Un élu FN exige que la CGT soit interdite, après son affiche sur les violences policières

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« La police doit protéger les citoyens et non les frapper ! Stop à la violence. »

C’est avec ce slogan, sur fond de sang étalé au sol aux côtés d’une matraque et d’un logo de la police nationale, qu’une organisation de la CGT, Info’com CGT, a créé la polémique. Et révolté la classe politique. Presque dans son ensemble, puisque, seule, ce mardi 19 avril, Raquel Garrido du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon a défendu le syndicat. « Je comprends qu’un policier puisse se sentir choqué mais on est dans une société démocratique », a-t-elle expliqué.

Sans surprise, le FN s’est ajouté à la liste des politiques révoltés par cette campagne cégétiste. Florian Philippot, vice-président du parti frontiste, est ainsi « très choqué » par cette « affiche immonde ». Et il demande, comme Eric Ciotti, au ministère de l’Intérieur de porter plainte contre la CGT.

Et puis il y a Éric Vilain. Conseiller régional FN d’Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine (dans le groupe présidé par Florian Philippot), ce dernier demande que la CGT soit purement et simplement « interdite », au motif qu’elle serait « antirépublicaine ».

Europe 1

Marine Le Pen : « Quand j’entends Manuel Valls sur l’islam, j’ai l’impression de me lire »

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Europe 1

Le FN exige la «dissolution» de #NuitDebout

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Le FN a demandé mercredi la dissolution de «Nuit Debout», qu’il qualifie de «centre opérationnel du saccage de Paris», alors que la Place de la République est occupée depuis le 31 mars et que des incidents ont eu lieu mardi gare Saint-Lazare.

«Les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités, quelque soit leur degré de bienveillance à l’égard de ce mouvement de protestation qu’ils ont eux-mêmes déclenché. Devenu source de violences et de dégradations, le mouvement +Nuit debout+ doit être dissout, les casseurs arrêtés et livrés à la justice, et la place de la République sécurisée, et rendue à tous les Parisiens», écrit dans un communiqué le président du groupe FN au Conseil régional d’Ile-de-France, Wallerand de Saint-Just.

Libration

Périgord : Lassé de la mauvaise réputation de sa section FN, un cadre du parti démissionne

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Wilfried Peyronnet était secrétaire départemental adjoint du parti mariniste en Périgord. Il a annoncé son départ et exprimé son ressentiment

« Quand je vais sur les marchés pour parler politique, on me parle surtout de la vie privée de l’ancien secrétaire départemental. Ce n’est pas sain« , soupire Wilfried Peyronnet, l’actuel secrétaire départemental adjoint du Front national (FN) en Dordogne, qui a décidé de démissionner.

L’homme a passé trois ans à ce poste, au côté de Robert Dubois.

Les choses ont commencé à se crisper lors de la composition de la liste du FN aux dernières régionales. Depuis, Robert Dubois a démissionné de son poste pour se consacrer à son mandat régional et Paris a nommé Eric Villemagne comme chargé de mission pour réorganiser la fédération départementale périgordine. Une mission que Wilfried Peyronnet aurait bien voulu assurer.

« D’autres projets »

Comme il lui a seulement été proposé de gérer la permanence et le site internet, ce dernier a décidé de partir. Il annonce avoir « d’autres projets, pour être au service des citoyens ».

De son côté, Eric Villemagne se serait bien passé de cet esclandre – après ceux lancés par Patrick Volker l’an dernier –« qui peuvent faire penser aux gens que nous sommes un parti comme les autres« . Il ajoute :

Sud Ouest

La passion russe de l’extrême droite

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En quelques mois d’existence, RT en français est devenu une source suivie et reprise par de nombreux représentants de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Comme un écho à la «passion russe» de cette famille politique, qui voit dans Moscou un contrepoids géopolitique à «l’empire américain» et un antidote à son modèle de société «matérialiste» et «cosmopolite».

L’idée n’est pas neuve : «Certains ne se résignent pas à la pensée d’avoir un jour à porter la casquette de l’Armée rouge ; nous, nous ne supportons pas l’idée d’avoir un jour à passer ce qui nous reste à vivre en mangeant des hamburgers du côté de Brooklyn», écrit dès 1980 Alain de Benoist, figure de la Nouvelle Droite. Un point de vue certes minoritaire, que rejette notamment le FN de l’époque : l’anticommunisme y est une valeur prépondérante, et Jean-Marie Le Pen fait alors l’éloge de Ronald Reagan. La chute du soviétisme lève ces réserves.

Conservatrice et autoritaire, appuyée sur le clergé orthodoxe, combattant l’islamisme au Caucase comme au Moyen-Orient, la Russie poutinienne préfigure cette «Europe boréale» chère à une certaine extrême droite, qui se pâme aussi devant les qualités viriles de Vladimir Poutine — à l’opposé de la supposée «féminisation» d’un Occident ramolli.

De son côté, Moscou a trouvé dans certains mouvements d’extrême droite européens de providentiels relais d’influence. Illustration de ces bons rapports : en 2014, c’est auprès d’une banque russe que le Front national a décroché un prêt de 9 millions d’euros. Avant RT, la propagande russe en France avait été brièvement sous-traitée à ProRussia, une Web-TV active entre 2012 et 2013.

Lancée par Gilles Arnaud, un ancien membre du FN, ProRussia était une sorte d’antenne française de la radio publique Voix de la Russie, qui en assurait le financement. «Cela plaisait beaucoup aux Russes et on avait même remporté en 2013 un deuxième appel d’offres avec doublement du budget initial, raconte Gilles Arnaud. Mais à la même époque, Poutine a réorganisé les médias publics russes, et ils ont préféré tout miser sur le développement de RT plutôt que sur nous.»

Libération

PanamaPapers: Vu d’Italie, Marine Le Pen aura désormais du mal à dénoncer “le système”

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Marine Le Pen pourra difficilement continuer à se présenter comme le rempart face à un système politique pourri, observe la presse italienne. Car des figures parmi ses plus fidèles, ainsi que son père, sont directement visées par le scandale Panama Papers.

Etrange ironie. “Cela fait des années que Marine Le Pen insiste sur les torts que la finance mondiale cause à l’intérêt général”, rappelle La Stampa. Son parti et elle, ajoute Il Fatto Quotidiano, s’étaient présentés comme les “moralistes” des élections régionales, expliquant que leur succès était dû au dégoût des Français pour les malversations de la classe politique. Sauf que cette fois le scandale Panama Papers frappe en plein dans son “cercle magique”, “ses fidèles parmi les fidèles”.

D’après les révélations du Monde et du Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ), qui s’est penché sur le dossier, des proches de Marine Le Pen ont élaboré “un système offshore sophistiqué”. Sont pointés du doigt : Frédéric Chatillon, président de la société Riwal (prestataire du FN) et ancien président de l’organisation d’extrême droite GUD, ainsi que Nicolas Crochet, expert-comptable du parti lors des législatives 2012. Ensemble, ils auraient fait “sortir 316 000 euros de Riwal et du territoire français” en 2012 et les auraient dissimulés au moyen d’un montage savant et le concours du cabinet Mossack Fonseca.

L’affaire, révélée en France par Le Monde, “est en partie connue”, précise La Repubblica : puisque “Chatillon et Crochet sont déjà mis en examen dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de financement illégal du FN”.

La paladine immaculée

Mais ce n’est pas tout, reprend le quotidien indépendant Il Fatto Quotidiano : le scandale “touche également papa Jean-Marie Le Pen”.

Billets, lingots et pièces d’or pour un montant d’au moins 2,2 millions d’euros — le légendaire ‘trésor’ du fondateur du FN – auraient été dissimulés via la Balerton Marketing Ltd, une entreprise créée en 2000 aux îles Vierges, dont Gérald Gérin, majordome de Le Pen, a admis être le prête-nom, aux côtés de Jany Le Pen, ex-femme de Jean-Marie.”

Le fondateur du FN a réagi en contre-attaquant : “Ce n’est pas mon argent. Gérald Gérin, c’est Gérald Gérin, moi c’est moi. Et ceux qui affirmeront le contraire auront droit à un procès en diffamation.”

Pour La Repubblica, la nouvelle risque d’affaiblir Marine Le Pen dans sa course à l’Elysée, elle “qui se présente comme la paladine sans tache face à la ‘caste’ et au ‘système’”.

Courrier International

Chambres à gaz, Roms: deux nouvelles condamnations pour Jean-Marie Le Pen

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L’ancien président du Front national (extrême droite) Jean-Marie Le Pen a été condamné mercredi par deux tribunaux français pour des déclarations sur les chambres à gaz, détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, et sur la présence urticante des Roms, .

Pour avoir qualifié, il y a un an, les chambres à gaz de détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale – des propos qu’il avait déjà tenus par le passé – le tribunal correctionnel de Paris a déclaré coupable Jean-Marie Le Pen de contestation de crime contre l’humanité et l’a condamné à 30.000 euros d’amende.

Aujourd’hui âgé de 87 ans, il a déjà été condamné à deux reprises, au civil, par la justice française pour des propos similaires, tenus pour la première fois en 1987.

Par ailleurs Jean-Marie Le Pen a été condamné par le tribunal correctionnel de Nice (sud-est) à 5.000 euros d’amende pour provocation à la haine et à la discrimination ethniques pour des propos discriminatoires à l’égard des Roms, tenus en 2013. Il devra aussi verser 1.000 euros à chacune des trois associations plaignantes.

Lors d’une réunion publique à Nice, le fondateur du FN avait montré du doigt quelques centaines de Roms qui ont dans la ville une présence urticante et disons odorante, et prédit l’arrivée dans la ville de 50.000 Roms au moins en 2014. .

Jean-Marie Le Pen a déjà été condamné par le cour d’appel de Paris pour d’autres propos visant les Roms, qui selon lui, comme les oiseaux voleraient naturellement.

Romandie

Flop: «LesPatriotes.net », le réseau social du FN, a fermé

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«Lespatriotes.net», le réseau social du FN, a fermé ses frontières, euh, ses portes, a remarqué le Huffington Post ce lundi, la plate-forme avait pour ambition de rassembler des «patriotes» de tous bords, mis au service de la stratégie numérique du parti d’extrême droite.

Les informations personnelles données à l’inscription renseignaient le FN sur le profil de ces sympathisants 2.0. Ces derniers étaient ensuite incités à diffuser en ligne les messages du parti, en étant récompensés par un système de points. Ils pouvaient également poster articles, photos et vidéos.

Le site «Les Patriotes» n’avait pas réussi son coup : depuis sa création en mai 2014, il n’a récolté que 7 500 inscriptions, soit, remarque le HuffPo, trois fois moins que sa page sur le réseau de Zuckerberg compte d’amis.

La date exacte de mise hors ligne de lespatriotes.net n’est pas connue, mais elle pourrait avoir eu lieu il y a deux jours, le 2 avril, date de la dernière mise à jour du site par son administrateur. Le nom de domaine «patriotes.net» n’expirera quant à lui que le 3 avril 2017.

Libération

Le FN soutien la milliardaire Elisabeth Badinter dans sa croisade contre les femmes musulmanes

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#PanamaPapers, le Front National serait impliqué dans le scandale de fraude fiscale

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Frédéric Chatillon, le patron de la société Riwal et proche de Marine Le Pen, a pris les devants ce lundi sur d’éventuelles révélations dans l’affaire Panama Papers et dédouané le Front national, dans un billet publié sur Facebook.

« J’aurai droit demain (mardi) aux honneurs du Monde dans l’affaire de #Panamapapers « , écrit-il sur sa page Facebook, au sujet d’investissements réalisés en Asie, après l’enquête d’un consortium d’investigation révélant un vaste scandale d’évasion fiscale touchant hauts responsables politiques, sportifs ou encore milliardaires. « J’ai bien entendu mis à disposition de ces deux journalistes les documents prouvant la parfaite légalité de ces opérations », poursuit-il.

« Un grand parti politique français »

Le directeur du Monde a indiqué lundi matin que des révélations à venir dans cette affaire allait concerner « un grand parti politique français ». Riwal est une société qui réalise des prestations de communication pour des candidats FN. Son patron Frédéric Chatillon est mis en examen pour financement illégal de parti dans le cadre d’une enquête sur la présidentielle et les législatives de 2012.

« Je vais prendre les devants pour m’+auto-scooper+ et éviter de laisser se développer d’extravagants fantasmes », explique Frédéric Chatillon. « À l’automne 2012, les associés de la société Unanime et moi-même avons décidé d’investir en Asie une partie des bénéfices que la société avait déjà réalisés au cours de l’année 2011 », détaille-t-il. « Nous avons choisi l’Asie qui offrait les perspectives de rentabilité les plus attrayantes », ajoute-t-il.

De fil en aiguille, « des conseils juridiques locaux nous conseillèrent fin 2012, plutôt que de créer une société ad hoc, de racheter une structure juridique préexistante, sans activité, et ce pour un prix symbolique, ce procédé de + package+ étant courant à Hong Kong (la société Time Dragon, elle-même détenue et dirigée par une BVI, Harson) ». BVI signifie qu’il s’agit d’une société des îles Vierges britanniques. « Il semble que cette BVI ait été créée à l’origine par le fameux cabinet Mossack Fonseca, mais nous n’avons jamais eu de contact direct avec celui-ci, tout ayant été géré par un cabinet Hong-Kongais », ajoute-t-il.

Mossack Fonseca, au coeur du scandale révélé par les « Panama Papers », est un discret cabinet d’avocats panaméen, qui compte une brochette de clients prestigieux et s’est spécialisé dans l’évasion fiscale.

Le Point

Défections en série au FN, près de 240 élus auraient déjà déchiré leurs cartes

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Le Front national n’a jamais eu autant d’élus locaux. Mais, même s’il enregistre quelques ralliements souvent issus de Les Républicains, le parti de Marine Le Pen fait face à des défections en série, comme le relate Le Parisien (article payant) de ce lundi 4 avril.

Selon les détracteurs du parti d’extrême droite, « 15% » des 1.600 élus frontistes ont déserté. Soit 240 personnes. Un chiffre que le FN conteste, ses propres pointages signalant « une petite centaine » de désertions. « C’est la vie normale d’un parti », justifie Nicolas Bay auprès du quotidien.

Et selon le secrétaire général du FN, ces départs ont de multiples causes. « Nous avons aussi dû exclure certaines personnes qui ne faisaient pas l’affaire », ajoute ce cadre du FN en référence aux candidats FN « à problèmes ». Et d’ajouter, en forme d’aveu, car le parti a dû trouver de nombreux candidats pour être présents partout aux élections municipales, départementales et régionales :

En attendant, comme le relaye Le Parisien, c’est le parti de la France qui se frotte les mains. Le parti de Carl Lang espère ainsi récupérer ces exilés du FN. « Nous allons ouvrir une structure d’accueil pour les anciens élus du Front« , affirme Carl Lang au quotidien.

Europe 1

Marion Maréchal le Pen compte sur de « nouveaux attentats » pour que le FN gagne en 2017

France's far-right National Front (FN) party MP Marion Marechal Le Pen (R) gives a press conference with the party's leader Marine Le Pen on March 17, 2015 in Le Pontet, southern France, ahead of the March 22 and 29 departemental local elections. AFP PHOTO / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Florian Philipot, vice président du FN ne parle plus que de « rassembler pour le second tour » de la présidentielle. « c’est un enjeu nouveau pour nous, nous travaillions a diminuer les craintes » dit-il.

« Nous ne sommes pas résignés même si la marche parait haute, imaginons que la crise migratoire s’accélère, qu’il y ait de nouveaux attentats , que Juppé gagne la primaire, il est possible qu’une partie de la droite se détache », veut croire Marion Maréchal le Pen députée du Vaucluse. Un ensemble de prédiction qui relève d’une conception bien particulière de l’optimisme.

Le Monde

 

Un ex-membre du Front national belge fonde une organisation néo-nazi

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Dans les environs de Liège, un ex-membre du Front national belge a fondé la NS Wallonie. NS comme « National-Socialiste ». Ce groupuscule de fanatiques d’Adolf Hitler et de Léon Degrelle s’agite de plus en plus et multiplie ses relations avec des motards d’extrême droite belges et allemands.

Depuis plusieurs mois, un petit groupe néonazi s’active dans la province liégeoise. Formé de quelques individus, ce groupuscule est mené par Francis C, un ancien membre du service de sécurité interne du Front national belge, dit « FN réunifié » . Le journal RésistanceS.be avait déjà repéré Francis C, notamment lors de la dernière assemblée générale de ce FN, près de Charleroi, en octobre 2011.

Francis C et d’autres frontistes vont ensuite apporter leur soutien à Solidarité unitaire, un « parti citoyen » fondé par des dissidents du FN réunifié. C’est quelque temps après qu’ils mettront sur pied leur propre structure militante. Elle prendra le nom de « NS Wallonie »

Pour ce nouveau groupe néonazi : « l’unité de nos mouvements sera une priorité, nous éviterons tout conflit avec nos camarades issus d’autres tendances amies, nous devrons tous faire bloc contre l’ennemi commun » (sans préciser de qui il s’agit).

Si son style a des allures nostalgio-folkloriques et ses troupes sont maigrichonnes, néanmoins, la logorrhée du mouvement NS Wallonie démontre l’entretien d’une culture violente – de type néonazie – au coeur même de l’extrême droite belge francophone. Ses relations étroites avec d’autres groupes et mouvements politiques – en Belgique et en Allemagne – sont des preuves de l’existence d’alliances informelles entre les différentes composantes de la droite nationaliste radicale.

L’existence de la NS Wallonie rappelle que des « soldats politiques » se préparent toujours, y compris dans notre pays, à la « guerre des races ». Passeront-ils pour autant de leurs écrits aux actes ? A suivre de près…

Résistance

Vidéo : Le maire FN Stéphane Ravier hué par les parents d’élèves en lutte a Marseille

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La tentative de récupération de la colère des écoles marseillaise, à l’occasion du pique-nique organisé par treize organisations issue des mouvements de parents d’élèves et des syndicats de l’éducation, a tourné court. Le sénateur-maire FN des 13e et 14e arrondissements de Marseille, Stéphane Ravier, a été prié de s’en aller…

On l’entend déjà se plaindre du sort qui lui a été réservé ce mercredi 30 mars. Il n’empêche, comme il y a deux ans à la Busserine, Stéphane Ravier a été prié de partir, après avoir pointé le bout de son nez, en compagnie de ses adjoints du conseil d’arrondissement des 13e et 14e arrondissements de Marseille.

Après tout, qu’avait à faire le porte-parole d’un parti qui, sous ses discours populistes, ne cherche en réalité qu’à ronger un plus l’os des écoles publiques marseillaises. Rien. Il a donc reculé. Un recul net et franc, sans doute à la hauteur de sa motivation qui n’était à l’évidence ici qu’une façade.

La Marseillaise

 

Sondage : 7 Français sur 10 pensent que Marine Le Pen ne représenterait pas bien la France

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Sept Français sur dix (69%) estiment que Marine Le Pen ne représenterait pas bien la France à l’étranger si elle était élue présidente en 2017, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Paris-Match publié vendredi. Près de la moitié (49%), considèrent qu’elle ne représenterait « pas du tout » bien la France et 20% « pas vraiment ». Seuls 12% répondent « oui tout à fait ».

Les résultats de ce sondage tombent après le « flop » de la présidente du Front National, en déplacement au Canada cette semaine. En effet, un à un, les élus canadiens et québécois ont refusé de lui parler, du Premier ministre québécois au parti indépendantiste du Québec, qui a jugé que « l’histoire, la doctrine et les propositions » du FN étaient « aux antipodes de ses valeurs ».

Europe 1