Oskar Freysinger, figure de l’extrême droite suisse, subit un revers électoral historique

C’est un véritable séisme politique qu’a vécu le canton du Valais dimanche 19 mars. Figure de proue de la droite nationaliste en Suisse romande et vice-président de l’UDC suisse, Oskar Freysinger a été délogé de l’exécutif cantonal après une législature seulement.

Candidat le mieux élu il y a quatre ans, le trublion à la queue de cheval a dû se contenter de la sixième place, synonyme de non-réélection. Les électeurs lui ont préféré un novice en politique, le libéral-radical (centre-droit) Frédéric Favre, 38 ans. Une défaite historique, puisque cela faisait 80 ans qu’un candidat sortant n’avait pas été réélu dans le canton du Valais.

SwissInfo

« Allez brûler en enfer »: la justice relaxe des militants d’extrême droite pour une banderole homophobe

La justice, en appel, n’a pas considéré jeudi que la banderole déployée par plusieurs militants de Lorraine Nationaliste, un groupuscule d’extrême droite, fût une menace de mort ou un appel au meurtre visant les homosexuels. La cour d’appel de Nancy a relaxé deux militants de ce groupe qui ont été condamné en première instance à de la prison avec sursis. Ils avaient fait appel.

En 2014, à l’issue de la marche des fiertés, une banderole avait été déployée par plusieurs militants d’extrême droite sur le toit du parking du centre commercial Saint-Sébastien. «Allez brûler en enfer» note la banderole qui s’adresse ouvertement aux homosexuels qui sont alors rassemblés Place Charles III.

L’association Equinoxe Centre LGBT Sud Lorraine avait déposé une plainte et obtenu la condamnation des deux militants d’extrême droite de 22 et 25 ans respectivement contraints à 6 et 8 mois de prison avec sursis mais aussi un stage de citoyenneté.

LorActu

Strasbourg : des tags antisémites découverts dans un parc pour enfants

Une enquête a été ouverte après la découverte de tags antisémites dans une aire de jeux pour enfants de la Petite Orangerie à Strasbourg. C’est le premier adjoint (PS) au maire Alain Fontanel qui a révélé l’information dimanche sur sa page Facebook.

Depuis, les inscriptions – une croix gammée et le mot « juif » ont été effacées par le service de la propreté urbaine de la ville.

France 3

François Fillon protégé par un agent de sécurité… du FN !

Sélim Feltane assure la protection de Marine Le Pen, mais aussi celle de François Fillon pendant sa campagne. Il avait notamment été entendu par la police après l’incident ayant opposé les Femen au service de sécurité de Le Pen, le 1er mai 2015.

Ses collègues l’ont reconnu et cela ne leur a pas du tout plu. Depuis le début du mois de janvier, un agent de sécurité est régulièrement aperçu, installé en statique devant le QG de François Fillon 6-8 rue Firmin-Gillot, dans le 15e arrondissement de Paris. Sa mission : sécuriser l’accès de l’immense siège de la campagne du candidat.

Sélim Feltane, pompier de 37 ans, est présent dans les moments difficiles. On le repère notamment sur les images datant du mercredi noir de la droite, le 1er mars dernier. Quand Fillon a boudé le Salon de l’Agriculture et convoqué les barons LR les uns après les autres après avoir reçu sa convocation par les juges dans l’optique d’une mise en examen. Il a également été repéré aux côtés du candidat dans le train spécial direction le meeting de Sablé-sur-Sarthe à la fin du mois d’Août 2016.

Il y a juste un petit souci : Sélim est bien connu dans le milieu de la sécurité pour être l’un des piliers du DPS, le service d’ordre du Front National. Il a connu son heure de gloire le 1er mai 2015, il faisait partie du commando de membres du service d’ordre du FN expédié à la recherche des Femen qui haranguaient la foule peu avant le discours de Marine Le Pen, depuis un balcon de l’hôtel Intercontinental. Les militantes avaient été vigoureusement plaquées au sol. Après enquête, l’affaire avait été classée sans suite.

Marianne