Déjà condamné 27 fois, Nicolas agresse et dépouille un octogénaire malvoyant et son épouse

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Le SDF, déjà condamné 27 fois, avait dépouillé un homme de 86 ans malvoyant, de retour de courses avec son épouse vendredi à Auchan-Nancy. Le Nancéien de 86 ans violemment agressé dans le hall de son immeuble, vendredi, rue de Saverne, a subi une opération du col du fémur. Sa femme de 83 ans est toujours en état de choc. Leur agresseur a affirmé ne se souvenir de rien, lundi, en comparution immédiate.

« Je suis un monstre d’avoir fait ça ! » a lancé Nicolas Martin, 40 ans, se tournant sur lui-même en faisant mine de quitter le box des détenus. Mais non. Le président du tribunal lui a signifié que ce n’est pas lui qui décide.

27 condamnations au casier

Le tribunal a condamné Nicolas Martin à quatre ans de prison à purger sur le champ.

Est Républicain

Christian agresse sexuellement une ado de 13 ans à un arrêt de bus et menace de mort son père

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Je suis innocent à 100 % ! D’entrée de jeu, hier à la barre du tribunal, le prévenu, un Niortais âgé de 39 ans, coupe la parole à la présidente Sylvie Bordat alors que celle-ci égrène les chefs de prévention : agression sexuelle sur mineure âgée de 13 ans à un arrêt de bus le 16 juin dernier à Niort et menaces de mort sur un père de famille qui tente de « protéger » sa fille le 3 octobre.

Le tribunal siégeant en collégiale a finalement condamné Christian H. à un an de prison ferme, a révoqué son sursis de quatre mois et a renvoyé directement le Niortais en prison. Ce dernier a encore dix jours pour faire appel de cette décision.

La Nouvelle République

Un médecin interdit d’exercer un mois après des propos islamophobes

Une généraliste remplaçante a été condamnée à un mois avec sursis d’interdiction d’exercer pour avoir tenu des propos jugés islamophobes à une patiente voilée à Pont-de-Beauvoisin en Isère, a confirmé l’Ordre des médecins de Rhône-Alpes après une information parue dans le «Quotidien du médecin».

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«Vous êtes un scandale pour toutes les femmes» ; «je suis pour la liberté des femmes et votre voile est un signe ostentatoire religieux et c’est illégal» ; «je ne veux plus de femmes voilées en France», avait notamment déclaré le docteur L., le 16 juin 2015, au cours d’une altercation avec une de ses patientes. Cette dernière avait filmé la scène puis l’avait diffusée sur Internet.

Dans sa décision du 1er octobre, la chambre disciplinaire de première instance de l’ordre des médecins estime que «le Dr L. a exprimé son opinion sur le port du voile par les femmes musulmanes (…) en des termes (…) qui ont une teneur manifestement empreinte d’islamophobie».

«Même s’il est permis d’admettre que le comportement de sa patiente a pu en favoriser l’expression, ces excès de langage qui n’ont donné lieu à aucune manifestation de repentir, alors que le code de déontologie médicale impose aux médecins de s’abstenir d’émettre des propos scandaleux, constituent une faute» au regard du code de la santé publique, ajoute la chambre disciplinaire.

«Des considérations extra-médicales condamnables»

Durant la consultation, la patiente avait réclamé un médicament contre l’hypotension dont elle ne se souvenait pas du nom. Le Dr L. n’avait pas voulu modifier l’ordonnance déjà rédigée et avait demandé à sa patiente de régler la consultation, ce que cette dernière a refusé. C’est alors que l’altercation entre le médecin et la patiente a débuté.

L’instance disciplinaire estime dans sa décision que le médecin n’a pas manqué à son obligation de «soins consciencieux», contrairement aux reproches de sa patiente. «Elle dispose, comme tout médecin, de la liberté de prescription», rappelle la chambre et rien ne dit qu’elle ait «été influencée par des considérations extra-médicales condamnables, dès lors qu’un examen et un diagnostic ont été réalisés et que la patiente s’est vue prescrire un traitement en rapport avec sa pathologie».

Le Parisien

Reconnaissance de l’Esplanade des Mosquées par l’UNESCO : les juifs de France et des élus manifestent à Paris

Le CRIF et le Consistoire protestent devant le Quai d’Orsay après l’absence d’opposition de la France aux 2 résolutions votées en octobre sur la reconnaissance des lieux saints de Jerusalem sous occupation israélienne.

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Le CRIF, exceptionnellement rejoint par le Consistoire, organise une manifestation de protestions jeudi en face du Quai d’Orsay à 18h (heure française) en réaction au vote de deux résolutions sur Jérusalem ce mois-ci par des commissions de la branche culturelle des Nations unies.

La France fait partie des 26 pays qui se sont abstenus pendant le vote de la première résolution, qui a été présentée par les Palestiniens et acceptée le 13 octobre.

 

 

 

 

Time Of Israel

«La colonisation c’est partager sa culture avec les peuples d’Afrique» Elie Domota dénonce le «racisme» de Fillon

Invité ce jeudi 27 octobre sur France2François Fillon a été confronté à un vieil adversaire qui l’a littéralement couvert d’injures. Intervenant en duplex depuis la Guadeloupe, le syndicaliste indépendantiste Elie Domota, leader emblématique de la grève générale de 2009 contre « la vie chère », n’a pas hésité à dénoncer le « racisme » du candidat à la primaire.

A l’origine de la colère du dirigeant syndical, cette citation de François Fillon, hostile à toute repentance historique: « La France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord. Non, la France n’a pas inventé l’esclavage« .

Une phrase qui a fait bondir Elie Domota. « Lorsque Jules Ferry dit que les races supérieures doivent s’imposer sur les races inférieures, vous êtes dans cette même philosophie. Vous considérez les peuples d’Afrique et les peuples d’outre-mer comme des êtres inférieurs. Et les propos que vous tenez relèvent du racisme et de l’apologie du crime contre l’humanité« , a attaqué le leader syndical.

Huff Post

Un chanteur allemand d’extrême droite interdit de territoire en Suisse après son concert

La police cantonal a préféré attendre la fin du concert pour lui signifier son interdiction de territoire en Suisse.

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Interdit d’entrer en Suisse, le chanteur allemand du groupe d’extrême droite FLAK a pu se produire lors d’une réunion du Parti national suisse (PNOS) samedi à Kaltbrunn (SG). La police ne lui a signifié qu’après le concert son interdiction d’être dans le pays.

Des participants à la réunion de Kaltbrunn se moquent de la police sur les médias sociaux et insinuent qu’elle a passé un accord avec le PNOS, selon les informations publiées par des médias.

Mardi, la police st-galloise a réagi dans un communiqué. Elle explique avoir demandé à l’Office fédéral de la police une interdiction d’entrer en Suisse pour le chanteur. Bien que les gardes-frontière aient été informés et que la police a contrôlé plusieurs personnes et des véhicules, le ressortissant allemand a malgré tout pu se rendre à la réunion du PNOS sans être repéré.

Ni le PNOS ni le groupe FLAK ne sont interdits sur le territoire suisse. Pour des raisons de proportionnalité, la police a décidé de ne signifier au chanteur son interdiction d’entrer dans le pays qu’après la réunion, indique-t-elle.

La police savait

Le porte-parole de la police st-galloise Gian Rezzoli a précisé à l’ats que la police savait que le chanteur se trouvait dans la salle. Comme il s’agissait d’une réunion privée, les forces de l’ordre n’avaient aucune raison d’intervenir. Il fallait faire respecter le calme et l’ordre à plusieurs endroits et cette mission a été accomplie, a encore indiqué le porte-parole.

L’interdiction d’entrer en Suisse a été signifiée au chanteur à la fin de la réunion et il a été raccompagné à la frontière. «Nous ne pouvions tout de même pas donner l’assaut dans cette réunion privée seulement en raison de quelques chansons racistes», a déclaré Gian Rezzoli. Cela ne signifie aucunement que la police considère positivement les idées d’extrême droite, a-t-il ajouté.

La police a encadré la réunion du PNOS samedi à Kaltbrunn. La semaine précédente, les forces de l’ordre avaient été prises par surprise: environ 5000 personnes venues de toute l’Europe avaient participé à un concert de groupes d’extrême droite à Unterwasser (SG).

20 Minutes

Menacé d’expulsion par le maire FN, le Secours populaire vit sans électricité depuis 1 mois

Refusant de quitter son local après la mise en demeure de la mairie FN, le Secours populaire d’Hayange continue aujourd’hui son activité d’aide sans électricité ni chauffage…

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En septembre, les responsables du Secours populaire français d’Hayange refusaient de rendre les clés de leur local.

En conflit avec le maire FN de la commune de Lorraine, l’association caritative continue désormais ses activités sans électricité ni chauffage depuis un mois, d’après un reportage du Républicain Lorrain.

Regrettant de s’être vue « couper les vivres », la présidente de la branche locale, Anne Duflot-Allievi explique désormais utiliser « soit l’électricité des communs ou les prises épargnées ». A coups de grandes rallonges, rampes de chantier, chauffages d’appoint et local voisin des Restos du cœur permettent de poursuivre l’activité d’aide.

Des inscriptions en hausse, de l’aide d’autres municipalités

Outre la perte de son camion, de son chariot et de sa subvention communale, l’association aurait aussi mystérieusement vu son enseigne disparaître. En revanche, des municipalités voisines auraient notamment apporté leur soutien en dons, d’autant que les inscriptions de personnes démunies seraient en augmentation.

Depuis septembre, l’avenir du Secours populaire d’Hayange est donc en suspens. L’association humanitaire a été mise en demeure de quitter les lieux par la mairie après un différend. « Nous sommes les premiers à regretter que l’antenne locale [ne soit devenue] une succursale du Parti communiste », avait alors justifié le maire Fabien Engelmann.

20 Minutes

La journaliste infiltrée au FN remporte le procès que lui avait intenté le parti de Marine Le Pen

La journaliste Claire Checcaglini, qui s’était infiltrée dans les rangs des militants Front national, a définitivement remporté le procès que lui avait intenté le parti de Marine Le Pen. Le parti d’extrême-droite avait engagé une procédure en 2014 à la suite de la parution du livre de la journaliste Bienvenue au Front – Journal d’une infiltrée. 

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« Une enquête sérieuse, destinée à nourrir un débat d’intérêt général sur le fonctionnement d’un mouvement politique » : le 25 octobre dernier, la Cour de cassation a rejeté en ces termes le pourvoi en cassation du Front national concernant la journaliste Claire Checcaglini. Le parti accusait la journaliste d’escroquerie après la publication de son ouvrage Bienvenue au Front – Journal d’une infiltrée (Jacob Duvernet) en 2012.

Claire Checcaglini avait infiltré le FN en 2011 pendant huit mois sous une fausse identité dans la fédération des Hauts-de-Seine et à Paris. Son objectif : « aller au plus près de la réalité militante et couper ce filtre entre les journalistes et n’importe quelle personne du Front national », comme elle l’expliquait au micro de France Inter.

DIFFAMATION, DÉLIT D’ESCROQUERIE : CHECCAGLINI À CHAQUE FOIS RELAXÉE

La procédure contre la journaliste infiltrée a débuté en 2014 : le Front national avait décidé de porter plainte pour délit d’escroquerieOr l’affaire s’était soldée par un non-lieu (@si l’expliquait ici). Après un appel infructueux, le parti d’extrême-droite avait décidé de se pourvoir en cassation. Le verdict est donc tombé ce 25 octobre 2016.

La journaliste avait aussi été attaquée en diffamation par le Front national pour ce même ouvrage. En cause notamment : le passage cité par Checcaglini à France Inter, dans lequel elle raconte une discussion sur l’Islam entre Marine Le Pen et un cadre frontiste. Un passage qui faisait passer Marine Le Pen pour « quelqu’un de particulièrement déloyal et malhonnête », selon l’avocat de cette dernière, Wallerand de Saint-Just. Sur cette affaire, Checcaglini a été relaxée en juin 2014.

Arret Sur Image

Terrorisme : un Californien inculpé pour avoir menacé de tuer des musulmans

Mark Feigin, un Californien de 40 ans a été inculpé pour avoir proféré des menaces terroristes contre un centre musulman et avoir publié des messages haineux sur les réseaux sociaux, a indiqué mardi la police de Los Angeles.

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L’homme a été arrêté la semaine passée après avoir appelé le Centre islamique de Californie du Sud à deux reprises et avoir menacé de tuer des musulmans, a expliqué à l’AFP Liliana Preciado, de la police de Los Angeles, dans l’ouest des Etats-Unis.

Une fouille de sa maison à Agoura Hills, au nord-ouest de Los Angeles, a permis aux enquêteurs de découvrir cinq fusils, un fusil à pompe, sept pistolets et plus de 120 kilos de munitions en tous genres, dont des chargeurs modifiés pour en accroître la contenance.

Omar Ricci, directeur du Centre islamique visé, a expliqué à l’AFP que ses employés avaient peur depuis que l’homme, qui selon lui travaille dans l’immobilier, a posté un message sur la page Facebook du centre en septembre, et a ensuite téléphoné pour proférer des menaces. Le centre a été contraint de renforcer sa sécurité, a ajouté M. Ricci.
L’accusé a été relâché contre une caution de 75.000 dollars.

Les crimes contre les musulmans ont atteint ces derniers mois leur plus haut niveau depuis les attentats du 11 septembre 2001, selon un rapport publié cette année par des chercheurs de l’université de Californie à San Bernardino. Cette hausse des agressions contre les musulmans peut s’expliquer par les attentats commis par des jihadistes à Paris, Bruxelles ou San Bernardino, ainsi que par la rhétorique anti-musulmans utilisée durant la campagne électorale américaine, principalement par le candidat républicain Donald Trump.

L’Orient Le Jour

Manif d’extrême droite interdite: un militant nationaliste condamné

Le militant nationaliste et ancien président du groupuscule pétainiste l’Oeuvre française, Yvan Benedetti, a été condamné aujourd’hui à 2000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris pour avoir participé en septembre 2012 à une manifestation interdite à Paris.

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En première instance, il avait été condamné, le 25 avril 2013, à une amende de 5.000 euros avec sursis. Cinquante-sept personnes avaient été interpellées le 29 septembre 2012 après une tentative de rassemblement sur le parvis de Notre-Dame de militants qui entendaient protester contre les « zones de non-droit » et le « racisme anti-Blanc », à l’appel des Jeunesses nationalistes. Cette manifestation avait été interdite par la préfecture de police de Paris. En juin dernier, Alexandre Gabriac, l’ancien leader des Jeunesses nationalistes, a été condamné à deux mois de prison pour avoir organisé cette manifestation.

Les groupuscules Jeunesses nationalistes et L’oeuvre française ont été dissous en juillet 2013 dans la foulée de la mort à Paris du militant antifasciste Clément Mériclors d’une bagarre avec des militants proches d’un autre mouvement d’extrême droite, Troisième voie, qui a également été dissous.

Le Figaro

« Il y a une sensibilité d’extrême droite dans la police »

François Hollande reçoit mercredi les syndicats de policiers. Selon le chercheur Sebastian Roché, auteur de « De la police en démocratie », à paraître début novembre chez Grasset, les forces de l’ordre se sentent méprisées depuis plusieurs années.

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Comment interprétez-vous le mouvement de protestation des policiers depuis une semaine partout en France ?

Je pense que l’émotion suscitée par les événements dramatiques de Viry-Châtillon a engendré cette mobilisation. Les policiers, par ailleurs, ne se sentent plus légitimes, plus reconnus. Ils en conviennent eux-mêmes, et ce sentiment n’a rien de subit. Le gouvernement connaît l’état moral de ses troupes, qui figure dans le rapport social annuel de la police, enregistré et publié par l’administration depuis 2014. Mais derrière cette colère, je vois aussi un système corporatiste où tout se négocie depuis trop longtemps derrière des portes fermées. Un huis clos dont les citoyens sont exclus.

Les policiers dans la rue dénoncent les magistrats, leur hiérarchie et le gouvernement. Je pense qu’ils devraient aussi s’interroger sur leur propre rapport au public. Et ainsi comprendre la désaffection et parfois même la haine dont ils sont victimes. Je veux dire que pour en venir à tenter de tuer des policiers, à les brûler vifs, il faut les haïr. Et ce n’est une question ni de business ni de drogue.

Suite sur L’Obs

Les catholiques intégristes de Civitas appellent à voter Jean-Frédéric Poisson

Civitas, l’association catholique intégriste devenue parti politique d’extrême droite, s’invite dans la primaire à droite en appelant ses sympathisants à voter pour le candidat Jean-Frédéric Poisson. 

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Policier abattu en Hongrie : un militant d’extrême-droite suspecté

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En Hongrie, des dizaines de voitures de police dans le village de Bony dans le nord-ouest du pays après la mort d’un policier. Le tireur serait un homme de 74 ans, fondateur d’une organisation d’extrême-droite. Il aurait été condamné à une peine de prison avec sursis dans les années 90 pour la diffusion de propagande nazie.
Sa maison fait l’objet de fouilles, il est suspecté de posséder de nombreuses armes à feu.

Euronews

Retour sur les traces de l’humanitaire français condamné pour des viols sur une soixantaine d’enfants

Officiellement, ce Français de 46 ans venait en aide aux enfants déshérités. Il avait créé des associations humanitaires au Népal et au Cambodge.
En fait, il s’agissait sans doute de pièges destinés à assouvir ses penchants pédophiles. Dans les années 2000, il avait été condamné en France pour avoir agressé sexuellement des enfants dans une colonie de vacances en Haute-Savoie. Sept à Huit retrace le parcours de cet homme que les enfants surnommaient « Uncle », aujourd’hui incarcéré dans une prison française.

Le 21 juin 2016, a eu lieu le procès de Thierry Darantière, 46 ans, devant la cour d’assises des Yvelines. L’homme y comparaîssait pour le viol de 66 enfants au Sri Lanka, en Tunisie et en Egypte entre 2002 et 2011. Cet homme de 52 ans était accusé d’avoir approché ses jeunes victimes à l’étranger, sous couvert d’action humanitaire. Un des rares dossiers de tourisme sexuel à aboutir devant la justice. Sans surprise, l’homme, qui reconnaissait les faits, avait été condamné.

LCI

Conseil régional d’Ile-de-France : des absences injustifiées des élus de droite et d’extrême droite

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La région Ile-de-France a publié ce mois-ci le taux d’assiduité de ses élus. Sur 209 conseillers, seuls 40 ont été réellement assidus. Parmi les plus absents, on trouve plutôt des élus de droite (qui compte aussi plus d’élus) dont Robin Reda, «plus jeune maire de France» à Juvisy (91), le député LR des Yvelines David Douillet, la médiatique cuisinière et élue LR Babette de Rozières ou encore, à l’extrême droite, le frontiste Wallerand de Saint-Just, déjà épinglé pour absentéisme dans sa précédente région.

Libe

Belfort – Montbéliard : un prêtre mis en examen pour viol sur mineur

Le religieux de 55 ans a été mis en examen pour des faits de viol anciens mais non prescrits, commis sur un mineur âgé d’une quinzaine d’années, ont indiqué une source proche du dossier et le diocèse de Belfort-Montbéliard, confirmant une information de L’Est Républicain.

RELIGION-ALSACE

Un prêtre du diocèse de Belfort-Montbéliard a été mis en examen mercredi pour le viol d’un mineur et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Le religieux de 55 ans a été mis en examen pour des faits de viols anciens mais non prescrits, commis sur un mineur âgé d’une quinzaine d’années, ont indiqué une source proche du dossier et le diocèse de Belfort-Montbéliard, confirmant une information de L’Est Républicain.

D’après le quotidien régional, le suspect « nie toute agression, évoquant une simple relation amicale ». Il a été laissé libre, placé sous contrôle judiciaire, mais « pour le bien de tous », Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort-Montbéliard, a « décid(é) de le suspendre de tout ministère tant que l’enquête n’est pas arrivée à son terme ».

« S’ils sont avérés, les faits sont d’une grande gravité »

« Il n’a plus affaire à du public, il n’a plus la responsabilité d’une paroisse et ses anciennes fonctions ont été annulées », a précisé le diocèse à l’AFP. « L’agression qui lui est reprochée est ancienne », note le diocèse dans un communiqué, précisant que le prêtre a été mis en examen « suite à un signalement » de Mgr Blanchet.

« S’ils sont avérés, les faits sont d’une grande gravité. Destructeurs, ils atteignent très profondément la victime », a souligné la même source, demandant toutefois que « la présomption d’innocence soit respectée pour le prêtre mis en cause ». L’évêque « souhaite avec force que toute la vérité soit faite dans cette affaire et y apportera tout son concours ». L’enquête confiée à la police judiciaire de Besançon se poursuit pour déterminer s’il y a d’autres victimes. Le parquet de Montbéliard n’a pas souhaité communiquer sur cette affaire.

France 3