Trump a détourné 258.000 dollars de dons à sa fondation et acheté deux portraits de lui-même

Une enquête du Washington Post révèle que Trump a utilisé 258.000 dollars de dons pour financer des procès et cadeaux personnels.

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En 2007, Donald Trump s’est offert un portrait de lui-même mesurant 1,82 mètres de haut pour 20.000 dollars, et en 2012, un autre portrait de son visage pour 10.000 dollars, le tout financé non pas par la fortune personnelle du milliardaire, mais par des dons faits à la fondation Trump.

«Voilà le tableau pour lequel @realDonaldTrump a payé 10.000 dollars en utilisant des dons faits par d’autres gens.»

Les personnes qui faisaient ces dons pensaient que l’argent financerait diverses causes soutenues par Trump, comme les hôpitaux, la recherche médicale, des associations caritatives liées au sport ainsi que d’autres fondations, dont la fondation Clinton. Mais un reporter du Washington Post a trouvé que 258.000 dollars en dons avaient été utilisés pour financer des cadeaux et des procédures judiciaires.

Slate

Céline, chef-comptable détourne 1 060 532 € et dilapide son pactole dans les jeux en ligne

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Employée dans une entreprise des Yvelines, une comptable euroise de 44 ans a détourné plus d’un million d’euros et dilapidé la quasi-totalité de ce pactole dans les jeux en ligne. Placée en garde à vue par les gendarmes de la Section de recherches de Rouen il y a quelques semaines, elle vient d’être condamnée.

Depuis le jour de son interpellation, Céline B. est mise à pied à titre conservatoire ; une procédure de licenciement est en cours. « Il y a peu de doute sur les suites…, reconnaît Me Bacha.

Paris Normandie

Deux ex-patrons en prison pour avoir détourné des millions d’euros

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Jean-Marc Gelin, ancien Pdg de Futurol.

Call-girls, virées touristiques et belles voitures…Le contexte économique difficile ne serait pas la seule explication derrière les mauvais chiffres du fabricant de volets roulants Futurol. Placée en redressement judiciaire il y a presque un an et demi, l’entreprise basée en Eure-et-Loir, affichait un passif de plus de 70 millions d’euros à comparer avec un chiffre d’affaires annuel de plus de 120 millions d’euros. 
Les anciens patrons de la société, Jean-Marc Gelin et Gilles Jonquières, sont soupçonnés par la justice d’avoir détourné l’argent de l’entreprise. Placés en détention provisoire jeudi soir, ils ont notamment été mis en examen pour escroquerie en bande organisée, abus de bien social et association de malfaiteurs.

Le parisien

Pierre L’ancien Kiné et sa compagne détournent plus de 25 000€ à une dame de 96 ans

Pierre Galisson, ancien kiné à Gournay-en-Bray, a été condamné par le tribunal de Dieppe pour avoir «abusé» de la confiance d’une amie. 

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C’était lundi 11 janvier. Au tribunal correctionnel de Dieppe, Pierre Galisson et sa compagne ont passé quatre heures en salle d’audience. Cet homme de 73 ans, ancien kinésithérapeute à Gournay-en-Bray, était poursuivi pour abus de confiance et abus de faiblesse, sur une dame de 96 ans, une patiente et amie. L’affaire avait été mise en délibéré. La décision du tribunal est tombée : 18 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il ne doit plus rentrer en contact avec la victime. Sa compagne écope de six mois de prison avec sursis.

C’est pour ça qu’il trouvait légitime que mamie leur achète une Mercedes Benz en signant deux chèques de 25 000 €« Vous auriez acheté une Dacia, on n’en serait pas là », ironisait l’avocat de la défense. La Mercedes est d’ailleurs confisquée par le tribunal, et le couple devra rembourser le prix de la voiture à la vieille dame.

C’est aussi de gros retraits d’argent liquide, environ 1 000 € chaque mois, qui ont paru suspect au Ministère public.

Paris Normandie

Un agriculteur détourne des subventions européennes pour construire un circuit de motocross

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La Cour des comptes européenne chargée de veiller au bon respect de l’utilisation des fonds financiers de l’Union européenne vient de révéler l’importance des dérives, notamment dans le domaine agricole.

Un agriculteur espagnol résidant dans la région de Castille-La-Manche (sud-ouest de l’Espagne) mais dont le nom n’a pas été mentionné, a réussi à détourner les subventions européennes, initialement attribuées au motif de son activité, pour la construction d’un circuit de moto-cross.

Autre cas de fraude particulièrement récurrent en Espagne, les subventions concernant l’élevage. En Espagne, les terres qui ont été déclarées comme des prairies permanentes ont souvent été retrouvées totalement ou partiellement couvertes de végétation ou ne pouvant être subventionnées, car elles sont recouvertes de roches , d’arbres ou encore de buissons épais» indique le rapport.

La CCE a en outre révélé que ce type de cas ne concernerait pas uniquement l’Espagne. Ce procédé de fausses déclarations a également été enregistré à travers d’autres pays de l’union européennes comme l’Allemagne, le Danemark, la République tchèque, la France, l’Italie, la Slovaquie et le Royaume-Uni.

Les subventions européennes notamment dans le domaine agricole représentent une partie non négligeable du budget dédié à la politique agricole commune (PAC) dont le montant s’élève à 40% du budget européen soit 58 milliards d’euros.

RT

L’ex patron Denis Gautier-Sauvagnac détourne 19 millions et écope d’un sursis

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La cour d’appel de Paris a condamné mardi l’ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac à deux ans de prison avec sursis et 100.000 euros d’amende au procès de « la caisse noire » de la puissante fédération de la métallurgie (UIMM).

L’avocat général avait requis trois ans de prison, dont un ferme, et 375.000 euros d’amende à son encontre.
La cour a par ailleurs condamné l’ancien délégué général de l’UIMM, Dominique de Calan, à 50.000 euros d’amende, l’ex-chef comptable Dominique Renaud à 5.000 euros d’amende et l’UIMM en tant que personne morale à 30.000 euros d’amende.
Comme pour Denis Gautier-Sauvagnac, l’avocat général avait requis à leur encontre la même peine qu’en première instance, soit un an avec sursis et 150.000 euros d’amende pour Dominique de Calan, huit mois avec sursis pour Dominique Renaud et 150.000 euros d’amende pour l’UIMM.
Il était reproché à Denis Gautier-Sauvagnac d’avoir retiré entre 2000 et 2007 quelque 19 millions d’euros en liquide des caisses de « l’entraide professionnelle » de l’UIMM (EPIM), une structure destinée à apporter « un appui moral et matériel » à ses adhérents subissant un conflit du travail.
Une partie de ces fonds a été utilisée pour rémunérer des salariés non déclarés.

Une autre a servi à des compléments de salaire ou de retraite également non déclarés et on n’a retrouvé aucune trace des 14 millions d’euros restant, avait rappelé l’avocat général.

Le point

Financement de Marine Le Pen : un proche mis en examen pour escroquerie

Marine-Le-Pen-reagit-a-la-mise-en-examen-de-Frederic-Chatillon-Ca-ne-me-concerne-pas-juridiquementFrédéric Chatillon, rouage essentiel de l’équipe de Marine Le Pen, a été mis en examen vendredi 23 janvier, à l’issue d’une garde à vue de quarante-huit heures, pour « faux et usage de faux », « escroquerie », « abus de biens sociaux » et « blanchiment d’abus de biens sociaux ».

Cette mise en examen intervient dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en avril 2014 et confiée aux juges Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi concernant le financement des campagnes électorales du FN pour les cantonales de 2011 et les législatives de 2012. En septembre, l’enquête a été élargie à la présidentielle par le biais d’un réquisitoire supplétif.

Les juges cherchent à faire la lumière sur le rôle joué auprès des candidats frontistes par le microparti de Marine Le Pen, Jeanne et la société Riwal fondée par Frédéric Chatillon. Lors des législatives de 2012, c’est la double fonction de Jeanne qui a intéressé les enquêteurs : le microparti prêtait de l’argent aux candidats pour faire campagne, avec un taux d’intérêt, et dans le même temps leur vendait des kits de campagne (photo, tracts, etc.). La justice estime à 10 millions d’euros l’argent détourné par Riwal et Jeanne pour le financement des campagnes frontistes de 2012.

Agé de 46 ans, désormais installé à Rome, M. Chatillon est devenu le principal prestataire de service du Front national par l’intermédiaire de sa société de communication Riwal, depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du parti début 2011. C’est Riwal qui conçoit, fait imprimer le matériel électoral frontiste (affiches, tracts) et fabrique les fameux kits obligatoires destinés aux candidats du parti d’extrême droite.

Sa mise en examen est un coup dur pour Marine Le Pen, dont Frédéric Chatillon est un intime de longue date.

Le Monde