En 2 jours, Gabriel Barros avait violé deux jeunes filles dans la rue

Il y a quelques jours, un individu d’une trentaine d’années a été interpellé pour avoir violé en pleine rue et en plein centre de Nancy une jeune fille de 23 ans. Hasard de l’actualité, ce vendredi, un électricien de 45 ans, Gabriel Barros Da Silva, sera jugé par la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle pour des faits similaires, commis il y a trois ans.

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Le 24 octobre 2013, vers 22 h, une adolescente de 17 ans, qui rentrait chez elle après avoir raccompagné une copine, a été attaquée par un homme dans le square Monseigneur-Petit à Nancy. Son agresseur l’a agrippée, lui a mis une main devant la bouche pour l’empêcher de crier et l’a emmenée un peu à l’écart. Il a ensuite abusé d’elle.

Le lendemain, une étudiante de 21 ans a été violée dans des circonstances similaires dans le quartier de la rue des Brasseries à Maxéville. Elle allait rejoindre des amis dans un bar lorsqu’un individu lui a sauté dessus par derrière. Il lui a plaqué une main sur la bouche et l’a entraînée vers un parking où il lui a imposé des sévices sexuels.

Dans les deux cas, un ADN masculin a été retrouvé sur les victimes : celui de Gabriel Barros Da Silva. Ce quadragénaire était déjà connu de la justice pour des affaires de violences conjugales. Il avait en effet été condamné deux fois pour avoir frappé deux de ses compagnes précédentes.

Malgré la présence d’ADN, il a nié avoir croisé la route des deux victimes de viols. Lors du procès qui doit durer quatre jours, il sera défendu par Mes Alexandre Bouthier et Virginie Barboza tandis que les deux jeunes filles abusées sexuellement seront assistées de Me Jean-Thomas Kroell et Me Georges Dal Molin. Verdict attendu mercredi prochain.

Est Republicain

Dominique reconnaît des viols sur une fillette à Ajaccio

La parole peut-elle encore sauver une fillette dont l’enfance a été volée ? Elle permet à tout le moins aujourd’hui de mettre des mots sur l’épreuve douloureuse d’un viol. 

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C’est cette parole, rendue libre par un psychologue, puis dévoilée en famille, constituée par la suite en plainte, qui a valu hier à Dominique Bellicou, 63 ans, d’être poursuivi pour viol sur mineure par personne ayant autorité.

La juge ajaccienne a décidé de placer en détention provisoire l’homme qui a avoué avoir eu des rapports sexuels avec l’une de ses élèves alors qu’il était animateur dans un club d’échecs à Ajaccio.

« Il a reconnu les faits, mais pas dans les termes décrits par la victime, car il évoque une relation amoureuse », a déclaré le procureur d’Ajaccio.

La fillette, aujourd’hui adolescente affirme que son calvaire a débuté lorsqu’elle était âgée de 8 ans et qu’il s’est étalé sur quatre ans environ.

« Elle a été estimée très crédible et a donné des détails circonstanciés », a poursuivi le représentant du parquet, non sans souligner qu’une relation même de type amoureux entre un adulte et une fillette est un crime passible de 20 années de réclusion.

Les lieux ? Plusieurs endroits, dans le cadre de « cours privés, », selon un enquêteur.

 » Dominique Bellicou n’est plus salarié depuis deux ans de la ligue corse d’échecs et les cours privés qu’il donnait n’avaient pas lieu au sein des locaux du club », ajoute une personne proche de la ligue corse d’échecs.

Corse Matin

Viols sur mineurs : Thierry écope de neuf ans de prison devant les Assises

Un homme a écopé de neuf ans de prison devant les Assises du Calvados, à Caen, jeudi 15 septembre 2016. Il était poursuivi pour le viol d’une adolescente de 13 ans.

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Thierry Crepin, 46 ans, était jugé en appel devant les Assises du Calvados pour le viol de la fille de sa compagne, entre 2006 et 2011, dans l’Orne. L’adolescente était âgée de 13 ans lorsque les faits ont débuté. En première instance, il avait écopé de sept ans de prison.

Une nouvelle affaire dès aujourd’hui

Jeudi 15 septembre 2016, après deux jours d’audience à Caen (Calvados), Thierry Crepin, a été condamné à la peine de neuf ans d’emprisonnement.

Tendance Ouest

Olivier avait tabassé à mort son voisin à coups de machette sur fond de drogue

Le conflit de voisinage, sur fond de drogue, avait mal tourné, à Louviers. Un quadragénaire écope de trois ans de prison ferme.

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Olivier Binagot, Lovérien âgé de 48 ans, est incarcéré à la maison d’arrêt d’Évreux depuis juillet. Et il y restera encore un moment. Le tribunal correctionnel d’Évreux l’a condamné à trois ans de prison ferme, jeudi, pour avoir laissé pour mort son voisin après l’avoir frappé à coups de machette.

 

18 condamnations

La victime est absente du procès. C’est son avocat qui se constitue partie civile. Il réclame un renvoi sur intérêt civil : « Mon client vit très mal depuis cette agression et il craint de se présenter devant vous. »

Le ministère public constate que « les faits reprochés sont extrêmement graves. Le casier du prévenu ne plaide guère en sa faveur puisqu’il a été condamné à 18reprises, dont plusieurs fois pour des affaires de stupéfiants. Je réclame une peine de trois ans de prison ferme avec maintien en détention. »

 

Paris Normandie

Cisjordanie: israël a refusé l’entrée aux palestiniens de retour du Hajj à cause du Shabbat

Quelques 200 pèlerins musulmans de retour de leur pèlerinage à La Mecque, en Arabie Saoudite, sont restés coincés vendredi au poste-frontière d’Allenby, entre la Cisjordanie et la Jordanie.

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La radio publique israélienne a annoncé que les pèlerins ont dû retourner en Jordanie à cause d’une querelle sur les horaires de travail entre le ministère israélien de l’Intérieur et son Autorité des douanes, de la population et de l’immigration (PIBA).

La radio a déclaré qu’il y avait 250 pèlerins, et pas 200, qui s’étaient vus refuser le passage de la frontière. Ce poste-frontière est le point de passage entrant et sortant principal des Palestiniens de Cisjordanie

Il a été dit aux pèlerins que le moment de leur passage à la frontière était trop proche de l’heure du début du Shabbat, pendant lequel le fonctionnaires ne travaillent pas.

Ils ont été renvoyés à Amman, où ils ont passé les 24 heures suivantes dans un hôtel payé par une ONG, puis sont rentrés en Israël samedi soir. La radio n’a pas cité le nom de l’ONG.

Le vice-ministre à la Coopération régionale, Ayoub Kara, a été impliqué depuis Washington, où il était en visite officielle, pour tenter de résoudre la situation, a annoncé la radio publique israélienne.

TOI

Emails piratés: israël posséderait 200 bombes nucléaires, Washington le passe sous silence

Le piratage de la messagerie électronique de l’ancien secrétaire d’Etat a dévoilé des faites surprenants : Israël aurait en sa possession plus de 200 bombes, mais les Etats-Unis essayent de ne pas trop en parler.

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Dans une lettre au donateur du parti démocrate Jeffrey Leeds datée du 3 mars 2015, écrite après un discours contradictoire du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou au Congrès sur les dangers du nucléaire iranien, Colin Powell a révélé l’ampleur supposée de l’arsenal nucléaire israélien.

«Les Iraniens ne pourraient pas faire usage de la bombe atomique même s’ils arrivaient enfin à en fabriquer une. Les mecs à Téhéran savent qu’Israël possède 200 bombes, toutes tournée vers l’Iran, et que nous en avons des milliers», a-t-il écrit, en dénonçant l’intervention polémique du Premier ministre israélien au Congrès.

RT

2 fans du militant sioniste Ulcan revendiquent la fausse prise d’otage à l’église St-Leu


Fausse alerte terroriste à Paris: un militant sioniste de 16 ans interpellé

Un adolescent de 16 ans, soupçonné d’être à l’origine de la fausse alerte qui a provoqué samedi à Paris une vaste opération antiterroriste, a été arrêté aujourd’hui et placé en garde à vue, a appris l’AFP de sources proches de l’enquête.

Il a été interpellé dans le département de la Marne en début d’après-midi, a indiqué l’une de ces sources. Les enquêteurs de la brigade criminelle de la PJ parisienne privilégient la thèse d’un acte malveillant qui serait l’oeuvre de hackers. L’Obs avait publié dimanche soir sur son site un entretien avec deux jeunes revendiquant le coup de fil à l’origine de la fausse alerte dans l’unique but de « rechercher le buzz ».

Le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour « dénonciation de crime imaginaire » et « divulgation de fausses informations afin de faire croire à une destruction dangereuse ».

Le Figaro


« L’Obs » a pu entrer en contact avec les individus qui affirment être à l’origine de l’appel qui a entraîné l’opération anti terroriste dans le quartier des Halles à Paris ce samedi.eglise-st-leu-violvocal-ulcan-halles-gregory-chelli

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « dénonciation de crime imaginaire » et « divulgation de fausses informations afin de faire croire à une destruction dangereuse » après l’alerte attentat qui a provoqué samedi après midi un déploiement de force inédit dans le quartier des Halles à Paris autour de l’église de Saint-Leu et le déclenchement d’une alerte attentat SAIP.

« L’Obs » est parvenu à retrouver et à entrer en contact avec les deux individus qui affirment être à l’origine du coup de fil à la police, dont ils nous ont fait écouter l’enregistrement en guise de preuve. Ils prétendent avoir 16 et 17 ans. Sur les réseaux sociaux, ils se présentent sous les pseudos de « Tylers Swatting » et « Zakhaev Yamaha« .

« Le projet initial était de ‘swatter’ une mosquée mais après Saint-Etienne-du-Rouvray on s’est dit que ça marcherait mieux avec une église », expliquent-ils.

Il est 15h33 samedi, quand la préfecture de police de Paris reçoit l’appel des deux hackers. Se présentant comme le « père Mathis », l’un d’entre eux affirme avoir vu une dizaine d’hommes « habillés de noir et armés » rentrer dans l’église et prendre une vingtaine d’otages.

« J’ai dit que j’étais caché dans la cave et que dix maghrébins étaient rentrés avec des armes dans l’église. Pour le choix du nom [« père Mathis », NDLR], c’est une dédicace à un mec qu’on connaît », explique-t-il à « l’Obs ».

Sur l’enregistrement d’une vingtaine de minutes de la conversation, que « l’Obs » a pu écouter partiellement, on entend trois policiers différents prendre successivement l’appel, demander des précisions sur le nombre de personnes présentes dans l’église, l’apparence physique des preneurs d’otages et leur équipement.

Tout au long de la journée de samedi, les deux hackers se sont mis en scène, en « teasant » leur opération sur Facebook avant d’évoquer à de nombreuses reprises la « réussite » de leur « swatting » dont ils ont diffusé l’enregistrement en direct sur Skype pour leur « groupe d’amis ».

« J’ai fait le pire SWATT, j’ai fait déplacé [sic] des hélico, le gouvernement, 50 voiture de flics j’suis passer [sic] en premier sur twitter, j’suis passer sur periscope, j’suis passer sur facebook, j’suis passer sur BFMTV et 10 journal hihi #églisefuck #flicKO » [sic], a notamment écrit l’un d’entre eux en fin d’après-midi sur sa page Facebook.

Des admirateurs d’Ulcan ?

Ce type d’appel – assez élaboré techniquement -, avait été rendu tristement célèbre en France par le franco-israélien Grégory Chelli, alias Ulcan, à l’été 2014 quand le hacker – très proche de la Ligue de Défense juive (LDJ) – s’en était pris à plusieurs journalistes de Rue89 et à leurs proches après avoir hacké de nombreux sites qu’il jugeait trop favorables à la cause palestinienne.

« Sergent » de l' »Armée de défense d’Israël »

Sur Facebook justement, un des deux hackers à l’origine de coup de fil de samedi se présente comme « Sergent » de l' »Armée de défense d’Israël » et se dit « fan » du hacker franco-israélien et de son site « Viol Vocal ».

Au sujet d’éventuelles poursuites judiciaires, « Tylers Swatting » et « Zakhaev Yamaha » – très sûrs d’eux lors de notre échange téléphonique – répètent « ne pas craindre du tout » la police.

« On n’est pas traçable, on utilise des serveurs cryptés. On est à moins de deux heures de Paris, on a pas peur de la police. » 

Selon le Code Pénal, le délit de « fausse alerte » est passible de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende.

L’Obs

Pujadas accuse Sarkozy d’avoir fait tuer Kadhafi

Nicolas Sarkozy a vu rouge sur le plateau de « l’Emission politique » jeudi, lorsque David Pujadas l’a accusé d’avoir « tué » ou « fait tuer » le colonel Kadhafi, mort dans un bombardement en 2011. Un récent rapport de la Commission des affaires étrangères britannique a pourtant pointé la responsabilité de la France et du Royaume-Uni dans cette affaire. 
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« Regrettez-vous (…) d’être allé jusqu’à tuer, ou faire tuer, faire livrer, le colonel Kadhafi ? » Face à cette question, le sang de Nicolas Sarkozy n’a fait qu’un tour. Interrogé par David Pujadas dans L’Emission politique sur l’opération menée contre Mouammar Kadhafi en 2011, l’ancien président s’est indigné que l’on puisse le tenir responsable de la mort du dictateur libyen. « Vous perdez votre raison Monsieur, vous m’accusez… Monsieur Pujadas, vous m’accusez d’avoir fait tuer Monsieur Kadhafi, ai-je compris cela ? »

Déstabilisé comme rarement il l’a été, Nicolas Sarkozy a mis quelques secondes à trouver ses mots, évoquant tout d’abord le massacre des 8000 Bosniaques musulmans à Srebrenika au mois de juillet 1995 durant la guerre de Bosnie-Herzégovine.

« Et quand ce dictateur sanguinaire, ce fou de Kadhafi a dit ‘je vais faire couler des rivières de sang  à Benghazi’, un million d’habitants, les Nations unies ont donc donné un mandat à une vingtaine de pays, plus la Ligue arabe qui nous avait demandé d’intervenir pour que nous protégions Benghazi », a fait valoir l’ancien président. Habité par le sujet, Nicolas Sarkozy a évoqué le moment où il est arrivé avec David Cameron dans les rues de la ville libyenne : « pour une fois j’ai vu la rue arabe, les jeunes Arabes. Ils ne criaient pas ‘mort aux Juifs’, ils ne criaient pas ‘mort aux Américains’, ils disaient ‘merci la France' ».

LCI

Miraculé d’un cancer, un bébé a été tué à coups de batte de base-ball par son père

La petite Maddox était une fillette de 21 mois, une petite miraculée d’un cancer au niveau de l’œil. Mais son père, un jeune Américain de 25 ans, a décidé d’écourter son destin. Il a tué sa fille en l’assommant avec plusieurs coups de batte de base-ball…

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Même si la petite Maddox a survécu à une forme rare de cancer, son état nécessitait de l’attention. Mais son père, Ryan Lawrence, n’en pouvait plus d’être aux petits soins pour sa fille. Il a donc mis sur pied un plan macabre : tuer sa petite fille de 21 mois…

Après avoir emmené sa fille non loin des chutes d’eau de Cortland County, aux États-Unis, Ryan Lawrence l’a abattue en l’assomant de plusieurs coups au niveau de la tête.

Après avoir tué sa petite fille, l’homme a tenté pendant plus de trois heures de brûler son corps, en vain. Il a finalement jeté son corps à l’eau. 36 heures plus tard, la dépouille de la petite Maddox a été retrouvée par les secours.

En plaidant coupable, Ryan Lawrence risque 25 ans de prison. Il connaîtra son jugement le mois prochain.

Sud Info

Auguste a violé deux adolescentes de 15 ans au parc de Saint-Cloud

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En cette soirée d’été, elles devisaient et fumaient des joints dans le parc de Saint-Cloud, à l’abri des regards. L’escapade nocturne de ces deux adolescentes s’est transformée en cauchemar, lorsqu’elles ont croisé un homme grand, costaud, qui portait une veste ornée d’un écusson. Il semblait être le gardien du parc, elles l’ont suivi pour retrouver le chemin de la sortie… Mais c’était un inconnu et il les a violées. Toutes les deux. Lundi et mardi, Auguste W., 40 ans aujourd’hui, comparaît devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine pour ce qu’il a infligé à ces deux copines, le 29 août 2013. Elles avaient 15 ans.

Le Parisien

François Fillon : « il faut un contrôle administratif du culte musulman »

71% des musulmans seraient en accord avec « avec la laïcité et les lois de la République ». Mais 28% seraient « rigoristes » et « mal à l’aise » avec la laïcité, selon un sondage Ifop/Institut Montaigne, révélé dimanche par le JDD. Quel chiffre retenir entre les deux ? « Je retiens les deux », affirme François Fillon dimanche, invité du Grand Rendez-vous d’Europe1 – Les Echos – i-Télé.

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« Une dynamique en faveur de la radicalisation ». « Je retiens qu’il y a deux tiers de musulmans intégrés. Que l’institut Montaigne nous donne une vision un peu plus sérieuse de ce que sont les musulmans », démarre le candidat à la primaire LR, qui milite en faveur de « statistiques pour pouvoir avoir les moyens de traiter un sujet qui est celui de l’islam radical », poursuit-il. Et de conclure : « Je retiens aussi qu’un tiers de Français musulmans sont tentés par la radicalisation ou sont radicalisés, et que ce chiffre augmente. Il y a une sorte de dynamique en faveur de la radicalisation ».

« Il faut un contrôle administratif ». Quelle solution pour enrayer cette dynamique ? Selon François Fillon, « il y a d’abord un réexamen à faire de notre relation avec l’Arabie saoudite » d’où serait, selon lui, issue une majorité de prédicateurs « à l’origine de la montée de l’islam radical ». « Le deuxième sujet, il est intérieur », poursuit le député de Paris, qui enchaîne : « il faut un contrôle administratif du culte musulman, comme on a exercé pendant des années un contrôle sur la religion catholique, sur la religion juive, pour les forcer à accepter les lois de la République. Il faut la même chose ».

Selon l’ancien Premier ministre, ce contrôle nécessite d’abord « un interlocuteur », une « autorité pour gérer le culte musulman. Une autorité légitime et non contrôlée par l’extérieur. Une organisation du culte musulman qui n’est pas le CFCM ». Et François Fillon d’énumérer les mesures à mettre en place selon lui : « contrôler administrativement les ouvertures de mosquées, vérifier que les prêches sont faits en français, interdire les financements étrangers et dissoudre toutes les associations qui se réclament du salafisme, du wahhabisme ou des Frères musulmans ».

En guise de conclusion, le député de Paris l’assure, il ne veut pas non plus éradiquer les religions de l’espace public : « Je ne veux pas que demain, il soit interdit de se promener dans la rue avec une croix, une kippa ou un turban ».

Europe 1

71% des musulmans d’accord «avec la laïcité et les lois de la République»

Absence de communautarisme : 78% des musulmans voteraient pour un président non musulman

4. l’absence d’un communautarisme musulman généralisé :
78 % des enquêtés qui se déclarent musulmans – inscrits sur les listes électorales – disent qu’ils ne votent pas systématiquement pour un candidat musulman aux différentes élections.

Institut Montaigne


Un rapport réalisé par Hakim El Karoui à partir d’une enquête commandée à l’Ifop par l’Institut Montaigne met en évidence la bonne intégration de la population musulmane, mais aussi l’inquiétante rupture des plus jeunes avec les valeurs républicaines.

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71% des musulmans seraient en accord avec « avec la laïcité et les lois de la République ». Mais 28% seraient « rigoristes » et « mal à l’aise » avec la laïcité, selon un sondage Ifop/Institut Montaigne, révélé dimanche par le JDD.

Comment les musulmans vivent-ils en France? Quels sont leurs rapports à l’islam, à la société, à la politique et aux lois de la République? Un rapport réalisé par Hakim El Karoui à partir d’une enquête commandée à l’Ifop par l’Institut Montaigne – cercle de réflexion privé d’obédience libérale – et publié en exclusivité par le JDD –, apporte à ces questions des réponses d’une précision inédite. Pendant neuf mois, l’Institut Montaigne (qui milite depuis longtemps en faveur des statistiques ethniques et du CV anonyme) a fait interroger la population musulmane sur des dizaines de points, sous le contrôle scientifique d’Antoine Jardin, docteur en science politique et ingénieur de recherche au CNRS. C’est ainsi un autoportrait rigoureux et original des musulmans qui se dégage, avec ses surprises, ses confirmations et ses contradictions.

Moins nombreux qu’on ne le dit, mais des jeunes

Ils seraient entre 3 et 4 millions. L’Institut Montaigne ose un chiffre sur la présence – souvent fantasmée – de musulmans dans notre pays. On est loin des 8% à 10% de la population brandis par les théoriciens catastrophistes du « grand remplacement ». Selon l’Ifop, ils représenteraient 5,6% des plus de 15 ans vivant en France, et 10% des moins de 25 ans. Il s’agit donc d’un groupe social particulièrement jeune : 84% ont moins de 50 ans. L’âge moyen s’établit à 35,8 ans (il est de 53 ans chez ceux qui se déclarent chrétiens et de 43 ans pour les « sans religion »).

Le Halal et le voile, marqueurs d’identité

La consommation de viande halal apparaît centrale dans la vie des musulmans de France : 80 % des pratiquants et 67 % des non-religieux considèrent que les enfants devraient pouvoir manger halaldans les cantines scolaires – avis partagé quels que soient le niveau d’études, la situation professionnelle et l’âge. Les musulmans sont plus divisés sur la question du voile, qui reste cependant un point de convergence identitaire : 60% des sondés estiment que les jeunes filles devraient pouvoir porter le voile à l’école et au collège contre 37% des non-musulmans…

Ils fréquentent peu les lieux de culte et ignorent le CFCM

Un tiers des musulmans ne se rendent jamais à la mosquée, un tiers pour les fêtes religieuses, 29% s’y rendent chaque semaine dont le vendredi et 5 % quotidiennement. Ces chiffres méritent d’être médités, au moment où le gouvernement tente une nouvelle fois d’organiser l’islam de France autour des lieux de culte. La plupart des musulmans (68%) ne connaissent pas le Conseil français du culte musulman (CFCM).

Le JDD

Franc-maçons : Christian escroque 10 millions d’euros à ses frères de loge

A Toulouse, Christian Loubersanes, courtier en assurances, est soupçonné d’avoir escroqué 10 millions d’euros auprès d’une centaine de personnes, la plupart appartenant à la même loge maçonnique que lui.

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Selon nos confrères de La Dépêche du Midi, Christian Loubersanes, Grand Maître provincial de la Grande Loge Régulière de France, est écroué depuis juillet 2016. Il est soupçonné d’avoir poussé une centaine de personnes dont de nombreux membres de la loge à souscrire une assurance-vie par le biais de contrats « frauduleux », ce que les contractants ignoraient, pour une rentabilité estimée à 9% .

L’argent ainsi amassé circulait à travers plusieurs sociétés du suspect, parfois sur ses comptes personnels.
Selon le principe de la pyramide , par effet de cavalerie, les premiers souscripteurs ont vu arriver les premiers remboursements, les autres n’ont rien vu venir.
Soupçonné par le fisc en 2016 de cacher des avoirs, Christian Loubersanes fait l’objet d’une enquête.
Il sera mis en examen pour « fraude fiscale, escroquerie, abus de biens sociaux, et blanchiment en bande organisée ».
Il est écroué depuis juillet 2016.
Il a été exclu de la Grande Loge Régulière de France.

France 3

Syrie : un député israélien accuse Israël de soutenir Al-Qaïda sur le plateau du Golan

Un député israélien a accusé l’Etat juif d’aider directement Fateh al-Cham (ex-Front Al-Nosra) sur le front du plateau du Golan, apportant une aide logistique et médicale aux combattants d’une organisation classée terroriste, comme l’a confirmé I24 en 2015. 

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Dans un statut publié sur sa page Facebook, le député israélien centriste du parti Kulanu, Akram Hasson, a affirmé que le groupe Fateh al-Cham bombardait le village druze de Khadar, avec le soutien et la protection du ministre de la Défense, Avigdor Lieberman.
Akram Hassam a déclaré que depuis ce week-end, le village sans histoire de Khadr situé à proximité de la frontière syrienne était victime de nombreux bombardements des islamistes de l’ex-Front Al-Nosra, rebaptisé depuis peu Fateh al-Cham. «Nous avons eu des informations issues de tous les fronts et d’individus occupant des responsabilités dans le village, selon lesquelles le Front Al-Nosra opérait avec un soutien sans précédent venant d’Israël, car ses combattants occupent des positions qui ont déjà été bombardées par Israël lorsqu’elles étaient occupées par la Syrie. De plus, Israël leur fournit de l’aide logistique et médicale», écrit le député.

«Cette nouvelle stratégie, menée par Avigdor Lieberman depuis qu’il est entré en fonction, a renforcé le Front Al-Nosra qui se met aujourd’hui a attaquer nos frères», ajoute-il avant de s’adresser directement au ministre de la Défense israélien : «Lieberman, arrêtez immédiatement votre soutien au Front Al-Nosra. Il est temps que nous nous unissions et j’appelle tous les membres de la Knesset et les représentants religieux dirigés par le Cheikh Muwafaq Tarif à organiser une réunion d’urgence avant que nos frères à Khadr ne soient massacrés. Il n’y a pas de temps à perdre.»

Fateh al-Cham, classée comme organisation terroriste par Israël, tout comme par les Etats-Unis, ne bénéficierait d’aucun soutien selon une déclaration fait par un militaire israélien de haut-rang au quotidien israélien Haaretz.

RT

Attentats de Paris: des familles s’interrogent sur la non intervention des militaires au Bataclan

L’avocat de familles de victimes de l’assaut du Bataclan le 13 novembre dernier à Paris a déposé un recours pour savoir pourquoi huit soldats de l’opération Sentinelle présents sur les lieux ce soir-là n’étaient pas intervenus.

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Me Gérard Chemla a expliqué qu’il avait fait le mois dernier une demande d’acte devant le juge d’instruction, mais que le magistrat avait rejeté sa requête. « J’ai donc fait appel devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris », a-t-il dit à Reuters, confirmant une information BFM TV, qui a révélé l’information. Les familles veulent comprendre la « désorganisation générale » qui a fait que les forces de l’ordre – à l’exception d’une petite équipe de la Brigade anticriminalité (BAC) – ont mis trois heures pour intervenir, selon l’avocat. « Les soldats n’ont pas eu l’autorisation d’intervenir alors que des personnes agonisaient. Pourquoi des gens en armes ne sont pas intervenus ? ».

Un représentant des commissaires de police avait révélé en mars dernier devant la commission d’enquête parlementaire sur les attentats que des militaires de Sentinelle, présents près du Bataclan, avaient refusé d’intervenir comme le leur demandait un policier arrivé sur les lieux. Les soldats ont expliqué qu’ils n’avaient pas reçu l’ordre d’intervenir et l’un d’eux a même refusé de prêter son fusil d’assaut au policier, avait témoigné Jean-Luc Taltavull, secrétaire général adjoint du syndicat des commissaires.
« Le détachement Sentinelle a dit : ‘Non, j’ai pas d’ordres pour bouger’. Alors il a dit : ‘Alors passe-moi ton Famas (fusil d’assaut, NDLR)’. L’autre évidemment, son arme il n’allait pas la lâcher », avait-il raconté. Postés devant la sortie de secours du Bataclan, où un commissaire de police avait réussi à tuer l’un des assaillants, les policiers de la BAC avaient essuyé des rafales de Kalachnikov. Pour Jean-Luc Taltavull, cet épisode démontrait qu’il fallait mieux définir les rôles en cas d’attaque terroriste.

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait justifié en juin dernier devant la même commission d’enquête la passivité des militaires par le fait qu’ils n’avaient pas reçu d’ordre en ce sens du préfet de police. « Le prêt d’une arme est contraire à toutes les règles d’engagement. En outre (ces militaires) ne sont pas formés aux interventions en présence d’otages », avait-il ajouté.

Le Figaro