Françoise rouée de coups par son voisin Francis, en allant lui souhaiter bonne année

C’est avec le visage couvert d’hématomes que Françoise, une Noyonnaise de 58 ans, s’est présentée ce vendredi au tribunal correctionnel de Compiègne. Devant les juges, face à son agresseur, elle raconte simplement le jour où elle s’est vue mourir.

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« C’était le 1er janvier. Je suis allée chez Francis, qui habite lui aussi Noyon, pour lui souhaiter la bonne année. Je sais qu’il vit seul avec ses animaux, alors je me suis dit que ce serait bien qu’il ait un peu de compagnie. Nous avons bu un verre. J’avais la tête qui tournait, alors je lui ai dit que je voulais partir. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à s’emporter. Je ne pouvais pas sortir de chez lui car il avait enlevé la poignée de la porte. »

Hors de lui, Francis, 73 ans, se déchaîne sur son invitée. Avec une chaise, il la roue de coups, puis la frappe avec ses poings, l’attrape par le cou, par les cheveux… « Je suis allée à la fenêtre pour appeler à l’aide. Heureusement que les secours sont arrivés car il m’aurait tué. Je me suis vue mourir », confie Françoise. Lorsque les sapeurs-pompiers entrent dans l’appartement, ils sont saisis par les nombreuses traces de sang, sur le sol, sur le mobilier. Françoise est transportée à l’hôpital. Elle a les orbites fracturées. « C’est impossible d’opérerm’ont dit les médecins. »

Malgré son petit gabarit, Francis est coutumier du fait. C’était la cinquième fois qu’il comparaissait pour des faits de violences. Sa défense : l’amnésie. « Je ne me souviens plus. » Condamné à dix-huit mois de prison, dont six mois ferme, Francis ne semble pas réaliser qu’il retournera en cellule. Il a pourtant déjà fait de la prison, presque quatre ans au total.

Le Parisien

En fuite en Israel, Thierry Chemla condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour une scroquerie mortelle

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Thierry Chemla, le chef d’entreprise jugé depuis mercredi pour avoir organisé une escroquerie à l’assurance qui a coûté la vie, le 12 novembre 2002, dans le quartier de Saint-Just à Marseille (13e), à une femme de 45 ans, a été condamné hier soir à 15 ans de réclusion criminelle.

Les débats ont parfois été lourds pour les enfants de Marylène, la victime, qui ont découvert lors d’une projection aux assises les images du corps de leur mère, carbonisé dans les flammes de la rue Isaïa.

En défense, Me Gérard Bismuth s’est efforcé de rendre son client plus humain qu’il n’y paraissait, au-delà du « pardon » qu’il a adressé à la famille en début de procès. Mais sa fuite en Israël n’était pas une alliée de poids.

Le 12 novembre 2012, étranglé par les dettes, Thierry Chemla avait mis le feu avec deux complices à l’entrepôt lui appartenant, après avoir souscrit deux mois plus tôt une augmentation de ses garanties en cas d’incendie. Cette hausse de garantie n’était pas, selon son avocat, un argument décisif de nature à emporter la conviction des jurés. Michel Chemla, le frère de l’accusé, est toujours en fuite.

La Provence

Philippe, chirurgien condamné pour agression sexuelle

Philippe Delannoy, 62 ans, a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Chambéry à trois ans de prison, dont un an ferme (aménageable), avec deux ans de mise à l’épreuve pour “agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction”.

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Le tribunal a également demandé l’inscription de ce praticien hospitalier au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijaisv). L’homme a aussi écopé d’une interdiction d’exercer toute activité pendant un an. Il ne devra pas approcher sa victime et devra l’indemniser (6 000 euros de dommages et intérêts) pour les “souffrances endurées”.

Au cours d’une consultation à l’hôpital

Ce jugement est intervenu hier matin, au terme de plusieurs jours de délibéré. Vendredi 8 janvier, Philippe Delannoy était jugé pour une agression sexuelle sur l’une de ses patientes le 31 janvier 2014. Le tribunal lui reprochait ces actes commis au cours d’une consultation au centre hospitalier de Chambéry, où il exerçait sa profession de chirurgien.

Le Dauphine

Quimper : une commerçante guadeloupéenne victime de racisme et d’insultes ferme sa boutique

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« Comment un propriétaire a pu louer à une négresse dans ce quartier ? T’as rien à faire là. Dégage ! »

Voilà une des attaques racistes dont a été victime Anmary Théophile. Cette Guadeloupéenne, originaire de Saintes, a décidé de fermer sa boutique de création de vêtements à Quimper, ne supportant plus les insultes et le racisme dont elle faisait l’objet.

Pourtant, l’histoire avait bien commencé, rapporte Outremer 1ere. Il y a quatre ans, Anmary Théophile arrive à Quimper, dans le Finistère où elle ouvre un atelier de création de vêtements à domicile.

Elle connaît un petit succès, participe à un salon, présente ses créations lors de défilé. Mais rapidement, les choses se gâtent. Des objets de décorations, à l’extérieur de la boutique, sont volés ou déplacés.

Le 20 décembre dernier, Anmary s’apprête à fermer sa boutique quand deux femmes entrent. Elles « bousculent les mannequins sur lesquels je travaille. S’en suivent des insultes racistes d’une violence et d’une vulgarité qui m’ont profondément choquées.

Visiblement, ces deux femmes n’acceptaient pas ma présence ici puisqu’elles se sont interrogées devant moi : « Comment un propriétaire a pu louer à une négresse dans ce quartier ? T’as rien à faire là. Dégage ! »

Encouragée par ses proches, Anmary a porté plainte lundi 11 janvier et a, dans le même temps, décidé de fermer sa boutique. « Je ne ressens aucune amertume, mais je suis très affectée par ces agissements. Depuis quelques jours, je reçois énormément de messages de soutien et ça me fait beaucoup de bien. Je suis certaine que la conscience et l’intelligence collectives s’éveilleront et qu’on sortira un jour des discriminations. J’ai des projets, et même des propositions de créateurs de Quimper, mais pour le moment, je vais me reposer et partir quelques jours chez moi, retrouver ma famille aux Antilles ».

RTL

En Allemagne, la réédition de Mein Kampf s’arrache en librairie

L’Institut d’histoire contemporaine de Munich qui réédite la version commentée du brûlot antisémite signé Adolf Hitler comptait en écouler 4000 exemplaires. Mais dès le premier jour de sa mise en vente, 15 000 précommandes ont été enregistrées, imposant un retirage immédiat.

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En Allemagne, le pamphlet antisémite d’Adolf Hitler, texte fondateur du nazisme, se vend comme des petits pains.

Tombé dans le domaine public le premier janvier, Mein Kampf a fait l’objet d’une réédition commentée qui connaît un succès tel qu’un nouveau tirage est en cours, comme l’a indiqué jeudi l’Institut d’histoire contemporaine (ifZ) de Munich, à l’origine de cette publication.

L’IfZ avait dans un premier temps prévu d’éditer l’ouvrage d’Adolf Hitler à 4000 exemplaires. Mais dès le premier jour de sa mise en vente, vendredi dernier, « 15 000 exemplaires avaient été précommandés » par des libraires, a souligné Simone Paulmichl, la porte-parole de l’institut.

Ceux qui ont commandé l’ouvrage publié en deux volumes devront donc « tabler sur un certain délai d’attente » avant de recevoir leur exemplaire, a-t-elle ajouté. La porte-parole n’était pas en mesure de dire combien d’exemplaires, à 59 euros l’unité, avaient été distribués à ce jour.

L’Express

Berlusconi : «La chute de Kadhafi n’était pas une révolution, mais un complot français»

Rome : Sylvio Berlusconi de retour sur le devant de la scène politique italienne, a fait des révélations fort embarrassantes pour la France, sur la guerre en Libye.

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Le feu dirigeant libyen, le colonel Mouammar Kadhafi était le seul leader capable de maintenir l’unité de la Libye, a estimé l’ex-premier ministre italien Silvio Berlusconi dans une interview accordée au quotidien égyptien Al-Ahram.

À l’agence de presse italienne (L’Agenzia Nazionale Stampa Associata), l’ex-président du conseil italien, Sylvio Berlusconi, évoquant la guerre en Libye déclare:

«ça n’a jamais été une révolution, mais bel et bien un complot européen». Son instigateur ? Berlusconi nomme un pays et un homme, «La France et son président d’alors, Nicolas Sarkozy».

«Les avions français ont attaqué la Libye bien avant la décision du conseil de sécurité de l’ONU» souligne-t-il.

Expliquant que l’objectif pour la France, talonnée aussitôt par la Grande-Bretagne,était prioritairement de détruire les équipements et infrastructures de la Libye, en plus de tuer Kadhafi.

La Libye traverse une crise profonde depuis le renversement et l’assassinat de son dirigeant Mouammar Kadhafi en 2011. Un conflit violent oppose les forces modérées soutenues par l’armée aux partis islamistes radicaux appuyés par d’anciens rebelles.

Panafricain

 

Rony Brauman : entre le voile et la kippa, « il y a deux poids, deux mesures »

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Que pensez du port de la kippa ? Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières et professeur à l’université de Manchester était l’invité de David Abiker, ce samedi dans C’est arrivé cette semaine.

INTERVIEW – A Marseille, lundi, un adolescent de 15 ans frappait un enseignant qui portait la kippa. « C’est indiscutablement un acte d’hostilité envers la religion » juive, commente Rony Brauman, professeur à l’université de Manchester, au micro de David Abiker, samedi, dans C’est arrivé cette semaine.

L’intellectuel s’interroge cependant sur la signification sociale du port de la kippa, au delà de la signification religieuse. « On affirme une affiliation politique, un signe de fidélité à l’Etat d’Israël et c’est plus problématique, un signe allégeance à la politique de l’Etat d’Israël », pense Rony Brauman.
Exhibition de signe religieux. S’il ne « prête pas à cet ado une analyse politique », le spécialiste s’étonne « que la République, dans sa vision laïcarde, qui refoule les signes religieux hors de l’espace public, exhibe cette fois ce signe.

Quand une femme voilée se fait attaquer, il s’agit d’écarter ces signes religieux, c’est différent quand c’est un homme avec kippa qui se fait agresser. Il y a deux poids, deux mesures. »

« La République défend ce symbole plus que n’importe quel autre ? », demande David Abiker. « Oui, et les parlementaires qui sont arrivés à l’Assemblée nationale avec une kippa (Claude Gloasguen et Meyer Habib) font aussi partie de ces gens qui ont sifflé quand la mère d’une victime de Mehra est arrivée au parlement avec un foulard, poursuit le professeur.

Par ailleurs, ces parlementaires se présentent comme des amis intimes de Benjamin Netanyahou, le Premier ministre israélien. Je me demande ce que les gens penseraient si des institutions musulmanes se faisaient les représentantes d’un Etat islamique en France. »

Europe1

Franck Kilar avait défenestré son père handicapé: 12 ans de réclusion

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Un homme de 28 ans qui avait défenestré mortellement en octobre 2013 son père, un sexagénaire lourdement handicapé qu’il disait ne plus supporter, a été condamné vendredi à 12 ans de réclusion aux assises à Strasbourg, ont annoncé les Dernières Nouvelles d’Alsace. Le jeune homme a été reconnu coupable de violences volontaires sur son père, ayant entraîné la mort sans intention de la donner. L’avocat générale, Valérie Itis, avait réclamé 14 ans de réclusion à son encontre.

Le jour des faits, l’accusé s’était rendu avec sa petite amie à Reitwiller chez son père, un mécanicien à la retraite devenu paraplégique en 2004 après une rupture d’anévrisme et amputé de ses deux jambes. La rencontre entre les deux hommes avait tourné à la dispute, le fils rouant de coups de poings et de pieds le retraité grabataire, avant de le jeter par une fenêtre à l’étage de la maison.

Durant son procès, l’accusé a continuellement nié avoir voulu tuer son père. Mais dans son réquisitoire, l’avocate générale a souligné que Franck Kilar avait, en dépit de ses dénégations, «tout fait pour arriver à ce résultat». «Franck Kilar se retranche derrière le fait que son père était un tyran. Mais au moment où Jean-Claude Kilar est mort c’est lui qui avait peur de son fils !», s’est exclamée l’avocate générale.

Jugée pour non-assistance à personne en danger, la compagne du fils, coaccusée, a été condamnée à 12 mois de prison avec sursis.

Le Bien Public

Mixité : une piscine allemande interdit son accès aux hommes réfugiés

Après un harcèlement verbal régulier dont aurait été victime les femmes fréquentant la piscine d’une petite ville allemande, les autorités ont interdit l’accès du lieux aux réfugiés homme. Des consignes vont également être distribuées pour apprendre les règles de conduite. 

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La petite ville allemande de Bornheim, à l’ouest du pays, a décidé d’interdire l’accès de sa piscine municipale aux demandeurs d’asile hommes depuis que des femmes se sont plaintes d’être importunées par des migrants, rapporte vendredi l’agence allemande DPA.

« Nous le disons très clairement: l’égalité des sexes en Allemagne n’est pas contestable », selon lui.

BFM 

L’ancien « Power Rangers » rouge aurait tué son colocataire à coup de sabre

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Ricardo Medina, l’ancien « Power Rangers » rouge a été arrêté jeudi et écroué. Il est accusé d’avoir assassiné, à coups de sabre, en janvier 2015, Josuha Sutter, son colocataire. L’annonce de cette incarcération a été faite via un communiqué émanant du  bureau du procureur du comté de Los Angeles (USA). 

Les deux colocataires se seraient disputés au sujet de la petite amie de Ricardo Medina. L’altercation aurait tourné à l’affrontement physique. Ricardo Medina avait déclaré à l’époque, aux enquêteurs, qu’il avait dû se barricader dans une chambre pour se protéger de Joshua Sutter. Ce dernier réussissant finalement à forcer la porte. C’est à ce moment que l’acteur aurait porté des coups de sabre mortels au niveau du ventre. Un geste que l’ancien « Power Rangers » met sur le compte de la légitime défense.

Le bureau du procureur a fixé sa caution à 1 million $. Si sa culpabilité est reconnue, Ricardo Medina risque une peine de 26 ans de prison.

Midi Libre

Abusés sexuellement lorsqu’ils étaient enfants, d’anciens scouts veulent « briser l’omerta »

Ils ont porté plainte contre le prêtre qui les encadrait et ont monté une association d’aide aux victimes

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Plusieurs victimes d’agressions sexuelles durant leur enfance dans la région lyonnaise, qui ont porté plainte contre un prêtre, ont décidé de « briser l’omerta » en créant une association, « La parole libérée », et un site internet.

« C’est un espace d’expression et de soutien aux victimes des actes de pédophilie qui se sont déroulés au sein du Groupe Saint Luc (groupe de scouts indépendants) de 1970 à 1991. Nous saisissons la morale, nous ne sommes pas la justice », a expliqué lors d’une conférence de presse François Devaux, 36 ans, président de l’association.

Il s’exprimait mardi aux côtés d’autres victimes afin de « rompre l’omerta » qui « brise des familles ». « Il y a eu des similitudes dans ces agressions, c’étaient plutôt des garçons entre 9 et 11 ans, cela se passait au même endroit dans les camps d’été et chacun d’entre nous pensait être le seul à subir ces actes », a relaté Bertrand Virieux, membre de l’association.

Sud Ouest

Charente : le docteur belge Manuel Albertyn escroque 286 000 € à la sécurité sociale

Il lui est reproché d’avoir détourné 286 000 euros en usant et abusant de la carte Vitale de ses patients

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Des actes fictifs sur des enfants ou répétés sur des mêmes patients. C’est une vaste escroquerie à la Sécurité sociale qui est reprochée au docteur Manuel Albertyn, 47 ans, médecin ORL dont le cabinet se trouve au Centre Clinical de Soyaux (Charente). En trois ans, celui-ci est soupçonné d’avoir détourné quelque 286 000 euros en usant et abusant de la carte Vitale de ses patients ou de leurs ayants droit.

Convoqué mardi au commissariat d’Angoulême, il a été placé en garde à vue le soir même. Hier, il était présenté au juge d’instruction qui lui a notifié sa mise en examen pour escroquerie dans la foulée.

L’intéressé croyait, à tort, passer entre les mailles du filet de la Caisse primaire d’assurance maladie. Celle-ci avait déposé plainte auprès du procureur de la République en décembre 2014, solide dossier à l’appui. Très rapidement, les premières investigations ont conduit à l’ouverture d’une information judiciaire pour escroquerie le même mois, avec, à la clé, la saisie d’un juge d’instruction.

Sud Ouest

Cyril mettait des photos pornos de sa femme sur Facebook

Cyril est un homme plutôt petit, du genre insignifiant. Agriculteur de son état, il est fils unique d’une famille plutôt jalouse de sa terre, qui couve son rejeton comme une plante rare. Son épouse Véronique (1), en revanche, est une belle femme, au charme élégant.

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Elle travaille, ou plus exactement, travaillait dans un collège comme assistante d’éducation. Quelques semaines après la rentrée, en octobre 2015, la directrice du collège la convoque : des photos pornos circulent sur Facebook, la montrant nue dans des poses sans ambiguïté.

Véronique est atterrée et surtout virée séance tenante : tout le collège est au courant et les élèves rigolent sous cape. Pour Véronique, il n’y a pas de quoi rire. C’est son mari Cyril qui a balancé les photos, en se servant des identifiants de gamines du collège, qu’il a pu récupérer assez facilement. Quand les copines de sa propre fille et la fille elle-même découvrent les photos, les petites effacent tout immédiatement. Mais trop tard, les photos infamantes continuent à circuler.

15 mois de prison dont 9 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans, obligation de soins psychiatriques et obligation d’indemniser sa victime.

La Depeche

 

Adrien et Dorian agressent une femme et violentent la police

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Cinq mois de prison pour un bonnet… Tout a commencé la nuit du 13 décembre 2014, devant le bar English pub, dans le quartier Saint-Leu à Amiens. L’un des fêtards se fait voler son bonnet, et la situation dégénère. Une jeune femme explique aux policiers qu’on lui a déversé un verre de bière sur la tête ; elle dit avoir reçu un coup de poing au visage ; puis avoir été brutalisée à la tête contre une voiture en stationnement. Et alors qu’elle était inconsciente au sol, on lui aurait porté de violents coups de pied.

Sur place, les policiers ont affaire à deux jeunes hommes qu’ils connaissaient très bien : les frères Carpentier, Adrien et Dorian. Ils étaient très alcoolisés. Leur interpellation a été mouvementée. Les insultes ont fusé sur les fonctionnaires. Au commissariat, leur excitation a persisté. À la barre, ce jeudi 14 janvier, les deux prévenus, âgés de 24 et 26 ans, ne reconnaissent que les insultes. Ils nient avoir violenté les fonctionnaires, encore plus avoir agressé la jeune femme.

Adrien Carpentier, déjà condamné à 17 fois, est sanctionné de cinq mois de prison. Dorian Carpentier, écope pour sa part de deux mois de prison.

Courrier Picard

Yvette perçoit pendant 15 ans la pension de sa défunte amie

Yvette B., 85 ans en février, était attendue avec impatience par le tribunal correctionnel de Nice ce mardi. Malheureusement, elle ne s’est pas présentée. La justice attendait des explications au sujet de la pension que cette Niçois a indûment perçue pendant près de… quinze ans.

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LES PENSIONS ET… L’APPARTEMENT

Pension de guerre et pension de reversion étaient, en principe, versées à son amie et voisine Alice Jouilliie. Sauf que cette dernière est décédée en octobre 1997.

Or les comptes bancaires de la défunte ont continué à fonctionner jusqu’en 2012 et près de 238.000 € de pensions y ont transité. Yvette B. s’était même approprié un appartement de la défunte, boulevard Josepth-Garnier à Nice, qu’elle avait rénové avant de le mettre en location.

Le syndic de l’immeuble avait, en son temps, alerté le parquet sur le curieux comportement d’Yvette B., mais la justice n’avait pas donné suite.

En 2013, les héritiers déposent plainte. Et pour cause, la Direction générale des finances publique leur ré-clame 208.000 €. Un trop-perçu selon le Centre de gestion des retraites qui a, entre temps, découvert le pot aux roses.

Nice Matin

Thierry comparait pour outrage, menaces, violence envers les surveillants de prison

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Il s’agit d’une comparution immédiate. Les derniers faits datent du 31 décembre. Mais Thierry Iguale comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Ajaccio, présidé par Marie-Josèphe Muracciole, pour des faits plus anciens mais identiques : outrages, menaces et violences.

Le tout, au sein de la maison d’arrêt d’Ajaccio. Connu pour des faits de violences, des infractions à la législation sur les armes et pour des cambriolages, le quinquagénaire incarcéré depuis un an et demi a demandé un délai au tribunal afin de préparer sa défense.

Au cours de l’année 2015, il s’est fait remarquer à plusieurs reprises par les surveillants ou encore ses codétenus. « Vous comparaissez pour outrage, menaces, violence. Vous avez notamment dit à un surveillant : « Va te faire enc…, allez tous vous faire enc… », tout en lui crachant dessus« , rapporte dans un premier temps la présidente. Le 6 novembre Thierry Iguale aurait d’autre part commis des violences sur un autre détenu.

Mais le 31 décembre, il s’en est à nouveau pris au surveillant de la prison, toujours le même. « Tu es un enc…, je vais te trouver dehors. De toute façon je peux te tuer ici, tu le sais« , relate à nouveau Marie Josèphe Muracciole.

Sans surprise, Marie-Josèphe Muracciole, prononce le maintient en détention en attendant la prochaine audience.

Corse Matin