Romain retourne en prison 3 semaines après sa sortie, pour vol avec violence

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Il sortait tout juste d’une peine d’emprisonnement de 3 mois. Il ne lui aura pas fallu plus de trois semaines pour retourner en prison. Romain R., tout juste 20 ans, célibataire et sans domicile fixe, enchaîne les condamnations depuis des années. Avec 6 mentions au casier judiciaire pour vols, violences, outrages, dégradations…, le prévenu se retrouvait hier une fois encore en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Castres pour des faits de vol avec violences ayant entraîné une incapacité de travail de 10 jours, en compagnie d’un second prévenu.

Aux alentours de 21 heures vendredi soir, des policiers castrais en patrouille dans la sous-préfecture tarnaise sont abordés par une femme qui leur signale l’agression de son fils. La victime s’est d’abord fait voler son téléphone portable par Romain. Pour tenter de le récupérer, il s’est alors accroché à la voiture des prévenus, se faisant traîner sur plusieurs centaines de mètres. Il finira par lâcher prise, ejecté par le voleur.

Cependant, c’est l’âge de la victime, tout juste 14 ans, qui retiendra surtout l’attention du président du tribunal Patrick Mignot et du procureur Emmanuel Abentin. Et l’attitude de Romain R. également, qui semble ne montrer aucun remords et aucune empathie pour la victime.

Les peines prononcées sont lourdes, 18 mois d’emprisonnement ferme pour le premier, 9 pour son complice. C’est sous les cris et les insultes de Romain à l’encontre du tribunal et de son président que prendra fin la séance.

La Depeche

Pierre L’ancien Kiné et sa compagne détournent plus de 25 000€ à une dame de 96 ans

Pierre Galisson, ancien kiné à Gournay-en-Bray, a été condamné par le tribunal de Dieppe pour avoir «abusé» de la confiance d’une amie. 

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C’était lundi 11 janvier. Au tribunal correctionnel de Dieppe, Pierre Galisson et sa compagne ont passé quatre heures en salle d’audience. Cet homme de 73 ans, ancien kinésithérapeute à Gournay-en-Bray, était poursuivi pour abus de confiance et abus de faiblesse, sur une dame de 96 ans, une patiente et amie. L’affaire avait été mise en délibéré. La décision du tribunal est tombée : 18 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il ne doit plus rentrer en contact avec la victime. Sa compagne écope de six mois de prison avec sursis.

C’est pour ça qu’il trouvait légitime que mamie leur achète une Mercedes Benz en signant deux chèques de 25 000 €« Vous auriez acheté une Dacia, on n’en serait pas là », ironisait l’avocat de la défense. La Mercedes est d’ailleurs confisquée par le tribunal, et le couple devra rembourser le prix de la voiture à la vieille dame.

C’est aussi de gros retraits d’argent liquide, environ 1 000 € chaque mois, qui ont paru suspect au Ministère public.

Paris Normandie

Élodie et Vanessa rouent de coups Sonia dans un bus devant ses enfants

Elles n’ont pas supporté la référence à leur passé. Résultat, pour un coup de sang, ce dossier qui aurait dû rester l’histoire d’une banale querelle de gosses s’est envenimé au point d’atterrir devant le tribunal correctionnel de Rouen.

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C’est donc au cours d’une habituelle balade que Sonia D., jeune mère de famille, s’est fait agresser dans un bus de la ligne T3. Ce 8 mai 2014, elle était accompagnée de ses trois enfants ainsi que d’une amie, elle-même en promenade avec ses enfants en bas âge.

« Ton fils tu ne l’auras pas bien longtemps »

Tout part d’une dispute mineure entre les enfants des deux femmes. Une passagère intervient pour désigner l’un des enfants de Sonia D. comme étant le responsable du conflit. La mère de famille fait volte-face et reconnaît tout de suite l’intervenante. Il s’agit de Vanessa T., 28 ans, une ancienne camarade de classe. Elle est accompagnée de sa sœur Élodie, âgée de 26 ans.

Aussitôt, Sonia D. demande à la jeune femme de se mêler de ses affaires, les choses s’enveniment et la mère énervée finit par faire référence au passé « d’enfants placés » des deux sœurs.

Selon Sonia D., les deux sœurs lui seraient tombées dessus, lui aurait porté des coups et tiré les cheveux, ce qui lui vaudra trois jours d’incapacité temporaire de travail.

L’une des deux sœurs aurait alors soulevé le plus jeune des enfants par les épaules et s’exclamant : « De toute façon, ton fils tu ne l’auras pas bien longtemps. ». Élodie T., elle, endosse l’entière responsabilité des coups portés, arguant du fait que l’évocation de son passé l’a fait sortir de ses gonds.

Vanessa D. est condamnée à une peine d’un mois d’emprisonnement avec sursis, sa sœur Élodie D. à deux mois d’emprisonnement avec sursis.

Paris Normandie

Jean-Marie empêche l’interpellation de son ami et blesse un policier, il écope d’un sursis

En voulant s’interposer à l’interpellation d’un camarade recherché par la police, le jeune majeur a blessé un policier.

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Il n’était pourtant pas visé initialement par les fonctionnaires. Le 7 juillet dernier, ils aperçoivent un individu recherché passant devant le commissariat de Bolbec, car sujet à un ordre de comparution. Deux agents sortent pour l’interpeller rue Thiers. L’homme a alors rejoint un groupe de quatre autres individus. Il prend la fuite avant d’être rattrapé. Un premier policier tente de le maîtriser et le plaque au sol. Les quatre camarades spectateurs choisissent de s’en mêler. Ils sont si revendicatifs par les propos que le second policier décide de sortir son arme pour les maintenir à distance. Mais, présent parmi les quatre, Jean-Marie n’en est pas calmé. Il continue d’approcher. « Il intervient physiquement, pas que verbalement », confirme un de ses copains.

Il agrippe une seconde fois le policier

Jean-Marie tire le bras et le poignet du policier qui essaye de menotter l’individu à terre. L’agent réussit à se défaire, mais il est une seconde fois agrippé. L’homme se relève et fuit. À deux contre cinq, les policiers ne parviennent pas à l’emporter. Seul Jean-Marie est interpellé et poursuivi pour violence devant le tribunal correctionnel du Havre.

Trois mois de prison avec sursis sont prononcés par les juges. Le policier malmené physiquement devra être indemnisé. Il a subi six jours d’incapacité.

Paris Normandie

Aymeric Chauprade : « La croix et la kippa c’est la France millénaire, le voile non ! »

Depuis plusieurs jours se développe en France un débat sur le port de la kippa par nos compatriotes Français de confession juive.

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Ce débat fait directement suite à l’agression antisémite d’un professeur de confession juive, dans un lycée marseillais, par un lycéen se revendiquant de l’État islamique.

Allons-nous laisser les partisans de la loi islamique dicter notre agenda sous la menace des armes ? Allons-nous les laisser décider de l’organisation de notre propre société ?

Si les Français de confession juive étaient contraints, sous la pression des « machettes » et des « kalachnikovs », de ne plus porter la kippa, c’est que la France aurait capitulé et perdu la guerre face aux propagateurs de charia.

Dans le contexte actuel, décider ne plus porter la kippa, ce n’est pas se conformer à une prétendue laïcité au nom de laquelle même le Front national demande à nos compatriotes juifs de s’effacer, c’est en réalité céder à cette islamisation de la société française, c’est accepter un statut de « dhimmi ».

Aujourd’hui la kippa, bientôt l’impôt de capitation pour les non-musulmans ? Devrons-nous aussi démonter les croix des églises et cesser d’entendre la magnifique musique de nos cloches ? Si nous ne réagissons pas, cette menace deviendra réalité.

Notre civilisation puisse ses racines dans le judéo-christianisme. L’islam ne fait pas partie des racines de la France. C’est une importation récente. Lorsque les Français chrétiens, juifs ou athées sont attaqués par ces partisans de la loi islamique religieuse, en raison de leur « visibilité confessionnelle », c’est notre civilisation qui est directement attaquée. Installés depuis toujours en France, les Français de confession juive font partie de longue histoire française et n’ont jamais posé aucun problème, eux !

Je propose l’inscription des racines judéo-chrétiennes de la France dans la Constitution et je refuse une prétendue laïcité qui mettrait sur le même plan croix, kippa et voile. La loi islamique ne tiendra pas notre agenda sociétal. J’appelle nos compatriotes éveillés à rejoindre Les Français libres dans ce combat pour la sauvegarde de notre civilisation judéo-chrétienne.

AymericChauprade.com

Jack l’éventreur, le tueur qui a terrorisé Londres était un migrant juif polonais

Le meurtrier de Whitechapel serait bel et bien cet immigrant polonais répondant au nom de Aaron Kosminsk…

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Pour Russell Edwards, passionné par l’affaire Jack l’éventreur, le tueur qui terrorisa Londres en 1888 serait bel et bien Aaron Kosminski, un émigré juif venu de Pologne.

« Cent vingt-six ans après les faits, et grâce aux analyses ADN, nous avons enfin levé le voile sur l’identité du tueur », assure même cette semaine au Point l’homme d’affaires anglais, qui sort ce mois-ci une enquête approfondie (1). Comment ? Grâce à un châle en soie retrouvé à moitié déchiré près du cadavre de la quatrième et avant-dernière victime du célèbre criminel londonien et que Russel Edwards a acquis lors d’une vente aux enchères en 2007.

Si, en 2014, le Britannique avait, dans un livre, déjà selon lui démasqué le tueur de Whitechapel, les critiques fusent, dénonçant un ouvrage trop léger. Fort de nouvelles analyses scientifiques rigoureuses, le passionné revient donc avec de nouvelles « preuves ». Des évidences qu’il compte bien faire reconnaître comme « accablantes » par Scotland Yard.

Russel Edwards s’est appuyé sur l’expertise de Jari Louhelainen, spécialiste de biologie moléculaire de l’université de Liverpool (Angleterre). Grâce à une technique novatrice, ce dernier est parvenu à extraire de l’ADN « au cœur » du châle.

Pas moins de 167 suspects auront été appréhendés au cours de l’enquête

Après avoir épluché les archives du dossier de l’Eventreur, l’enquêteur obsessionnel tombe sur Aaron Kosminski, un nom qui figurait dans la « short list » de l’enquête de Scotland Yard à l’époque des crimes. Installé dans l’est de Londres dans les années 1880, l’immigré polonais devenu barbier vivait près des docks, non loin du lieu des crimes. Bingo : la confrontation de l’ADN retrouvé le châle avec l’ADN d’un descendant de Kosminski livre une « correspondance parfaite ».

Alors l’affaire est-elle close ou est-ce là un énième rebondissement ? Il faudra pour cela attendre une confirmation de Scotland Yard. Pour rappel, en 1888, à la suite du meurtre de cinq prostituées égorgées et sauvagement mutilées dans le quartier de Whitechapel (est de Londres), pas moins de 167 suspects auront été appréhendés au cours de l’enquête, rappelle le Point. Parmi eux, le petit-fils de la reine Victoria, Lewis Carroll.

20 Minutes

L’ex-FN Aymeric Chauprade dénonce l’influence d’Alain Soral au Front national

Lorsqu’Aymeric Chauprade a annoncé, début novembre, qu’il quittait le Front national, l’eurodéputé visait surtout un ennemi : Florian Philippot. On apprend ce lundi 18 janvier que le poids du numéro 2 du FN n’est pas la seule raison qui a poussé Aymeric Chauprade à claquer la porte du parti de Marine Le Pen. L’influence d’Alain Soral au sein du parti frontiste a aussi joué.  

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Interrogé par Street Press, l’ancien conseiller sur les questions internationales de Marine Le Pen dit :

L’influence d’Alain Soral sur une partie du Front Nationala été l’une des raisons de fond qui m’ont poussé à quitter ce mouvement.

Alain Soral, anciennement proche de Marine Le Pen, connu pour son antisionisme notoire et son antisémitisme assumé, aurait donc d’après Aymeric Chauprade, une « influence » sur « une partie » du FN. Oui mais laquelle ? L’été dernier, après avoir assisté à l’anniversaire de Jean-Marie Le Pen, il a officiellement créé avec Dieudonné le parti politique « Réconciliation nationale ».

Aymeric Chauprade lui-même reconnait avoir diné une fois avec Alain Soral et… Frédéric Châtillon, proche de Marine Le Pen. À la tête de la société Riwal, Frédéric Châtillon a été mis en examen en janvier 2015 dans le cadre de l’enquête sur le financement  du FN.

Concernant le dîner en question, Aymeric Chauprade raconte avoir eu « l’impression d’être auditionné, comme pour voir si [sa] ligne était compatible ». Il dément en revanche avoir sollicité l’aide de « cet antisémite » d’Alain Soral pour les européennes de 2014.

Comme le rappelle Street Press, dans une vidéo de septembre 2014, Alain Soral explique qu’Aymeric Chauprade a demandé à Égalité & Réconciliation de tracter pour lui lors des européennes.

D’autres membres d’Égalité & Réconciliation seraient proches du FN. C’est le cas par exemple de Stéphane Perez, candidat frontiste lors des municipales à Bagnols-sur-Ceze, dans le Gard, et adhérent de l’association d’Alain Soral. Élu conseiller municipal, il a quitté le FN, estimant que la parti a pris « un virage anti-islam ».

Le Lab

Bruno Gollnisch (FN) participe à une conférence du mouvement d’Alain Soral

L’ancien dauphin de Jean-Marie Le Pen s’exprimera sur les rapports entre Orient et Occident, jeudi, à Reims, pour une section locale du mouvement Égalité et Réconciliation.

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«J’ai 66 ans, je m’exprime devant qui m’invite à le faire!». Contacté par le Scan ce lundi, l’ancien bras droit de Jean-Marie Le Pen Bruno Gollnisch est agacé de devoir se justifier, après que l’AFP a annoncé sa participation jeudi à Reims à une «conférence privée» organisée par une section régionale du mouvement Égalité et Réconciliation (ER). Ce mouvement présidé par l’essayiste d’extrême droite Alain Soral, condamné à plusieurs reprises pour diffamation ou propos à caractère raciste ou antisémite, se revendique comme une association politique «trans-courants» se réclamant «de la gauche du travail et de la droite des valeurs».

«Il est en effet prévu que je fasse une intervention sur un sujet que je maîtrise bien: les civilisations de l’Extrême-Orient et la relation que les Occidentaux doivent avoir avec elle», a confirmé Bruno Gollnisch. «Ce serait à l’invitation de M. Mélenchon, de la CGT ou de Civitas, ce serait la même chose. Je m’exprime devant les gens qui m’invitent, et souvent devant des gens qui ne sont pas d’accord avec moi. Aujourd’hui, on a perdu cette habitude. Pourtant, je réponds bien aux questions de journalistes souvent hostiles, comme ceux du Monde ou de Libération, alors pourquoi pas celles répondre à ER?», s’interroge l’élu.

Sur le site d’ER figure la conférence est annoncée en ces termes : «Jean-Marie Le Pen ayant été écarté du groupe parlementaire Europe des Nations et des Libertés (ENL) créé autour de Marine Le Pen en juin 2015, Bruno Gollnisch siège avec l’ancien leader du FN comme non-inscrit à Bruxelles et Strasbourg. Dans cette période troublée où les peuples européens sont agressés de toutes parts, il est clair que les problèmes des Français ne peuvent être résolus sans prendre un peu de hauteur.Qui de mieux placé qu’un député européen, patriote et très au fait du droit international comme Bruno Gollnisch, peut nous éclairer sur les problèmes réels et les solutions possibles?», s’interroge le mouvement d’Alain Soral.

Alain Soral, un sulfureux vétéran du FN

Interrogé au sujet des condamnations multiples d’Alain Soral et de la réputation sulfureuse d’Égalité et Réconciliation, l’eurodéputé fulmine: «Ce sont des méthodes staliniennes! Sous prétexte des condamnations d’un membre on ne devrait plus parler à cette organisation? Moi je m’en fous, je vais parler là où on me demande de le faire. Je ne porte pas de jugement sur ce mouvement», tranche-t-il. Au risque pour ce soutien affirmé de Jean-Marie Le Pen de déroger à la ligne du parti? «Après tout, Soral est un ancien du FN», relève le membre du bureau politique du FN.

Alain Soral a été membre du FN de 2007 à 2009, de même que plusieurs cadres du parti ont été membres ou proches du mouvement Égalité et Réconciliation comme le sénateur-maire de Fréjus David Rachline. Lors de son passage au FN, Alain Soral avait d’ailleurs soutenu Bruno Gollnisch face à Marine Le Pen. Mais depuis les condamnations de Soral et la censure de ses livres en 2013, ER apris de nettes distances avec le parti de Marine Le Pen, dont il critique volontiers l’entourage.

Contactée par le Scan, la direction du FN ne s’est pas encore prononcée sur d’éventuelles suites à donner à cette conférence.

Le Figaro

Grande Bretagne: Les musulmanes doivent maitriser l’anglais sous peine d’être expulsées

Selon David Cameron, 22% des musulmanes vivant au Royaume-Uni depuis des décennies, parlent peu ou pas du tout l’anglais..

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A peine prononcées, ces propos ont suscités la polémique.  Les musulmanes qui ne maîtrisent pas suffisamment l’anglais pourraient être expulsées du Royaume-Uni, a mis en garde lundi le Premier ministre conservateur britannique, une menace destinée, selon lui, à lutter contre la ségrégation sexuelle.

«Désormais, nous allons dire: si vous n’améliorez pas votre maîtrise de la langue, cela pourrait nuire à votre capacité à rester au Royaume-Uni. Cela aidera ces hommes qui empêchent leurs partenaires de s’intégrer à comprendre qu’il y a des conséquences», écrit David Cameron dans une tribune publiée dans le Times.

Selon David Cameron, les chiffres montrent que 190.000 musulmanes (22%), dont beaucoup vivent au Royaume-Uni depuis des décennies, parlent peu ou pas du tout l’anglais. «Il n’est donc pas étonnant que 60% des femmes d’héritage pakistanais ou bangladais soient économiquement inactives», a-t-il ajouté.

20 Minutes

Pour Jean-Guy Talamoni, la France est «un pays ami» de la Corse

Manuel Valls reçoit à Matignon, ce lundi à 17h30, les élus corses Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni après leur succès aux régionales et trois semaines après les violences de Noël.

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« Je crois à la force du dialogue, affirme ce lundi sur France Info Jean-Guy Talamoni, président nationaliste de l’Assemblée de Corse. Lors de sa première visite, monsieur Cazeneuve était très fermé. Puis on a discuté, et il a aujourd’hui une position beaucoup plus ouverte. (…) Même si la plupart des arbitrages sont faits à l’Élysée, il faut discuter avec l’ensemble du gouvernement ».

Sur un ton très apaisé, l’avocat bastiais a pourtant lâché une phrase choc : « La France est un pays ami ». L’élu évoquait la reconnaissance des langues régionales, dont le corse. « La France, pays ami, est en retard sur ces questions », a-t-il déclaré.

Aussitôt repris sur cette formulation, il a précisé : « Oui, la France est un pays ami. Vous savez bien que je suis indépendantiste, ce ne sont pas du tout des propos agressifs ou provocateurs. Ce n’est pas une démarche anti-française, c’est une démarche pour être nous mêmes, ce que nous n’avons jamais cessé d’être, c’est-à-dire une Nation ». Talamoni se dit convaincu : « Un discours en langue corse ne choque plus personne sauf une prétendue élite à Paris ».

« Oui, il existe un peuple corse » et « oui, il y a une Nation corse ». « Lorsque l’on parlera à Manuel Valls du peuple corse, de sa culture de son histoire, de sa volonté de construire son destin, il changera d’avis ».

Le Parisien

Philippe filmait le postérieur de ses collègues

Philippe est un grand gars costaud au regard bien droit. Il est agriculteur et employé dans une coopérative agricole en tant que chauffeur. Aucune tache sur son casier judiciaire, mais il se retrouve en correctionnelle, prévenu pour «atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation ou transmission de l’image d’une personne».

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En l’occurrence, de deux personnes, ses jeunes collègues de l’accueil à la coop. Le 24 août dernier, Sophie, l’une des deux secrétaires, se penche pour chercher un papier dans son tiroir et découvre, sous le comptoir, une petite caméra, dirigée à hauteur de fesses. L’employée s’en empare et les deux jeunes femmes pistent toute la journée pour savoir qui viendra récupérer la caméra. En fin de journée, c’est Philippe qui débarque et de la main, cherche la caméra. Il est piégé.

«Au début, dans l’entreprise, ça a plutôt fait rire. explique la patronne. Et avec le recul beaucoup moins.» Quand on perquisitionne chez lui, on retrouve sur clés USB et sur son ordinateur, des films et des photos, montrant des postérieurs féminins.

C’est volontaire de sa part, à l’insu des jeunes femmes filmées. Et tout suivi psychologique sera voué à l’échec puisqu’il n’en ressent pas le besoin.» 2 000 € d’amende dont 1 000 avec sursis et confiscation de tous les films.

La Depeche

Dammarie : six tombes du carré musulman dégradées

« On est vraiment choqué par cet acte de vandalisme. C’est pourquoi nous avons décidé de porter plainte », témoigne Djamal, dont le neveu est enterré là. Dans la nuit de vendredi à samedi, six tombes du carré musulman du cimetière de Vosves-Dammarie ont été dégradées.

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De la peinture rouge a en effet été déversée sur ces tombes, formant d’importantes tâches ou traînées. Mise rapidement au courant, la mairie a procédé au nettoyage complet des sépultures, samedi après-midi.

Une dizaine de personnes se sont recueillies ce dimanche

Ce dimanche matin, il ne restait pratiquement aucune trace de ce que certains jugent « comme du vandalisme gratuitou un acte idiot ». Une dizaine de musulmans, dont certaines familles concernées par ces dégradations, se sont recueillies à cet endroit du cimetière. Parmi elles, Abdelkader Belarbi, le président de la mosquée de Dammarie-les-Lys. « Je suis venu ici à la demande des familles pour écouter l’état d’esprit des gens. Et surtout faire passer un message de paix. Cet acte est inacceptable. Mais cela ne doit pas conduire à des tensions. Nous espérons que le ou les coupables seront interpellés. D’ailleurs, notre association va aussi porter plainte. »

Une autre famille, venue spécialement de Paris à l’annonce de ces dégradations, espère que « cet acte n’a rien à voir avec la violente actualité qui s’est produite en 2015. »

Le Parisien

Monique provoque un accident puis crache, mord et écrase les testicules des policiers

Agressivité. Après avoir provoqué un accident, la Vernonnaise de 57 ans avait insulté, mordu et craché au visage des policiers.

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Les rues de Vernon sont calmes en ce début de soirée du 13 février 2015. Il est 19 h 40, il fait nuit. La circulation est fluide. Soudain, à la suite d’un ralentissement rue d’Albufera, une voiture sans permis vient violemment percuter les véhicules arrêtés.

Après un moment de flottement, les différents protagonistes sortent de leur véhicule pour constater les dégâts. C’est alors qu’ils se font vertement invectiver par Monique D., 57 ans, habitant Vernon, conductrice du véhicule en cause.

Accablés d’insultes et de propos incohérents, les victimes décident d’appeler la police. Les policiers ont toutes les peines du monde à extraire la femme de son véhicule, dans lequel elle s’était retranchée, criant par la vitre ouverte : « Je suis handicapée, mon fauteuil roulant est coincé. Pis, vous avez pas intérêt à me toucher », le tout agrémenté de termes choisis, parmi les plus orduriers. Les policiers arrivent à leur fin et la font monter dans leur fourgon.

À peine entrée dans le véhicule, la Vernonnaise griffe un agent à la main, en mord un autre au bras, descend le pantalon d’uniforme de l’un des fonctionnaires, tout en profitant de cette action pour lui écraser les testicules. Sur sa lancée, elle crache au visage du premier agent une glaire sanglante (il sera fait état par la suite qu’elle est porteuse du virus de l’hépatite C).

Ce comportement déchaîné de la contrevenante et son statut d’handicapée ont incité les fonctionnaires de police à faire appel à leurs collègues sapeurs-pompiers pour la prendre en charge. Ces derniers sont accueillis suivant le même protocole et avec la même verdeur verbale.

Le procureur de la République réclame pour cette multirécidiviste (huit condamnations pour les mêmes délits à son casier judiciaire) une peine de douze mois de prison ferme.

Malgré les sourires du parquet à l’énoncé des faits, la prévenue écope de huit mois de prison ferme, de l’interdiction de conduire un véhicule terrestre à moteur pendant trois ans et de la confiscation de sa voiturette.

Paris Normandie

Frédéric roue de coups des policiers qui l’ont interpellé pour vol

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«Je ne m’en souviens pas, si les policiers disent que ça c’est passé comme ça, c’est le cas ». Tout au long de son audience devant le tribunal correctionnel de Rouen, Frédéric T., homme de 43 en situation précaire, ne changera pas sa version. Le 22 octobre 2015, une vendeuse du magasin Saga, situé rue du Gros-Horloge, alerte les services de police. Un homme vêtu d’une veste en jean, d’une casquette de cuir et de baskets rouges, vient de dérober devant ses yeux un produit cosmétique de luxe.

Grâce à cette description précise, l’individu est rapidement retrouvé. Le produit est retrouvé sur lui, sa culpabilité ne faisant pas de doute, l’homme est interpellé. Il se laisse embarquer dans le véhicule sans résistance, seulement une fois à l’intérieur il change de comportement. Il se frappe lui-même et, quand un policier tente de mettre fin aux violences, il se fait mordre. Un collègue vient alors porter secours à l’agent, il récolte deux coups de pied.

Le tribunal condamne Frédéric T. à une peine de 6 mois d’emprisonnement, dont 4, avec sursis assortis d’une obligation de soin.

Paris Normandie

Pour Christian Estrosi, il y a une différence entre kippa et voile

Christian Estrosi, grand expert es religions. Le président les Républicains de la région Paca, qui a appelé les juifs à ne pas avoir « peur » de porter la kippa, a fait dimanche 17 janvier une « différence » entre port de la kippa, pas « un comportement communautariste » selon lui, et port du voile.

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« Comportement communautariste ? »

Ces déclarations font suite à l’agression antisémite du lundi 11 janvier à Marseille, qui a suscité un vif débat sur le port (ou non) de la kippa. Tandis que le président du Consistoire israélite de la cité phocéenne « incitait » les juifs de la ville à « enlever la kippa dans cette période trouble, jusqu’à des jours meilleurs », d’autres instances représentatives – mais aussi des politiques – ont exprimé leur désaccord.

« Les juifs ont toujours, pour ceux qui le souhaitaient, porté la kippa. Vous êtes en train de sous-entendre que c’est un comportement communautariste ? », a lancé le député-maire LR de Nice aux journalistes en se félicitant que les représentants en France « des trois grandes religions luttent contre le communautarisme ».

Interrogé pour savoir s’il mettait sur le même plan le port de la kippa et celui du voile, le président de la région Paca a dit faire une « différence », mais aussi assuré défendre « tout autant » les Français musulmans que juifs.

« Je ne connais pas de pays où le non-port de la kippa est sanctionné. Lorsque je débarque à Tel Aviv, personne ne m’oblige à porter la kippa. Le judaïsme est d’ailleurs la seule religion du Livre qui n’est pas prosélytiste », a déclaré ce membre du groupe d’amitié France-Israël de l’Assemblée nationale.

« Par contre, allez au Koweït, chez les grands amis de monsieur Hollande! Même si vous n’êtes pas une femme musulmane, au moment même où vous atterrissez en Arabie Saoudite, on impose aux femmes de porter le voile », a lancé M. Estrosi.

Mercredi, deux députés, Claude Goasguen (Les Républicains) et Meyer Habib (UDI), ont porté brièvement une kippa devant les caméras, dans les couloirs de l’Assemblée nationale, en signe de solidarité avec la communauté juive après l’agression de Marseille.

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Huffington Post

Incendie volontaire d’une mosquée : un suédois condamné à 3 ans de prison

 


Suède : Une mosquée incendiée dans la nuit à Borås

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La police suédoise a annoncé aujourd’hui avoir ouvert une enquête pour incendie volontaire après un feu qui a touché dans la nuit une mosquée à Borås, dans le sud-ouest de la Suède, rapidement éteint.

« Les causes du départ du feu ne sont pas connues pour le moment. Une enquête préliminaire pour incendie volontaire a été ouverte et un périmètre a été établi autour des lieux en vue de relevés de la police technique et scientifique », selon un communiqué.

Les pompiers et la police ont été alertés peu après 3 heures (heure locale et de Paris) et n’ont trouvé personne sur place. « Il n’est plus possible d’utiliser le local. Toutes les activités sont annulées jusqu’à nouvel ordre », peut-on lire sur la page Facebook de la mosquée.

Le Figaro