Prêtre pédophile à Lyon: « On l’a laissé agir en toute impunité pendant 40 ans », dénonce une victime

Après avoir alerté le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, l’ancien scout Alexandre Dussot a porté plainte contre le père Preynat pour « agressions sexuelles ». Mais les réponses de l’Eglise ne lui conviennent pas. Il lui reproche son silence et son manque de réactivité dans la sanction. Ce lundi, lui et d’autres victimes interpellent directement le pape François dans une lettre pour obtenir des explications.

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« Les violences sexuelles que j’ai subies, je les ai toujours gardées en moi », témoigne-t-il au micro de BFMTV. Comme lui, plusieurs mineurs ont été victimes d’actes pédophiles par le père Bernard Preynat, doyen de plusieurs paroisses dans la région de Roanne jusqu’en août dernier.

En utilisant une photo d’une femme voilée, le ministère canadien fait scandale

Le ministère canadien de la Santé a voulu montrer le multiculturalisme du pays en utilisant la photo d’une femme en hidjab pour une publicité. Mais la vidéo a provoqué une avalanche de critique des internautes, offusqués de ce signe religieux.

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«Non, Santé Canada n’a pas été obligé d’utiliser cette image, elle a été réalisée par le ministère. Santé Canada représente systématiquement tous les Canadiens dans ses communications et nous tenons à cette pratique», a justifié la porte-parole du ministère, Rebecca Gilman.

Sur la page Facebook du ministère, on peut voir l’image de son clip de sensibilisation sur l’asthme pour laquelle une femme portant un hidjab a été utilisée. La vidéo de la pub est devenue virale. Les utilisateurs du réseau social l’ont dénoncée à cause du voile, car c’est un symbole religieux qu’un état laïc ne doit pas utiliser pour sa communication, estiment-ils. La bloggeuse Bianca Longpré a écrit un post au titre provocant «La femme voilée qui me fait faire de l’asthme». «Je suis totalement contre. Non seulement je suis contre, mais en plus je me demande où va mon pays. Où est passée sa laïcité ?», s’insurge-t-elle sur son blog.

Le modérateur de la page Facebook du ministère de la santé canadien appelle les internautes à réagir plus calmement, allant jusqu’à menacer de supprimer leurs commentaires. «Santé Canada ne tolère pas et se réserve le droit de modifier ou de supprimer les commentaires qui sont racistes, haineux, sexistes, homophobes, diffamatoires, injurieux, agressifs, vulgaires, indécents, abusifs ou menaçants», a souligné Rebecca Gilman.

RT

Un prof d’un collège catholique avait entretenu une relation avec une élève de 14 ans

Un ancien professeur, d’un collège catholique de Tarbes, a été mis en examen pour « corruption de mineurs » et « viols et agressions sexuelles ».

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Un ancien professeur âgé de 40 ans a été mis en examen vendredi à Pau pour « corruption de mineurs »« viols et agressions sexuelles sur mineure de 15 ans », a-t-on appris lundi auprès du parquet de Pau.

« L’homme est soupçonné d’avoir entretenu une relation spéciale » avec une mineure de 14 ans, une de ses anciennes élèves d’un collège catholique de Tarbes où il exerçait jusqu’en juin 2015, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Pau, Jean-Christophe Muller.En septembre 2015, les parents de cette ancienne élève avaient alerté la justice sur des messages « douteux » qu’il envoyait à leur fille.

Inscrit sur la liste d’auteurs d’infractions sexuelles, l’homme a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer une activité professionnelle en contact avec des enfants. Il a aussi été inscrit sur la liste d’auteurs d’infractions sexuelles.

L’ancien professeur en histoire-géographie a également été mis en examen pour « corruption de mineurs » pour avoir montré en juin 2015, lors d’un voyage scolaire, une vidéo pornographique sur son téléphone portable à ses élèves de sixième, a ajouté le procureur.

Arrêté pour vols, Éric sort de garde à vue et récidive

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Le 18 février à 16 h 40, les vigiles du super U de Darnétal suspectent Éric D. d’avoir dissimulé sous son manteau divers objets. Ils tentent de l’intercepter. Alors qu’ils lui demandent de les suivre à l’écart dans un local de sécurité, l’homme essaie de prendre la fuite en bousculant un des surveillants, qui chute. Finalement maîtrisé par l’équipe du magasin, l’individu de 31 ans est interpellé par la police.

Les policiers finissent par le libérer le lendemain matin. Quatre heures après, ils sont appelés à intervenir au Simply Market de Rouen. Éric D. vient de récidiver. Le tribunal sera sa prochaine étape.

 

Patrick jugé pour viols en récidive sur son beau fils

Un sexagénaire fécampois est jugé devant la cour d’assises de Seine-Maritime aujourd’hui et demain pour récidive de viol, d’agression sexuelle, et de corruption envers le fils de sa compagne, âgé à l’époque de 17 ans.

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«La diffusion de films pornographiques correspondait à des sortes de préliminaires », relate Me Célia Lacaisse l’avocate de la victime, Julien*, beau-fils de l’accusé. Une diffusion suivie de viols et agressions sexuelles à cinq reprises en 2006. « L’accusé lui faisait des fellations mais aussi l’obligeait à lui pratiquer ces mêmes actes », poursuit le conseil du jeune homme qui avait à l’époque 17 ans.

L’une de ces cinq scènes se serait déroulée en présence de la mère, dans la chambre parentale. L’accusé, jugé aujourd’hui et demain devant la cour d’assises de Seine-Maritime, aurait contraint Julien à toucher sa mère.

Malgré les violences que son beau-père, Patrick L., lui aurait infligé, il continuait d’y aller : « Cela peut paraître paradoxal mais l’accusé le menaçait de s’en prendre à sa mère s’il dénonçait ce qu’il lui faisait », explique Me Lacaisse.

Cet homme, qui a exercé de nombreux métiers comme celui de marin-pêcheur jusqu’à Terre-Neuve, a déjà été condamné à douze ans de réclusion criminelle pour « viol » sur ses deux belles-filles de moins de 15 ans, en 2000 par la cour d’assises de Seine-Maritime.

 

Paris Normandie

Justin Castellanos, soldat américain arrêté pour avoir violé une femme au Japon

Justin Castellanos, un soldat américains accusé d’avoir violé une femme au Japon.

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La police japonaise a arrêté dimanche un soldat américain de 24 ans soupçonné de viol à Okinawa, un fait divers qui pourrait renforcer l’hostilité des habitants de l’île envers la présence militaire des Etats-Unis. Le suspect, basé dans le camp de Marines Schwab, est accusé d’avoir agressé sexuellement une femme le même jour, dans un hôtel de Naha, chef-lieu de ce territoire de l’extrême-sud du Japon, a indiqué ce lundi un représentant de la préfecture de police d’Okinawa.

De son côté, le gouverneur d’Okinawa, Takeshi Onaga, a fait part de son « ressentiment ». « C’est un acte criminel grave qui ne saurait être toléré », a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par l’agence Kyodo. D’après les médias japonais, le soldat a trouvé la victime, une touriste en visite à Okinawa, endormie dans le couloir de l’hôtel et l’a amenée dans sa chambre dans cet état avant de la violer.

Le Figaro

La Préfecture d’Okinawa abrite 50.000 forces américaines. Les soldats américains auraient été impliqués dans plus de 1.000 crimes sexuels au Japon entre 2005 et 2013.

PressTV

Un viol toutes les 3 heures dans l’armée américaine

Le problème du viol dans l’armée américaine a longtemps été passé sous silence et continue d’ailleurs à l’être, raconte le quotidien britannique The Guardian, pointant la présence d’une culture de l’ignorance et de la confidentialité chez les militaires

On estime que 37% des agressions sexuelles dans l’armée sont commises sur des soldats. Ce sont bien souvent des héterosexuels qui commettent ce type d’agressions, non par pulsion sexuelle, mais pour «remettre les gens à leur place».

En 2005, Le Congrès avait demandé au département de la Défense de réfléchir aux mesures à mettre en place pour une meilleure prévention de telles pratiques, ce qui donna lieu à la création du Sexual Assault Prevention and Response Office.

En 2007, le département de la Défense avait signalé 2.200 cas de viols dans l’armée; le nombre a augmenté à 3.158 en 2010 (soit un viol toutes les 3 heures). Ce nombre est deux fois supérieur à la moyenne de la population féminine civile américaine, chez qui on répertorie un traumatisme d’ordre sexuel pour une femme sur 6.

Slate

Yoan, compagnon violent, soupçonné d’avoir enlevé Estelle Pinque

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Estelle Pinque, 19 ans ,mère de 2 très jeunes enfants,a été enlevée très tôt dimanche matin par deux inconnus alors qu’elle était revenue  dans son ancien appartement de Belley.

Des témoins évoquent une violente altercation et des cris de femme entendus dimanche à 5 h du matin et provenant de ce logement. Perturbés dans leur sommeil ,ils racontent aussi avoir vu de leur fenêtre leur ancienne locataire traînée de force et jetée dans une voiture par deux hommes

La jeune femme est mère de très jeunes enfants.Le premier a 2 ans et l’autre à peine 12 mois. Deux garçons issus de deux pères différents. La veille de sa disparition, Estelle Pinque, décrite comme « une belle blonde aux fréquentations louches », laisse ses deux petits à la garde de sa mère. Elle explique qu’elle doit rencontrer le père du petit dernier, présenté par ailleurs comme « violent ».

De fait,dans l’immeuble qu’elle a quitté il y a quinze jours, les voisins évoquent des relations orageuses au sein même du foyer. La jeune femme, qui vivait avec sa mère et ses deux soeurs, finit par quitter l’appartement avec ses deux enfants. Pourquoi y revient-elle très tôt dimanche matin ? Est -elle seule ou accompagnée? Ou y est-elle attendue ?

Et comment expliquer en définitive cette disparition, dans les conditions que l’on sait maintenant ? La maman d’Estelle Pinque accuse « Yoan » ,son ancien compagnon d’avoir mené l’expédition, aidé d’un autre homme.Elle pense que sa fille a été blessée puisque des traces de sang ont été retrouvées dans l’appartement.

La brigade de recherches de Belley a ouvert une enquête et recherche actuellement l’ancien compagnon d’Estelle, suspecté d’être à l’origine de ce brutal enlèvement.Des recherches qui pourraient être orientées vers Bourgoin Jallieu où réside la famille de « Yoan ».

France 3

Gérard condamné pour avoir réduit en esclavage et spolié un homme durant 30 ans

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Sans salaire, ses prestations sociales détournées, ses comptes vidés, la victime habitait dans un taudis de 12 m2 pendant une trentaine d’années.

L’enquête des gendarmes a révélé des faits particulièrement sordides. Durant trente ans, un homme, aujourd’hui âgé de 72 ans, a travaillé dans une ferme de Saint-Florent-sur-Auzonnet, au Nord d’Alès, sans recevoir de salaire. Ses courriers administratifs et ses pièces d’identité étaient détenus par les propriétaires, à qui il avait confié une procuration de ses comptes bancaires à son arrivée en 1985.

Les conditions de vie de ce qu’il convient d’appeler un esclave, sont « atroces ». L’homme vivait dans une cabane, « un taudis fait de planches et de tôles, sans eau courante ni chauffage. » Une unique ampoule éclaire “l’habitation” de quatre mètres sur trois.

« Il s’agit d’un cas d’esclavagisme moderne »

Fin 2013, la victime tombe gravement malade. Elle contracte un œdème pulmonaire. C’est à la suite de son hospitalisation, et à son arrivée dans une maison de retraite en février 2014 que sa situation financière intrigue. Il apparaît que sa pension versée par la Carsat, le RSA et l’argent sur son livret A sont prélevés par le couple de Thénardier moderne.

Ce vendredi, Gérard, 77 ans, était jugé au tribunal correctionnel d’Alès. Le patron se défend : « Je lui ai rendu service. Il me donnait la main pour les petits travaux : nourrir les bêtes, couper du bois… Je lui ai fourni la famille qu’il n’a jamais eue. Il vivait dans une « dépendance » et ne voulait jamais sortir ».

« Travail clandestin pendant trente ans »

Me Lionel Marzials, dans les intérêts de la victime, estime que « les faits sont révoltants. On est dans un dossier d’esclavage moderne. Ce n’est pas la petite maison dans la prairie. Pendant trente ans, la victime s’est occupée du potager, des animaux, de divers travaux, a signé une procuration qui a permis à cette famille de prélever 52 000 € en sept ans. On serait en droit d’exiger 370 000 € pour le travail clandestin sur trente ans. » Et le conseil de réclamer la somme forfaitaire de 185 000 € de réparation.

Au final, Gérard est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis, 1 000 € d’amende et devra verser 185 000 € de dommages et intérêts à la victime. Le dossier est loin d’être clos puisque son domaine pourrait faire l’objet d’une saisie immobilière.

Midi Libre

 

Christine violée et brûlée sur un bûcher par un « électron libre d’extrême droite » ?

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Le meurtre de la champignonnière, c’est le titre du livre écrit par Michel Leurquin qui vient d’être publié. L’auteur y évoque les principales pistes qui ont été explorées concernant ce crime non élucidé des années 1980. Il émet aussi une nouvelle hypothèse sur cette affaire qui reste l’un des plus grands mystères criminels belges de ces trente dernières années. Il nous en parle.

On avait appelé ce crime le «meurtre de la champignonnière» du nom de l’endroit où la victime, Christine Van Hees, avait été découverte. En février 1984, le corps de cette adolescente de 16 ans avait été retrouvé, brûlé sur un bûcher, dans les caves d’une champignonnière désaffectée à Auderghem. La jeune victime avait été violée, torturée et enfin brûlée. Un crime atroce… Et impuni! La justice a en effet refermé ce dossier en 2014.

En trente ans d’enquête, rien n’a permis d’élucider l’affaire. Et pourtant plusieurs pistes sérieuses avaient été explorées. «Il y a eu la piste du milieu punk qui a accaparé les enquêteurs pendant trois ans. Cinq personnes de ce milieu avaient été interpellées et une avait avoué le crime. Mais après vérifications, les enquêteurs avaient constaté que cette personne ne pouvait pas être à l’endroit des faits puisqu’elle avait été localisée ailleurs, loin de là», nous raconte Michel Leurquin.

«Ensuite, en 1996-1997, l’enquête avait été relancée sur base d’informations provenant du dossier Dutroux. L’une des personnes que l’on a appelées les «témoins x» a affirmé avoir assisté au meurtre de Christine Van Hees. Mais on a pu vite se rendre compte que cette femme qui avait fait cette déclaration était une sorte d’affabulatrice», poursuit notre interlocuteur.

Un crime politique?

«J’évoque toutes ces pistes dans mon livre, puis je fais part d’une nouvelle hypothèse, mon hypothèse», expose Michel Leurquin. «Je pense à un crime qui aurait été plutôt de nature politique, commis par ce que j’appelle un «électron libre des milieux d’extrême droite».

La Capitale

Journaliste agressée sexuellement au carnaval de Cologne : la police diffuse la photo d’un suspect

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La police de Cologne a diffusé ce vendredi la photo d’un homme soupçonné d’avoir agressé une journaliste de la RTBF en plein direct. Les faits s’étaient produits le premier jour du carnaval de Cologne (Allemagne), le jeudi 4 février.

La vidéo a été vue et commentée des milliers de fois. Un peu plus d’un mois après les faits, la police de Cologne a diffusé ce vendredi sur son site Internet le portrait d’un homme soupçonné d’avoir agressé une journaliste belge de la RTBF début février.

Le jeudi 4 février, alors qu’elle faisait un direct depuis le carnaval de Cologne en Allemagne, Esmeralda Labye, 42 ans, avait été agressé par plusieurs hommes. Les individus s’étaient en effet placés derrière elle, faisant tour à tour des gestes obscènes. Certains n’avaient même pas hésité à toucher la journaliste. Le jour même, la chaîne belge avait déposé plainte auprès de la police de Cologne.

Quelques jours après l’agression, un jeune homme de 17 ans s’était présenté à la police. Il avait reconnu les faits et avait été identifié comme étant un des hommes qui avait fait des gestes obscènes dans le dos de la journaliste. Toutefois, le suspect recherché, qui aurait fait subir des attouchements à la journaliste, et le jeune de 17 ans, ne se connaîtraient pas.

L’incident était survenu dans un contexte particulièrement tendu, alors que de nombreuses plaintes pour agression avaient été déposées après la nuit du Nouvel An dans cette même ville d’Allemagne.

Métro News

L’auteure de l’attentat d’Ankara serait une femme dénommée Seher Çağla membre du PKK

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L’attentat commis dimanche soir n’a pas été revendiqué mais son mode opératoire le rapproche de celui perpétré le 17 février dernier, également en plein centre d’Ankara. Un groupe radical dissident du PKK, les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), a revendiqué cette opération et annoncé dans la foulée de nouvelles attaques, notamment contre les sites touristiques du pays.

Dimanche à 18 h 45 locales (16 h 45 GMT), une voiture piégée est venue se faire exploser contre un bus municipal dans le quartier très fréquenté de Kizilay, siège de nombreux commerces et important noeud des transports en commun de la capitale turque. Selon un nouveau bilan annoncé par le ministre de la Santé Mehmet Müezzinoglu, au moins 36 personnes ont été tuées et 71 étaient toujours hospitalisées ce lundi matin. De nombreux jeunes et étudiants figurent parmi les victimes.  »

Selon la presse turque, deux personnes se trouvaient à bord du véhicule qui a explosé place Kizilay. L’une d’entre elles serait une militante du PKK identifiée comme Seher Cagla Demir par ses empreintes digitales.

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Midi Libre

Israël interdit à la chef de la diplomatie indonésienne d’aller en Cisjordanie occupée

Israël a refusé dimanche à la ministre indonésienne des Affaires étrangères Retno Marsudi le droit de passer en Cisjordanie occupée où elle était attendue pour une visite officielle, a dénoncé la diplomatie palestinienne.

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«Les autorités d’occupation israéliennes ont interdit ce matin l’entrée de la ministre Retno Marsudi et de sa délégation en Palestine», affirme un communiqué du ministère palestinien des Affaires étrangères.

Les autorités israéliennes, qui contrôlent l’ensemble des frontières des Territoires palestiniens occupés, à l’exception du terminal de Rafah qui relie la bande de Gaza à l’Egypte, n’ont pas commenté cet incident. Contactés par l’AFP, le ministère des Affaires étrangères israélien a refusé de répondre tandis que le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu n’avait pas de commentaire dans l’immédiat.

RT

Délit de fuite de Benoît Magimel : l’acteur sans permis et positif à la cocaïne

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L’acteur français Benoît Magimel, qui a récemment remporté l’une des récompenses annuelles du cinéma français, était en garde à vue dimanche à Paris après avoir renversé en voiture une femme. L’acteur de 41 ans conduisait sans permis valide et avait consommé de la cocaïne.

Benoît Magimel est entendu pour « blessures involontaires, conduite malgré invalidation du permis de conduire par perte de points, non assistance à personne en danger et usage de stupéfiants ». Il devrait être présenté au parquet de Paris dans la journée.

Le Dauphine

Georges Pouille condamné a 30 ans de prison pour le meurtre de Saïda, 10 ans

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La cour d’assises de l’Isère a condamné vendredi à trente ans de réclusion criminelle Georges Pouille, 40 ans, accusé du meurtre de la petite Saïda,10 ans en 1996 à Voreppe, au terme d’un procès «au goût d’inachevé» faute d’explications de l’accusé.

Saïda Berch  avait été retrouvée étranglée dans un canal de Voreppe (Isère), près de Grenoble, le 26 novembre 1996, deux jours après sa disparition. Son meurtrier présumé n’avait été interpellé que dix-sept ans plus tard à l’occasion de nouvelles analyses ADN.Le profil génétique de Georges Pouille, interpellé en juillet 2013, avait été retrouvé sur les manches du pull ayant servi à étrangler la victime.

L’accusé, qualifié de «psychopathe» par les experts psychiatres, est aussi soupçonné de l’assassinat de Sarah Syad, 6 ans, le 16 avril 1991 dans la même commune, crime pour lequel il doit être jugé prochainement par le tribunal pour enfants, car il n’avait que 15 ans à l’époque des faits.

Le Parisien

 

Gaël Rougemont, le néo nazi au fusil de calais interpellé avec d’autres militants

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80 individus de la mouvance identitaire ont réalisé une opération coup de poing hier dans les rues de Calais

Les 80 individus ont bloqué plusieurs points stratégiques de la ville : le premier, au croisement du boulevard de l’Égalité et de la rue Allende, a concentré le gros des troupes. Un deuxième rassemblement se tenait plus loin, à l’intersection des rues Mollien et de Bitche. « On a entendu comme des pétards », confiait une riveraine du boulevard de l’Égalité, observant le spectacle des arrestations en série.

Quelques minutes plus tôt, les membres du groupuscule bloquaient le pont et affichaient leurs slogans nationalistes et anti-migrants. Après avoir allumé des fumigènes et brûlé des pneus, les manifestants du jour ont été délogés par les forces de l’ordre. Les sapeurs-pompiers se sont eux aussi déplacés pour éteindre un feu de matériel incendié, et un camion transportant le matériel des manifestants a lui aussi été saisi par la police. Au total, 14 individus ont été interpellés.

Le retour de Gaël Rougemont

Parmi les interpellés, les policiers ont retrouvé une vieille connaissance en la personne de Gaël Rougemont. Pour mémoire, le Calaisien avait défrayé la chronique en pointant une arme face à des migrants en marge d’une manifestation. Le procureur de la République Jean-Pierre Valensi avait annoncé ces derniers jours qu’il n’engagerait pas de poursuites à son encontre. Le Calaisien aura mis moins de trois jours pour refaire parler de lui…

« Bernard Cazeneuve réaffirme la détermination du gouvernement à ne pas laisser quelques extrémistes instrumentaliser la question migratoire à Calais », notait, via un communiqué, le ministère de l’Intérieur.

En fin de journée, les 14 gardes à vue « ont été prolongées », confiait le parquet de Boulogne-sur-Mer. Le parquet évoquait également des « faits confus », ne permettant pas encore de déterminer les motifs d’éventuelles poursuites. Les charges doivent être précisées aujourd’hui.

« Vous vous rendez compte de l’image pour Calais ? », pestait un riverain témoin du blocage du boulevard de l’Égalité. « Tous ces gens s’en foutent de Calais, ils viennent juste balancer leurs idées nauséabondes. J’espère que la justice va intervenir cette fois-ci, je l’espère vraiment ! »

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