Victime d’un accident de voiture, un responsable d’extrême droite secouru par 2 migrants

Stefan Jagsch NPD accident voiture migrants refugiés syriens nazi extreme droite

Un responsable du parti néo-nazi allemand NPD, victime d’un accident de voiture, a été secouru par deux réfugiés syriens qui sont toutefois partis avant l’arrivée des pompiers

Le véhicule de Stefan Jagsch, tête de liste du NPD lors de récentes élections municipales à Altenstadt (ouest), est entré en collision frontale avec un arbre juste après quitté la route mercredi dernier, rapporte le quotidien Frankfurter Rundschau en citant un pompier.

Grièvement blessé, il a été dégagé de la carcasse du véhicule et s’est vu prodiguer les premiers soins par deux réfugiés syriens qui circulaient alors par hasard dans deux autocars, a également indiqué un porte-parole des pompiers volontaires de Büdingen, cité par l’agence allemande Dpa.

Le Parti national-démocratique (NPD) est une formation raciste, antisémite et révisionniste qui fait actuellement l’objet d’une procédure d’interdiction en cours d’examen par la justice allemande. Insignifiant au niveau national, le NPD a obtenu ses plus gros scores électoraux dans certaines régions d’ex-RDA.

En janvier, Stefan Jagsch, 29 ans, avait participé à un rassemblement dans sa région au cours duquel les plus d’un million de réfugiés arrivés l’an dernier en Allemagne avaient notamment été qualifiés de « primates hors-la-loi », selon la Frankfurter Rundschau.

Rémi jugé pour viols et agressions sexuelles sur deux garçon

La première affaire jugée depuis hier devant la cour d’assises de l’Ariège met en scène un homme de 27 ans, accusé d’avoir commis, en 2011, des actes de pédophilie sur des enfants âgés de 3 et 6 ans.

201603221388-full.jpg

«Oui, je reconnais les faits». Dans le box des accusés, Rémi P., en détention préventive depuis un an et sept mois, n’a pas changé de discours depuis sa dernière audition devant les enquêteurs. Les charges qui pèsent contre lui sont pourtant lourdes et il en est conscient.

Il est en effet accusé d’avoir violé un garçon de 6 ans et d’en avoir agressé sexuellement un autre de 3 ans, dans une commune de l’Ariège. Mais s’il ne nie pas, l’accusé, défendu par Me Emelyne Chevrier, n’est pas loquace pour autant. Décrit comme replié sur lui-même et ayant du mal à trouver sa place dans la société, c’est un homme timide qui entrecoupe ses paroles de longs silences.

L’audience doit se poursuivre jusqu’à demain.

La Depeche

Jacob roue de coups et poignarde sa compagne: il pense que l’enfant à naître n’est pas le sien

1707072871_B978147326Z.1_20160317202355_000_GLL6DRDG7.1-0

Jacob Pauda, un Américain de 30 ans originaire du Texas, a été inculpé pour coups et blessures aggravées à l’encontre de sa compagne. La jeune femme était enceinte au moment des faits.

Jacob Pauda, dont le visage est entièrement tatoué, a battu sa petite amie car il pensait que celle-ci lui avait menti. L’homme, qui était sous l’emprise de la drogue au moment des faits, a d’abord posé plusieurs questions à sa compagne avant de lui asséner plusieurs coups de poing dans la figure. Pendant que celle-ci se débattait et essayait de s’arracher de son emprise, Jacob s’est rendu dans la cuisine pour s’armer d’un couteau. Il a alors poignardé sa compagne qui a finalement réussi à s’enfuir avec ses enfants.

À présent, il doit répondre de ses actes devant le tribunal.

Sud Info

La visite de Marine Le Pen au Canada vire au fiasco

marine-le-pen-a-laval-le-4-novembre-2015_5459094

Poursuivie par des groupes militants hostiles, boycottée par la classe politique canadienne, Marine Le Pen n’a pas pu visiter d’entreprises. Même l’une de ses réservations hôtelières a été annulée devant la pression.

Ce devait être une escapade outre-Atlantique loin des médias. Soucieuse de se tenir loin des médias français, auxquels elle impute une partie de ses difficultés d’image auprès de la presse étrangère, Marine Le Pen ne s’est pas pour autant trouvée bien accueillie au Canada, où elle a prévu de passer six jours pour soigner sa stature internationale.

Boudée par les responsables locaux qui n’ont pas souhaité la rencontrer, la présidente du FN s’est attiré les foudres de l’opinion canadienne en attaquant la politique du gouvernement d’Ottawa dans la crise des migrants. Pire: talonnée par des groupes militants hostiles à l’extrême droite, Marine Le Pen a vu ses réservations hôtelières annulées d’office à Québec.

Dès l’arrivée de la fille de Jean Marie Le Pen vendredi, un groupe de militants antifascistes et de gauche radicale avaient préparé un comité d’accueil. Une ambiance tendue qui, semble-t-il, donne le ton de l’ensemble de ce séjour mouvementé.

Selon plusieurs médias canadiens, aucun représentant politique n’a accepté de s’entretenir avec la candidate à la présidentielle ce week-end, malgré le programme annoncé par le FN. «Elle aurait bien aimé discuter d’immigration avec les politiciens québécois. Or, la majorité d’entre eux refuse de la rencontrer», écrivait samedi Radio Canada. Même fin de non-recevoir exprimée par le cabinet du premier ministre Couillard. Le parti de centre droit Coalition Avenir Québec a lui aussi été approché, mais a décliné l’invitation.

Même lorsque quelques militants souverainistes du Parti québécois ont souhaité tourner quelques images en compagnie de la présidente du FN, le président de leur parti s’est rapidement désolidarisé. Tout au long de son voyage, Marine Le Pen à multiplié les critiques à l’encontre de la classe politique canadienne.

Pour couronner le tout, Marine Le Pen n’a pas pu visiter d’entreprises, comme elle l’avait initialement prévu. Selon l’eurodéputée, le gouvernement Trudeau aurait fait annuler toutes ses visites d’entreprises, dont une chez Bombardier. Elle devait participer à ces rencontres en tant que membre de la délégation du commerce international du Parlement européen.

Le Figaro

L’identitaire Willy Destierdt condamné pour l’organisation d’une manifestation violente

Willy Destierdt arrestation calais général Piquemal pediga islam

L’organisateur proche de l’extrême droite d’une manifestation interdite en février dernier à Calais, a été condamné, lundi, à trois mois de prison avec sursis.

Agé de 59 ans, Willy Destierdt, ancien de la Légion étrangère (1977-1980), a été «condamné à trois mois de prison avec sursis avec une mise à l’épreuve de deux ans avec obligation de travail et d’accomplir un stage de citoyenneté», a précisé le parquet de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Willy Destierdt, qui vit en Ardèche, n’était pas présent à son procès. Il a également l’interdiction de se rendre dans le Nord et le Pas-de-Calais pendant deux années. Le procureur avait requis 50 jours amende à dix euros.

Willy Destierdt, qui avait déjà été condamné à six reprises (port d’arme, dégradation de biens, provocation à la haine ou encore violence avec menace), était poursuivi, cette fois, pour «participation sans arme à un attroupement après sommation de se disperser» et «organisation d’une manifestation interdite sur la voie publique».

Le 20 février, il avait été interpellé avec trois autres manifestants réputés d’extrême droite pour avoir bravé une interdiction préfectorale de se rassembler pour «la défense des Calaisiens» dans la cité portuaire bordée par la «Jungle», un bidonville où vivent plusieurs milliers de migrants.

Les organisateurs entendaient notamment exprimer leur soutien au général Piquemal, interpellé lors d’une manifestation également interdite organisée, le 6 février, par le mouvement islamophobe Pegida. 

Le Parisien

Attentats Bruxelles : Facebook réactive son dispositif du 13 Novembre

image

Image PNG (Portable Network Graphics)-C41C4A2EB7DF-1

https://twitter.com/dabens_/status/712231232327831552

https://twitter.com/dieretou/status/712227850355605504

https://twitter.com/jjrett/status/712223469530963968

« Israël est devenu un refuge pour les pédophiles juifs du monde entier » selon un avocat

alyah-respect_mag-darnel_lindor_0.jpg
Lors d’une pré-audience à la Knesset, le parti travailliste a mis en garde contre les abus sexuels sur les enfants, une « proportion significativement plus élevée dans la communauté ultra-orthodoxe »

Israël est devenu un refuge pour les pédophiles juifs du monde entier, a déclaré l’avocat d’enfants victimes d’abus sexuels.

Haaretz

Donald Trump reconnaîtrait Jérusalem comme capitale d’Israël

S’il est élu président des États-Unis, le milliardaire Donald Trump reconnaîtra Jérusalem comme la capitale d’Israël et transfèrera l’ambassade américaine dans la Ville sainte, a assuré lundi le favori pour l’investiture républicaine.

1160773-donald-trump-exprime-soiree-devant.jpg

 

«La réponse est oui, je le ferais (…) Plutôt rapidement», a répondu M. Trump interrogé sur CNN pour savoir s’il reconnaîtrait Jérusalem comme la capitale de l’État hébreu et s’il ferait déménager la chancellerie de Tel-Aviv à Jérusalem, ville divisée et disputée, dont la partie orientale palestinienne a été annexée et occupée par Israël depuis 1967.

À l’instar de la communauté internationale, Washington, allié de l’État d’Israël, considère que Tel-Aviv est la capitale israélienne et refuse d’accorder ce statut diplomatique et politique à Jérusalem, l’un des dossiers les plus explosifs des relations internationales depuis près de 70 ans.

«Personne n’est plus pro-Israël que moi. Nous devons protéger Israël», a affirmé M. Trump sur CNN, plaidant, comme toutes les administrations américaines successives, pour un «accord entre Israéliens et Palestiniens» vers une solution à deux États.

La Presse

Lyon : Des salles de sports accusées de discriminer les femmes voilées

Capture d’écran 2016-03-21 à 23.48.50.png

L’association Agir pour l’égalité, qui a organisé une journée de testing, devait déposer plainte ce lundi après-midi auprès du tribunal correctionnel de Lyon…

Les femmes portant le voile sont-elles volontairement interdites des salles de sport ? C’est en tout cas la conviction de l’association Agir pour l’égalité (anciennement SOS Racisme) qui devait porter plainte ce lundi après-midi contre l’ Appart Fitness.

Pour appuyer sa théorie, l’association a réalisé deux testings à Lyon dans la journée du 12 février : l’un dans la salle située à Bellecour et l’autre à Opéra. Trois personnes argumentant qu’elles venaient se renseigner sur les cours proposés, se sont présentées à l’accueil : l’une « européenne », la seconde de « type maghrébine » et la dernière portant un voile.

Si les deux premières auraient été particulièrement bien accueillies, la dernière aurait été, selon l’association, moins bien reçue. « Lorsque la jeune fille a demandé s’il était possible de pratiquer le sport avec un voile, on lui a répondu que le règlement intérieur interdisait tout couvre-chef », raconte Loïc Rigaud, président de l’association dans le Rhône. Insistant, la demoiselle aurait néanmoins obtenu la garantie de pouvoir faire du sport « avec un bonnet laissant entrevoir quelques cheveux à l’arrière de la tête ».

Si certains peuvent considérer cela comme un geste d’apaisement ou un compromis, l’association y voit tout simplement un signe discriminant. « Pourquoi autorise-t-on un bonnet et pas le voile ? Tous deux sont des couvre-chefs », s’interroge Jeanne Allaire, qui s’appuie ainsi sur une décision du Défenseur des droits rendus en 2014 lors d’une autre affaire où une femme voilée s’était vue refuser l’accès à une salle de sport à Thionville en Moselle.

Le Défenseur avait alors affirmé que « l’établissement devait être un espace de neutralité » et avait établi que « la loi n’autorise pas de subordonner l’accès à une salle de sport à la condition de ne pas y porter de vêtement ou de signes manifestant une religion ». « Il a estimé qu’une interdiction de tout couvre-chef dans le règlement d’une salle de loisirs paraissait disproportionnée », martèle Loïc Rigaud.

20 Minutes

 

« Putain de Français » des proches du FN mis en cause dans une vidéo choc

Mediapart s’est procuré neuf vidéos où l’on voit le chef du GUD à Paris, Logan Djian, agresser et violenter l’un des anciens responsables de ce groupuscule extrémiste. Mis en examen pour « violences aggravées », Logan Djian a vu sa détention provisoire levée contre une caution de 25 000 euros.

Des enquêteurs s’interrogent sur l’origine de cette somme, qui pourrait être liée à une société créée par Axel Loustau, trésorier du micro-parti de Marine Le Pen, conseiller régional FN et responsable du FN dans les Hauts-de-Seine.

 

JMLP « Les auteurs des actes racistes et antisémites sont généralement d’origine musulmane »

Erreur
Cette vidéo n’existe pas

 

 

Michel écope de 10 ans de prison pour des actes pédophiles… en récidive

539619403_ID7293674_phpedo_164315_H3MF26_0

Ce vendredi, un homme de 62 ans, Michel Marie, a été jugé par le tribunal correctionnel d’Albertville pour avoir commis en récidive des agressions sexuelles sur des jeunes mineurs âgés de 7 à 14 ans. Les faits se sont déroulés entre 2004 et 2014 à Bonneval-sur-Arc où, gérant d’un gîte, le prévenu recevait régulièrement des familles de vacanciers.

Déjà condamné en 2014 dans le Calvados à 16 ans de réclusion criminelle pour viol sur mineur, le sexagénaire a écopé d’une peine de dix ans ferme.

Le Dauphine

Un autrichien ébouillante sa fille de 2 ans avec une eau à 60°C pour la punir

Un père autrichien de 28 ans a été condamné ce vendredi à une peine d’emprisonnement de quatre ans et demi ferme pour avoir ébouillanté sa fille de 2 ans pour la punir.

cette-horrible-histoire-avait-emu-toute-l-autriche-en-2014-capture-d-ecran-google-maps-1458328879

L’homme avait infligé à la petite Léonie une douche bouillante, avec une eau à 60°C, de plusieurs secondes. Il avait ensuite laissé sa fille agoniser et l’avait emmené à l’hôpital 28 heures après les faits (qui remontent à novembre 2014). La petite fille avait finalement succombé à ses blessures sur son lit d’hôpital. Son père a expliqué, lors de son procès, l’avoir ébouillanté par mégarde. En effet, il avait l’habitude de la punir avec de l’eau glacée…

La mère de l’enfant a écopé d’un an de prison avec 8 mois de sursis pour complicité et non assistance à personne en danger.

Le Dauphine

Possédé par les danseurs de X Factor, Timothy décapite sa femme

Timothy-allen-and-_3596380b

Timothy Allen, un britannique de 40 ans, est jugé par un tribunal de Southwark, au Royaume-Uni pour le meurtre de son épouse, Samantha. Les deux époux sont en train de regarder la télévision, en ce mois d’août 2015. A l’écran : le télé-crochet The X Factor. Le quadragénaire explique à la barre que c’est à ce moment-là que les danseurs, dans la télévision, ont pris le pouvoir sur lui.

Timothy Allen commence par se mutiler lui-même, explique le site d’informations Metro (en anglais) . Son épouse appelle alors la police, mais son mari retourne son arme contre elle, et la décapite. A l’arrivée des forces de l’ordre, le Britannique est en train de poignarder à mort le chien du couple.

Devant les juges, il explique qu’il a pris les danseurs de X Factor pour des marionnettes. « Il a dit qu’elles étaient contrôlées par un maître et qu’elles lui parlaient à travers l’écran. Elles voulaient venir s’en prendre à Samantha et à lui », a indiqué le procureur. Le quadragénaire a été diagnostiqué schizophrène, paranoïaque et dépressif depuis un grave accident de moto en 2004.

Le Dauphine

A 16 ans, elle fugue chez son copain… âgé de 40 ans

sexualité-ados.jpg

Ce 15 mars, la famille d’une adolescente de 16 ans signale auprès du commissariat d’Agde la disparition de sa fille. L’ado a l’habitude de quitter le domicile familial. Elle irait selon la famille chez son copain, qui est âgé de… 40 ans. Les policiers se sont donc rendus au domicile agathois du copain et les ont tous les deux trouvés en petites tenues. L’adulte a été placé en garde à vue au commissariat d’Agde.

Amoureux de la jeune fille

Interrogé par les forces de l’ordre, il a, dans un premier temps, expliqué qu’il avait vu la jeune fille dans la rue et qu’il lui avait proposé de l’héberger, pour qu’elle ne passe pas la nuit dehors. Lors d’une seconde audition, il a fini par reconnaître les faits. Il a expliqué qu’il était amoureux de la jeune fille et qu’ils avaient eu tous les deux des rapports sexuels consentis.

L’ado a été placée dans un centre d’hébergement d’où elle s’est immédiatement enfuie. Lui, a été placé sous contrôle judiciaire après son déferrement vendredi matin devant le parquet de Béziers. Il ne doit pas entrer en contact avec sa “victime” sous peine de se voir incarcérer jusqu’à son jugement. Il sera poursuivi pour des faits de corruption de mineure. Il sera jugé le 11 mai prochain devant le tribunal de Béziers.

Midi Libre