Mariage saccagé par des ultras : Jonathan et Marc condamnés

Màj : 10 supporters ultras de l’ASSE comparaissent mercredi devant le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône. Ils sont accusés d’avoir saccagé le mariage d’un supposé supporter lyonnais. 

des-ultras-de-saint-etienne-sont-recherches-par-les_3160088_800x400

Le procureur a requis trois ans de prison dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve contre Jonathan Chaume, présenté comme l’instigateur de cette « expédition ». Une peine de 18 mois de prison a en revanche été retenue contre Marc Desile. La relaxe a été requise pour un troisième prévenu .

Metro News


Une douzaine d’ultras interpellés pour avoir saccagé un mariage  à coups de barres de fer et de battes de baseball

Un coup de filet a visé mercredi matin dans plusieurs départements une douzaine de personnes suspectées d’avoir participé au saccage d’un buffet de mariage en septembre dans le Rhône, motivé par la rivalité footballistique entre Lyon et Saint-Etienne.

 Ces arrestations qui ont ciblé depuis l’aube 12 personnes, présentées comme des ultras de l’AS Saint-Etienne, ont eu lieu dans les agglomérations de Chartres, Caen, Saint-Etienne selon le parquet de Villefranche-sur-Saône. À Vienne, une interpellation a été effectuée par la SR de Saint-Étienne.

Les faits s’étaient déroulés le 5 septembre dans un château du Beaujolais. Une dizaine d’individus encagoulés avaient fait irruption dans le mariage et saccagé le buffet à coups de barres de fer et de battes de baseball dans un déferlement de violence qui n’avait pas fait de blessés.

Cette « véritable opération commando », selon l’expression d’un régisseur du château de Talancé à Denicé (Rhône) où était organisée la noce, s’était produite alors que le couple des mariés et leurs 300 invités étaient encore à l’église pour la célébration de leur union.

L’enquête s’était rapidement orientée sur la piste d’une rocambolesque méprise. Les agresseurs auraient, dans le cadre de la rivalité qui les oppose à leurs homologues de l’Olympique lyonnais, confondu la noce avec celle d’un supporter lyonnais homonyme, qui se serait marié aussi à Denicé ce même jour. Un fumigène vert avait notamment été lancé par les agresseurs au cours de l’incident.

Une enquête préliminaire avait été ouverte par le parquet de Villefranche-sur-Saône et confiée aux services de gendarmerie.

Le Dauphine

Nicolas, Anthony et Bruno condamnés pour avoir tabassé et noyé Anthony

201206261938

Ils sont cinq,  à comparaître devant la cour d’assises du Calvados. Lee Jenner et Nicolas Legrand sont accusés du meurtre d’Anthony Brière. Anthony Marc et Bruno sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et le dernier, un Anglais, pour non-assistance à personne en danger.

Le corps d’Anthony Brière, 31 ans, a été retrouvé le lendemain de la Fête de la musique dans la marina de Deauville, le corps tuméfié. Selon le Dr Triau, il serait mort noyé, après avoir été roué de coups.

« Anthony Marc a commencé à se shooter, explique Bruno, et ça a énervé Anthony Brière, qui l’a frappé. Alors je me suis levé pour lui mettre des claques. C’est parti en vrille, tout le monde gueulait, je suis parti. »

Bruno serait ensuite parti, après avoir donné à la victime des coups de poings et un coup de pied au visage. Le passage à tabac aurait continué, puis Lee Jenner et Nicolas Legrand auraient jeté la victime, encore vivante, dans la marina.

Après trois jours de procès, Lee Jenner, 39 ans, et Nicolas Legrand, 29 ans ont été condamnés à 15 ans de réclusion criminelle. Anthony Marc, 40 ans a été condamné à 7 ans d’emprisonnement pour violences volontaires assorti d’un suivi socio-judiciaire, Bruno Besnard, 42 ans, à 5 ans d’emprisonnement.

Le cinquième accusé, un Anglais âgé de 65 ans a été condamné à un an de sursis pour non-assistance à personne en danger.

Ouest France

André tabasse un septuagénaire pour une histoire de taille de rosiers

1135686916_B974221639Z.1_20141205094822_000_GAP3J3R9L.2-0

Le 22 avril dernier, David, un homme de 76 ans, taille les rosiers de la résidence HLM où il habite, à Sainte-Geneviève-sur-Argence. André, qui habite au même endroit, vient le voir, s’opposant à cette taille.

Une dispute s’amorce, suivie de coups. « J’étais énervé car les rosiers avaient plein de bourgeons», explique André, sous curatelle, dont l’expertise psychiatrique a démontré un caractère psychorigide et une dépendance à l’alcool.

Ces violences ont valu à la victime une incapacité temporaire de travail de quarante-cinq jours, comme le rappellera Me Berger qui plaide pour elle : «S’occuper des rosiers était une passion pour mon client. Aujourd’hui, après un important traumatisme à une hanche, il a beaucoup de difficultés à marcher».

Le tribunal le condamne à un mois de prison avec sursis et ordonne un renvoi sur intérêts civils pour les dommages et intérêts, qui seront fixés après une nouvelle expertise médicale de la victime.

La Dépêche

Des policiers se plaignent des perquisitions de « communication » ordonneés par le préfet

perquisitions-abusives

« On ne fait pas mouche à tous les coups, loin de là. Le principe de ces perquisitions , c’est de taper large » justifie le préfet, Yannick Blanc. La liste des objectifs est établie lors de réunions avec tous les services.

Cela n’empêche pas un nombre croissant de policiers de douter de l’utilité de ces opérations très consommatrices en temps et en effectifs. « C’est de la communication », commente un haut responsable policier à Paris.Et le risque de dommages collatéraux n’est jamais très loin.

A Nice, vendredi 20 novembre, une fillette de 6 ans a été légèrement blessée lors d’une perquisition administrative menée dans le centre. Victime de « plaies multiples superficielles au cou et à l’oreille gauche », elle a été hospitalisée quelques heures. Les policiers, qui sont intervenus peu avant 5 heures du matin, avaient enfoncé la mauvaise porte.

Le Monde

Perquisitions abusives, arrestations injustifiées : les abus de l’état d’urgence

screen-shot-2014-01-30-at-10-33-30-am

Mickaël, 27 ans, regardait un film d’action dans le TGV Marseille-Rennes, vendredi 20 novembre, en compagnie d’un autre homme. Mal lui en a pris, selon Sud-Ouest : en gare de Massy (Essonne), la police évacue le train et lui saute dessus pour l’arrêter. Des passagers auraient trouvé suspects son comportement et son aspect : le jeune homme est barbu et il portait des gants. Choqué, il a été libéré au bout de quatre heures.

Cette histoire n’est qu’un exemple des nombreux cas relevés cette semaine par la presse locale : la France est en état d’urgence. Un état administratif qui donne aux forces de l’ordre de larges moyens d’action. Mais aussi un état collectif prompt à l’emballement.

Une fillette de 6 ans blessée

Autre histoire édifiante, celle que raconte La Voix du Nord sur ce jeune homme, dont le père de 67 ans a été interpellé manu militari, mardi 17 novembre, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Sophiane avait accompagné son père à la préfecture la veille pour une démarche administrative. Les forces de l’ordre l’auraient alors repéré prenant des photos, ce qu’il dément. Résultat : la police enfonce la porte du domicile familial, fouille l’appartement de fond en comble, et arrête son père, qui passe la nuit en garde à vue.

A Quévrechain, dans le Nord, Fatima et sa fille ont subi une brusque perquisition de nuit au motif qu’un homme, que les autorités suspectaient de détenir des armes de guerre, avait habité dans la maison par le passé. La jeune fille raconte les lasers dans l’appartement, la porte qui vole en éclats, sa mère de 43 ans menottée… pour une perquisition qui n’a rien donné.

Les victimes des bavures sont parfois très jeunes et impressionnables : à Nice (Alpes-Maritimes), une petite fille de 6 ans a été blessée par des éclats au cou, lors d’une perquisition jeudi. A 4 h 30 du matin, les policiers d’élite du RAID enfoncent la porte de l’appartement familial, plaquent le père au sol. Les voisins évoquent des tirs dans les serrures, que la police dément, mais c’est bien par des éclats de bois qu’a été blessée la fillette, touchée alors qu’elle dormait dans la chambre d’à côté. Et le tout pour rien : la police s’est trompée de porte, elle visait en fait le voisin. Hospitalisée, la petite fille n’a rien de grave et la police a reconnu une « erreur rare ».

Le musicien Ibrahim Maalouf retenu sans motif

Ibrahim Maalouf, trompettiste français renommé, qui a rendu un hommage aux victimes des attentats sur le plateau du « Grand Journal » de Canal+ le 16 novembre, a raconté au site spécialisé Clique avoir été retenu plusieurs heures par des policiers, gare du Nord à Paris, avant de monter dans un train Eurostar pour Londres.

Le natif de Beyrouth (Liban) aurait alors appris que son passeport avait fait l’objet d’un signalement auprès de l’organisme de coopération policière Interpol. Papiers confisqués, interrogatoire… Une fois relâché, il raconte sur son compte Facebook sa mésaventure relayée aussitôt sur Le Parisien, qui impute la responsabilité à la douane au lieu de la police. Le musicien prend ensuite son train, avant d’être invité à en descendre par « trois agents de la douane », fâchés d’avoir été associés à l’épisode. S’il dit comprendre l’attitude de la police face au signalement d’Interpol (dont il ne saisit pas la raison), Ibrahim Maalouf reproche aux douaniers d’avoir « dépassé les limites en [le] traitant comme un terroriste potentiel devant tout un wagon juste parce qu’un journaliste a écrit par erreur qu’ils [l]’avaient arrêté ».

« Acharnement contre un lieu sacré »

Les riverains de la mosquée d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), eux, sont scandalisés par l’état du bâtiment laissé par la police après sa perquisition musclée, dans la nuit du 16 au 17 novembre. Un des responsables de la mosquée a assuré avoir proposé les clés à la police, qui a refusé, « préférant forcer la porte ». Un adjoint au maire d’Aubervilliers, Sofienne Karroumi, a posté sur sa page Facebook des photos des dégradations subies par le lieu de culte, qu’il qualifie d« acharnement contre un lieu sacré ».

Ces personnes pourront-elles obtenir réparation ? En théorie, elles peuvent porter plainte pour violation de domicile et voie de fait, sans garantie, bien entendu, d’obtenir réparation. Il est même possible, si les dommages causés ont été reconnus par la police, d’invoquer la responsabilité de l’Etat, et d’adresser les factures au ministère. Dans certains cas, les forces de police ou les préfectures ont déjà indiqué qu’elles indemniseraient les personnes concernées.

Le Monde

Des militants d’extrême droite tabassent des jeunes communistes

Cherbourg le 07 avril 2014. Collage contre la venue de Marine Le Pen.

Ce soir, alors qu’ils recollaient par dessus les affiches racistes du Front National dans les rues du 11e arrondissement de Paris, des militant-e-s du Parti Communiste et de la Jeunesse Communiste de Paris se sont faits violemment attaquer par deux membres d’une organisation d’extrême droite.

Dérangés à la seule vue d’un keffieh, les agresseurs ont exigé que celui-ci soit retiré et que nos camarades cessent de recoller les affiches du FN. Nos camarades ayant refusé de céder à ces menaces, les fascistes ont attaqué au taser et frappé trois militantes, dont une conseillère municipale du 11e.

Ces attaques montrent encore une fois le vrai visage de l’extrême droite, qui a recourt à la violence pour imposer son idéologie par la terreur dans nos quartiers.

Nous soutenons nos camarades encore frappés par la violence ce soir dans le 11ème et exigeons que tous les groupuscules d’extrême droite soient dissouts. Quoi qu’il en soit, nous ne laisserons pas les murs de Paris salis par des discours de haine.

Jeunes Communistes

Une fillette de 6 ans blessée lors d’une descente du Raid

 Une fillette de 6 ans a été bléssé au cou par des éclats reçus lors de perquisitions données par le RAID à Nice, jeudi matin dans le mauvais apartement.

Une fille de 6 ans a été blessée par des éclats reçus au cou, ce jeudi matin, lors de perquisitions administratives menées rue Marceau.

L’opération a eu lieu dans ce quartier central de Nice, vers 4h30 du matin. La police avait déjà projeté d’intervenir la veille, mais avait reporté son intervention, en raison d’une hésitation sur la porte à cibler.

Jeudi matin, les policiers du Raid ont finalement enfoncé une porte au fond d’un couloir, contigüe d’une autre porte d’entrée, au troisième étage d’un immeuble. Les témoignages des riverains et les traces d’impact au niveau des serrures témoignent de traces de tirs.

Mais selon la police, aucune arme à feu n’a été utilisée. Des éclats ont néanmoins été projetés dans la chambre voisine, où dormaient trois enfants. Une fillette a été blessée au cou et à l’oreille. Son père a été plaqué au sol fermement et menotté tout au long de l’intervention.

Son voisin, cible initiale de l’opération, a été à son tour contrôlé et perquisitionné. Evacuée à l’hôpital Lenval, la fillette va mieux et a pu regagner son domicile.

« J’ai cru que ma fille était morte« , témoigne le père suspecté à tort, encore sous le choc. « Je comprends que la police fasse son travail dans un contexte difficile. Mais il faut faire attention. Quand j’ai vu ma fille en sang, j’ai reçu un coup de poignard au coeur… »

Interrogée, la direction départementale de la sécurité publique des Alpes-Maritimes reconnaît « une erreur rare« , et dit « comprendre et partager l’émotion de cette famille qui a pu être impressionnée. Nous sommes rassurés que les blessures de la petite ne soient pas graves. »

Nice Matin

Un kebab tenu par un couple saccagé et mitraillé aux cris de « sales Arabes » « terroristes »

apres-deux-jours-de-fermeture-le-kebab-de-la-rue_3376233_800x400

Coup de fusil dimanche soir sur la façade du kebab la Médina de Blaye. Vers 21 h 30, alors que le patron et sa femme dînaient tous les deux à l’intérieur après le service, leur restaurant de la rue Saint-Sauveur, situé à deux pas de la mairie, a été attaqué par une bande de six ou sept hommes arrivés en voitures.

Vociférant des menaces de mort et des insultes racistes, traitant le couple de « sales Arabes » et de « terroristes », ils ont tenté dans un premier temps d’entrer dans le restaurant. Le patron est parvenu à refermer la porte.

Munis d’une batte de baseball, d’une barre, d’un couteau et d’une arme de poing, ils ont fracassé la vitre de la porte d’entrée.

Voyant que le couple appelait les secours, ils ont fait mine de partir. Mais après avoir fait le tour du pâté de maisons, ils sont revenus devant le restaurant et ont tiré au fusil sur la façade.

Réfugié dans la cuisine, le couple avait entre-temps appelé les gendarmes. Malgré leur arrivée rapide sur les lieux, la bande avait déjà pris la fuite. Les militaires de la brigade de Blaye ont ouvert une enquête.

Indemne, mais très choqué, le couple s’est rendu à l’hôpital de Blaye dimanche soir. Les médecins ont prescrit deux jours d’ITT.

Sud Ouest

Violences, menaces, rébellion… Michael commet 10 infractions en une soirée

4798519_arrestation-fred-dugit

Violences, menaces, refus d’obtempérer, conduite en état d’ivresse, rébellion… Pas moins de 10 infractions commises en l’espace d’une soirée. Michael Lenestour, âgé de 39 ans, a été jugé hier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour l’ensemble de ces faits commis le 25 octobre.

Le prévenu conduisait tous feux éteints lorsqu’une équipe de police a voulu l’interpeller. Une folle course-poursuite s’en est suivie au cours de laquelle le prévenu a volontairement chargé deux véhicules de polices et réalisé de nombreuses embardées.

Les fonctionnaires de police ont alors éprouvé les plus grandes difficultés pour interpeller l’individu, recevant coups, menaces et insultes. «Il s’est débattu comme un fou», expliquent les policiers qui avouent «n’avoir jamais eu affaire à une interpellation aussi violente».

Pour le procureur Traffi, «l’alcool n’y est pour rien. Il se savait recherché par un juge d’instruction !» Trois ans de prison sont requis. Me Legros Gimbert, avocat du prévenu déjà condamné à 2 reprises, décrit le poids «d’une première incarcération, qui l’a poussé à réfléchir». Michael a été condamné à 2 ans de prison. Un précédent sursis de 6 mois a été révoqué. Il a été incarcéré.

La Dépêche

Le directeur de campagne de Marion Maréchal Le Pen déjà condamné pour violence avec arme

frederic-boccaletti-fn-fait-ses-voeux-aux-six-fournais-132052

Frédéric Boccaletti, directeur de campagne de Marion Maréchal Le Pen en PACA a écopé de sept mois ferme pour avoir fait tirer avec son arme un jeune frontiste de 19 ans sur des opposants.

Le Point a retrouvé une lettre manuscrite de Frédéric Boccaletti rédigée alors qu’il purgeait sa peine de prison à Toulon, en 2000. L’en-tête est explicite : « Maison d’arrêt… Boccaletti Frédéric, écrou 54451 cellule 135, 2 place Léon Blum, BP5503 83097 Toulon cedex ». (Cf ci-dessous.) Dans ce courrier, l’actuel patron du FN du Var réclame la plus grande discrétion à son entourage, et sonde son interlocuteur sur son inéligibilité future.

Frédéric Boccaletti prison lettre-du-directeur-de-campagne-de-MMLP

De nombreux cadres frontistes locaux ne lui reprochent pas que son lointain passé : il aurait fait parler de lui plus récemment. Ils rappellent au passage, preuves à l’appui, que Boccaletti s’est servi dans les caisses du Mouvement national républicain, le parti fondé par Bruno Mégret après son éviction du Front national – qu’il a réintégré en 2009.

En 2008, Boccaletti, élu de Six-Fours-les Plages, avait convié à s’exprimer dans une salle municipale l’avocat négationniste Éric Delcroix, condamné à plusieurs reprises pour contestation de crime contre l’humanité, comme son client Robert Faurisson.

Le Débat

Francky Guise, un touriste français arrêté après une agression islamophobe

Francky Guise agression raciste islamophobe hotale australie

Un Français a agressé deux touristes musulmans dans le spa d’un hôtel a Gold Coast en Austarlie, en leur disant «nous allons vous bombarder, nous allons tous vous bombarder».

Francky Guise, 37 ans, est également accusé d’avoir cracher au visage d’un adolescent musulman de 17 ans et d’avoir molesté une femme de 25 ans à l’hôtel de Q1 dans le district de Surfers Paradise, lundi soir.

Il a été libéré sous caution malgré les objections de la police et devra se présenter jeudi devant la justice.

Courier Mail

Aurélien, Jean-François et Jessica tabassent et dépouillent un homme gratuitement

491663162_B9785826Z.1_20130103181801_000_GPGEH862.1-0

Mardi après-midi, à Tourcoing, un homme joue le rôle de cible facile. Assis sur un banc, ce quadragénaire est visiblement bien éméché. Un trio approche. Deux garçons, une femme. Cette dernière fait les poches de sa cible. Un compagnon trie les objets ainsi piochés.

La victime finit par se rebiffer. La séance de tabassage peut débuter. Une séance au sens propre du terme. La scène se déroule sous l’œil d’une caméra de surveillance.

De son poste de contrôle, un policier assiste à toutes les secousses. Alors que la bande s’acharne sur le pauvre bougre, les patrouilles se dirigent vers ce ring improvisé. Quelques minutes plus tard, Jessica Devoldere, Jean-François Hus et Aurélien V. sont interpellés.

Les prévenus sont défendus par Isabelle Corralès. Deux d’entre eux partiront en prison. Devoldere 12 mois et Hus, 10 mois.  Aurélien V. ? Six mois, mais sans incarcération immédiate.

Nord Éclair

Une bande de voleuses ( Julie, Sylvie Eliane, Claudia, et deux Suzanne) condamnées

gang fille racket vol magasin

Six prévenues, six femmes, six voleuses qui formaient un gang au féminin hors du commun : le 8 septembre dernier, Eliane, Claudia, Julie, Sylvie et les deux Suzanne ont comparu à la barre du tribunal correctionnel de Foix pour répondre d’une longue série de cambriolages et de tentatives de vol, notamment en Ariège. Le gang des voleuses avait choisi pour cibles les petits supermarchés et les bureaux de tabac.

Le tribunal avait mis sa décision en délibéré. Elle a été rendue hier. Les six prévenues écopent de peine de prison, essentiellement avec sursis. Seule l’une d’elle, au casier judiciaire plus sérieusement garni, n’a pas bénéficié du sursis et a été condamné à quatre mois de prison ferme.

La Dépêche

Yannick, un déséquilibré fonce sur son ex avec sa voiture

victimes

Yannick Faerber est en détention préventive depuis le mois d’août dernier. On lui reproche d’avoir délibérément foncé sur son ex-compagne et deux de ses amis qui l’accompagnaient, avec sa voiture.

En outre, il a proféré des menaces de mort à son encontre, il était complètement ivre, roulait sans permis et, cerise sur le gâteau, il était en récidive légale pour avoir été déjà condamné pour des faits à peu près identiques. A son compteur judiciaire, quelque 14 condamnations.

À la barre, il va expliquer, avec une mauvaise foi absolue, qu’il n’est pour rien dans cette histoire et que tout est de sa faute, à elle.

Quelques condamnations pour violences conjugales, rappelées par la présidente Gadoullet, ne le font pas changer d’avis. «On est passé tout près d’une autre juridiction, celle des assises, dira Me Marie-Hélène Abadie, partie civile. Il y a là une vraie tentative de meurtre»

Le procureur Serfass ira dans le même sens, en décrivant une véritable préméditation : «Il a d’abord mûri son ressentiment, avec une montée en charge des sentiments violents. Puis il y a la recherche de sa victime, comme une proie ; puis la préparation de l’attaque ; ensuite le choix de l’arme par destination et enfin l’action. Tout ça dans l’ordre. »

Il est condamné à 2 ans dont 6 mois avec sursis, mise à l’épreuve pendant 3 ans. Le reste des réquisitions est suivi à la lettre.