». Ce que son père, qui ne s’est pas encore exprimé, traduit par : « Et dans trente mois, qu’est-ce qui va se passer ? » A l’annonce de la sanction, Stéphane envoie un baiser à sa mère, avant de repartir entre deux policiers.

Le Parisien

Images inédites de la terrible fusillade entre gangs de bikers qui avait fait 9 morts a Waco

Le restaurant Twin Peaks à Waco au Texas a été le théâtre, le 17 mai, de violents affrontements entre gangs rivaux de bikers. Une minute après le début de la fusillade, la police qui surveillait ce rassemblement est intervenue et a également ouvert le feu.

Le bilan a été de 9 morts, tous chez les motards et les forces de l’ordre ont procédé à 177 arrestations. Et c’est un véritable arsenal qui a été retrouvé sur place: 480 armes ont été saisies, dont 12 fusils, 133 pistolets ainsi que des couteaux et des poings américains.

Le Matin

Richard, jaloux et violent poignarde un ami de sa femme suite a un SMS

TRIBUNAL DESSIN

Ma belle. Voilà ce qui est resté en travers de la gorge de Richard Ormeno, 41 ans, qui comparaît depuis hier devant la cour d’assises. Deux mots écrits à la fin d’un SMS envoyé à sa compagne, qui réside à Salbris, par l’un de ses amis, Daniel.

Décrit comme étant d’un naturel jaloux, Richard veut en savoir plus. La situation est tendue dans le couple. Le lendemain matin, le 12 février 2014, ils « se font toujours la gueule. » Pour « se déstresser », selon les termes de l’accusé, il s’occupe de l’entretien de ses couteaux, car il affectionne particulièrement les armes blanches.

Sa conjointe,« très impressionnée » de voir Richard aiguiser couteaux et machette, décide de quitter la maison avec ses enfants.  Elle se rend dans un bar de Salbris. Richard, lui, s’est lancé à la recherche de sa compagne.

Lorsqu’il la retrouve dans le café, « pour se détendre », comme le dit l’accusé, il descend quatre verres de whisky et deux doses de pastis pur en un quart d’heure. La discussion entre le couple est houleuse.

L’un des enfants de sa compagne crie. Daniel, l’auteur du « fameux » SMS, qui était à l’extérieur du bar en train de fumer une cigarette, rentre alors précipitamment. « J’ai cru qu’une claque avait été donnée, j’ai entendu un des enfants pleurer, hurler. C’est là que je suis rentré dans le bar »,déclare-t-il à la barre.

Le patron leur demande de sortir. Dehors, la tension monte d’un cran. Daniel met deux coups de tête à Richard. Ce dernier sort un couteau qu’il avait dans sa poche et poignarde Daniel au bras gauche. L’entaille est sévère, elle s’étend de l’aisselle au coude. « J’ai senti une brûlure, j’ai vu le sang gicler », décrit la victime.

Aujourd’hui, il est complètement paralysé de la main et de l’avant-bras gauches. Les forces de l’ordre l’interpellent quelques heures plus tard dans sa voiture dans une cité HLM située à quelques centaines de mètres du bar. Véhicule dans lequel ils trouvent trois couteaux et une machette.

Étant en récidive, Richard Ormeno encourt jusqu’à 30 ans de réclusion. Le verdict sera rendu dans la soirée.

La Nouvelle République

Jason, recherché pour une série d’home jackings, interpellé en Espagne

home-jacker Jason Bodart Laetitia BellensAlex Jovanovic,

Jason Bodart, un jeune de 19 ans originaire de Charleroi, a été arrêté mardi par les autorités espagnoles alors qu’il débarquait d’un ferry dans le port de Tarifa (Sud), non loin de Cadix.

Le jeune homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international parce qu’il avait fait partie, dès l’âge de 17 ans, d’une bande de home-jackers particulièrement violente qui avait sévi en Wallonie et au grand-duché de Luxembourg.

« Le suspect venait de Tanger et s’est comporté de manière très nerveuse pendant le contrôle, de même qu’un peu plus tard, en apercevant des agents », explique la police espagnole.

« C’est pourquoi il a été mis à l’écart de la file et passé au crible via différentes bases de données. Le contrôle d’identité a établi qu’il était recherché en Belgique et au Luxembourg pour de très sérieux délits violents, attaque à main armée et séquestration. »

En compagnie de son amie Laetitia Bellens et du truand Alex Jovanovic, Bodart avait fait partie d’une bande qui avait sévi de fin 2013 à début 2014 en commettant des home-jackings très violents.

Ils menaçaient leurs victimes avec des armes à feu jusqu’à ce qu’elles remettent tous leurs objets de valeur. « Ils attachaient leurs victimes et n’hésitaient pas à les garder en otage si nécessaire », explique-t-on de source policière.

Le trio avait disparu fin 2014 mais, en mars de cette année, Bellens fut arrêtée la première. Deux mois plus tard, c’était au tour de Jovanovic et à présent, avec l’arrestation de Bodart, c’est toute la bande qui se retrouve derrière les verrous.

DH Net

Aubrey, la baby sitter de l’horreur devant les juges

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Hier, au premier jour de son procès belge, Aubrey Alta Anderson, l’Américaine  de 34 ans a joué la fille d’à côté irréprochable alors qu’elle pénétrait dans la salle d’audience, jupe courte et cheveux lâchés, maquillage soigné.

A son arrivée, la cour et l’audience ont rapidement compris comment le couple qui l’avait engagée en 2011 pour garder ses enfants lors d’un séjour à Knokke l’a naïvement prise pour une jeune femme bien sous tous rapports.

Alors qu’ils pensaient avoir trouvé une garde d’enfants américaine expérimentée et de confiance, qui plus est charmante, les parents ont vus leur été tourner au cauchemar lorsque le baby-sitting s’est transformé en scénario dramatique, les jumeaux ont atterri à l’hôpital avec diverses fractures aux poignets.

La « nanny », plutôt que de répondre aux interrogations des parents, avait déjà pris soin de fuir les lieux et regagner les USA avec le premier avion lorsque les parents étaient au chevet de leurs bébés.

Le faisceau de présomptions s’est confirmé lorsque la jeune femme a été condamnée, en 2013, dans son pays natal, pour des faits similaires. Détail marquant, il s’agissait une nouvelle fois de jumeaux. Malgré un rapport médical sans appel et les blessures étrangement similaires des deux enfants, Alta Anderson a continué de nier toute maltraitance.

7 sur 7

Romuald, 28ème condamnation suite a une agression pour un verre d’alcool

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Le 21 juin dernier, la fête de la musique se termine à la plage quand Romuald aborde un groupe de copains qui patiente à l’arrêt du tramway. Il leur réclame des cigarettes. Lorsque les jeunes partent finalement à pied en direction du square Saint-Roch, le prévenu les suit.

Percevant le bruit de verre, il veut désormais que le garçon au sac à dos en sorte une bière. Essuyant un refus, la victime se voit serrer le cou par Romuald. Si fort que des hématomes se formeront. Le garçon finit par donner la boisson tant désirée.

Malgré tout, le quadragénaire continue à lui emboîter le pas, jusqu’à l’hôtel de ville où il est interpellé par des policiers de la Brigade anticriminalité (BAC). Lors de la confrontation avec le jeune majeur, « tu n’as même pas de marque. Si je t’avais attrapé, tu en aurais », impose Romuald. Il menace aussi verbalement, « si je dois retourner en prison ».

Le Havrais n’est pas à son premier excès sous l’effet de l’alcool. Ses antécédents « sont extrêmement nombreux », rappelle le président. « On ne voit pas tous les jours vingt-sept condamnations à un casier judiciaire. »

La première remonte à 1996. La dernière date de 2012. Cent quarante heures de travail d’intérêt général sont prononcées afin d’éviter cinq mois de prison. Le prévenu retrouvera la justice en janvier. Il sera poursuivi de l’agression d’un maître-nageur à la plage, l’été dernier.

Paris Normandie

Agressée dans un bus, elle retrouve son sauveur grâce à Facebook

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Agressée le 6 octobre dernier dans un bus londonien, Kaitlyn Regehr est sauvée grâce à l’intervention d’un autre passager. Lançant un appel à témoins sur Facebook le lendemain, la jeune femme retrouve aujourd’hui son sauveur, un certain… Firat Ozcelik, un Britannique d’origine turque.

C’est après avoir échappé à une agression que Kaitlyn Regehr s’était mise à la recherche de son sauveur pour le remercier. Dans un post publié plus de 86 000 fois, la londonienne s’adresse à son héros :

To the man on the 207 buss towards Acton last night (the tall, dark, and dapper one with the beard), Thank you for…

Posté par Kaitlyn Regehr sur mercredi 7 octobre 2015

« A l’homme du bus 207, vers Acton, la nuit dernière (le grand, brun et élégant avec une barbe),  Merci, d’avoir dit quelque chose quand cet homme m’a attrapée. Merci d’avoir insisté sur le fait que son comportement n’était pas acceptable.

Par-dessus tout, merci de lui avoir demandé s’il avait des femmes dans sa vie, une mère, une sœur… Vous avez dit « Elle pourrait être votre sœur. C’est la sœur de quelqu’un », et ce faisant, vous avez fait de moi une personne. Vous nous avez créé une communauté.

Je ne vous remercie pas seulement parce que vous vous êtes levé pour me défendre, ou parce que vous m’avez fait me sentir en sécurité, mais parce que sur votre trajet pour rentrer chez vous, dans cette ville si grande et potentiellement anonyme, vous avez humanisé l’agression.

Vous n’avez pas détourné le regard. Vous vous êtes interposé. Vous avez dit quelque chose. Car vous aviez raison. Je suis la sœur de quelqu’un. Nous le sommes tous. Et nous, les enfants, devrions tous nous défendre les uns, les autres.

Cordialement,

– La petite blonde avec un chapeau dans le bus 207 vers Acton.

S’il vous plaît, efforçons-nous tous de « dire quelque chose », s’il vous plaît, partagez et aidez-moi à retrouver ce mec génial pour que je puisse lui offrir une pinte! »

Témoignant au site américain Buzzfeed, la jeune doctorante confie : “Il était 22h30, j’étais sur la ligne 207 qui passe par Shepherds Bush, quand un gars m’a pelotée. Je n’ai rien dit, je me sentais mal à l’aise et j’ai changé de place » explique-t-elle. « Je sais que cela semble ridicule, mais j’ai fait ce que font la plupart des femmes, simplement se déplacer et espérer qu’il ne va pas descendre du bus et se mettre à vous suivre ».

C’est à ce moment là qu’un autre passager intervient pour lui porter secours. Un geste pour lequel la femme est profondément reconnaissante.

« J’encourage les gens à suivre l’exemple de Firat »

A la suite de son post sur Facebook partagé de nombreuses fois, Kaitlyn Regehr retrouve et rencontre Firat Ozcelik, l’homme qui lui est venu en aide le jour de son agression.

Last week I made a post in order to find a stranger who stood up for me on a bus. Last night, I got to meet and thank…

Posté par Kaitlyn Regehr sur jeudi 15 octobre 2015

« La semaine dernière, j’ai écrit un post pour retrouver un étranger qui s’est levé pour me défendre dans un bus. La nuit dernière, j’ai pu le rencontrer et remercier ce bon samaritain, en payant une tournée à ce mec génial, Firat.

L’expérience avec ce post a été surprenante et puissante. Je suis reconnaissante envers tous les gens qui ont permis à cette rencontre de se produire, ainsi qu’à la police londonienne qui a beaucoup aidé; je suis surtout reconnaissante envers les nombreuses personnes qui ont partagé leurs propres histoires.

Ainsi, le post est allé bien au-delà d’une personne qui s’adresse à une autre personne dans le microcosme du bus 207. C’est devenu un débat international et intersectionnel.

Firat et moi sommes tous les deux d’accord sur ce point et en sommes très reconnaissants. J’encourage les gens à suivre l’exemple de Firat. À réagir et à s’exprimer, dans le bus 207 et au-delà. »

Daily Mail

Charles Aslangul, élu républicain, pourfendeur de l’islam, condamné pour une agression à coups de batte de baseball

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Ce jour-là, le chemin de deux jeunes hommes circulant à vélo avait croisé dans une voie de bus du boulevard Saint-Germain à Paris celui de Charles Aslangul, accompagné d’un ami et d’une amie en voiture. Ces derniers avaient coupé la route aux deux cyclistes, dont l’un est adhérent du Front de gauche.

Une altercation avait éclaté. Le jeune conseiller municipal de Bry-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, avait exhibé sa cocarde tricolore pour, avait-il affirmé, pacifier la situation et s’était vu répondre qu' »on a changé de système politique« , après l’élection de François Hollande face à Nicolas Sarkozy huit jours plus tôt.

L’un des deux cyclistes a affirmé avoir été « passé à tabac » à coups de batte de baseball. Charles Aslangul a précisé qu’il n’était pas le porteur de cette batte, « la justice l’a reconnu« , a-t-il souligné.

En première instance, le 23 avril 2013, l’ami de Charles Aslangul a été condamné à huit mois de prison avec sursis. Ils ont été condamnés solidairement à verser 3.000 euros et 4.000 euros de dommages et intérêts aux cyclistes.

Seul Charles Asangul avait fait appel de cette décision. Dans un communiqué, il a annoncé avoir formé un pourvoi en cassation. Assurant que son intervention, certes « virile« , était « légitime et proportionnée« , il s’en est pris à un arrêt qu’il juge « à l’image de la « justice Taubira », « partisan, immoral et écoeurant« .

Charles Aslangul était notamment a l’origine d’une plainte contre les « Quick Hallal » rejetée par la justice.

Jean-François et Nathalie jugés pour séquestration et trafic de cannabis

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Vingt-sept pieds de cannabis, 600 grammes de têtes de cannabis et… deux hommes cachés dans un plafond, telles ont été les prises des policiers narbonnais dans une habitation sur les Hauts de Narbonne, le 6 octobre dernier.

Dans cette affaire, un couple de Narbonnais d’une cinquantaine d’années, avait été interpellé puis placé sous contrôle judiciaire. Ils devaient répondre, lundi, devant le tribunal de « détention de stupéfiants« , pour l’épouse et de « détention, offre et cession » pour le mari.

La procédure démarre d’une manière rocambolesque, ce 6 octobre au petit matin, lorsque la police reçoit un appel d’une jeune femme signalant la « séquestration » de son amie. Finalement, les policiers vont intervenir pour une tout autre cause.

Arrivés à la maison indiquée, ils voient deux hommes s’enfuir. Les hommes de la BSU indiquent à l’occupante des lieux qu’ils sont à la recherche d’une femme qui serait retenue contre son gré. Mais là, dans l’habitation, ils dénichent de façon inattendue du cannabis, des carnets avec des colonnes et des chiffres. Parmi les deux hommes cachés, se trouvaient le prévenu, Jean-François et un collègue qui a été écarté de la procédure, indiquant qu’il ignorait tout de la culture du cannabis.

Lors de sa garde à vue, le prévenu a déclaré avoir cédé des stupéfiants pour 1 200 euros« Ça rapportait », a indiqué le procureur de la République. « C’est le hasard si tout a été interrompu ». S’adressant aux parents poursuivis : « Ça ne vous gênait pas de voir votre fils de 14 ans toujours dans sa chambre à cause de l’odeur du cannabis ? ».

Le tribunal a condamné Nathalie à six mois assortis du sursis simple. Tandis que Jean-François a écopé d’une peine de 6 mois ferme aménageable.

L’indépendant

Manif pro-migrants : des identitaires viennent proférer insultes et menaces de morts

Entre 250 et 300 personnes ont répondu à l’appel du collectif de soutien au projet de centre d’accueil de migrants à Sérent ce samedi. Une dizaine d’opposants au projet a aussi fait le déplacement.

Depuis l’étude d’un projet de centre d’accueil temporaire de réfugiés syriens à Sérent, le personnel communal et les élus ont été victimes de harcèlement téléphonique, d’intimidations et de messages de haine sur les réseaux sociaux.

France 3

Jordan, Olivier et Mikael condamnés pour avoir tabassé un mineur et ses parents

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«C’était l’enfer. C’était horrible. Franchement, j’ai cru que ma dernière heure était vraiment arrivée », déclare le fils de 17 ans violenté, comme son père et sa belle-mère.

Leurs trois agresseurs ont usé d’une arme à impulsion électrique et d’une matraque télescopique. Le tout pour une tablette numérique que Jordan, l’un des prévenus, n’a jamais su réparer. Cet autoentrepreneur de 22 ans s’était vu confier l’appareil et, en octobre 2014, il a toujours une bonne excuse pour ne pas avoir effectué les travaux. Le père de la famille lillebonnaise perd patience. Il se rend d’abord chez le jeune homme, à Saint-Eustache-la-Forêt.

Des provocations, pour les prévenus

Puis, ce serait un échange de messages sur les répondeurs téléphoniques. Jordan parle de « provocations » de la part de son client. Olivier, son beau-père, et Mickaël, son cousin, âgés respectivement de 41 et 23 ans, opinent du chef à l’audience du tribunal correctionnel du Havre, la semaine dernière.

Le 20 octobre, ils organisent « une expédition punitive », selon Me Sophie Joubert, avocate des parties civiles. « On s’est un peu acharnés », concède l’un des prévenus. « C’est un euphémisme », tonne le parquet.

Les trois entrent dans le domicile de Lillebonne par le sous-sol. « Armés d’un pistolet à impulsion électrique et d’une matraque ! ». D’abord, le fils mineur tente de s’interposer. « Pensant que vous ne frapperiez pas un adolescent », rappelle le président.

Le garçon reçoit un coup à la tête. « Mes yeux se sont voilés », se souvient-il. Il perd connaissance. Quand il revient à lui, il aperçoit sa belle-mère bousculée et le bruit de l’arme électrique sur son père. Celui-ci a été traîné de la salle à la cuisine. Puis sur la terrasse. Des traces de sang seront relevées. Les trois s’acharnent sur le père au sol, à coups de pied, sous les yeux de son gamin.

« Pas de regrets »

À la barre, sans sourciller, Jordan énonce qu’il n’a « pas de regrets ». Sur l’insistance du tribunal, il précise qu’il ne recommencera pas. Olivier joue encore davantage la carte de la provocation. Pendant et après les débats, il n’hésite pasà bourrer un œil au père et au fils cognés.

Les prévenus écopent de quatre à six mois de prison ferme, sans mandat de dépôt. S’y ajoutent des peines avec sursis et obligation d’indemniser des parties civiles, à hauteur de 1000 à 3000 euros. Jordan et son beau-père n’étaient pas connus de la justice. Seul le cousin détenait cinq antécédents pénaux.

Paris Normandie