Irak : l’Eglise chaldéenne appelle les chrétiens à jeûner avec les musulmans

En signe de paix et de fraternité, le Patriarcat chaldéen appelle les chrétiens à jeûner en compagnie des musulmans vendredi 17 juin. Radio Vatican rapporte que l’Eglise « invite à prier pour la paix et la stabilité dans la région. Elle exhorte également les fidèles à venir en aide aux familles affectées par la guerre ». 

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« Le but, c’est de jeûner et de prier pour l’Irak, pour que Dieu nous aide à surmonter nos divisions et pour que l’Irak devienne une terre de prospérité et de miséricorde. C’est un message de solidarité avec nos frères musulmans », explique Joseph Francis, chef de l’union des églises évangéliques d’Irak, jeudi à l’agence de presse turque Anadolu.

Le patriarche Louis Raphaël 1er Sako a, lui, ajouté : « Le Christ nous a demandé d’aimer nos ennemis. Que dire alors des musulmans avec qui nous partageons des relations de fraternité et de partenariat de longue date. » Selon certaines estimations, environ 450 000 chrétiens vivent en Irak.

Saphir News

USA: Comment le viol est devenu un rituel et une culture dans les fraternités étudiantes

Une fille sur cinq est victime d’agression sexuelle sur les campus américains titrait « The Guardian » à la rentrée 2014. Les garçons, membres d’une fraternité sont quatre fois plus amenés à commettre un viol que les autres. Et la récente affaire de Brock Tuner, cet étudiant de Stanford accusé d’avoir violé une jeune femme, vient remettre sur le tapis un problème très ancré au sein de ces fraternités estudiantines : la ritualisation du viol.

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Loin du nid familial, ils font la fête, se droguent, boivent et…certains violent des étudiantesL’affaire « Brock Turner » – comme on l’appelle maintenant outre-Atlantique où l’on ne parle plus que de ça – qui a éclaté début juin 2016 a enfin bousculé cette néfaste hypocrisie.

Un soir de janvier 2015, Brock Turner, 20 ans, étudiant bien sous tout rapport à Stanford et meilleur élément de l’équipe de natation de la fac qui lui prédit même un avenir olympique, fait les quatre cents coups à une fête organisée par une fraternité (Kappa Alpha). Au cours de la soirée, il repère une jeune fille enivrée, quasi inconsciente, qui était simplement venue rire un peu, danser, bref s’amuser, accompagnée de sa sœur. Il l’emmène derrière une benne à ordures et la viole.

Mais pourquoi cette histoire remue autant les États-Unis ? Dans un pays où une tentative de viol est commise toutes les deux minutes et demi (selon les statistiques de Key Facts), cette affaire sordide aurait pu malheureusement tomber dans l’oubli.

Mais c’est surtout la sentence du procès – rendue le 4 juin 2016 – qui a provoqué le plus de réactions. Alors que Brock Turner encourait jusqu’à 14 ans de prison, il n’a finalement écopé que de six petit mois dont trois fermes. Le père de l’accusé lui, ne manque pas d’arguments pour défendre son rejeton. Dans une lettre rendue publique par Michele Dauber, professeure de droit et sociologue en charge depuis plusieurs années de la modification du règlement intérieur de Stanford, il dit trouver la peine trop dure pour seulement « 20 petites minutes d’action ».  Des propos ahurissants qui soulignent un problème plus profond : la culture du viol omniprésente sur les campus américains et en particulier dans les fraternités.

La tradition de l’humiliation, du « bizut » à la femme violée

Redouté par les « petits nouveaux » et combattu par les figures d’autorité, le bizutage a toujours trouvé droit de cité dans les fanfaronnades estudiantines.  Car la fraternité veut par tous les moyens rejeter la féminité.

La culture du viol dans les fraternités entraîne alors une négation de la culture elle-même. L’auteur du Bucher des Vanités autopsie brillamment et ce pendant près de 1 000 pages, ce que sont devenus les campus américains, antres des élites transformées désormais en lieux de débauches où on ne pense qu’à baiser.

Le rituel du viol collectif

Peggy Sanday s’est intéressée tout particulièrement aux viols collectifs qui, sur les campus, sont généralement commis par les membres des fraternités. Ces « gang bang » ont tous la même organisation : au cours d’une fête, une femme est amenée à l’écart par un frère qui est ensuite rejoint par plusieurs de ses camarades. 

Exactement le cauchemar qu’a vécu Jackie, étudiante à l’université de Virginie, qui avait eu le courage de relater son calvaire dans les pages du magazine Rolling Stones en 2012. Lors de sa première soirée sur le campus, elle a été violée en « train » – comme ils disent – par sept membres des Phi Kappa Psi. Selon son témoignage, ce viol en groupe était vu comme un rite de rentrée.

Elle raconte qu’au moment où l’un de ses agresseurs a hésité à la pénétrer, elle a entendu l’un des autres lui lancer : « tu ne veux donc pas être frère ? », comme une menace.

Le viol est donc totalement ancré dans la vie sociale de la fraternité. Les frères en font l’éloge dans des chansons paillardes. En 2014, une fraternité de Georgia Tech publiait même, sans aucun scrupule, un « guide du viol ». Pire encore, en 2010, une fraternité de Yale – surnommée l’usine à viols – a choisi pour slogan : « Non, ça veut dire oui. Et oui, ça veut dire sodomie ».

Vanity Fair

40 % des allemands disent être « dégouté de voir des homos s’embrasser en public »

Une nouvelle étude publiée mardi montre qu’un allemand sur 10 aimerait être dirigé par un führer, selon la définition: « imposer une politique lourde pour le bien commun. »

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10% des allemands veulent qu’un « Führer » prenne le pouvoir

L’étude, menée par l’Université de Leipzig, montre aussi que pour 11 cent des répondants, les Juifs ont trop d’influence sur la société allemande.

L’étude, publiée par The Daily Mail, a soulevé d’autres données troublantes.

71 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, 12 pour cent des Allemands croient que le peuple allemand est supérieur aux autres nations.

Selon les résultats, quatre répondants sur 10 croient que les musulmans devraient être interdits d’émigrer en Allemagne. En outre, trois allemands sur cinq croient que les immigrants qui prétendent venir pour éviter un danger de mort imminent mentent.

L’enquête, sur 2.240 allemands, explique que plus de la moitié des répondants affirment se sentir « étranger dans leur propre pays. » 30% des répondants ont dit que l’Allemagne est « infiltrée par trop d’étrangers, mettant en danger l’Etat ».

40 pour cent des répondants ont dit être « dégouté par le fait de voir des homos s’embrasser en public » ; soit une augmentation de 15% en 5 ans.

JSS

Ilyes, 4 ans appréhendé par la Police pour avoir.. mordu une animatrice

Le 4 juin 2016, c’est Ilyes, un enfant de seulement quatre ans, qui a fait trembler les employés d’un centre de loisir situé en Ile de France. 

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Armé de ses dents de lait, le petit a pris d’assaut une animatrice du centre de loisirs , lui infligeant une petite morsure. Bien heureusement, l’animatrice s’en est sortie sans aucune séquelle. Si la mère du petit l’a bien évidemment réprimandé sur cette attitude, les employés du centre de loisirs  n’en ont pas moins gardé un souvenir traumatisant de cet épisode.

Ainsi, craignant peut-être que l’enfant ne soit atteint de la rage, la directrice du centre a estimé que des mesures drastiques devaient être prises au plus vite. Sans dispositif approprié pour ce qui reste un petit garçon de quatre ans, c’est la police municipale qui a été réquisitionnée pour se confronter à cette situation.

Dès le lendemain, trois policiers armés se sont postés devant le centre de loisirs, assurant protection et sécurité aux employés. Ils ne repartiront qu’à l’arrivée des parents, choqués d’apprendre que leur enfant constituait désormais une menace nécessitant un tel déploiement des forces de l’ordre.

Que des policiers aient même jugé utile de se déplacer pour un enfant de quatre ans est d’autant plus éloquent, quant à l’institution chargée de nous protéger.

Prenant conscience de l’absurdité de la situation face aux arguments des parents de l’enfant, la direction a finalement présenté ses excuses. 

Traumatisé à la vue des trois policiers armés venus à son intention, le petit Ilyes refuse depuis de se rendre à l’écoleNotre équipe juridique a orienté les parents vers un psychologue pour le suivi de l’enfant. 

Islamophobie

Tirs sur un centre de réfugiés, une fillette et un adolescent blessés, l’auteur laissé en liberté

Un homme suspecté d’avoir tiré d’un immeuble voisin a été laissé en liberté pendant l’enquête, faute de « motif de détention provisoire ». 

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Un homme de 21 ans est soupçonné d’avoir tiré dimanche sur un centre de réfugiés en Allemagne, blessant légèrement une fillette de 5 ans et un adolescent de 18 ans, a annoncé lundi la police.

Des tirs d’une fenêtre d’immeuble. Touchées à la jambe par un tir de carabine à air comprimé dimanche en début d’après-midi, juste derrière leur centre d’accueil situé à Langschmidtsweg, dans l’ouest du pays, les deux victimes ont été soignées à l’hôpital voisin.

La mère de la petite fille, de nationalité macédonienne, a donné l’alerte la première vers 13h45 heure locale, soupçonnant dans un premier temps des jets de pierres sur son enfant. Mais une heure plus tard, un témoin a vu des tirs partir d’une fenêtre de l’immeuble voisin, au troisième étage, blessant légèrement un jeune Syrien.

Le suspect laissé en liberté. Perquisitionnant l’appartement, distant « d’une quarantaine de mètres » du centre de réfugiés, la police a saisi l’arme et les munitions, explique-t-elle dans un communiqué. Faute de « motif de détention provisoire », le suspect a été laissé en liberté pendant que l’enquête pour « blessures corporelles dangereuses » se poursuit, a précisé la police.

Le mobile du tireur reste encore indéterminé, ont ajouté les enquêteurs, alors que quelque 177 actes de violence visant des foyers de réfugiés ont été comptabilisés en 2015 en Allemagne, contre 26 un an plus tôt.

Europe 1

Etats-Unis: le fléau des viols sur les campus après celui de Stanford

Le scandale autour de l’agression sexuelle d’une jeune femme par un étudiant à l’université Stanford, qui a retenti dans le monde entier, a ravivé aux Etats-Unis le débat sur le fléau des viols sur les campus.

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« Ce cas symbolise la culture du viol dans notre société », a dit à l’AFP Amy Ziering, productrice d’un documentaire sur ce sujet, « The Hunting Ground ».

L’Amérique s’est d’abord émue de la légèreté de la condamnation annoncée le 2 juin pour le viol commis par un ancien étudiant de la prestigieuse université, Brock Turner, sur une jeune femme inconsciente: six mois de prison dont trois fermes.

Les propos tenus par le père de l’agresseur pour tenter d’en appeler à la clémence du juge en ont ensuite écoeuré plus d’un: il faisait valoir qu’envoyer son fils en prison pour « 20 minutes d’action » était une sanction « trop dure ».

Une lettre poignante de 12 pages écrite par la victime à Brock Turner, lue au tribunal puis publiée sur internet a ensuite ému tout le pays.
L’affaire a également suscité des commentaires sur les privilèges des blancs aux Etats-Unis.

Une militante pour les droits civiques, Misee Harris, a notamment posté sur sa page Facebook une photo de Turner à côté de celle d’un ex-footballer afro-américain de l’université Vanderbilt, Cory Batey, qui risque de 15 à 20 ans de prison pour avoir participé au viol d’une femme ivre. 

L’affaire est remontée au plus haut de l’Etat. Le vice-président Joe Biden a écrit une lettre à la victime, aujourd’hui âgée de 23 ans. Il s’est dit « en admiration devant son courage » et « rempli de fureur ».

Le Parisien

Un journal de droite italien offre «Mein Kampf» à ses lecteurs en supplément

L’initiative du journal de droite, propriété de Paolo Berlusconi, frère de l’ancien chef de gouvernement Silvio Berlusconi, scandalise la communauté juive et Matteo Renzi…

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«Connaître pour rejeter»: c’est avec cette justification que le quotidien italien de droite Il Giornale propose ce samedi à ses lecteurs Mein Kampf d’Adolf Hitler, une initiative qui scandalise la communauté juive et Matteo Renzi.

«Je trouve glauque qu’un quotidien italien propose aujourd’hui Mein Kampf de Hitler. Mon salut affectueux à la communauté juive. Jamais plus!», écrit Matteo Renzi.

«C’est un fait sinistre, à des années lumière de toute logique d’approfondissement et d’étude de la Shoah», a réagi de son côté le président des communautés juives italiennes, Renzo Gattegna, jugeant «indécente» l’initiative du Giornale.

Il Giornale a expliqué que Mein Kampf accompagne le premier d’une série de huit livres dédiés à l’histoire du Troisième Reich, qui seront vendus chaque semaine.

Connu pour ses positions de droite, notamment sur la question de l’immigration, le quotidien dirigé par Alessandro Sallusti et propriété de Paolo Berlusconi, frère de l’ancien chef de gouvernement Silvio Berlusconi, tire à 200.000 exemplaires.

20 Minutes

Des footballeurs espagnols cités dans une affaire d’agression sexuelle

Sale affaire pour la Roja à quelques jours de débuter l’Euro. Son gardien de but David De Gea a été cité par une témoin sous protection dans le cadre d’une enquête concernant le roi du porno espagnol « Torbe », rapporte ce vendredi Eldiario et El Pais. Un autre international a également été cité : il s’agit d’Iker Muniain qui ne figure pas parmi les joueurs retenus pour l’Euro en France.

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« Je ne sais pas d’où ça peut venir. Je sais que c’est faux », a réagi David De Gea ce vendredi en début de soirée dans le cadre d’une conférence de presse pour l’Euro 2016.

La témoin a expliqué avoir participé à une orgie contre son gré dans un hôtel de luxe de Madrid en 2012 dans laquelle se trouvaient David De Gea et Iker Muniain, âgés à l’époque de 21 et 20 ans. Elle aurait été emmenée de force par « Torbe » et contrainte de faire tout ce qui lui a été demandé. Elle parle dans les rapports de police «d’agression physique et sexuelle».

Le Parisien

Le Figaro à Saint-Denis : Désinformation-sur-Seine

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Loic avec ses vêtements de tous les jours, serrant la main du rabbin de la synagogue se situant à quelques mètres de la mosquée Tawhid

Suite à la parution, dans Le Figaro Magazine du samedi 21 mai 2016, d’une « enquête » consacrée à « l’islamisme » dans la ville de Saint-Denis, et sobrement titrée « Molenbeek-sur-Seine », Sihame Assbague (journaliste par obligation) et Widad Ketfi (journaliste indépendante) ont entrepris de mener une « contre-enquête ».

Samedi 21 mai 2016, Le Figaro Magazine publiait l’enquête de Nadjet Cherigui sur la ville de Saint-Denis renommée pour l’occasion « Molenbeek-sur-Seine ».

À la demande de plusieurs dionysiens et internautes effarés par l’angle choisi et les « insinuations abjectes », nous avons donc remis nos trenchs d’enquêtrices pour aller démêler le vrai du faux.

Après deux semaines de rencontres, de présence sur place et d’entretiens, notamment avec les personnes citées, nos doutes quant à l’utilisation de procédés journalistiques équivoques et de simplifications outrancières ont été confirmés.

Manipulation, déformation, falsification de plusieurs citations, informations non vérifiées devenues assertions, occultation délibérée de propos pouvant nuancer l’enquête : le résultat est pour le moins accablant. Ce que Le Figaro a présenté comme une enquête de trois mois, puis d’un mois et demi, n’est en fait qu’une succession de biais réducteurs et de témoignages peu fiables. Décryptage, point par point, ligne par ligne, d’un dossier désormais emblématique de la désinformation-sur-Seine.

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Euro 2016 : le maillot de l’équipe de France a couté 5,85€, les ouvriers payés 0,65 €

Lorsque les fans de l’équipe de France, d’Angleterre ou d’Italie endosseront leurs maillots flambant neufs pour suivre les exploits de leur équipe fétiche pendant l’euro de foot qui s’ouvre ce vendredi 10 juin, ils n’y penseront sans doute pas.

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Pourtant, ils devraient garder ce chiffre en tête : le maillot qu’ils ont généralement acheté autour de 85 euros n’a coûté que 5,85 euros à produire. Et les ouvriers qui l’ont fabriqué n’ont été payé en moyenne que 65 centimes d’euros pour le faire.

Quant aux Air Jordan qu’ils auront peut-être aux pieds, Nike n’aura alloué que 2,4 euros en moyenne aux petites mains qui les ont cousues, alors que ces baskets de luxe sont commercialisées autour de 140 euros.

La poste arrête la livraison du « Charlie Hebdo » canadien car antisémite

La poste du Canada affirme qu’elle ne livrera plus un journal régional de Toronto décrit comme ouvertement antisémite.

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Judy Foote, la ministre fédéral responsable de Canada Post, a rendu une ordonnance le 6 juin contre la livraison de Your Ward News, un journal gratuit à petit budget envoyé aux foyers dans l’est de Toronto.

La publication fait l’objet de plaintes depuis années, a rapporté le Canadian Jewish News.

Le journal régional a fulminé contre le « marxisme culturel » et fustigé les sionistes, les dirigeants communautaires juifs, les bénéficiaires du féminisme et de protection sociale, et a raillé l’Holocauste. Le journal s’est lui-même défendu invoquant son statut de satire protégé par la liberté d’expression.

B’nai Brith Canada a dit qu’il a reçu « des centaines d’appels téléphoniques et de mails de gens qui se sont sentis victimes du contenu de cette publication ».

Time Of Israel

 

Des croix gammées et des inscriptions racistes et antisémites Walcourt

Plusieurs inscriptions et dessins racistes ont été découverts à différents endroits à Walcourt, en province de Namur. Les faits auraient été commis dans la nuit de mardi à mercredi.

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Une grande croix gammée a notamment été dessinée à la craie sur le sol et sur les murs du hall sportif de Walcourt. Des messages tels que « Arabe profiteur » ou « nazi » et une étoile de David entourée et barrée ont également été écrits et dessinés au nom de « Trix ».

D’autres croix gammées ont par ailleurs été découvertes notamment sur un banc du parc communal ou sur les murs d’une propriété de la ruelle Frère Hugo dont la commune ignore si elle est publique ou privée.

« A ma connaissance, il n’y a jamais eu de faits de ce genre dans la commune. Je ne pense pas qu’ils soient liés avec les centres pour réfugiés de la région car si cette personne avait voulu les viser, elle aurait choisi des endroits plus symboliques. Un ouvrir communal est chargé de nettoyer les inscriptions qui se trouvent sur le domaine public », a commenté l’échevin Marc Préyat, qui remplace la bourgmestre Christine Poulin pour quelques jours.

La commune de Walcourt a porté plainte contre x. L’enquête est en cours.

7sur7

Propos d’extrême droite: 94% des Allemands aimeraient avoir Boateng pour voisin

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Décidément, la polémique déclenchée fin mai 2016 par la sortie raciste d’Alexander Gauland, vice-président du parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), n’en finit pas de faire des remous. Pour rappel, le leader d’extrême droite s’en était pris au footballeur Jérôme Boateng en raison de ses origines ghanéennes dans un entretien accordé à l’édition dominicale du quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, arguant que «les gens l’apprécient en tant que footballeur. Mais ils ne veulent pas avoir Boateng comme voisin».

L’institut de sondage allemand Forsa en remet une couche à la veille de l’Euro 2016 en publiant une étude d’opinion portant sur le défenseur central du Bayern Munich, qui disputera la compétition au sein de l’équipe allemande, rapporte le quotidien Die Welt. Selon ce sondage, les propos d’Alexander Gauland étaient bel et bien complètement à côté de la réalité: 94% des Allemands aimeraient avoir Boateng pour voisin.

Et les habitants des Länder de l’est, connus en Allemagne pour être le terreau de l’extrême droite, sont même plus nombreux qu’à l’ouest à apporter leur soutien au footballeur: 97% d’entre eux aimeraient vivre dans la même rue que le défenseur central. Autre enseignement livré par ce sondage: le footballeur est également apprécié par les électeurs de l’AfD, qui sont 88% à déclarer qu’ils n’auraient rien contre être voisin avec Jérôme Boateng.

Euro 2016: l’Italie placée sous protection suite aux menaces de mort sur ses footballeurs musulmans

La délégation d’Italie de l’Euro de football 2016 sera discrètement placée sous protection renforcée ce mercredi après des menaces de mort visant des joueurs de l’équipe. C’est l’UEFA, informée de cette situation qui a demandé aux autorités françaises, notamment au ministère de l’Intérieur de prendre des mesures d’urgence.

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Le staff italien séjournera à l’hôtel Courtyard-Marriott, sur le parvis de l’hôtel de ville Georges Frêche, à Montpellier. L’établissement de luxe sera entièrement occupé par les Italiens. Suite à ces menaces de mort ciblant des footballeurs musulmans évoluant dans l’équipe italienne et qui pratiqueraient le ramadan, l’hôtel a non seulement été doublement sécurisé, mais un hôtel de repli a été réservé à Nîmes, en cas de problème sérieux.

Les démineurs de la Sécurité civile avec des chiens spécialisés en détection d’explosifs et d’armes ont passé l’hôtel au peigne fin.

Les déplacements des joueurs et leur entraînement sur un stade situé à la périphérie de la ville seront également fortement surveillés. Ce sont les policiers d’élite du RAID qui assurent la protection renforcée des Italiens.

La délégation des Suisses installée à Juvignac bénéficie de la surveillance permanente des gendarmes d’élite du GIGN.

Info H24