Ce soir France 3 diffuse un téléfilm qui met en colère le Front National

Après le cinéma (Chez nous), c’est au tour du petit écran d’exaspérer les pontes du Front national. À la dérive, diffusé ce jeudi 30 mars à 20 h 55 sur France 3, a fait monter au créneau le collectif Culture, liberté et création, garant du programme culturel du FN. Dans un communiqué, l’entité condamne un téléfilm tentant de « faire un parallèle entre le mouvement patriotique et les milieux d’extrême droite avec amalgames et raccourcis habituels ».

Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce titre ? Le pitch, comme le décrit France Télévisions, est le suivant : « Jérôme a tué Driss, un dessinateur d’origine marocaine, qui était autrefois son meilleur ami. Passage à l’acte provoqué par la jalousie ? Accident ? Ou crime raciste suscité par l’engagement politique de Jérôme ? » L’engagement politique dont il est question, c’est celui de Jérôme auprès d’un parti d’extrême droite. Le député de ce parti fictif a aidé Jérôme, au chômage après la fermeture de l’usine où il était employé.

Le Point

«Les Visiteurs 3» : polémique sur la censure du nom de l’acteur noir Pascal N’Zonzi

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Neuf personnages et seulement huit noms sur l’affiche. La promotion du troisième volet des «Visiteurs», dont l’action se passe durant la Révolution, est au coeur d’une polémique. Chaque acteur qui apparaît sur les visuels de promotion du film a droit à son nom, sauf un : l’acteur noir Pascal N’Zonzi, pourtant bien présent sur l’affiche comme les autres.

Cette absence a été relevée par des internautes sur les réseaux sociaux. Mais aussi par des élus, dont le député socialiste Pierre Kanuty. « Le noir sur l’affiche de @les_visiteurs_3 prenait trop d’encre ? Ils en avaient pas assez pour mettre son nom ? J’essaie de comprendre », ironise le député. « Les Visiteurs 3 : 9 acteurs à l’affiche ms 8 noms. Qui manque? Pascal Nzonzi, le seul « sarrasin » #racismeinconscient? », accuse Julien Bayou, le conseiller régional d’Ile-de-France et porte-parole national de EELV. «9 acteurs, 8 noms. Où est le 9eme nom? Celui de l’acteur Pascal Nzonzi? Vous savez l’acteur noir sur l’affiche», ajoute une internaute.

« Dis @gaumontfilms , pourquoi le nom de Pascal N’Zonzi n’est pas sur l’affiche? Quelle est l’excuse? POURQUOI? », s’interroge dans un tweet Diane Audrey Ngako, une journaliste du «Monde Afrique». Une remarque retweetée plus de 1372 fois en seulement quelques heures. D’autres ont d’ailleurs détourné l’affiche faisant apparaître, sur le nouveau visuel, le seul nom de l’acteur franco-congolais.

Le Parisien

Polémique autour de l’affiche des «Visiteurs 3» : le nom d’un acteur noir oublié

Gaumont a dû se justifier après avoir dévoilé l’affiche des Visiteurs 3. Neuf acteurs sont présents, seulement huit d’entre eux sont nommés. Le nom manquant, celui de Pascal Nzonzi, un acteur franco-congolais, n’est pas passé inaperçu sur les réseaux sociaux.

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L’affiche des Visiteurs 3, qui a été dévoilée la semaine dernière sur les réseaux sociaux par Gaumont, a suscité de nombreuses remarques négatives. En effet, sur le visuel, neufs personnages sont présents, mais seulement huit noms sont écrits. Sur Twitter, les internautes se sont empressés de remarquer que l’acteur dont le nom avait été oublié était celui de Pascal Nzonzi, le seul acteur noir de l’affiche.

Alors que la polémique sur les « Oscars trop blancs » ne retombe pas, la maladresse a vivement fait réagir les internautes. Ils ont même qualifié cet acte de #RacismeOrdinaire.

La Depeche

 

Une organisation catholique fait censurer un film jugé « obscène »

Integrisme catholique ecole extreme droite cours le Sénevé de Castres

Dans une décision rendue publique mercredi 9 décembre, la cour administrative d’appel de Paris a demandé à la ministre de la culture, Fleur Pellerin, de « procéder au réexamen de la demande de visa » du film dans un « délai de deux mois ». L’autorisation administrative est délivrée par la commission de classification, et est nécessaire pour permettre sa diffusion dans les salles de cinéma.

La justice avait été saisie par l’ l’association Promouvoir, proche des milieux catholiques traditionalistes, qui estimait que le film aurait dû être interdit aux moins de 18 ans. Promouvoir avait été déboutée en première instance, en septembre 2014, par le tribunal administratif de Paris de sa demande d’annulation du visa d’exploitation du film.

Le Monde