David tabasse sa mère qui refuse de lui donner de l’argent, 6 mois de prison ferme

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Il a déjà été condamné à trois reprises pour des violences mais n’a semble-t-il toujours pas pris la pleine mesure de ces condamnations. David était hier dans le box des prévenus, jugé en comparution immédiate. Ce samedi, vers 22 h, les gendarmes sont intervenus au domicile maternel, à Malleloy, pour « un différend familial ».

La maréchaussée a interpellé le fils alors qu’il était fortement alcoolisé, qu’il avait tenté de donner un coup de poing à sa mère, lui avait craché dessus et avait renversé tous les meubles du salon. L’arrestation n’a pas été de tout repos. Les gendarmes ont essuyé des insultes et le jeune s’est rebellé. Il a même balancé un crachat sur un gendarme.

David, 21 ans, a arrêté ses études en classe de troisième et, depuis, vit aux crochets de sa mère, qui habite seule. Il ne travaille pas, passe visiblement son temps à s’alcooliser. « Et si elle ne vous donne pas d’argent, vous l’insultez, la frappez ».

La remarque ne suscite absolument aucune réponse. En fait, durant les trente minutes d’audience, David va demeurer mutique.

Le tribunal suit les réquisitions : 8 mois dont 2 avec SME et maintien en détention.

Est Republicain

Pierre et Frédéric, les deux dealers sympathisent en prison

Ils s’étaient connus à Vivonne. Ils viennent d’y retourner pour deux ans après une nouvelle condamnation pour trafic d’héroïne entre Vienne et Loir-et-Cher.

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 Onze ans les séparent à l’état-civil, et pourtant, le casier judiciaire de Pierre et de Frédéric raconte la même histoire. 

Celle de deux hommes, un Poitevin de 32 ans et un Blésois de 43 ans, rongés par l’héroïne, vendue pour alimenter leur consommation, et alternant liberté et prison.

Ils sont sortis de prison en octobre 2014. Pierre venait de purger une peine de trois ans pour stups ; Frédéric achevait une peine de cinq ans de détention par quelques mois de semi-liberté.

Les policiers de Poitiers s’intéressent à lui quand un renseignement circonstancié leur parvient. Une lettre de dénonciation envoyée en octobre 2015. L’auteur, sans doute une femme, informe la police que sa fille consomme de l’héroïne achetée à un certain Pierre dont elle livre le numéro de portable et la plaque d’immatriculation !

Au volant, les policiers n’ont aucun mal à reconnaître le très connu Pierre Bernier.

La piste les mène près de Blois à Chambon-sur-Cissé chez Frédéric Cordelier. C’est là, le 1er décembre dernier que les enquêteurs passent à l’action.

Pierre est trouvé en possession de deux téléphones, d’une enveloppe dotée de plus de 3.000 € et d’un peu de méthadone. L’héroïne, il l’a laissée prudemment dans un paquet de cigarettes jeté dans un fossé près de l’entrée de l’autoroute.

Familiers des interrogatoires et connus de longue date, les deux hommes tergiversent peu. Pierre reconnaît cinq ou six voyages entre Poitiers et la banlieue blésoise pour s’approvisionner chez Frédéric.

La sanction tombe. Identique pour deux copains au destin similaire : deux ans de détention de plus à ajouter au casier.

La Nouvelle République

Brandon défonce la porte de Samuel, son dealer

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C’est pour un vol aggravé et une consommation de stupéfiants que Brandon Amaury, 19 ans, demeurant Granville est cité ce 2 décembre 2015 au tribunal correctionnel de Coutances. Samuel Cozette, 20 ans, est à la barre pour cession, usage de stupéfiants et rébellion à l’arrestation.

Des coups d’extincteur dans la porte

Le 31 mai, à 1 h, Brandon se présente chez Samuel à Granville, armé d’un pistolet factice. Il défonce la porte d’entrée de son appartement avec un extincteur. Il menace le jeune homme et sa compagne et leur vole une enceinte et trois téléphones. Les policiers appréhendent les deux hommes au motif qu’Amaury dit s’être présenté chez son fournisseur de cannabis pour ne pas avoir obtenu pour 150 € de marchandise, payée la veille. Samuel Cozette se rebelle et détruit une vitre à coup de pieds.

Pendant l’enquête, ce dernier nie toute cession de stupéfiants en reconnaissant une consommation, mais il est dénoncé par son co-prévenu et autres clients réguliers.

Brandon Amaury écope de trois mois et Samuel Cozette d’un mois de détention ferme.

La Gazette

Clément, Kevin, Dylan, Brandon et Mickaël condamnés pour plusieurs cambriolages

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Cinq hommes âgés de 18 à 26 ans, dont deux frères originaires du Nord, étaient jugés devant le tribunal correctionnel de Bergerac, mardi, pour de multiples cambriolages ou tentatives de cambriolages commis entre février et juin 2015 dans une quinzaine de communes du Périgord noir.

A la barre, Mickaël, 18 ans seulement, confirme les vols. « Je regrette » dit-il tandis qu’il affirme être le meneur de la bande. Son frère, Brandon, deux ans plus vieux et déjà huit condamnations inscrites sur son casier, comparait en visioconférence, depuis sa cellule.

Le nombre de cambriolages est impressionnant, 24 vols ou tentatives de vols avec effraction, en réunion commis essentiellement dans des restaurants, bars, et supérettes. A chaque fois, les hommes expliquent que seule la caisse les intéresse. « On avait besoin d’argent » explique Brandon.

1500 euros de vols par semaine 

Les sommes volées ne sont pas clairement établies. « Certaines semaines vous pouviez vous faire jusqu’à 1500 euros par semaine ? » interroge la présidente du tribunal. Brandon et Mickaël restent interdit, mais avouent que les vols étaient quasiment quotidiens.

Les deux autres prévenus, à la barre également, expliquent avoir été influencés. Dylan, 19 ans, n’auraient participé qu’à un seul cambriolage tandis que Kévin, un Bergeracois de 26 ans, se serait laissé entraîner dans cinq vols. Une version qui semble convaincre la procureure qui ne requiert que du sursis et des travaux d’intérêt général, ainsi qu’une peine d’amende de 200 euros pour le dernier prévenu, Clément, qui ne s’est pas présenté à l’audience.

En revanche, la magistrate est beaucoup plus dure envers les deux frères, 6 mois de prison ferme pour Mickaël assorti d’un mandat de dépôt et 10 mois fermes pour Brandon.

France Bleu

Une organisation catholique fait censurer un film jugé « obscène »

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Dans une décision rendue publique mercredi 9 décembre, la cour administrative d’appel de Paris a demandé à la ministre de la culture, Fleur Pellerin, de « procéder au réexamen de la demande de visa » du film dans un « délai de deux mois ». L’autorisation administrative est délivrée par la commission de classification, et est nécessaire pour permettre sa diffusion dans les salles de cinéma.

La justice avait été saisie par l’ l’association Promouvoir, proche des milieux catholiques traditionalistes, qui estimait que le film aurait dû être interdit aux moins de 18 ans. Promouvoir avait été déboutée en première instance, en septembre 2014, par le tribunal administratif de Paris de sa demande d’annulation du visa d’exploitation du film.

Le Monde

Le militant d’extrême droite Serge Ayoub menace de mort François Hollande et Manuel Valls

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Ce mercredi 9 décembre, le Parti socialiste s’insurge contre cette figure de l’extrême droite française. La raison ? Des messages postés sur Twitter dans lesquels le leader des mouvements Troisième Voie et Jeunesses nationalistes révolutionnaires explique, très sérieusement, que l’avenir de François Hollande, Manuel Valls et Jean-Christophe Cambadélis pourrait bien ressembler à celui de… Mouammar Kadhafi.

Dans son communiqué, le PS dénonce des menaces de mort proférées par ce « soutien du Front national ». Le parti ajoute :

Faut-il rappeler à M. Ayoub que la menace de mort et l’incitation à la violence sont des délits graves punis par la loi ?

Serge Ayoub se sent-il peut-être autorisé à piétiner les lois de la République ? Et révéler ainsi du même coup le véritable visage de l’extrême-droite. Celle qui, loin d’accepter le pluralisme politique, la démocratie ou même l’Etat de droit, préfère l’intimidation, la violence et la haine.

Le message en question, le voici :

On rappellera ici que Mouammar Kadhafi a été tué le 20 octobre 2011, après avoir été capturé et lynché par des rebelles libyens. C’est donc un sort semblable que Serge Ayoub imagine pour François Hollande, Manuel Valls et Jean-Christophe Cambadélis. Et, pour être bien sûr de se faire comprendre, l’ancien leader d’extrême droite a posté, peu après, une photo de guillotine.

Europe 1

James Petit vole et casse des voitures «pour rigoler »

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«C’était pour rigoler.» Voilà comment le prévenu, un habitant de Montbron âgé de 19 ans, a expliqué hier à la barre du tribunal correctionnel d’Angoulême pourquoi, dans la nuit 18 au 19 juin dernier, il a, avec un autre jeune, volé une Renault Clio à Montbron pour «aller se promener à Angoulême»Puis cassé les vitres et les antivols d’un camion et de quatre voitures appartenant à des particuliers et à la Direction départementale des territoires à Angoulême. «Mon ami m’a dit qu’il savait démarrer des voitures sans les clés, je l’ai suivi. En y repensant ce n’était pas bien», ajoute le prévenu.

Prenant en compte cette expertise, le tribunal a plutôt vu dans le prévenu un jeune fragile qui s’est laissé influencer par James Petit, un jeune au casier très fourni, qui «a été un des mineurs délinquants les plus problématiques du tribunal», avait dit le procureur, Cyril Vidalie, quand il a été jugé pour ces mêmes faits en septembre dernier et condamné à neuf mois de prison ferme.

Pour son complice, le tribunal a tranché pour deux mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de se soigner et d’indemniser les victimes.

Charente Libre

Sébastien condamné pour des vols avec effraction dans un parking souterrain

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Sébastien P., un Tourquennois de 31 ans, a été condamné ce mardi à quatre mois de prison ferme. Il s’est rendu coupable de vols avec effraction dans un parking souterrain de Tourcoing. 

Lundi vers 6 h 30, Sébastien P. est arrêté à la sortie d’un parking souterrain, rue de la Cloche à Tourcoing. Dans le sac qu’il porte à la main, les policiers trouvent une veste, des gants, des papiers et divers objets qui viennent d’être volés dans des voitures garées.

Nord Eclair

 

Antoine casse les doigts de son père pour des cigarettes

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« Un enfer. » Des années que cet homme, ancien médecin généraliste à Rumilly, vit un enfer avec son fils, un trentenaire. De multiples fois, il a fait l’objet de coups d’une rare violence.

Deux doigts cassés et des lésions au visage

Déjà condamné à trois reprises, le fils -qui venait à peine d’achever une peine de prison– était renvoyé, hier, devant le tribunal correctionnel d’Annecy dans le cadre de la comparution immédiate.

Les faits sont à chaque fois tristement les mêmes.

Ivre, il s’en est pris une nouvelle fois à son père, âgé de 68 ans, pour une question de cigarettes.

Bilan : deux doigts cassés et des lésions au visage. « Il n’a jamais rien fait pour moi, je n’ai pas d’ordre à recevoir de lui » se défend le trentenaire.

Antoine André a été condamné par le tribunal à deux ans d’emprisonnement, dont six mois avec sursis mise à l’épreuve pendant deux ans avec obligation de soins et de travailler.

Un mandat de dépôt à été décerné à l’audience.

Le Dauphine

José jugé pour l’enlèvement et la séquestration d’une prostituée

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Un Toulousain a été condamné en appel mercredi par la Cour d’assises du Tarn-et-Garonne à vingt ans de réclusion criminelle pour l’enlèvement et la séquestration d’une prostituée qui s’était tuée en tentant de s’échapper.

José Gimenez, 40 ans, avait été condamné en première instance, le 31 janvier 2014, à 30 ans de réclusion criminelle par la Cour d’assises de Toulouse.

En juillet 2010, après avoir passé la nuit avec la prostituée, d’origine bulgare et âgée de 31 ans, Gimenez avait décidé de la conduire à Trèbes (Aude) « parce qu’il avait des sentiments amoureux pour elle », a-t-il dit au premier jour de l’audience, vendredi dernier.

Il l’avait alors ligotée et enfermée dans un camion qu’il venait de voler, avant que la victime ne réussisse à défaire ses liens et à monter sur le toit du camion en marche, d’où elle avait fait une chute mortelle.

L’accusé, qui a très souvent pleuré lors des trois journées du procès, a maintenu la thèse du « malheureux accident » pour quelqu’un qu’il aimait. A la différence du procès de Toulouse, la maîtresse de José Gimenez a témoigné à Montauban, affirmant avoir vu l’accusé en compagnie de la victime plusieurs fois, accréditant la thèse de l’amour.

L’avocat général avait requis 30 ans de réclusion, pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivi de mort en récidive » mais la Cour s’est rangée à l’avis de la défense, qui considérait que « 30 ans s’applique à des crimes avec préméditation ».

L’accusé avait déjà été condamné en 1995 à 10 ans de réclusion par la cour d’assises des mineurs pour un cambriolage suivi d’un meurtre.

France 3

Daniel chef d’un gang de braqueurs jugé aux cotés de son frère

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Daniel Bellanger, 58 ans, présenté comme un pivot du gang de braqueurs de la « Dream Team » et actuellement jugé à Lyon, a été arrêté lundi à sa sortie du palais de justice, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

« Il a été interpellé par la section de recherches de la gendarmerie de Clermont-Ferrand à la demande d’un juge d’instruction » de cette ville « et placé en garde à vue », a déclaré cette source, qui n’a pas souhaité préciser à ce stade le motif de l’interpellation.

Selon une autre source proche de l’enquête, la garde à vue se déroule à Clermont-Ferrand. M. Bellanger comparaissait libre au procès sous contrôle judiciaire. Son avocat, Me Emmanuel Marsigny, a confirmé cette interpellation sans autre commentaire.

En fin de journée mardi, il était toujours en garde à vue, selon une source proche de l’enquête.

Lundi, une peine de 9 à 10 ans de prison avait été requise devant le tribunal correctionnel de Lyon à l’encontre de Daniel Bellanger, jugé depuis une semaine aux côtés de son frère, Dominique, et de treize autres prévenus dans une affaire de cache d’armes découverte en 2012 dans un hangar à Tramoyes (Ain).

Selon l’accusation, cet arsenal (voitures volées, armes, munitions et explosifs) devait servir à un prochain braquage de haut vol. Considéré comme le « cerveau » du gang, Daniel Bellanger ne compte toutefois qu’une seule condamnation à son casier judiciaire, en 2013 pour une affaire de stupéfiants.

Le Parisien

La procureure confirme que Bernard Cazeneuve a menti sur la mosquée de Lagny « aucune procédure judiciaire ouverte »

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Dans un communiqué dimanche, les autorités ont détaillé le bilan des perquisitions qui ont mené à la fermeture de la mosquée de Lagny-sur-Marne, jugée « salafiste ». Mais plusieurs témoignages remettent en cause cette version.

Le préfet local a expliqué, dans un communiqué publié dimanche, que les perquisitions menées ont permis la découverte d’éléments inquiétants: une école coranique illégale, de la littérature djihadiste, un revolver et des munitions de kalachnikov.

Sollicitée par L’Express, la procureure de la République de Meaux, Dominique Laurens, indique qu’aucune enquête judiciaire n’a été ouverte après l’opération policière menée au sein du lieu de culte.

L’express

Latifa Ibn Ziaten, la mère d’une victime de Mérah, huée par des socialistes car elle porte un foulard

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Le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany a minimisé l’incident sur Facebook expliquant qu’il n’y avait que « deux » perturbateurs et qu’ils ont été invités à sortir.

Suite aux allégations non fondées de deux journalistes, David Perrotin et Pascale Tournier, je tiens à faire la mise…

Posté par Jean Glavany sur mardi 8 décembre 2015

Maxime Ménard appréhendé avec une quantité importante de drogue

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Maxime Ménard a été accusé aujourd’hui de possession de stupéfiants dans le but d’en faire le trafic.

L’homme a été appréhendé samedi en possession d’une quantité importante d’une substance qui pourrait s’apparenter à la drogue qui a pu jouer un rôle dans le décès de deux hommes de la rue Morin à Saguenay la semaine dernière.

Il avait les prénoms de ses deux amis décédés tatoués sur chacune de ses mains.

Maxime Ménard a dû être hospitalisé après son arrestation, en raison de son degré d’intoxication. La drogue saisie dans son véhicule sera analysée en laboratoire pour voir si elle est comparable à celle qui a été fatale à Éric Migneault et Allan Tremblay.

 Pour l’instant, rien ne prouve qu’il est relié aux deux décès.

Home hacking chez un couple de retraités : Noël Lacroix risque 30 ans de réclusion criminelle

La Cour d’assises de Vaucluse a rejeté la demande de renvoi du dossier déposé par la défense de Noël Lacroix.

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La sérénité est cependant revenue et c’est dans le calme que les débats ont pu s’ouvrir. Noël Lacroix, un Pertuisien, âgé de 42 ans, conteste avoir participé à Grambois, le 7 décembre 2012, à un home jacking au préjudice d’un couple de septuagénaires et un de leurs amis.

C’est d’ailleurs dans le cadre d’une enquête sur une série de vols commis en 2012, pour lesquels il a écopé d’une peine de cinq ans de prison, qu’il va être confondu dans ce dossier de home jacking. Le véhicule volé utilisé par les malfaiteurs a été retrouvé incendié à proximité de son domicile. Et les empreintes de ses chaussures correspondent à celles laissées dans la neige par l’un des voleurs lors de sa fuite après le braquage.

L’étude de la téléphonie finira par convaincre les gendarmes de sa mise en cause dans les faits de Grambois. Ce vol a été « un vrai carnage », témoigne la directrice d’enquête qui se souvient de l’état de choc, de sidération des victimes. Les voleurs, au nombre de quatre, armés, cagoulés et gantés ont mis au sol et ligoté avec de l’adhésif le couple et leur ami avant de les asperger d’insecticide. Puis, ils ont dévasté la maison en vidant tous les meubles. « Rien n’a été épargné », assure la gendarme.

La Provence