Un ex-membre de la communauté Saint-Jean jugé pour agressions sexuelles sur mineurs

L’homme a « reconnu les faits », datant « d’il y a quelques années » et commis « dans le cadre de ses activités religieuses ». Il doit être jugé le 29 avril devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône pour agressions sexuelles sur mineurs.

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Le religieux appartenait à la communauté Saint-Jean, basée à Rimont en Saône-et-Loire. Selon l’association Aide aux victimes de dérives dans les mouvements religieux en Europe et à leurs familles (AVREF), cet homme a été amené par sa congrégation à une « autodénonciation » devant la police « en mars 2015 ». Il aurait alors reconnu « des actes de pédophilie à l’encontre de jeunes garçons ivoiriens alors qu’il était dans un prieuré de la congrégation Saint-Jean à Abidjan autour des années 2007, 2008″, a expliqué l’AVREF.

Le procureur Christophe Rode a pour sa part indiqué que le procès prévu le 29 avril concernait des faits commis « en France », notamment en Saône-et-Loire, deux victimes -qui n’ont pas souhaité déposer plainte- ayant pu être identifiées. En l’absence de « noms et de dénonciations précises », les faits commis en Côte d’Ivoire n’ont quant à eux pas pu faire l’objet de poursuites, selon M. Rode.

Contacté par l’AFP, un porte-parole de la congrégation Saint-Jean a assuré ne pas être « encore informé » de la tenue de ce procès, l’homme n’étant « plus membre de la communauté ». « Nous lui avons en effet demandé de se dénoncer à la police, pour des faits survenus en Afrique », a confirmé le porte-parole à l’AFP.

« Lors de son audition par la police, il a révélé un fait commis sur un mineur en France; ce fait était jusque-là totalement ignoré de la communauté et de ses responsables », a-t-il poursuivi.

Un autre religieux de la communauté de Saint-Jean, Jean-Dominique Lefèvre, 66 ans, avait été condamné en mai 2015 à huit ans d’emprisonnement par les assises de Saône-et-Loire pour des viols et agressions sexuelles commis entre 1991 et 1999 en France et en Roumanie. En novembre, M. Lefèvre avait de nouveau été condamné en Haute-Loire à quatorze mois de prison ferme pour des agressions sexuelles sur une fillette en 1991 à La Chaise-Dieu.

France 3

Spotlight braque ses feux sur la pédophilie au sein de l’Église

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Six nominations aux Oscars pour cet excellent thriller, qui plonge au cœur du journalisme d’investigation et met en lumière des abus sexuels impliquant la hiérarchie catholique.

En 2002, le Boston Globe révèle une gigantesque affaire de viols sur mineurs qui ébranle les fondements de l’Eglise catholique. Quatorze ans plus tard, le réalisateur Tom McCarthy raconte le travail de « Spotlight », l’équipe de journalistes d’investigation à l’origine des révélations, restituant pas à pas intuitions et vérifications méthodiques.

Brillant sur le fond, le film divise pourtant nos deux critiques, Thomas Sotinel et Isabelle Regnier, en désaccord sur le parti pris par le réalisateur de survoler la psychologie des personnages pour se concentrer sur une trame narrative dénudée, entièrement tournée vers l’enquête.

Le Monde

Un pasteur nigérian proxénète et ses drôles de paroissiennes condamnés

Philippe Enadeghe, un Nigerian de 40 ans, flamboyant pasteur de la Redeemed Christian Church of Victory God, organisait de singulières cérémonies religieuses dans des hôtels de Nice.

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Philippe Enadeghe, un Nigerian de 40 ans, flamboyant pasteur de la Redeemed Christian Church of Victory God, organisait de singulières cérémonies religieuses dans des hôtels de Nice.

Il en profitait pour percevoir, outre des offrandes sonnantes et trébuchantes pour son église, 10% des revenus de ses paroissiennes tirés de la prostitution.

Une quinzaine de filles, toutes nigerianes, arpentaient la semaine les trottoirs du secteur Gambetta et de l’Arenas à Nice. Le bon pasteur se chargeait de rapatrier l’argent au Nigeria.

La justice l’a condamné à cinq ans prison, peine assortie d’un maintien en détention et d’une interdiction définitive du territoire français.

Quatre autres nigerians, dont trois femmes chargées de surveiller les prostituées, ont également été condamnés à de la prison et à une interdiction du territoire.

Nice Matin

Incendie de l’église de Fontainebleau : un proche de la paroisse en garde à vue

Dans la nuit de samedi à dimanche, l’église Saint-Denis de Fontainebleau avait été gravement endommagée par les flammes. Un incendie dont l’origine criminelle n’a rapidement pas fait de doute pour les enquêteurs. Un autel du XVIe siècle avait été entièrement détruit par le feu, le mobilier de la chapelle principale avait lui aussi été touché et un tabernacle avait été profané.

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Si la piste terroriste avait un temps été évoquée, les enquêteurs n’ont trouvé sur place aucun tag ou revendication. Il pourrait davantage s’agir d’un acte isolé et l’enquête s’oriente, comme l’expliquent nos confères du Parisien, vers un marginal, en conflit avec le personnel de la paroisse. Le suspect avait disparu depuis l’incendie mais il a été interpellé et placé en garde à vue. Il pourrait avoir agi par vengeance.

«Ce sans-abri, en conflit avec la paroisse, conteste toute implication», selon le procureur de Fontainebleau, Guillaume Lescaux.

Selon la police, le curé de la paroisse aurait eu une violente altercation le 19 décembre avec l’homme placé en garde à vue, qui l’avait menacé. Il était suivi en psychiatrie en consultations externes.

Le curé, José Antonini, affirme qu’il ne s’agit pas d’un sans-abri, «puisqu’il a un domicile», mais d’un «marginal avec des problèmes psychiatriques» et «d’alcool», proche de la communauté paroissiale depuis plusieurs années.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, qui s’est déplacé lundi sur les lieux, s’est dit «choqué» et a dénoncé un «acte abject».

«On peut parler de profanation car ils ont renversé des hosties par terre, et le ciboire a été volé», avait déclaré le curé en marge de cette visite.

Vosges Matin

Plus de 230 enfants violés et maltraités par l’église catholique Allemande

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Au moins 231 enfants du choeur de Ratisbonne (Bavière) ont été victimes de maltraitance, parmi lesquelles des agressions sexuelles et des viols entre 1945 et le début des années 1990, a déclaré vendredi Ulrich Weber, l’avocat chargé par l’église catholique de faire la lumière sur cette affaire. Un chiffre largement supérieur aux 72 victimes reconnues en février 2015 par les autorités catholiques locales, qui avaient proposé d’offrir 2.500 euros en compensation à chacune d’entre elles.

L’affaire, qui avait éclaté en 2010, faisait état de maltraitances qui se seraient produites alors que le frère de l’ancien pape Benoit XVI, Mgr Georg Ratzinger, dirigeait le célèbre choeur de petits chanteurs, entre 1964 et 1994. Ce dernier, aujourd’hui âgé de 91 ans, avait assuré n’avoir jamais eu connaissance d’abus sexuels.

Les faits couvrent un spectre allant de la privation de nourriture au viol en passant par des coups jusqu' »au sang » ou des agressions sexuelles, indique Ulrich Weber, qui s’est entretenu avec 70 victimes et parle d’un « climat de peur » au sein du choeur.

En 2010, l’un des anciens membres de la chorale, le chef d’orchestre et compositeur allemand Franz Wittenbrink, avait témoigné auprès du magazine « Der Spiegel » de la violence dont était capable Georg Ratzinger, évoquant plus largement un « système de punitions sadiques relié au plaisir sexuel ».

L’Obs

Roland et Gaëtan condamnés après avoir pillé une dizaine d’églises

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« Le préjudice est inestimable et universel. On a arraché des objets à l’histoire de France. »

L’emphase justifiée de la procureure Azanie Julien-Rama contraste avec les forfaits si prosaïques des quatre prévenus. Roland Verdin explique avoir enlacé seul avec une corde la massive statue d’un calvaire de Chérisy (au sud d’Arras) pour la faire tomber de son socle…

Il en tirera 2 000 € à Tournai. Mais en ce milieu d’année 2013, l’activité principale de cet ancien antiquaire est de fracturer des églises et de faire main basse sur des statues et des candélabres, à chaque fois écoulés pour quelques centaines d’euros de l’autre côté de la frontière.

Cela faisait un moment que les policiers, qui avaient ouvert une enquête après la hausse phénoménale de vols dans les églises au nord de Paris, pistaient le quinquagénaire. Un « tracker » avait été placé sur sa voiture, on suivait ses allées et venues.

Un voleur incorrigible, ce Verdin. Lorsqu’il « visite » sa première église, en mai 2013 à Regnauville, il sort tout juste d’un an de détention… pour des faits similaires instruits à Béthune. Il a déjà huit condamnations, la plupart pour vols, au casier. Cheveux poivre et sel, malingre, un peu voûté, la main sur la bouche face à la juge Élise Hibon, il avoue tout, sauf deux expéditions.

L’Arrageois a embarqué trois connaissances dans cette galère, eux aussi attirés par l’argent facile. Gaëtan Plinguier, 35 ans, au casier lui aussi bien fourni, et P. L., 46 ans, jamais condamné. Tous les deux ont participé à deux expéditions. Avec J.-P. L., le quatrième, ils ont tous fait au moins huit mois de détention provisoire.

Car sur la fin, en novembre, l’affaire prend une autre tournure : à Hermaville, un septuagénaire est malmené et ligoté par des hommes cagoulés, qui volent divers objets. La voiture de Verdin est repérée sur place. Lui seul, finalement, est condamné en tant que complice sur ces faits. Il écope de cinq ans de prison. Plinguier de huit mois ferme et P. L. de quatre mois avec sursis. J.-P. L. est relaxé au bénéfice du doute.

Bretagne : un prêtre brise délibérément une statue de son église

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Le curé de Plestin-les-Grèves, petite ville des Côtes-d’Armor, a encore frappé. Allergique aux bondieuseries qui ornent son église, jeudi, lors d’une visite de la commission d’art sacré du diocèse de Saint-Brieuc, l’abbé Jean-Jacques Leroy a délibérément brisé une statue du Christ en s’écriant : «Une de moins !»

Selon le site d’actualité spirituelle et culturelle bretonne Ar Gedour, qui rapporte l’information, le prêtre, âgé de 55 ans, n’en est pas à son coup d’essai et aurait déjà détruit une statue en plâtre de la Vierge en 2014 devant de futurs mariés.

«Les faits ne sont pas contestés. Il reconnaît que c’est un geste inconsidéré», a déclaré l’abbé Gérard Nicole, vicaire général du diocèse, qui s’est entretenu par téléphone avec le père Le Roy. «Il n’aimerait pas la statuaire sulpicienne (style religieux considéré comme conventionnel et fade, NDLR). On aime ou on n’aime pas, mais ce n’est pas une raison pour casser le matériel», a observé le père Nicole.

La plupart des participants à la visite se seraient montrés plutôt amusés par ce curé radical

le parisien

Une église de Belfast souillée par deux têtes de porc portant des slogans islamophobes

eglise belfaste tag islamophobe cochonDans la pieuse Irlande, la découverte répugnante de deux têtes de porc ensanglantées déposées devant l’entrée d’une église désaffectée de Belfast et ayant pour estampille des slogans anti-islam orduriers en a révulsé plus d’un, des notables aux citoyens ordinaires, en passant par les hauts dignitaires religieux catholiques et protestants, sans omettre les représentants du parti Sinn Fein, au premier rang desquels le chef de file du mouvement, Fra Mc Cann, a fait part de sa stupeur teintée d’écœurement.

« Cette provocation qui souille l’église St Luc en attisant la haine à l’encontre des croyants de confession musulmane m’inspire le plus grand dégoût, et doit être condamnée avec la plus grande fermeté.

Il est intolérable de profaner ainsi cet édifice qui fait partie du patrimoine local et d’imposer à la population un spectacle aussi macabre. Tous les lieux de culte doivent être traités avec le plus grand respect« , a martelé ce dernier, la voix vibrante d’émotion.

Sur les dents, la police de Belfast met tout en œuvre pour retrouver les sinistres semeurs de troubles qui sont derrière un «  crime de haine » caractérisé, l’inspecteur en chef Gavin Kirkpatrick exhortant à la condamnation univoque de cet acte sacrilège, tout en lançant un appel à témoins.

Tandis que Fra Mc Cann dénonçait le caractère odieux des slogans islamophobes inscrits sur les têtes de porc, en rappelant avec force que « les crimes de haine n’ont pas leur place dans notre société, pas plus que le sectarisme, le racisme et la discrimination, des fléaux qui doivent être combattus sans faiblesse et sans relâche », le gardien de l’église, William Spence.

BBC

Le curé Francis Michel condamné pour avoir détourné plus de 100 000 euros de la quête

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Un curé de l’Eure, le père Francis Michel, a été condamné vendredi à 15 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel d’Evreux pour avoir détourné une partie de l’argent de la quête.

Les faits s’étaient produits entre 2006 et 2008. Après une plainte de l’évêché, les enquêteurs avaient retrouvé 116 000 euros sur les 11 comptes bancaires du prêtre qui ne touchait en principe que 900 euros par mois.

Ce curé pratiquant des offices à l’ancienne, sans être véritablement traditionaliste, n’était pas en phase avec son évêque, Mgr Christian Nourrichard, et ne restituait pas au diocèse l’argent que lui versaient les fidèles. Neuf d’entre eux étaient venus témoigner en sa faveur à la barre.

Pour l’avocate de l’association diocésaine, Me Laurence De Palma, satisfaite de la condamnation, « l’idée n’était pas d’obtenir une condamnation sonnante et trébuchante du père Michel, mais que les faits soient reconnus« .

Si le curé avait la réputation de vivre dans le dénuement, portant une soutane pleine de trous, ses relevés bancaires ont néanmoins révélé des dépenses pour des nuits d’hôtel à Paris, pour de la maroquinerie et, plus curieusement, des piercings.

Il aurait versé 30 000 euros à un jeune déshérité qu’il héberge chez lui, pour payer un permis de conduire que le garçon n’a jamais passé. « Je reconnais que je me suis fait rouler dans ma vie », avait expliqué à l’audience le père Michel. « Une fois, un chèque a même servi à acheter de la drogue« , avait-il confessé.

Sud Ouest

Pédophilie : des plaintes contre un prêtre du diocèse de Lyon

Vatican pédophilie pretre usa scandal milliard 100 000L’archevêché de Lyon a pris ce vendredi l’initiative assez exceptionnelle de rendre publiques l’existence de plaintes déposées récemment contre un prêtre pour des agressions sexuelles sur plusieurs mineurs, remontant aux années 1980. Une enquête préliminaire a été ouverte en juillet. Le prêtre n’a plus aucune responsabilité pastorale et tout contact avec les mineurs lui a été interdit.

«On ne peut pas couvrir» les actes des prêtres pédophiles et «ceux qui les ont couverts sont coupables, y compris certains évêques», avait souligné le souverain pontife fin septembre.

Cette initiative du diocèse de Lyon de communiquer sur ce sujet sensible n’est pas une première. La hiérarchie catholique locale avait déjà pris les devants en 2014 en communiquant au sujet d’un prêtre inculpé pour des relations sexuelles avec un mineur.

Le Progrès

Le privilège de Saint-Romain ou quand l’Église graciait les assassins

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Alors que dans quatre jours la foire Saint-Romain doit s’ouvrir, retour sur une ancienne pratique dont la première mention remonte en 1210. Le pouvoir de gracier une fois l’an, un condamné avait été accordé à l’Église de Rouen après qu’un condamné à mort eut débarrassé la ville d’un monstre : la Gargouille, qui hantait les marais.

Depuis, chaque année, un condamné était choisi. Au cours d’une cérémonie, il devait, sur la Fierte, monument qui existe encore, place de la Haute Vieille Tour, soulever les reliques de Saint-Romain et, ainsi, gagnait de rester en vie.

Ce privilège dit du prisonnier était fort connu en Normandie et même au-delà, et on se bousculait pour en bénéficier. Mais il occasionna aussi des tensions avec le pouvoir royal, qui n’appréciait pas de partager une sienne prérogative, de même que vis-à-vis du clergé : la fête, devenue très populaire, était moins religieuse que célébrant le prisonnier. Elle dura néanmoins du début du XIIIe siècle à 1789.

En près de sept siècles, le privilège a permis de libérer au moins 15 voleurs, 6 violeurs, 9 infanticides, 3 faux monnayeurs et plus de 350 assassins. Sur cet usage de la grâce du prisonnier, un jeune lycéen de Yainville, Bruno Bertheuil et un de Duclair, Laurent Dutrait, ont, dans les années 1975 réalisé une étude que récompensa un deuxième prix national, remis alors par Jack Lang.

Lucas voulait quitter l’église, il est battu a mort par ses coreligionnaires

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D’après le procureur McNamara, Lucas Leonard aurait fait part à ses parents de son intention de s’éloigner de l’Eglise Word of Life à laquelle la famille appartient. «Il y a eu une confrontation avec les deux parents et cela est devenu physique», a-t-il expliqué. Le petit frère de Lucas Leonard, Cristopher âgé de 17 ans, a lui aussi été passé à tabac.

Lucas Cristopher Bruce Deborah LeonardLes faits se sont produits dimanche, après la messe du soir. La congrégation aurait décidé d’organiser un «conseil spirituel» pour les deux frères. Mais la réunion aurait rapidement pris une tournure violente. «Les deux frères ont été pendant plusieurs heures les sujets de punitions physiques dans l’espoir qu’ils confessent leurs péchés et demandent le pardon de Dieu», a indiqué le chef de la police en conférence de presse.

Les médecins ont rapidement établi que la mort avait été causée par les nombreux coups sur tout le torse, dos, jambes et parties génitales, les frères avaient notamment été battus au moyen d’un câble.. En se rendant dans les locaux l’eglise, la police a retrouvé le plus jeune des deux frères grièvement blessé, et plusieurs autres enfants, immédiatement placés auprès d’organisations sociales.

Bruce et Deborah Leonard, 59 ans, ont été inculpés d’homicide ainsi que quatre autres membres de l’église

Paris Match

Marion Maréchal-Le Pen conseille aux catholiques d’infiltrer les partis politiques

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Il y a toujours eu des catholiques au FN et des personnalités de premier plan. Le choix d’un parti politique est toujours un choix par défaut. Je remarque d’ailleurs que des catholiques s’engagent au sein des grands partis pour changer la ligne officielle. Ils ont raison de vouloir infiltrer les formations qui comptent. Je pense aux Poissons roses au PS et à Sens commun chez les Républicains.

Au FN, c’est un peu différent, car les catholiques n’ont pas vraiment besoin de changer la ligne qui leur convient. Je crois que sur la bioéthique et les questions du mariage et de la filiation, le FN est déjà en cohérence avec leurs attentes.

Famille Chrétienne

Des tags islamophobes découverts sur une mosquée et une église

Deux lieux de culte de confessions différentes ont été visés. Mais les messages avaient le même caractère islamophobe et raciste. Des tags ont été découverts samedi matin sur la mosquée Al-Mohsinine, située quartier Bottière à Nantes, ainsi que sur le mur d’une salle paroissiale de l’église Saint-Médard, quartier Doulon.

D’autres tags ont été retrouvés quartier Doulon, non loin d’un squat où des migrants sont installés.

Rassemblement ce dimanche matin

Des insultes qui ne sont pas restées lisibles trop longtemps, les services de nettoyage de la ville étant rapidement passés à l’action.

Après la condamnation des représentants religieux nantais et de la présidente de Nantes métropole, samedi, un rassemblement dénonçant la xénophobie était organisé ce dimanche midi place du Vieux Doulon à l’initiative d’un collectif de soutien aux migrants.

20 Minutes