Caroline Fourest réclame 15 000 euros à un blogueur qui l’a qualifiée de «désinformatrice»

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Le fondateur du site Panamza est attaqué par Caroline Fourest pour «diffamation publique». La journaliste demande 15 000 euros pour «préjudice morale» à Hicham Hamza, qui l’avait traitée de «désinformatrice» dans l’un de ses articles.

Le début du procès avait lieu ce mardi 22 mars. Le responsable de Panamza explique sur sa page Facebook s’être «présenté à la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris» pour «répondre de l’accusation de « diffamation publique » envers Caroline Fourest». Le blogueur explique que, dans un article de 2013, il «révélai[t] son altération d’un témoignage relatif à l’arrestation – par la police américaine – d’agents du Mossad, le 11 septembre 2001.»

Caroline Fourest ne se serait pas déplacée à l’audience. Par le biais de son avocat, elle réclame 15 000 euros de dédommagement en raison du «préjudice moral» qu’elle dit avoir subi. Le verdict sera rendu avant l’été.

Le fondateur de Panamza explique se trouver dans plusieurs affaires judiciaires : contre l’émission Envoyé Spécial sur France 2, contre Caroline Fourest, et «dans l’attente de la décision du Parquet de Paris (sous tutelle du ministère de la Justice) qui [l]’a fait mettre en garde à vue» pour avoir diffusé une photo choc de l’intérieur du Bataclan après les attentats. Il a même recours à un appel aux dons sur son site pour couvrir ses frais de procédure.

RT France

Fausse agression d’Aubervilliers : Stéphane A., interné en hôpital psychiatrique

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Il s’appelle Stéphane A., il a 45 ans et lundi matin, il a fait croire à tout le monde qu’il avait été violemment agressé dans l’école où il travaille, à Aubervilliers, par un homme invoquant Daech. Avant de reconnaître, quelques heures plus tard, avoir tout inventé devant les enquêteurs.

Ce dernier, après ses révélations faites aux enquêteurs, a été hospitalisé. Il pourrait être prochainement mis en examen pour « dénonciation de crime » ou « délit imaginaire », un acte passible de six mois de prison. En attendant, le ministère de l’Education nationale a annoncé mardi en fin de matinée que l’instituteur était suspendu de ses fonctions.

Métro News

L’enseignant qui prétendait avoir été agressé au cutter par un partisan de Daech a tout inventé

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Un enseignant d’Aubervilliers a affirmé ce lundi matin avoir été agressé par un individu qui se revendiquait de Daech. Il a reconnu ensuite avoir « tout inventé », annonce le parquet de Paris.

Ce professeur de l’école maternelle Jean-Perrin à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) affirmait qu’un homme s’était introduit dans sa classe à 7 heures du matin, alors que les élèves n’étaient pas encore arrivés, et l’avait violemment frappé.

Selon ses premières déclarations, l’individu s’était saisi d’un cutter et l’avait frappé au niveau de la gorge avant de le tabasser. Il se serait ensuite revendiqué de l’organisation Etat islamique (EI), aurait prévenu que ce n’était qu’un « avertissement » avant de prendre la fuite.

Plusieurs éléments ont toutefois permis aux enquêteurs de remettre en cause cette version des faits. Aucune autre personne n’avait vu l’agresseur présumé. « Le fait qu’il affirmait aussi que l’agresseur est venu les mains vides et s’est saisi des armes sur place [un cutter et des ciseaux, NDLR] était troublant », explique la même source judiciaire, ajoutant que l’individu, qui souffre de blessures superficielles, « s’est automutilé ».

L’Express

Philippe Martinez, a menti en accusant des « islamistes » d’être responsables de la défaite de la CGT

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La CGT a-t-elle perdu les élections professionnelles en mars 2015 à Air France, parce qu’elle a « viré » des « intégristes » ? C’est ce qu’on pouvait supposer en écoutant le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, mercredi 2 décembre sur France Info. Lors de ce scrutin, la centrale avait perdu, souligne Le Monde, « sa place de premier syndicat de la compagnie aérienne ».

Le dirigeant de la CGT a fourni une explication jusque-là inédite : cette déroute était due à l’exclusion d’intégristes. Interrogé par France Info sur l’entrisme d’éventuels « islamistes » à la CGT d’Air France, il répond en effet :

« On a viré purement et simplement ce genre d’individus de la CGT, cela nous a coûté la première place aux élections, mais on a assumé cette décision. On a perdu 500 syndiqués dans l’affaire. Ils n’étaient pas tous radicaux. On parle d’intégristes islamistes. » (A écouter dans la vidéo ci-dessous, aux alentours de la 7e minute).

Secrétaire général de la CGT Air France, Miguel Fortea tombe des nues. « Oui, confirme-t-il, on a bien perdu 1 000 voix et 500 adhérents en désavouant des membres d’une section, mais cela n’a rien à voir avec des intégristes ! On les a désavoués parce qu’ils avaient des pratiques qui correspondaient plutôt à celles de la CFDT et qu’ils se faisaient les porte-parole de la direction ! » Et de marteler avec force : « Il n’y a pas eu de prosélytisme, pas d’intégrisme ! »

« C’est une connerie ! » tranche de son côté Jean-Pierre Bernasse, syndicaliste Unsa aérien, allant dans le même sens que Miguel Fortea. Pour lui, le vote s’est surtout joué sur des revendications sociales. Il précise sa pensée. « Il y a sept comités d’entreprise à Air France. Au hub de Roissy, qui est l’un d’eux et le seul sur lequel circulent des rumeurs à propos d’éventuels personnels islamistes – ce que je ne reprends pas à mon compte –, la CGT est restée le premier syndicat avec 21% des voix, juste devant FO », ne perdant pas tant de plumes que cela.

Le désaveu est surtout venu des autres comités d’entreprise, en particulier ceux où votent principalement des cadres (pilotes, personnel navigant, etc.). La CFE-CGC est ainsi devenue la première organisation d’Air France, avec plus de 18% des voix, contre 17,2% lors de la précédente élection, quatre ans auparavant. Le Monde concluait : « Les élections illustrent une montée en puissance des organisations réformistes, CFE-CGC, CFDT, FO, qui sont toutes en légers progrès. »

France TV

La procureure confirme que Bernard Cazeneuve a menti sur la mosquée de Lagny « aucune procédure judiciaire ouverte »

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Dans un communiqué dimanche, les autorités ont détaillé le bilan des perquisitions qui ont mené à la fermeture de la mosquée de Lagny-sur-Marne, jugée « salafiste ». Mais plusieurs témoignages remettent en cause cette version.

Le préfet local a expliqué, dans un communiqué publié dimanche, que les perquisitions menées ont permis la découverte d’éléments inquiétants: une école coranique illégale, de la littérature djihadiste, un revolver et des munitions de kalachnikov.

Sollicitée par L’Express, la procureure de la République de Meaux, Dominique Laurens, indique qu’aucune enquête judiciaire n’a été ouverte après l’opération policière menée au sein du lieu de culte.

L’express

Bernard Cazeneuve et le préfet continuent de mentir sur la mosquée de Lagny « rien d’illégal dans la mosquée »

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Le ministre de l’intérieur a voulu marquer les esprits. Lorsqu’il s’est exprimé, mercredi 2 décembre, sur les trois fermetures de mosquées intervenues depuis l’entrée en vigueur de l’état d’urgence, Bernard Cazeneuve a insisté : « De telles mesures de fermetures de mosquées pour motif de radicalisation n’avaient jamais été prises auparavant, par aucun gouvernement. »

Pour donner de la force à son propos, il pouvait s’appuyer sur un exemple encore frais : le matin même, la mosquée de Lagny-sur-Marne, en Seine-et-Marne, était perquisitionnée. « Ont été découverts lors de perquisitions chez les dirigeants de la mosquée : un revolver 9 mm chez un individu, qui a été aussitôt placé en garde à vue ; une école coranique non déclarée ; un disque dur dissimulé ; divers documents sur le djihad et une assurance-vie souscrite en 2012… », listait le ministre.

Un bilan à faire frémir. S’il n’avait de cesse d’être contesté depuis. Ainsi, contrairement à ce qu’a annoncé M. Cazeneuve, l’ensemble du butin n’a pas été retrouvé « chez les dirigeants de la mosquée ». Le revolver 9 mm, un pistolet à grenaille, a par exemple été saisi au domicile d’un « fidèle qui n’a rien à voir avec l’Association des musulmans de Lagny-sur-Marne », martèle son président, Mohamed Ramdane.

« Je suis un simple musulman, confirme Thomas, le détenteur en question, dont le prénom a été modifié. J’ai trouvé ce vieux pistolet tout rouillé dans les bois. J’ai vu que c’était sans danger. » Il reconnaît toutefois : « C’est une arme qui nécessitait un permis que je n’ai pas. Je suis convoqué au tribunal dans quelques mois.

Pas de disque de musique a la mosquée

Les « documents sur le djihad » qu’évoque Bernard Cazeneuve dans son discours semble également ne pas avoir été trouvés dans la mosquées ou chez ses dirigeants. Contactée par Le Monde la préfecture de Seine-et-Marne refuse de se faire plus précise sur leur origine. Dans un communiqué publié dimanche 6 décembre, elle évoque toutefois « des disques de chants religieux à la gloire des martyrs du djihad liés à l’organisation terroriste Jabhat Al Nosra » branche syrienne d’Al Qaida. M.Ramdane jure quil n y a  pas de disque de musique a la mosquée. »

Quand a l’existence d’une école coranique illégale dans la mosquée, brandie par la préfecture dimanche, il dément catégoriquement: « Il y a du mobilier qui sert pour des cours d’arabe et d’enseignement du coran. On apprend en général aux petits deux ou trois chapitres pour comprendre la prière. Ça n’a aucun rapport avec ce qu’on appelle les écoles coraniques. » De faits ces activités d’enseignement extrascolaires sont bien prévues dans les statues de l’association que Le Monde a pu consulter.

La listes des zones d’interrogation parait sans fin. S’agissant de l’assurance vie M.Ramdane fait valoir qu’il s’agit une fois de plus d’un élément étranger aux dirigeants de la mosquée. Et d’ajouté  » je me suis renseigné auprès de la personne concernée, c’est une assurance de rapatriement du corps dans le pays d’origine, souscrite par ses parents, des immigrés, et qui n’a pas été renouvelée »

Le Monde

Bernard Cazeneuve a menti sur la mosquée de Lagny, pas de pistolet 9 mm trouvé et pas d’école clandestine

Après le « pistolet 9 mm » qui s’est avéré n’être qu’un pistolet à grenaille rouillé, c’est maintenant « l’école coranique non déclarée », comme avancé par Bernard Cazeneuve dans sa déclaration de mercredi, qui se dégonfle. Le ministre de l’Intérieur aurait peut-être du vérifier les dossiers des services de l’Etat.

Un permis de construire par exemple. Celui de la mosquée de Lagny-sur-Marne en particulier. Car sur l’avis favorable de la commission de sécurité de la préfecture, signé de la présidente et chef de bureau de la commission de sécurité de la préfecture de Seine-et-Marne en date du 31 juillet 2015, les salles de cours prévues par l’association des musulmans de Lagny sont bien mentionnées. « une salle de cours n° 1 : 32,34 m2, grande salle de cours : 49,8 m2, salle de cours n° 2 : 33,76 m2, salle de cours n° 3 : 32,34 m2 » peut-on lire facilement dans le document.

«Ce n’est pas une école coranique comme les gens peuvent l’entendre, mais des salles de classes pour accueillir des cours d’arabe pour les enfants afin de leur permettre de comprendre le Coran et non pas les interprétations des traductions, mais aussi pour y donner des cours de français aux fidèles qui ont des difficultés et faire du soutien scolaire, c’est une valeur ajoutée pour notre communauté », explique le président des musulmans de Lagny Mohamed Ramdane.

Le Parisien

L’élu FN Denis Truffaut condamné pour diffamation

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Denis Truffaut, conseiller municipal FN à Arcueil, vient d’être condamné en première instance par le tribunal de grande instance de Créteil pour diffamation envers Daniel Breuiller (EELV), maire d’Arcueil. Ce dernier se félicite de la décision.

Le 15 janvier, l’élu FN avait reproché au maire d’avoir «laissé circuler librement» le terroriste Amedy Coulibaly «sur le territoire d’Arcueil»-sa voiture avait été retrouvée près de la gare RER après l’assassinat de la policière de Montrouge- «ce qui a conduit à la tragédie de Vincennes, une tragédie qui aurait pu être évitée» selon Denis Truffaut si Daniel Breuiller avait «daigné assumer (ses) responsabilités d’officier de police judiciaire en appliquant le programme du FN»

Il est condamné à 500 € d’amende et 500 € de dommages intérêts.

Le Parisien

Steve Maman, le businessman Juif qui prétendait sauver des Yézidis serait un escroc

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Contesté par des universitaires, des associations et des membres de la communauté yazidie, Steve Maman dit avoir des « preuves irréfutables » selon lesquelles il a bien libéré 134 femmes et enfants détenus par l’Etat islamique. Mais aucune instance officielle n’a pu les examiner.

Ce Juif Montréalais affirmait avoir libéré près de 130 femmes et enfants issues des minorités yazidies et chrétiennes, grâce à sa fortune personnelle puis par le biais d’une fondation qu’il avait créée en juin dernier: le CYCI (Liberation of Christian and Yazidi Children of Iraq). Il avait dans la foulée lancé un appel aux dons pour poursuivre ses opérations.

Amina Saeed, ancienne députée du Parlement irakien, qui a participé à la lettre, s’est montrée perplexe: «Nous lui avons demandé de nous donner la liste des personnes qu’il a sauvées mais il a refusé (…) Même quand on demande aux gens qu’il aurait sauvés, ils nous disent que ce nom ne leur dit rien».

Qu’en dit -on au «bureau du génocide», cette administration basée à Dohuk, dans les montagnes du Kurdistan irakien, qui enquête notamment sur les crimes commis par l’Etat islamique sur les Yazidis ? Steve Maman avait déclaré qu’il passait «par cette administration kurde pour officialiser la libération d’une personne et pour s’assurer de son identité grâce au registre tenu par ce bureau».

Son responsable, le juge Ayman Mustafa, explique qu’un certain nombre de victimes parvenaient à s’enfuir via des «contrebandiers» qui touchaient des rançons versées par les familles. Mais le juge assure qu’il n’a jamais été en contact avec Steve Maman ou un membre de sa fondation. De même, il n’a jamais entendu de victime ou de témoin, auditionné dans le cadre de la commission, évoquer l’organisme de l’homme d’affaires.

Il aurait aussi le soutien de Zainab Hawa Bangura, la représentante spéciale sur la violence sexuelle dans les conflits à l’ONU. Mais quand on interroge son cabinet, le démenti ne se fait pas attendre: «Nous n’apportons aucun soutien, direct ou indirect à cette ONG, n’étant pas en mesure de vérifier son activité».

En France, les observateurs restent dubitatifs. Le fondateur de l’association des Yazidis de France, Anthony Chamon, s’interroge: «Nous avons notre réseau sur place, mais aucun de nos contacts ne nous a parlé du CYCI. Pourtant, 130 libérations, ça ne passe pas inaperçu», s’exclame le jeune homme de 25 ans, Yazidi originaire du Kurdistan syrien et arrivé à Paris à l’âge de cinq ans.

Il se montre perplexe quant à la méthode utilisée par Steve Maman: «Lorsqu’on mène ce genre d’opération, le but est d’être le plus discret possible. Pourquoi est-il dans cette surmédiatisation ? En plus, il semble avoir de l’argent et doit connaître du beau monde. Il aurait très bien pu lancer une œuvre de charité plus privée, plutôt que faire un appel aux dons en ligne».

Malgré la controverse, l’activité du CYCI continue de se développer. Sur son site Internet et sur les réseaux sociaux, des pages traduites en russe et en néerlandais ont été créées afin de toucher un maximum de donateurs. Une cagnotte GoFundMe lancée en juin et fermée depuis, avait permis d’amasser plus de 445.000 euros.

France Info

Dictionnaire du lexique médiatique pour décrire la situation en Palestine

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-L’Escalade est un terme utilisé par le gouvernement israélien et certains médias dès qu’un Israélien est tué. Le problème est qu’il faut plusieurs centaines de morts palestiniens pour parler d’un début d’escalade de la violence du côté israélien.

– Le mot Civil ne s’applique jamais à un palestinien, y compris à un enfant. Par contre, il s’applique sans scrupules aux colons armés, aux réservistes de l’armée israélienne et il est sérieusement envisagé d’étendre son utilisation aux soldats d’occupation en exercice.

– La Sécurité est un droit exclusivement réservé aux Israéliens qui permet de tout justifier: bombardements aveugles, massacres, édification d’un mur en plein territoire palestinien, arrestations arbitraires de masse, incursions, exécutions extrajudiciaires, démolitions de maison, et punitions collectives comme le siège imposé à 1,8 million de palestiniens à Gaza.

– L’expression Regain de violence permet de mettre dans le même sac le colonisateur et le peuple occupé en niant les causes pour ne s’intéresser qu’aux effets. Cela permet surtout de dédouaner la puissance occupante de sa responsabilité dans l’irruption de la dite violence.

– Un Territoire palestinien occupé est l’endroit où tout se passe ou presque mais qu’on évoque si peu. Si on parle d’un colon installé illégalement en territoire palestinien occupé, il vaudra mieux parler de civil sans la moindre précision géographique.

– L’Occupation, hein, pas compris ce que c’est. C’est un terme trop complexe qu’il vaut mieux éviter pour ne pas créer davantage de confusion dans l’esprit des bonnes gens. Il est préférable de se contenter d’évoquer les parties ou les Palestiniens ET les Israéliens. Ainsi, les termes « oppression » et « déni des droits » s’appliquent à tous les contextes du monde sauf à celui du Moyen-Orient.

– La Résistance (à l’occupant s’entend) est apparemment interdite sous toutes ses formes par le droit international pour le seul peuple palestinien. En revanche, elle est pleinement autorisée pour tous les autres peuples du monde, les Palestiniens ont un traitement de faveur avec pour seul droit d’avoir recours à la négociation.

– Les Négociations sont un processus de dialogue où Israël explique aux palestiniens, l’arme au poing, toutes les raisons pour lesquelles elle ne peut mettre fin à la colonisation. Dénonçant l’intransigeance palestinienne, la puissance occupante refuse à la fois d’évoquer la perspective de la fin de l’occupation, le retour des réfugiés et un contrôle palestinien sur ses frontières, ou de discuter du statut final de la ville de Jérusalem.

– Le BDS (boycott, désinvestissements, sanctions): une campagne ayant largement contribué à la fin de l’apartheid est considérée de fait comme une campagne héroïque contre l’apartheid en Afrique du Sud. Par contre, quand cette même campagne vise l’apartheid israélien, elle est clairement assimilée à de l’antisémitisme.

– La Paix veut dire que les palestiniens doivent demeurer tranquilles pendant que l’occupation continue et que leurs droits sont quotidiennement violés et leurs terres volées. Toute révolte de ces populations menace en effet les efforts de paix alors que l’occupation et la colonisation sont, elles, tout à fait compatibles avec les efforts de paix.

Médias 24

Agression de l’ex-Femen Amina à Paris par des islamistes: « C’était un mensonge »

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L’ancienne Femen tunisienne Amina Sboui, qui prétendait avoir été agressée début juillet par des salafistes à Paris, a reconnu dans une lettre avoir tout inventé, et « fait du tort à la cause du droit des femmes« .

Elle était déjà poursuivie pour dénonciation mensongère. L’ancienne Femen tunisienne Amina Sboui, qui prétendait avoir été agressée début juillet par des salafistes à Paris, reconnaît dans une lettre avoir tout inventé. La militante avait porté plainte le six juillet, affirmant que cinq « islamistes » avaient entrepris de lui raser les cheveux et les sourcils. Toutefois, quelques jours plus tard, elle avait été brièvement placée en garde à vue, soupçonnée de « dénonciation mensongère ». Elle maintenait jusqu’à présent sa version. « Aujourd’hui je publie cette déclaration pour dire devant toutes et tous que c’était un mensonge » affirme-t-elle dans sa « Lettre à tout

Après avoir reçu des marques de soutien des autres Femen, elle avait décidé de quitter ce mouvement féministe en dénonçant son « islamophobie », et en questionnant son financement.es et à tous » datée de mercredi.

Amina Sboui devra s’expliquer devant la justice dans les semaines qui viennent. Elle doit d’abord être jugée le 8 octobre pour dénonciation mensongère après cette fausse agression. Ensuite, elle devra comparaître au tribunal correctionnel pour violences en état d’ébriété après une bagarre en août à Paris.

L’Express