Un député LR compare les casseurs à des  « Daech de l’intérieur »

Interrogé ce matin par la radio « France Bleu Provence », le maire de Hyères et député du Var Les Républicains, Jean-Pierre Giran, a réagi aux images de voiture de police brûlée mardi dernier par des casseurs. Des casseurs qu’il compare tranquillement… aux terroristes de Daech.

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« Ce n’est plus une manifestation, ce ne sont même plus des casseurs, ce sont des tentatives de meurtres« , martèle Jean-Pierre Giran, député du Var Les Républicains (LR). Les images de la voiture brûlée et des policiers aggressés à coup de barres de fer et de coktail molotov de mardi dernier, en marge de la manifestation des policiers contre la « haine anti-flic », ont marqué les esprits.

« De mon point de vue, ce qu’il se passe là c’est du terrorisme, ce sont des Daech de l’intérieur. Cette guerre qui est déclarée, il faut que la République la mène »  

Précision utile : Jean-Pierre Giran assure qu’il « ne remet pas en cause Nuit debout » et ne fait « aucun amalgame« . Pour lui, « il n’y a pas de rapport », « ce ne sont même pas des casseurs associés« . Il s’agirait plutôt « de bandes militarisées qui veulent prendre la République« .

La référence au terrorisme pour évoquer les casseurs commence à se répandre chez LR. Au micro d’Europe 1, ce jeudi, c’est l’ancien directeur de la police nationale, Frédéric Péchenard, désormais vice-président LR du conseil régional d’Ile-de-France, qui a affirmé : « Quand on a des casseurs politiques qui mettent des rasoirs dans des boules de pétanque ou qui attaquent des policiers, on est dans du pré-terrorisme« .

Marianne

Des parents musulmans et leurs enfants convoqués en sous-préfecture contrairement au règlement

Après les dénonciations calomnieuses, les assignations à domicile non justifiées, les retraits du permis de travailler pour les personnels aéroportuaires, une nouvelle mesure d’exception a fait son apparition : la convocation des enfants musulmans scolarisés dans le cadre de « l’Instruction En Famille » en sous-préfecture !

Document-Convocation

En France, l’instruction est obligatoire pour tous les enfants entre l’âge de 6 et 16 ans, comme le veut L131-1 du Code de l’Éducation, et ce sont les représentants légaux de l’enfant qui font le choix de sa scolarité. Si l’immense partie des parents choisit de scolariser leur enfant dans une école publique, d’autres les scolarisent dans une école privée, sous ou hors contrat, et certains font le choix de les instruire à domicile, comme cela est prévu par L131-5 du Code de l’Education. Tous ces choix de scolarité  sont possibles, légaux, et aucune pression ne serait être exercée sur les parents pour leur choix.

Pour les enfants scolarisés dans le cadre de « l’Instruction En Famille » (IEF), une vérification de l’obligation de scolarité est effectuée annuellement sous forme de contrôle, principalement au domicile des parents, mais pas exclusivement. Aussi, il arrive que les enfants soient convoqués dans des écoles élémentaires.

A Mulhouse, des parents musulmans ayant fait le choix de « l’Instruction En Famille » se sont fait convoqués dans un lieu non prévu par la loi et la jurisprudence : la sous-préfecture. Un lieu loin d’être anodin puisque s’y déroulent des interrogatoires de polices, entre autres.

Journal Du Musulman

« Élire une femme n’est pas conforme à la loi juive », une candidate au Consistoire central juif subit des pressions

Le Consistoire central juif se divise après la candidature d’une femme. Cette candidature ne fait pas l’unanimité en interne. Évelyne Gougenheim veut prendre la place de Joël Mergui, qui se représente à sa propre succession.

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Quel que soit le résultat, l’élection du 19 juin pour la présidence du Consistoire central aura quelque chose d’inédit. Pour la première fois en plus de 200 ans d’existence, une femme se présente pour prendre la tête de l’instance de représentation religieuse du judaïsme français. Évelyne Gougenheim, 60 ans, administratrice du Consistoire de Paris, sera opposée au président sortant Joël Mergui, 58 ans, candidat à un troisième mandat de quatre ans.

Fondé en 1808, le Consistoire central est soumis à une double autorité gère quelque 400 synagogues et les affaires religieuses (cacherout, conversions, mariages…) de la première minorité juive d’Europe, même si toutes les communautés ne sont pas sous sa tutelle.

Une candidature qui divise

Selon une source proche du dossier, Evelyne Gougenheim a fait l’objet de « beaucoup de pressions » pour ne pas se présenter, certains orthodoxes estimant que l’élection d’une femme à la tête de l’institution religieuse n’était pas conforme à la halakha, la loi juive.

Sa candidature, pourtant validée par la commission électorale, a été contestée lors d’une réunion du conseil du Consistoire le 10 mai, a indiqué cette même source. « Un administrateur a argumenté en disant que quatre dayanim (juges rabbiniques) avaient donné un avis négatif en disant qu’il était impossible qu’une femme soit présidente du Consistoire, mais on ne sait pas sur quel fondement. Tout cela est un peu honteux », a estimé Évelyne Gougenheim. « Tout d’un coup, on s’est retrouvé devant un Consistoire qui ne se réfère plus à la loi française, mais qui voudrait se référer à la halakha », a déploré la candidate.

« J’ai des soutiens en interne, mais j’avoue que la plupart des personnes à qui je parle me disent s’il vous plaît, ne me citez pas, j’ai peur des représailles », confie-t-elle. Joël Mergui n’a pu être joint ce mercredi 18 mai.

Le point

Ils sont journalistes, philosophes ou sociologues, enquête sur les « enfants de Finkielkraut »

Ils sont journalistes, philosophes ou sociologues, et certains publient des ouvrages. Enquête sur ces jeunes conservateurs qui bousculent la droite.

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Ils ont comme jailli de nulle part, se voulant les atlantes d’un monde ancien face aux envies d’une terra nova qu’ils répugnent. Ils sont jeunes et tiennent que le progrès, en 2016, réside davantage dans le conservatisme que dans le mouvement, cette entreprise de « détricotage » qui ne dirait pas son nom.

Ils sont sociologues, agrégés de philosophie, romanciers, doctorants en histoire ou journalistes d’opinion. La gauche a suscité leur émergence et leurs colères, leurs écrits et leurs assertions.

Le Point

Harcèlement sexuel : 95% des femmes qui le dénoncent perdent leur emploi

Les femmes parlent, c’est une réalité, mais pourquoi rien ne bouge ? Comment mettre un terme au harcèlement sexuel en entreprise ? Réponses avec Marilyn Baldeck, déléguée générale de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail ( AVFT).

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Nous avons réalisé un sondage auprès de nos lectrices et 18% déclarent avoir été victimes de harcèlement sexuel au travail. Que vous évoquent ces chiffres ?

Marilyn Baldeck. Cela reste dans la moyenne des enquêtes françaises. La dernière initiée par le Défenseur des droits publiée en 2014 fait état de 20% de femmes qui estiment avoir été confrontées au moins une fois dans leur vie professionnelle à du harcèlement sexuel. Beaucoup de personnes s’imaginent par exemple qu’il faut déjà des attouchements sexuels pour parler de harcèlement sexuel, alors que non ! Qu’est-ce que le harcèlement sexuel ? Ce sont des propos et des comportements connotés sexuellement qui ont été imposés au moins deux fois et qui ont des conséquences en terme d’atteinte à la dignité de la victime, ou qui créent pour elle un environnement et notamment un environnement de travail qui est humiliant, offensant, dégradant et hostile.

Vous dites que 95% des femmes perdent leur travail quand elles dénoncent des faits de harcèlement, c’est énorme.

Ce chiffre est issu du traitement des dossiers à l’AVFT. Aucune autre statistique n’existe, jamais aucun organisme d’enquête ne s’est penché sur le sujet ! On remarque que le frein principal des femmes pour parler est la crainte – réelle d’ailleurs – de perdre leur travail, et cela s’est accru depuis au moins cinq ans, depuis que c’est singulièrement plus difficile pour les salariés de retrouver un travail.

Elle

Tyson Fury présente ses excuses après ses propos antisémites

Filmé en train de tenir des commentaires homophobes, sexistes et antisémites dans une vidéo publiée sur YouTube il y a quelques jours, Tyson Fury s’est excusé.

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«J’ai dit des choses qui ont pu blesser certaines personnes, ce que, en tant que chrétien, je n’ai jamais voulu faire, a déclaré le champion du monde des poids lourds. Je m’excuse auprès de tous ceux qui ont pu être offensés par mes propos. Je sais qu’on attend beaucoup de moi en tant qu’ambassadeur de la boxe britannique et je promets de me comporter à la hauteur de ces attentes dans le futur. Tous ceux qui me connaissent personnellement savent que je ne suis pas raciste ou sectaire, et j’espère que le public acceptera mes excuses.»

Théorie du complot, racisme : le leader d’Eagles Of Death Metal dérape encore sur le 13 novembre

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Jesse Hughes persiste et signe. Le guitariste et chanteur des Eagles Of Death Metal, groupe qui jouait sur la scène du Bataclan le soir du 13 novembre, ne regrette finalement aucun de ses propos et en remet une couche. Le rescapé de l’attaque expliquait en mars dernier que selon lui, une partie du personnel de la salle de concert avait été de mèche avec les terroristes.

« La jalousie des Arabes à notre égard »

Interviewé par Taki’s Magazine, site conservateur fondé par le journaliste Taki Theodoracopulos, Hughes a remis une couche dans la machine à complot, profitant de l’occasion pour tenir des propos racistes (“Je me souviens d’eux en train de fixer mon pote, j’ai juste mis ça sur le compte de la jalousie des Arabes à notre égard“).

Il a ainsi notamment déclaré avoir vu des musulmans fêter les événements dans la rue alors qu’ils étaient en train d’avoir lieu (“comment pouvaient-ils savoir ce qui était en train de se passer ? Il y a très certainement eu une coordination”). Il ajoute aussi être persuadé d’avoir aperçu Salah Abdeslam dans les coulisses.Il n’y a aucun doute que les terroristes étaient déjà à l’intérieur, d’une manière ou d’une autre“, estime-t-il.

« la peur de l’islamophobie et des armes ont mené à beaucoup de morts »

Il faut dire que les questions posées par Gavin McInnes étaient particulièrement orientées. Le journaliste note d’ailleurs que le musicien était particulièrement enthousiaste pour y répondre. L’auteur a commencé l’entretien tout en finesse, disant à Jesse Hughes :

« Il est difficile parler des attaques sans donner l’impression que l’on blâme les victimes, mais il est impossible de nier que la peur de l’islamophobie et des armes ont mené à beaucoup de morts; »

Les Inrocks

Islam : la France exagère avec la laïcité selon le pape François

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Le pape François a accordé une interview au journal La Croix du lundi 16 mai. Parmi les sujets évoqués, des paroles fortes ont été prononcées à propos de la laïcité à la française : « La petite critique que j’adresserais à la France à cet égard est d’exagérer la laïcité. La France devrait faire un pas en avant à ce sujet pour accepter que l’ouverture à la transcendance soit un droit pour tous. »

Le pape estime que « si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire ». 

Le souverain pontife a fait également part de ses craintes concernant le repli identitaire en Europe. « Quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe, j’en redoute parfois la tonalité, qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme », fait-il savoir. Selon lui, les racines de l’Europe sont plurielles.

Saphir News

Canada : La pauvreté touche 2 fois plus les enfants autochtones que les autres

Un rapport s’attardant aux conditions de vie des jeunes autochtones au Canada déplore qu’ils aient au moins deux fois plus de risques de vivre dans la pauvreté que les enfants des autres communautés.

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Le rapport publié mardi par le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) constate d’ailleurs que la majorité des enfants des Premières Nations demeurant dans des réserves, 60 pour cent, vivaient en 2010 dans la pauvreté et que depuis, leur situation s’est aggravée. Ce taux a été mesuré à 51 pour cent chez ceux vivant hors réserves.

Chez les enfants d’immigrants, le taux de pauvreté atteignait 32 pour cent comparativement à 22 pour cent chez les enfants des minorités visibles.

Pour ce qui est des enfants qui n’appartiennent à aucune de ces catégories, le taux de pauvreté a été mesuré à 13 pour cent, similaire à celui des autres pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Dans des réserves, des taux qualifiés de révoltants de 76 et de 69 pour cent ont été relevés au Manitoba et en Saskatchewan. À l’opposé, au Québec, ce taux de pauvreté était de 37 pour cent. 

 

La Presse

Racisme(s) médiatique(s), racisme dans les médias

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Le lundi 4  avril 2016, le quotidien Libération publiait un dossier intitulé «   Ces visages contestés de l’antiracisme », consacré aux « nouveaux militants contre les discriminations », et qui a suscité des débats dans la mouvance antiraciste, l’éditorial de Laurent Joffrin (« Piège grossier ») faisant l’objet de la plupart des critiques. On pouvait en effet y lire, entre autres, ceci :

 Le « nouvel antiracisme » que nous décrivons pose plusieurs questions. D’abord parce qu’il est délibérément communautaire. Les musulmans défendent les musulmans, les Noirs défendent les Noirs. Ainsi chacun s’occupe de sa paroisse, de son clocher, de son origine. Au nom d’une légitime autodéfense ? Certes. Encore faut-il le faire aussi au nom de valeurs communes, et non de simples réflexes communautaires. Encore faut-il éviter cette malsaine concurrence des victimes qui attise les tensions au lieu de les apaiser.

Les reproches faits à Laurent Joffrin ont été de deux principaux ordres :
1. Accuser de «   communautarisme  » des militants antiracistes depuis une rédaction qui n’abrite en son sein quasiment aucun journaliste «  non-blanc ».
2. «   Donner des leçons » d’antiracisme depuis un journal qui a à plusieurs reprises été épinglé pour la publication d’articles ou de propos considérés comme racistes [1].

Nous ne nous attarderons pas ici sur le dossier de Libération, ni sur l’éditorial de Laurent Joffrin (qui ne reflète guère, au passage, le contenu mesuré du dossier), mais plutôt sur ces deux accusations récurrentes contre les «  grands médias  » : donner peu de place (dans les rédactions) et peu de visibilité (dans les productions) aux populations non-blanches ; relayer, diffuser, entretenir des préjugés racistes.

Qu’en est-il exactement ? C’est à ces interrogations, et à quelques autres, que nous entendons répondre dans ce dossier, en interrogeant non seulement les contenus médiatiques, mais aussi les pratiques journalistiques elles-mêmes, ainsi que le poids des routines professionnelles et les conséquences de la composition sociologique des rédactions. Précisons ici que tous les «  grands médias  » n’entretiennent pas le même rapport au racisme, et que l’on ne peut mettre sur un pied d’égalité des médias comme, d’un côté, Le Monde ou Libération et, de l’autre, Valeurs actuelles, Le Figaro ou Causeur. Il n’en demeure pas moins que les constats que nous dressons dans ce dossier n’épargnent aucun des grands médias qui, tous, à des degrés divers, participent de la diffusion et de la reproduction des clichés racistes et discriminatoires.

Des racistes dans les médias

C’est une évidence : les cas de racisme avéré au sein des médias dominants sont nombreux, et récurrents. Les «   Unes   » de certains hebdomadaires sont malheureusement là pour le rappeler, qu’il s’agisse du Point, de L’Express, de Marianne ou, hors concours, de Valeurs actuelles.

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Brexit : de plus en plus d’immigrés Français veulent acquérir la nationalité britannique

De plus en plus d’expatriés vivant au Royaume-Uni cherchent à en obtenir la citoyenneté afin d’éviter les désagréments liés à une éventuelle sortie de l’UE.

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C’est le sujet de conversation favori dans les bars et les restaurants de South Kensington, le quartier londonien qui compte la plus forte densité de ressortissants français : le sort qui leur sera réservé si, lors du référendum du 23 juin, une majorité de citoyens britanniques se prononcent pour une sortie de l’Union européenne.

Plus de 300 000 Français vivent au Royaume-Uni, dont les deux tiers à Londres, et ils commencent à s’inquiéter des éventuelles conséquences qu’aurait un Brexit sur leurs conditions de vie. Elles sont potentiellement considérables.

Le Point

Depardieu: « J’ai honte d’être français »

Gérard Depardieu était de retour dimanche sur la Croisette avec « Tour de France ». Présenté dans la sélection parallèle de la Quinzaine des réalisateurs, ce second film de Rachid Djaïdani -après « Rengaine », fiction coup de poing sur le racisme entre Noirs et Arabes remarquée à Cannes en 2012- a été abondamment applaudi dimanche. « J’ai honte d’être français », a lancé, chancelant, le monstre sacré du cinéma français en évoquant les souffrances causées en Algérie et en Indochine.

BFM

Une présentatrice météo américaine interrompue en plein direct à cause de sa tenue

Le puritanisme américain a frappé la chaîne de télévision KTLA et plus particulièrement sa présentatrice météo, Liberté Chan. 

Alors qu’elle entamait son bulletin samedi matin en direct sur le petit écran, la jeune femme a été interrompu par le présentateur Chris Burrous, qui lui a tendu un cardigan. « Que se passe-t-il? Tu veux que je mette ce gilet? C’est parce qu’il fait froid? », a demandé la miss météo perplexe, qui, a toutefois enfilé le gilet sans résistance. 

« Nous recevons beaucoup de mails », a alors rétorqué la voix masculine avant de disparaître. « J’ai l’air d’une libraire », a sobrement commenté Liberté Chan avant de reprendre son bulletin météo.

Dès le lendemain, la présentatrice a répondu à la polémique créée par les téléspectateurs de la chaîne, sur son site internet. « Pour ceux qui ont raté ce qu’il s’est passé samedi matin, je portais une robe noire brillante avec des perles et visiblement, la chaîne a reçu une série de plaintes par mails qui disaient que ma tenue était inappropriée« , a-t-elle d’abord expliqué avant de raconter l’envers du décor.

BFM