Connu pour des tags « anti-musulmans », il crève le pneu de voiture et se réfugie au couvent

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En passant à proximité de la voiture de sport, l’homme sort un couteau de cuisine de sa poche et d’un coup de lame, crève le pneu avant gauche. Sous les yeux du propriétaire qui en compagnie d’un agent immobilier, visitait un appartement.

L’agent et son client se lancent à la poursuite du suspect qui, après une longue course, trouve refuge dans le couvent des Dominicains, rue Lacordaire, dans le secteur du lycée Charles-de-Foucauld.

« L’homme se tenait debout, figé devant l’autel, les mains dans les poches, avec le Christ dans son dos et il me faisait face en marmonnant des trucs inaudibles », rapporte l’agent immobilier qui comprend tout de même que le suspect n’apprécie pas les Porsche.

Défavorablement connu des services de police, l’individu est interpellé par les policiers puis placé en garde à vue. Le Groupe d’appui judiciaire ouvre une enquête.

Par le passé, cet habitant de Seichamps âgé de 32 ans, avait été impliqué dans un différend qui l’opposait au curé de sa commune. Et le 25 novembre dernier, il était arrêté à la cafétéria de Cora Essey-lès-Nancy alors qu’il dégradait une table en y gravant des propos anti-musulmans avant d’outrager les policiers venus l’interpeller.

Le Seichanais sera jugé le 15 avril devant le tribunal correctionnel pour ces deux faits.

Est Republicain

Quand Marine Le Pen se découvre féministe suite aux viols de Cologne

Profitant de l’émotion liée aux agressions sexuelles de Cologne, la patronne du FN dénonce l’immigration comme une menace pour le droit des femmes.

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Féminisme et Front national n’ont jamais fait bon ménage. Pourtant, lorsqu’il s’agit de dénoncer les agressions sexuelles perpétrées par des migrants à Cologne (Allemagne) et dans d’autres villes européennes, Marine Le Pen n’hésite pas à prendre des accents résolument… féministes. Et va même jusqu’à citer, une fois n’est pas coutume, Elisabeth Badinter et Simone de Beauvoir.

Dans une tribune publiée hier par « l’Opinion », la présidente du parti d’extrême droite s’alarme : « J’ai peur que la crise migratoire signe le début de la fin des droits des femmes », écrit-elle. Pour appuyer son propos, elle se présente comme responsable politique mais aussi comme « une femme française libre, qui a pu jouir toute sa vie durant des libertés très chères, acquises de haute lutte par nos mères et nos grands-mères ».

Il est vrai que pour le Front, qui n’a de cesse de dénoncer l’immigration, l’occasion était trop belle. Marine Le Pen en profite d’ailleurs pour conclure sa tribune en réclamant à François Hollande d’organiser un référendum pour demander aux Français s’ils « souhaitent oui ou non qu’on cesse d’accueillir les migrants sur leur territoire ».

De quoi faire bondir les associations féministes : « C’est de la récupération à des fins politiques, racistes et xénophobes. Un beau jour de janvier 2016, Marine Le Pen a découvert qu’il y avait des attaques faites aux femmes, alors qu’elle s’illustre depuis des années avec ses prises de position contre les femmes, notamment sur la question de l’avortement », s’étrangle Claire Serre-Combe, porte-parole d’Osez le féminisme. L’association dénonce les agressions sexuelles commises à Cologne mais sans stigmatiser les migrants : « Marine Le Pen joue sur les peurs en expliquant en substance que les migrants viennent en Europe pour nous violer. Cela revient à nier la réalité des 84 000 femmes qui sont victimes de violences sexuelles chaque année en France », poursuit Claire Serre-Combe.

En se convertissant soudainement au féminisme, le FN espère aussi séduire les femmes. Un électorat qui lui est encore assez éloigné.

Le Parisien

Junior tabasse avec son père Guy, le papa d’une fille qu’il a violé

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À la barre du tribunal de Verdun, ce mercredi, ils n’ont pas l’air très proches. Normal, ce père et son fils sont en froid. « Mais rien à voir avec cette affaire », souligne Guy*, le papa, âgé de 49 ans. Celui-ci et son fils Junior*, 20 ans, ont d’ailleurs le même avocat : ils doivent répondre ensemble d’actes de violence commis en réunion le 8 mai dernier, à Bouligny. Durant leur procès, qui a duré 1 h 30, le juge Jouanny devait se faire une opinion sur leur culpabilité.

Le soir des faits, Roland*, la victime dans cette affaire, est à la recherche de Junior. Il veut discuter avec lui à propos de sa fille. Une procédure est en effet en cours : Junior est accusé de viol sur la fille de Roland mais aussi de harcèlement au téléphone. Les deux hommes finissent par se trouver. On ne sait pas bien ce qui pousse Junior à rentrer chez lui et à prévenir son père, Guy, de la présence de Roland à l’extérieur. Guy dort paisiblement, ce soir-là : il se lève tôt le lendemain pour travailler. Mais quand il apprend par son fils que Roland est dehors il sort.

S’en suit une bagarre violente entre les deux hommes. Roland écope de 20 jours d’ITT. Guy l’assure, il n’a fait que se défendre :

« Quand je suis sorti il m’a frappé. Et il m’a dit qu’il allait me tuer. » Cette version n’est pas corroborée par la victime mais surtout pas par la femme de Guy. Il a porté le premier coup et il s’est « acharné » sur Roland. Junior, accusé d’avoir immobilisé Roland pendant que son père le frappait a changé plusieurs fois de version.

Elle requiert 4 mois de prison dont deux avec sursis contre Guy, trois mois avec sursis avec l’obligation d’effectuer un travail d’intérêt général de 105 heures.

Vosges Matin

En intervention dans une cité pour des feux de poubelles, la police caillassée par Julien, Thomas et steeve

Deux frères aux casiers vierges et un ami déjà connu de la justice ont été reconnus coupables de jets de projectiles sur des policiers.

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Des pierres, des clous, des boulons, un marteau, un jerricane rempli d’eau. Les policiers ont essuyé une véritable «pluie d’objets », comme le décrivent douze d’entre eux qui intervenaient le 19 décembre, Cité Chauvin, au Havre. Les agents ont dû répliquer par des tirs d’un lanceur de grenades « Cougar » et d’un lanceur de balles de défense. Trois garçons de 18 à 21 ans sont dans le box, mercredi.

Ce samedi-là, vers 8 h 30, des pompiers et des équipages de police se rendent sur place pour des feux de poubelles, de palettes et de planches de bois. À l’entrée du quartier dans le sud de la ville, une colonne d’intervention se positionne, avant d’entrer dans le secteur. Deux individus incendient une palette, sous les yeux des agents. Il y a là Steven déjà connu des services. Il prend la fuite vers la maison de la famille des deux autres prévenus : Julien et Thomas. Les policiers le suivent, jusqu’à se poster le long du jardin familial. Ils voient des pierres jetées en leur direction.

Puis, Julien est reconnu avec des clous et des boulons. Un jerricane d’eau se retrouve aussi dans les airs et touche un fonctionnaire. Thomas s’improvise lanceur de marteau. Tout en filmant, il s’essaye à des coups de poing.

Julien et Thomas, primo-délinquants, écopent de six mois de prison avec sursis. Déjà connu d’un antécédent de violence, Steven est condamné à six mois ferme. Neuf policiers, parties civiles, sont à indemniser, pour un total de 2 300 €.

Paris Normandie

Attouchements sur sa petite-fille : deux ans de prison ferme pour André

Le parquet a requis deux ans de prison ferme, à l’encontre d’un grand-père qui a commis des attouchements sur sa petite-fille à Dieppe. Il a été condamné en première instance.

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«C’était pour rigoler ». Voilà la glaçante explication qu’André, un grand-père de 71 ans, a donnée à la cour d’appel de Rouen pour justifier les attouchements auxquels il s’est livré sur sa petite-fille fin 2008 à Dieppe. « On était assis, il m’a attrapée par le cou, il m’a embrassée, m’a touché la poitrine et le sexe jusqu’à ce que ma mère arrive », raconte en pleurs la victime, aujourd’hui âgée de 20 ans. Sept ans après, cette scène la hante encore.

L’avocat général a requis la peine de trois ans de prison dont un an avec sursis. Confirmant ainsi la condamnation du tribunal correctionnel de Dieppe.

Paris Normandie

Christopher Renault jugé pour avoir violé trois étudiantes à Lille

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Pendant deux jours, la cour d’assises de Douai juge un homme de 26 ans pour trois viols commis dans le centre de Lille en 2010, 2011 et 2012 : trois étudiantes agressées au retour de soirées, à proximité de chez elles. Christopher Renault encourt vingt ans de réclusion criminelle.

Plus tard dans la journée, il l’accusera d’avoir sciemment ciblé des étudiantes. Face à lui, Christopher Renault reste silencieux, l’accusé reconnaît à l’audience être l’auteur des trois viols reprochés.

Le 6 août 2011, à 5h, il croise A. 23 ans square Foch. Elle refuse de discuter avec lui : « Je l’ai poussée dans les buissons… » La jeune femme subira trois pénétrations vaginales.

Le 26 janvier 2012, rue Beaucourt Decourchelles, E., 22 ans est abordée à la porte de sa résidence. Elle tentera de s’échapper. Furieux, Christopher Renault lui assène deux coups de poing au visage. 

La Voix Du Nord

 

 

Jérémy Pannequin jugé pour avoir porté dix-neuf coups de couteau à l’amant de sa femme

Premier jour d’audience pour Jérémy Pannequin, 29 ans. Le jeune homme, originaire de Vendin-le-Vieil, est accusé d’avoir porté dix-neuf coups de couteau à l’amant de sa femme, en novembre 2012. 

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On pourrait croire à un mauvais film d’amour mais il s’agit bien de la réalité. Devant la cour d’assises ce jeudi, trois personnages principaux : Jérémy Pannequin, l’ex-mari, qui comparait libre dans le box des accusés, la femme, interrogée pendant de très longues minutes à la barre, et l’amant et victime, qui a gardé, pour l’instant, un rôle d’observateur.

Il débarque alors à son domicile. Mais l’amant est aussi présent. Jérémy Pannequin poignarde à plusieurs reprises le quadragénaire avec son couteau de pompier qu’il garde toujours sur lui. Un des coups est porté à trois millimètres de la carotide. Heureusement, la victime s’en sort sans séquelles physiques trop graves.

La Voix Du Nord

Condamnation de Gaëtan, le frère incestueux et de sa mère qui imposait le silence

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En avril dernier, Gaëtan V. a été jugé et condamné à Lille par la justice des mineurs pour une partie des agressions sexuelles sur sa petite sœur. Condamné à deux ans de prison, il purge sa peine au centre de détention d’Uzerches. Lundi, il comparaissait devant la 5e chambre correctionnelle de Lille pour des agressions commises sur sa sœur entre mars et juin 2007 alors qu’il était majeur.

La mère du prévenu et de la victime était également jugée pour avoir « étouffé » les agissements de son fils.

Le président Bertrand Pagès a rappelé qu’une fille aînée avait déjà porté plainte contre son père pour attouchements sexuels, affaire alors classée sans suite. Me Lefebvre a indiqué que cette même fille avait « tranquillement » expliqué aux enquêteurs qu’elle avait imposé des jeux sexuels à son cadet Gaëtan V. À chaque fois, la mère réprimandait et imposait le silence… La benjamine de cette fratrie de six enfants, victime de Gaëtan V., est la seule à avoir porté plainte en 2009.

Gaëtan V. fera six mois de prison supplémentaires, condamné à un an dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans.

La Voix Du Nord

Un an de prison pour Thomas Leclercq, le psychologue pédophile

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Le jugement a été rendu ce matin en ouverture de l’audience au tribunal de grande instance. Thomas Declercq psychologue exerçant à Thonon a été condamné à 3 ans de prison dont 2 avec sursis, pour agression sexuelle envers les enfants qu’il suivait professionnellement.

Il a interdiction définitive d’exercer toute activité de proximité avec les enfants, doit se soumettre à un suivi socio-judiciaire durant 5 ans et son nom figurera au fichier international des délinquants sexuels. Au titre de l’action civile, il devra indemniser ses cinq victimes et leurs parents.

Outre les agressions sexuelles, ont été retenues la corruption de mineurs et la détention de photos pédopornographiques, qui selon le juge « parlent d’elles-mêmes ».

Le Dauphine

Jérémy et Jerry crèvent les pneus des voitures et pourchassent un couple qui appelle la gendarmerie

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« Je ne me rappelle pas trop de cette soirée… On a fait n’importe quoi. On avait bu. » Mardi, devant le tribunal correctionnel de Privas, les deux prévenus, Jérémy Laffont et Jerry Rivière, âgés d’une trentaine d’années, s’expliquaient sur des faits remontant à la nuit du 4 au 5 décembre.

Des événements dont deux des victimes, un couple, se souviennent particulièrement bien. Cette nuit-là, vers 5 heures du matin, alors que le couple part de Beauchastel, pour se rendre au travail, ils aperçoivent les deux prévenus, près de voitures stationnées sur l’accès dit “Rampe” qui mène à la place de l’église.

Alors que l’un des deux hommes était en train de dérober la roue de secours de l’une des voitures stationnées, l’autre venait de crever les pneus de dix véhicules. Le couple décide d’appeler les gendarmes. C’est alors que les deux prévenus montent à bord de leur Twingo, pour les prendre en chasse, jusque devant la gendarmerie de la Voulte, où les deux témoins se sont réfugiés.

Les deux prévenus ont finalement été condamnés à 15 mois de prison ferme, et placés sous mandat de dépôt.

Le Dauphine

Énervé, Joseph tabasse son voisin avec un tuyau d’aspirateur

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Le 15 février 2015, à Compiègne, Joseph en a eu assez de son voisin bruyant. «  C’était le soir, la journée, en semaine, le week-end…  », a-t-il expliqué au président du tribunal, ce mardi 12 janvier. Il a alors choisi la moins bonne des solutions. Il s’est rendu devant le domicile voisin avant de frapper la porte au point de la casser. La riposte est immédiate : il se fait asperger de gaz lacrymogène.

Ni une ni deux, il retourne chez lui, puis revient avec la partie en métal de son tuyau d’aspirateur, avec lequel il frappe à plusieurs reprises l’homme vivant dans l’appartement voisin. Souffrant de plusieurs hématomes, ce dernier s’est vu prescrire trois jours d’ITT. Interpellé, son agresseur se débat, puis refuse de se soumettre au prélèvement de son ADN, à la traditionnelle photo et au relevé de ses empreintes digitales.

Au terme de l’audience, le prévenu a été condamné à trois mois de prison avec sursis. Il devra également se soigner psychologiquement et indemniser la victime : 600 euros. Étonnement du prévenu, qui a pourtant reconnu les violences avec arme.

Courrier Picard

Logan prend en otage son codétenu avec une cagoule « Je suis Daesh»

À la prison d’Amiens, mardi, un jeune amiénois portant une cagoule avec l’inscription «Je suis Daesh» a pris en otage son codétenu. Il était armé d’une fourchette. Les Éris l’ont ensuite maîtrisé. 

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La journée a été très agitée, mardi 12 janvier, à la maison d’arrêt d’Amiens. Entre midi et 14 heures, les surveillants ont dû traiter une situation délicate. L’un des détenus, Logan Demorgny, 20 ans, retient son compagnon de cellule en otage. Très menaçant, il menace la victime, une fourchette appuyée sur son cou. Avant cela, il avait pris le soin de lui ligoter les mains avec des morceaux de draps. L’Amiénois exige de l’administration pénitentiaire son transfert dans une autre prison. Élément étonnant : le détenu porte une cagoule qu’il a confectionnée, sur laquelle il a inscrit «  Je suis Daesh  ». Les surveillants ont indiqué qu’il tenait des propos incohérents sur cette organisation terroriste.

Le jeune homme a déjà été condamné à de nombreuses reprises pour des vols ou encore pour trafic de stupéfiants. L’an dernier, il avait été interpellé alors qu’il avait lancé une pierre dans un carreau de la synagogue d’Amiens.

Le 26 novembre dernier, il avait écrit «  Gloire à Daesh  » dans les geôles du commissariat. Le 14 décembre, c’était «  Vive Daesh  », inscrit sur un mur de la maison d’arrêt.

Logan Demorgny est retourné en prison en attendant son procès. Il sera jugé pour séquestration, violences avec arme, dégradations, outrages et apologie du terrorisme.

Courrier Picard

Un prêtre jugé en appel pour injure raciale envers Christiane Taubira

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L’ancien curé de la paroisse de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris, était poursuivi pour avoir crié «Y’a bon Banania, y’a pas bon Taubira» lors d’une manifestation contre le mariage homosexuel en 2013. Il avait été relaxé en première instance.

Poursuivi pour injure raciale, l’abbé Xavier Beauvais, relaxé en premier instance, est jugé ce mercredi en appel au palais de justice de Paris. Cet ancien curé de la paroisse intégriste de Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris, qui officie maintenant à la paroisse Saint-Pie X de Marseille, avait crié, lors d’une manifestation anti-mariage homosexuel, à l’appel du mouvement Civitas: «Y’a bon Banania, y’a pas bon Taubira.» Ces faits remontent au 20 octobre 2013.

Jugé une première fois le 25 mars 2015, l’ecclésiastique avait plaidé l’ignorance. Face à ses juges, vêtu d’une soutane, il avait expliqué que, n’ayant ni ordinateur ni téléphone portable, ne lisant pas les journaux, ne regardant pas la télévision, il ne connaissait pas la connotation raciste de l’ancien slogan de la marque de chocolat en poudre. Le slogan «Y’a bon Banania» est interdit depuis 2011 sur les produits de la marque.

«Je ne suis pas raciste, c’est contraire à ma religion»

A la barre, l’abbé avait expliqué qu’il entendait ainsi opposer la référence à la famille que représente pour lui Banania, à l’«élément de destruction de la famille» qu’est pour lui la loi Taubira sur le mariage homosexuel. Il avait ajouté que le tirailleur sénégalais, icône de la marque de chocolat en poudre, s’était «battu pour la France» tandis que, de son point de vue, la ministre de la Justice se battait contre. «Je ne suis pas raciste, c’est contraire à ma religion», avait-il assuré à la barre.

De son côté, le tribunal correctionnel de Paris avait jugé que les éléments constitutifs de l’infraction «n’apparaissent pas pleinement réunis». La constitution de partie civile du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) avait été déclarée irrecevable, faute d’accord préalable de Christiane Taubira.

Lefigaro

Avec l’état d’urgence, Guy et son fils collectionneurs d’armes finissent au tribunal

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Guy, le papa, et son fils Anthony étaient tout surpris, mardi 5 janvier, de se retrouver au tribunal correctionnel. Jamais cette famille paisible n’avait fait parler d’elle jusqu’à ce matin du 5 décembre 2015. À ce moment, la France se trouvait en état d’urgence après les attentats de Paris. 

Collectionneurs d’armes de la Première et la Seconde Guerre mondiale – une passion transmise par le grand-père –, Guy et Anthony se rendaient régulièrement sur différentes bourses aux armes pour en acquérir, parfois démilitarisées, parfois non. Voilà tout le problème !

Vers 7 heures le 5 décembre 2015, une trentaine de gendarmes investissent la demeure familiale pour une perquisition, découvrant un véritable arsenal, des fusils dont un Lebel, un pistolet-mitrailleur britannique Sten, des pistolets dont un Mauser, des baïonnettes et quelques munitions…

Le tribunal a interdit les condamnés de détenir une arme pendant cinq ans, et a demandé la destruction de tous les scellés. Ils devront aussi s’acquitter d’une amende de 1 000 euros.

Aisne Nouvelle

Rudy coupe son bracelet électronique et part en prison

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Dire que Rudy Thallot est connu des tribunaux est certainement un doux euphémisme. Mardi 5 janvier, au tribunal correctionnel de Saint-Quentin, l’individu, ayant déjà vingt-six mentions à son casier judiciaire, comparaissait à nouveau devant les juges. 

Déjà condamné pour port d’arme prohibé, pour des vols aggravés, des délits de fuite, ce délinquant se trouvait voici peu encore sous contrôle judiciaire avec un bracelet électronique au pied.

La présidente Sabine Orsel a retracé le « palmarès » de cet individu, rappelant même « que d’autres mentions ne se trouvaient pas encore sur son casier judiciaire».

Toujours est-il que Lucile Moutier, représentant le ministère public, s’est montrée particulièrement surprise : « Vous êtes déjà sur un aménagement de peine et vous coupez votre bracelet électronique. C’est une évasion et je demande huit mois de prison. »

Il a été condamné à quatre mois de prison ferme.

Aisne Nouvelle

Un maire condamné pour avoir traité les gendarmes de « bon à rien »

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Il avait traité de « bons à rien » des gendarmes qui tardaient à intervenir pour maîtriser un individu ivre sur la voie publique.

Écœuré, le maire de Saint-Ouen Domprot, Philippe Coquin. Lundi 11 janvier, l’après-midi, il a été condamné à verser une amende de 500 euros et à verser 150 euros à une gendarmette pour un outrage commis le 7 septembre 2014, lors de la fête du village.

L’individu a notamment tabassé un homme qui avait déjà les deux mains cassées et frappé le fils de l’édile. Pour autant, le maire aurait tenté de calmer le jeu. Présents sur les lieux, d’après des témoins, les gendarmes auraient tardé à intervenir. Ce qui a poussé le maire à les invectiver : «  Intervenez, bons à rien. »

L’Union