véhicule de patrouille dégradé et fumigène lancé sur les policiers : 9 Ultras corses interpellés

Le Parquet assure qu’il n’y a pas eu de tirs de flahball dans la soirée de samedi, lors des affrontements entre la police et les supporters corses. Un homme est bien hospitalisé, mais aucune information officielle sur son état de santé n’a été donnée.

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Samedi soir, à l’occasion du Reims-Bastia (0-1) comptant pour la 26 e  journée du championnat de France de Ligue 1, 180 supporters de l’équipe corse avaient effectué le déplacement jusqu’au stade Delaune. Parmi eux, une trentaine d’ultras, venus de l’île de beauté en marge du déplacement officiel toujours encadré par un important dispositif policier, étaient arrivés vers la mi-journée journée dans la cité des sacres.

À l’issue du match, des violences ont éclaté entre ces Corses et les policiers sur le cours Langlet. Selon un fonctionnaire, le véhicule d’une patrouille a alors été dégradé et un fumigène lancé sur les policiers. L’un d’eux a été légèrement blessé.

Neuf interpellations

Neuf interpellations ont été recensées le soir même. Mais depuis ce dimanche matin, les supporters et le club corse dénoncent des violences policières. Dans un communiqué, le Sporting Club de Bastia affirme que l’un des supporters, blessé grièvement, « a perdu l’usage d’un œil ».

L’Union

Florian, un ultra niçois jugé en Italie pour avoir lancé un lavabo sur les policiers

Cet Ultra de l’OGC Nice, âgé de 26 ans, avait été arrêté en septembre dernier lors de violentes échauffourées en marge du match San Remo-Imperia.

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Gilles Zamolo (au centre) s’était fait le porte-parole des supporters blessés lors du sulfureux derby, en présence de Florian (à droite), interpellé pour avoir lancé un lavabo

Une trentaine de supporters niçois avait fait le déplacement pour ce derby ligure, les Ultras de Nice étant jumelés avec ceux d’Imperia.

Plusieurs d’entre eux sont soupçonnés d’avoir participé à des violences visant les supporters de San Remo, lesquelles ont provoqué de vives tensions avec les forces de l’ordre autour du stade.

Plusieurs policiers avaient été blessés, ainsi que certains supporters.

Florian, 26 ans, poursuivi pour des violences ayant entraîné des blessures contre des agents de la force publique et pour rébellion, est un jeune homme placé sous tutelle. Son procès avait déjà été reporté deux fois, en septembre puis en octobre 2015.

Un expert avait d’ailleurs été désigné pour décider si le supporter peut répondre de ses actes devant iun tribunal.

Nice Matin

 

Mariage saccagé par des ultras : Jonathan et Marc condamnés

Màj : 10 supporters ultras de l’ASSE comparaissent mercredi devant le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône. Ils sont accusés d’avoir saccagé le mariage d’un supposé supporter lyonnais. 

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Le procureur a requis trois ans de prison dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve contre Jonathan Chaume, présenté comme l’instigateur de cette « expédition ». Une peine de 18 mois de prison a en revanche été retenue contre Marc Desile. La relaxe a été requise pour un troisième prévenu .

Metro News


Une douzaine d’ultras interpellés pour avoir saccagé un mariage  à coups de barres de fer et de battes de baseball

Un coup de filet a visé mercredi matin dans plusieurs départements une douzaine de personnes suspectées d’avoir participé au saccage d’un buffet de mariage en septembre dans le Rhône, motivé par la rivalité footballistique entre Lyon et Saint-Etienne.

 Ces arrestations qui ont ciblé depuis l’aube 12 personnes, présentées comme des ultras de l’AS Saint-Etienne, ont eu lieu dans les agglomérations de Chartres, Caen, Saint-Etienne selon le parquet de Villefranche-sur-Saône. À Vienne, une interpellation a été effectuée par la SR de Saint-Étienne.

Les faits s’étaient déroulés le 5 septembre dans un château du Beaujolais. Une dizaine d’individus encagoulés avaient fait irruption dans le mariage et saccagé le buffet à coups de barres de fer et de battes de baseball dans un déferlement de violence qui n’avait pas fait de blessés.

Cette « véritable opération commando », selon l’expression d’un régisseur du château de Talancé à Denicé (Rhône) où était organisée la noce, s’était produite alors que le couple des mariés et leurs 300 invités étaient encore à l’église pour la célébration de leur union.

L’enquête s’était rapidement orientée sur la piste d’une rocambolesque méprise. Les agresseurs auraient, dans le cadre de la rivalité qui les oppose à leurs homologues de l’Olympique lyonnais, confondu la noce avec celle d’un supporter lyonnais homonyme, qui se serait marié aussi à Denicé ce même jour. Un fumigène vert avait notamment été lancé par les agresseurs au cours de l’incident.

Une enquête préliminaire avait été ouverte par le parquet de Villefranche-sur-Saône et confiée aux services de gendarmerie.

Le Dauphine