Sandra livrait de la drogue à son fils en prison

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La sœur achetait le cannabis, la maman le convoyait et le fils contentait ses codétenus. La petite affaire familiale a été jugée à Laon. 

Dylan, Sandra, Anastasia. Le premier est le fils. La deuxième sa mère, la dernière, la sœur. Un trio hirsonnais fracturé depuis que Dylan, âgé de 20 ans, vogue de condamnation en condamnation.

En mars 2015, le jeune homme est incarcéré à la maison d’arrêt de Charleville-Mézières. Trois mois plus tard, il est dans celle de Châlons-en-Champagne et c’est dans ces deux endroits que se déroulent les faits qui sont reprochés au trio.

Dylan le vend comme ça : « Mes codétenus me mettent la pression pour avoir de la drogue. J’ai demandé à ma mère d’en faire passer pendant les parloirs. » Le manège dure de mars à novembre dernier et à une quinzaine de reprises, en mère appliquée, Sandra, 43 ans, passe de la résine dans son soutien-gorge. Et tout cela grâce à sa fille, consommatrice à ses heures, qui dit se fournir à Lille. Onze entrées à Charleville, quatre à Châlons.

La mère pense livrer son fils pour sa consommation personnelle.

Dylan pose problème. Il est actuellement incarcéré dans le cadre d’un vol avec armes, une affaire criminelle.

Le casier judiciaire de Dylan Leforestier est porteur de seize condamnations. «C’est hallucinant », peste le substitut Haquin !

Sa mère et sa sœur écopent d’une peine de quatre mois de prison avec sursis. Quatre mois aussi pour Dylan, mais ferme.

Aisne Nouvelle

Mathieu aux policiers «Daesh va s’occuper de vous»

Arrivé les menottes aux poignets, l’homme au chapeau noir, âgé de 24 ans, semble avoir la tête sur les épaules. Mais, à l’issue, il est reparti du tribunal de la même façon qu’il y était venu.

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Mardi matin, il comparaissait au tribunal correctionnel, pour outrage aux forces de l’ordre. Le 30 septembre dernier, avec une bande de copains, il se trouve en centre-ville et incommode des employés d’un supermarché, non loin de la place de l’Hôtel-de-Ville, en début de soirée. Rue de la Sellerie, la police se rend donc sur les lieux pour un contrôle d’identité où ils sont accueillis par des insultes et autres noms d’oiseaux. Des renforts de fonctionnaires (deux motards, un fourgon et vingt policiers), débarquent et un second contrôle est entrepris. L’homme au chapeau noir, Mathieu Guerfi, repéré la première fois, est aussitôt appréhendé. Et cette interpellation tourne une nouvelle fois au cauchemar, cette fois, non loin d’une banque.

Pour expliquer son geste, l’homme tente de se dédouaner en disant simplement que ses propos ont été déformés : «J’avais bu (…), j’ai crié aux policiers bande de faibles, allez-vous occuper de Daesh et non pas Daesh va s’occuper de vous. »

Assurément, le tribunal ne l’a pas entendu de cette oreille puisque Mathieu Guerfi a été condamné à trois mois de prison ferme et devra payer 300 € aux trois policiers outragés.

Aisne Nouvelle

Gary le voleur de Twingo part pour quatre mois en cellule

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L’imagination de Gary Lebay est sans limite. D’ailleurs, mardi, le tribunal correctionnel de Saint-Quentin, le décrivait comme « un schizophrène ayant un réel besoin de soins ».

Avec dix-sept mentions à son casier judiciaire, il est donc connu et reconnu de la justice, des policiers et gendarmes. Tant et si bien, qu’il traîne derrière lui une solide réputation de voleur de voitures. Mais pas n’importe laquelle, la Renault Twingo. À son palmarès chargé, il s’est même « offert » la Twingo de l’ancienne commissaire de police Fabienne Guerreiri, aujourd’hui magistrat.

L’action se déroule sur la route départementale de Bellicourt durant la nuit du 1er au 2 septembre 2015. Les gendarmes sont prévenus qu’une voiture se trouve au fossé. Ils se rendent sur place et trouvent au volant Gary Lebay.

Pour tenter d’atténuer son geste, Me Line Petula Mbella, l’avocate du prévenu, tentera bien de faire reconnaître au tribunal « sa maladie mentale ». Mais cette défense déplaît à Gary Lebay et il lui demande de se taire.

Il écope de six mois de prison dont deux avec sursis.

Aisne Nouvelle

Damien le marié et son cousin Maxime tabassent des invités

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«Je n’oublierai jamais la mariée en pleurs, berçant comme une poupée son gros bouquet de fleurs…», chantait tristement Brassens. C’est ce qu’a dû ressentir la mariée d’un village du Val d’Adour, ce soir du 14 septembre 2013, qui devait être celui du plus beau jour de sa vie et qui a tourné au fiasco intégral. Deux cousins sont à la barre, Maxime et Damien. Ce soir-là, on célèbre le mariage de Damien. La mère de son épouse toute neuve a invité Jean-Claude, son épouse qui a été la nounou de ses enfants et leur fils Vincent. Comme ils ne connaissent pas grand monde, ils restent un peu à l’écart.

Quand on en vient au bal, l’épouse de Jean-Claude veut le prendre en photo. Jusque-là, banal et bon enfant. Mais la mère du marié, qui a déjà un bon coup dans le nez, commence les moqueries. Le fils Vincent s’approche et la traite de «chiante», ce qui n’était certainement pas faux. La maman, courroucée, va se plaindre auprès de son marié de fils.

Lui aussi a déjà bien picolé et il voit rouge : Vincent reçoit une belle baffe et la bagarre commence. Aussitôt, Maxime, le cousin, s’en mêle, ainsi que le père du jeune, Jean-Claude. Voyant que tout cela risque de tourner au vinaigre, Jean-Claude, son épouse et son fils décident de battre en retraire et se dirigent vers le parking.

Mais Damien et Maxime veulent en découdre : ils poursuivent le malheureux Jean-Claude jusqu’à sa voiture. Damien porte un premier coup de poing qui envoie Jean-Claude au tapis. Alors qu’il est à terre, Maxime lui balance un grand coup de pied en pleine face. KO direct, fracture du nez, hématomes sur toute la figure, perte de connaissance. Les pompiers et la police vont débouler à la noce. «Quelle attitude pour un mariage !», déplore la présidente Élisabeth Gadoullet.

Pour Damien : 3 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 18 mois. Pour Maxime : 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve 18 mois. Ils devront indemniser la victime dont le préjudice sera fixé ultérieurement, comme réclamé par Me Claverie, partie civile.

La Depeche

Nantes : une réunion néo-nazie interdite par le préfet

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Le préfet de Loire-Atlantique, Henri-Michel Comet, a signé ce mardi un arrêté interdisant une conférence organisée par un groupe néo-nazi qui devait avoir lieu ce samedi 16 janvier à Nantes dans un endroit inconnu. La préfecture estime que cette réunion « représente un risque établi d’apologie d’actes de violence, du racisme ou du nazisme ».

A l’initiative du groupuscule néo-nazi nommé White Rebels Crew, cette conférence devait se tenir en présence d’un ancien volontaire du régiment ukrainien Azov, suspecté par Amnesty International d’avoir commis des crimes de guerre contre les pro-russes. L’annonce de cette réunion avait suscité une vague d’indignation à Nantes, et notamment sur les réseaux sociaux. Les services de la préfecture et de la mairie avaient reçu de nombreuses plaintes par téléphone, courriers ou courriels.

La maire de Nantes, Johanna Rolland (PS), avait alors officiellement demandé au préfet de prendre toutes les mesures nécessaires pour que cette conférence n’ait pas lieu. « Je condamne fermement ce groupe, l’idéologie qu’il porte et toute réunion de ce type, qui sont incompatibles avec les valeurs de la République et profondément inacceptable. Je me suis assurée qu’aucune salle municipale n’accueillera cette rencontre. Je demande au Préfet de Loire-Atlantique de prendre sans attendre toute mesure permettant d’interdire la tenue de cette réunion sur le territoire nantais », avait-elle déclaré dans un communiqué.

La Depeche

Stéphane jugé aux assises pour avoir étouffé son fils de 3 ans

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Il avait étouffé celui dont il ne supportait plus d’être séparé. Devant la cour d’assises du Puy-de-Dôme, débute aujourd’hui le procès d’un père accusé d’avoir tué son fils de trois ans.

En février 2014, le petit Yanis avait été retrouvé mort dans le pavillon de Stéphane Vernier, 41 ans, à Longues, près de Vic-le-Comte. Les parents s’étant séparés avant la naissance de l’enfant, le père en avait la garde une fois par semaine. Venue récupérer son fils, la mère avait découvert le corps inanimé du garçonnet dans son lit. Stéphane Vernier est interpellé trois jours plus tard dans une voiture volée lors d’un contrôle routier de gendarmerie. Placé en garde à vue, le quadragénaire reconnaît les faits.

Le verdict est attendu vendredi. L’accusé risque la perpétuité, d’autant qu’il a déjà commis l’irréparable. En juin 2001, sous l’emprise de l’alcool, il avait frappé à mort un homme lors d’un bal. Devant cette même cour d’assises en 2002, il avait été condamné à six ans de prison.

La Depeche

Joseph avait tenté de tuer sa femme à coups de fusil

Demain, s’ouvre le procès de Joseph Miqueu, devant la cour d’assises des Hautes-Pyrénées. Le retraité de 75 ans avait fait feu sur sa femme en novembre 2012, à Juillan.

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C’est grâce au sang-froid de la victime que le pire a été évité, ce soir du 24 novembre 2012. Ce soir-là, Marie-France Miqueu rentre de son travail et gare sa voiture dans le garage de sa maison, juste derrière celle de son époux Joseph. Elle descend de voiture et s’apprête à entrer à l’intérieur du domicile. Elle pousse la porte qui communique vers le salon et se retrouve face à face avec son mari qui brandit un fusil, pointant le canon dans la direction de sa tête en criant «Attends, tu vas voir ! Ce soir, c’est la fin !».

Marie-France Miqueu a à peine le temps d’empoigner le canon pour dévier le fusil, qu’un coup de feu éclate : une gerbe de plombs se fiche dans un moellon du garage, juste derrière elle, criblant au passage les pare-brise des deux véhicules. Une brève lutte suit ce tir et l’épouse arrive de nouveau à se cramponner au fusil : elle actionne la détente, un second coup part vers le mur, vidant ainsi l’arme. Dans cette bagarre pour sauver sa vie, Mme Miqueu est blessée à la main. Le fusil étant désormais pour un temps inoffensif, elle court se réfugier chez les voisins. Entre-temps, Joseph Miqueu est rentré à l’intérieur.

Il a attendu son épouse à la porte et a dirigé le canon dans sa direction, à hauteur de la tête : la tentative de meurtre est donc retenue.

La Depeche

Un Danois jugé pour avoir coupé et collectionné les clitoris de 21 femmes en Afrique du sud

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C’est un procès sordide qui se déroule à compter d’aujourd’hui au tribunal de Bloemfontein, en Afrique du Sud. Peter Frederiksen, un Danois âgé de 63 ans, est jugé pour des actes de barbarie perpétrés sur au moins 21 femmes, dont sa propre épouse. L’homme réfute toutes les accusations portées à son encontre.

De macabres trouvailles

La femme de Peter Frederiksen, Anna Matseliso, avait alerté les autorités après avoir été droguée et torturée par son mari. En perquisitionnant au domicile du suspect en septembre dernier, la police avait découvert avec horreur 21 sacs contenant des clitoris coupés dans son congélateur. D’autres organes génitaux féminins étaient accrochés à des crochets dans la cuisine et des bouts de chair flottaient dans des bouteilles d’eau. Les autorités ont également mis la main sur des outils chirurgicaux, des photos pédo-pornographiques, des produits anesthésiants et un journal intime où Peter Frederiksen racontait en détail les actes de torture qu’il faisait subir à ses victimes.

Circonstance aggravante : la femme du suspect, âgée de 28 ans et mère de deux enfants, a été abattue par balles dans la rue en octobre par un mystérieux individu. Elle ne pourra donc pas témoigner à la barre des terribles agissements de son mari. Peter Frederiksen l’a-t-il fait exécuter pour cacher ses lourds secrets ? Le Danois va être jugé pour agression, possession, production et distribution d’images pédo-pornographiques, bigamie (il est marié à une autre femme au Danemark) et complot d’assassinat.

La Depeche

Viol et meurtre de Chloé : le migrant polonais entendu par un juge d’instruction

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Sbigniew Huminski a été entendu lundi par la juge d’instruction en charge de l’affaire Chloé, du nom de cette fillette enlevée le 15 avril 2015, puis violée et tuée dans le bois Dubrulle. D’après son avocat, le meurtrier présumé «collabore» et reconnaît les faits. 

Durant les semaines qui ont suivi l’enlèvement, le viol et le meurtre de la petite Chloé à Calais Sbigniew Huminski, le meurtrier présumé, refusait d’aborder les faits. Il était « bloqué », « incapable d’aborder les faits » et plongé « dans un état de sidération », selon son avocat. Neuf mois ont passé. Le Polonais de 39 ans a été entendu une nouvelle fois lundi devant la juge d’instruction en charge du dossier, au parquet de Boulogne-sur-Mer.

La Voix Du Nord

Didier frappe sa compagne mais annonce leur mariage à la barre du tribunal

Le 25 décembre, il tapait sa compagne à coups de chaussures et de tringles à rideau. Mardi, il annonçait leur prochain mariage aux juges. Qui l’ont condamné.

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Voilà quatre ans que Didier et Marion (prénom d’emprunt) s’aiment et se détruisent. Le 25 décembre dernier, une nouvelle altercation éclate. La police est appelée. Trois jours d’incapacité de travail pour la jeune femme. Une médecin relève sur le corps de la victime « de nombreuses ecchymoses ». A l’issue de sa garde à vue, Didier est placé sous contrôle judiciaire, mesure incluant de ne plus croiser Marion.

Mardi, à la barre du tribunal correctionnel, ce Rémois de 40 ans commence par annoncer que lui et Marion vont prochainement se marier.

L’Union

Mickaël condamné pour vol de scooter

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Mickaël Haegman est un voleur d’habitude, pour ne pas dire habituel. Un casier judiciaire standard : douze mentions. Et des larcins d’une malheureuse banalité. Le 17 septembre, à Lille, il tombe pour vol de scooter.

Ce jeune homme qui aurait du fêter ses 25 ans dans un prétoire (son anniversaire tombait pile avec sa date de convocation) a été vu, rue de la Halloterie, dans le Vieux-Lille, en train de soutenir des complices s’acharnant sur le bolide à deux roues. Tout ça pour une virée de quelques minutes… Le temps d’un gymkhana jusque l’hypercentre où la police finit par cueillir tout le monde et récupérer un booster ayant tout de même eu le temps de subir plus de 2 000 € de dégâts.

 

Il a également fourni une analyse biologique positive au cannabis. » À son contrôleur, Haegman avait lancé : « On est plus heureux en prison que dehors ! » Décision du tribunal : trois mois de prison.

La voix Du Nord

Xavier, un jardinier agresse sexuellement son collègue et écope d’un sursis

En mars 2014, un jardinier travaillant aux espaces verts de Loon-Plage a agressé sexuellement l’un de ses collègues durant la pause déjeuner. Il a été condamné, lundi, par le tribunal de Dunkerque. 

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Il a été pris d’un coup de foudre. Du moins, c’est ce qu’il dit. Xavier*, jardinier sous curatelle renforcée aux espaces verts de Loon-Plage, a eu comme une pulsion lorsqu’il a croisé Julien*, son collègue, le 20 mars 2014 sur son lieu de travail. Alors que le jeune homme mangeait tranquillement son sandwich pendant la pause déjeuner, Xavier s’est approché de lui de manière un peu déplacée. Le jeune homme, plus que surpris, a su garder son calme en se dégageant sans violence.

Lundi après-midi, les deux jardiniers se sont retrouvés au tribunal de Dunkerque. Xavier comparaissait pour agression sexuelle, accompagné par son père, qui est également son tuteur. Depuis l’incident, les deux collègues se croisent sans se parler : « Désormais, on s’ignore et ça se passe bien », a expliqué Julien durant l’audience.

« Je regrette énormément », a répondu doucement Xavier, les yeux baissés. Vierge de tout casier, le jardinier écope de trois mois de prison avec sursis.

* Les prénoms ont été modifiés

La Voix Du Nord

« Pas de Noirs, pas d’Arabes ici, vive le FN » et croix gammées sur un immeuble

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inscriptions « Pas de Noirs, pas d’Arabes ici, vive le FN » ont été découvertes mercredi matin dans un immeuble du quartier Croix-de-Pierre, à Toulouse…

L’alerte a été donnée mercredi matin par le bailleur social Habitat Toulouse, qui gère les lieux. Toutes les portes des 18 appartements d’un petit immeuble situé au 35, rue Pierre-Bourthoumieux, dans le quartier Croix-de-Pierre, ont été recouvertes d’inscriptions racistes.

Les parties communes également taguées

Le message inscrit ? « Pas de Noirs, pas d’Arabes ici, vive le FN ». Le ou les intrus ont aussi sévi dans les parties communes du bâtiment. Des croix gammées ont également été dessinées.

L’enquête a été confiée aux policiers de la sûreté départementale.

20 Minutes

Dresde : Deux étudiants arabes israéliens battus par 6 personnes car ils parlaient arabe

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Deux étudiants en médecine arabes israéliens ont été battus à Dresde lundi par six habitants qui les ont entendu s’exprimer en arabe, a déclaré le ministère des Affaires étrangères.

Selon les deux étudiants, qui ont eu de l’aide auprès de l’ambassade d’Israël à Berlin, ils ont été roués de coups et insulté et et sommés de quitter l’Allemagne par les assaillants. Les deux étudiants ont appelé la police, qui a ouvert une enquête, mais, selon le ministère des Affaires étrangères, la police n’arrive pas à mettre la main sur les agresseurs sur les simples descriptions données.

Jpost

Vivre à Dubaï, mais inculquer la culture française à ses enfants

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La Mancelle Barbara Duval est expatriée depuis 2005. Elle a vécu avec son mari et ses deux filles à Beyrouth, au Caire et, plus récemment, la famille s’est installée dans cet émirat.

Être expatriée, la Mancelle Barbara Duval dit « l’avoir toujours été depuis qu’elle est entrée dans la vie professionnelle, après l’obtention d’un BTS commerce international ».

Barbara et Guillaume « tentent de leur inculquer l’esprit, l’histoire et la culture française »,leur parlent beaucoup de leur famille et de leur enfance respective, « pour qu’elles aient des points de comparaison avec leur quotidien confortable ». Et, « même si elles vivent dans un pays très protégé », leurs filles discutent beaucoup avec leurs copines musulmanes des différences entre islam et christianisme. Elles savent qu’elles vivent dans un pays qui n’est pas le leur, et dont elles doivent respecter les règles.

« Nous leur apprenons les moments de bonheur simples en famille, à la plage, au parc ou sur notre petit balcon, raconte Barbara. Des moments que nous n’aurions peut-être pas vécus en restant en France. »

Dubaï : un français condamné à perpétuité pour trafic de drogue

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Un tribunal de Dubaï a condamné ce mardi à la prison à perpétuité un ressortissant français pour trafic de drogue, rapporte le quotidien émirati The National. Cette peine équivaut à 25 ans de prison selon le code pénal des Emirats arabes unis. Dans son édition en ligne, le journal précise que l’homme, identifié par ses initiales M.Y., a été reconnu coupable d’être «en possession de 66,5 grammes de cocaïne qu’il entendait vendre».

Il a été arrêté le 18 mai après l’interpellation pour consommation de stupéfiants d’un autre Français, qui avait indiqué à la police «avoir acheté de la drogue auprès de M. Y.», ajoute le quotidien. Ce dernier a avoué avoir vendu un gramme de cocaïne à 1.000 dirhams (près de 250 euros), selon le journal.

Un recours est possible dans les 15 jours

Le prévenu sera expulsé du pays une fois qu’il aura purgé sa peine, indique encore le journal en citant le verdict du tribunal. Un recours en appel est possible dans les 15 jours.

Dubaï est l’un des sept membres de la fédération des Emirats, dont la législation est très stricte en matière de stupéfiants. La possession de drogue y est passible d’au moins quatre ans de prison et le trafic est punissable de la peine de mort, souvent commuée en détention à perpétuité.

Est Republicain