Les eurodéputés d’extrême droite coûteraient un million d’euros par mois

Le groupe Europe des nations et des libertés, qui rassemble des eurodéputés d’extrême droite, aurait coûté un million d’euros par mois au contribuable européen depuis sa création il y a presque un an.

fasc

Le groupe de 39 eurodéputés piloté par Marine Le Pen comprend certaines des personnalités politiques les plus racistes d’Europe. À son premier anniversaire, en juin, l’Europe des nations et des libertés aura coûté près de 13 millions d’euros en salaires, frais de fonctionnement et dépenses.

À cela s’ajouteront encore les frais de déplacement astronomiques des élus, non compris dans le calcul d’EurActiv. Les voyages en première classe en train ou en avion sont intégralement remboursés et les déplacements en voiture sont dédommagés à 0,50 euro le kilomètre. Les eurodéputés peuvent décider de rendre leurs frais de déplacement publics, mais n’y sont pas obligés.

 

D’ici le mois de juin, l’Europe des nations et des libertés aura dépensé 3,1 millions d’euros de frais de fonctionnement. Le groupe a reçu 1,54 million d’euros pour mettre en place un parti politique paneuropéen et 249 331 euros pour créer un groupe de réflexion d’extrême droite.

Chaque membre du groupe est payé 96 246 euros par an, soit un total de 3,75 millions d’euros tous les 12 mois.

En outre, les eurodéputés reçoivent 306 euros par jour du Parlement pour « couvrir toutes les autres dépenses » s’ils signent un registre prouvant qu’ils sont entrés dans le bâtiment. Ce registre n’est pas public et il n’est donc pas possible de savoir exactement combien de jours les eurodéputés signent.l Cependant, selon les calculs d’EurActiv, le total de leurs « autres dépenses » s’élèverait à un coût annuel de 2,4 millions d’euros.

Par ailleurs, chaque eurodéputé a droit à une indemnité de frais généraux. Pour 2015, cette indemnité a été fixée à 4 320 euros par mois. Soit une facture de 2,02 millions par an pour 39 eurodéputés.

Au total, sans les frais de déplacement, cela fait donc un peu plus de 13 millions d’euros par an, soir 1,08 million par mois.

 

Euractiv

 

Un migrant polonais tabasse et traine un homme sur la route 2 jours après son arrivée en Angleterre

Un violeur Polonais, qui a attaqué brutalement un homme invalide, à seulement 48 heures après son arrivée en Grande-Bretagne, a été condamné à 12 ans de prison.

Damien Pankiewicz, 37 ans, a approché sa victime de 52 ans alors qu’elle se tenait à un arrêt de bus à Brixton, au sud de Londres et a commencé la frapper violemment à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’elle tombe inconsciente sur le sol.

damien-comp_2874243al

Il l’a alors saisi par le cou et l’a traîné sur la route en face d’un autobus qui a réussi à s’arrêter juste à temps.

La victime a été sérieusement blessé au cerveau,  avec une jambe cassé et des côtes cassées et a été hospitalisé pendant trois semaines.

The telegraph

Voiture de police incendiée et agression de militaires : Antonin et son frère en garde à vue

Parmi les cinq personnes gardées à vue, deux frères de 21 et 32 ans appartiennent au groupe action Anti-Fasciste Paris Banlieue. Le plus jeune, Antonin, avait fait un recours devant le Tribunal administratif contre l’interdiction de manifester mardi dernier émise par le préfet. Le TA avait annulé cette interdiction.

image

Ils ont entre 19 ans et 32 ans. Ils sont connus des services de police et sont décrits comme appartenant à la mouvance contestataire radicale, dixit le jargon des services de renseignement. Selon nos informations, les cinq gardés à vues, soupçonnés d’avoir attaqué et incendié mercredi 18 mai à Paris une voiture de police dans laquelle circulaient deux agents.

Itele

Parmi les cinq hommes arrêtés mercredi, au moins trois avaient « fait l’objet de la part de la préfecture de police de Paris d’une interdiction de paraître dans les manifestations ». L’un de ces trois arrêtés avait été « cassé par le tribunal administratif » mardi. Il s’agissait d’Antonin B., 21 ans.

« Devant le tribunal administratif, l’avocat de la préfecture avait produit contre Antonin B. une note blanche, datée du 28 avril 2016, des services de la Direction du Renseignement de la préfecture de Police (DRPP). Dans ce document, le préfet relevait que l’activiste présumé avait participé à deux rassemblements interdits et était ‘soupçonné d’avoir participé à l’agression d’un militaire, hors service, engagé dans l’opération Sentinelle dans la capitale’. »

53 arrêtés d’interdiction mardi

L’intéressé, fils de bonne famille, domicilié dans le quartier de Montparnasse et travaillant à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), avait démenti les accusations.

JDD

VIDÉO. Une mosquée ravagée par un incendie criminel près de Melbourne en Australie

Mercredi vers 2h du matin, un incendie criminel selon les premiers éléments de l’enquête, a complètement détruit une mosquée située dans la ville de Geelong à 75 km de Melbourne. A leur arrivée, les pompiers n’ont pas pu contenir les flammes. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer.

L’imam Mohammad Ramzan qui réside tout près de la mosquée se dit « choqué » par cet incendie. « Au cours des 23 dernières années, nous avons jamais reçu de menace », confie l’imam au Guardian. « C’est un quartier très calme et agréable », poursuit-il avant d’appeler au calme, promettant que la mosquée sera reconstruite et que la communauté gardera son sang froid et répondra à la haine par la tolérance et la paix.

Selon la presse locale, au cours des six derniers mois, plusieurs églises ont été la cible d’incendies à caractère criminel. A ce stade, aucun lien n’est fait entre ces différents incendies.

Dômes et Minarets

« Affaire Unesco-Jérusalem » : mensonges et harcèlement

unesco palelstine israel

La polémique sur la résolution votée par l’Unesco à propos de Jérusalem a connu, cette semaine, un tour nouveau. Le CRIF et ses amis ont déployé une stratégie d’interpellations acharnées du gouvernement français. En totale disproportion avec la réalité de l’affaire. Et au prix de quelques gros mensonges, validés par Valls et Cazeneuve ! Du jamais vu sous la cinquième république. Récit détaillé.

Il n’était pas dans mes intentions d’ajouter une suite au précédent billet que j’ai consacré à cette affaire, mais les développements de ces derniers jours m’y obligent un peu. Pour mémoire, rappelons donc que le 16 avril dernier, l’Unesco avait voté, une résolution proposée par différents pays arabes, reprochant à Israël de multiples violations du statu quo qui avait normalement prévalu dans la vieille ville de Jérusalem, de 1967 à 2000, par lequel les Israéliens et le Waqf jordanien s’étaient partagé la gestion et l’administration des lieux saints juifs et musulmans.

Cette résolution critiquait notamment divers travaux effectués par les Israéliens sur et aux alentours d’une passerelle reliant le mur des lamentations – le lieu le plus saint du judaïsme – à l’esplanade des mosquées, troisième lieu saint de l’islam. Deux lieux dont la contigüité est d’autant plus source d’affrontements, réels ou fantasmés, que la tradition juive désigne l’esplanade des mosquées sous l’appellation de « Mont du temple ».

Depuis quelques années, des groupes juifs religieux intégristes militent pour la reconstruction d’un troisième temple, réplique de celui qui fut détruit par les Romains en 70 après JC en lieu et place des mosquées qui datent du 7ème siècle… La résolution de l’Unesco critiquait donc Israël pour toutes une série d’actions alléguées par les pays arabes (et pas toujours vérifiables dans la mesure où Israël se refuse à autoriser des experts indépendants à se rendre sur place) et appelait de ses vœux au retour du statu quo qui avait fonctionné à peu près normalement jusqu’en 2000.

Enfin, cette résolution réitérait les termes d’une précédente décision de novembre 2015 relative aux « tombeaux des patriarches », lieux saints communs au judaïsme, au christianisme et à l’islam situés en Cisjordanie mais qu’Israël avait décidé d’inscrire à son patrimoine national : l’Unesco avait alors estimé que ces tombeaux devaient être considérés comme faisant « partie intégrante des territoires palestiniens occupés ».

Lire la suite sur Union Juive Française pour la Paix

Le propriétaire du Figaro impliqué dans une tentative de meurtre, le journal censure l’info

Serge Dassault le figaro justice essone

Younès Bounouara, principal agent d’influence de Serge Dassault à Corbeil-Essonnes, a été condamné mercredi à quinze ans de réclusion pour tentative d’assassinat, soit trois années de plus que les réquisitions, au terme d’une défense très agressive.

Le verdict est embarrassant pour le milliardaire et ancien maire de Corbeil. D’autant que la saga judiciaire du système Dassault est loin d’être terminée: deux autres affaires sont à venir.

MediaPart

———————————–

Younès Bounouara, accusé de tentative d’assassinat sur Fatah Hou le 19 février 2013 à Corbeil-Essonnes, sera fixé sur son sort ce mercredi soir. Ce mardi, l’avocat général a requis douze ans de réclusion criminelle à l’encontre de cet homme de 43 ans, proche de Serge Dassault.

L’ombre du milliardaire, qui n’a pas honoré sa convocation pour témoigner à l’audience, aura plané tout au long des débats. Ce règlement de compte trouve son origine dans le 2 M€ donnés par l’ex-maire de Corbeil à Younès Bounouara. Argent qui aurait dû, selon Fatah Hou, être redistribué aux intermédiaires recrutés aux Tarterêts afin d’assurer l’élection de Jean-Pierre Bechter, bras droit de Dassault, aux municipales de 2010.

L’avocat général a rappelé un contexte dans lequel Serge Dassault a distribué de l’argent pour « financer des projets, payer des permis… afin de créer de la paix sociale ». Sur les faits il rappelle que l’accusé, après une première altercation verbale avec la victime, est allé chercher une arme. Que lorsqu’il a vu Fatah Hou arriver en voiture, il s’est dirigé « calmement vers le véhicule et a tiré volontairement pour donner la mort » et qu’il a lors de l’instruction « adapté ses versions en fonction de l’évolution de la procédure ».

Le Parisien

Procès que le journal du milliardaire (Le Figaro) pourtant habituellement friand de délinquance et de cités n’a pas jugé bon de couvrir.

Mai 1916: France et Royaume-Unis concluent l’accord secret Sykes-Picot et se partagent le Moyen-Orient

100 ANS DE GUERRE AU MOYEN-ORIENT. En mai 1916, la France et le Royaume-Uni concluent un accord secret et se partagent le Moyen-Orient…

L’accord secret Sykes-Picot et ses fatales conséquences

Comment, il y a cent ans, les puissances coloniales britannique et française ont redessiné ensemble les frontières du Moyen-Orient, préfigurant une part du chaos actuel.

En mai 1916, alors que la bataille de Verdun fait rage, la France et le Royaume-Uni concluent avec l’aval des Russes et des Italiens un accord secret par lequel les deux puissances coloniales se partagent le Moyen-Orient ou Proche-Orient, selon le terme plutôt utilisé en France.

Les territoires qui constituent de nos jours la Syrie, l’Irak, la Jordanie, le Liban et Israël sont alors toujours sous domination ottomane. Mais en prévision d’une victoire qu’ils jugent probables, les deux pays alliés décident de redécouper la région à leurs bénéfices respectifs.

Les négociations sont confiées au député anglais conservateur Mark Sykes et au diplomate français François Georges-Picot, membre du Parti colonial. Ils conviennent d’une ligne de démarcation unissant Acre, sur la rive aujourd’hui israélienne de la Méditerranée, à Kirkouk, en Irak. Au sud de celle-ci, l’administration de la zone revient aux Britanniques et au nord, aux Français.

Les clauses de cet accord secret ne seront rendues publiques que fin 1917, au grand dam des dignitaires et responsables arabes qui avaient cru aux promesses britanniques de leur accorder un grand royaume arabe indépendant.

L’accord Sykes-Picot a ainsi jeté les bases d’un siècle de violences et d’exodes dans la poudrière du Proche-Orient, de la Grande Guerre au chaos actuel.

Arte

Un homme politique italien veut voir Sadiq Khan «se faire exploser à Westminster»

L’humoriste italien et fondateur du parti «Le mouvement 5 étoiles», Beppe Grillo, est sous le feu des critiques après une blague sur le nouveau maire musulman de Londres, Sadiq Khan. Une sortie qui pourrait handicaper le deuxième parti d’Italie.

5739e419c36188aa6e8b45b4

Alors qu’il se produisait dans la ville de Padoue pour un spectacle, Beppe Grillo a salué d’une manière un peu particulière l’élection de Sadiq Khan à la mairie de Londres. Il a d’abord qualifié le nouveau maire de «Bengladeshi» [la famille de Sadiq Khan étant originaire du Pakistan].

Le comédien a ensuite noté que le premier maire musulman de Londres était l’exemple même que rien n’était joué d’avance et qu’il fallait croire en ses rêves, ajoutant néanmoins : «Maintenant, je veux le voir se faire exploser à Westminster

Une blague sur le terrorisme et l’islam qui pourrait être préjudiciable à son parti, «Mouvement 5 étoiles», qui cherche à se présenter comme une alternative sérieuse aux partis traditionnels, en particulier au Parti démocrate (PD) du Premier ministre Matteo Renzi.

 

RT

Famille Palestinienne brulée vive : l’un des inspirateurs de l’incendie libéré

Meir Ettinger, l’activiste israélien d’extrême droite, sera libéré dans deux semaines après 9 mois de détention administrative.

afp-500b80336ca341c61273a6aeb739111a008413fa

Ettinger est le petit-fils du Rabbi Meir Kahane, rabbin et homme politique israélo-américain, prônant une ligne nationaliste favorable au « Grand Israël » et au transfert de tous les Palestiniens des implantations.

Meïr Ettinger est l’un des inspirateurs de violences commises par des extrémistes juifs contre des Palestiniens, des chrétiens et même des soldats israéliens.

Il avait été le 3 août 2015 le premier arrêté après un évènement qui avait fait grand bruit: l’incendie attribué à des extrémistes juifs qui avait coûté la vie à un bébé de 18 mois brûlé vif dans la maison familiale le 31 juillet 2015 à Douma, en Cisjordanie.

Ses parents avaient succombé à leurs blessures les semaines suivantes.

L’incendie avait provoqué un vif émoi international, et la colère et la peur parmi les Palestiniens.

I24

En Israël, l’impossible retour des chrétiens d’orient expulsés de leur village d’Ikrit

En 1948, la création de l’État d’Israël a entraîné l’exode de 800 000 Palestiniens, qui commémorent chaque 14 mai leur « Catastrophe » (Nakba, en arabe) tandis que les Israéliens fêtent l’indépendance.

Rase-1951-armee-israelienne-Ikrit-plus-peuple-quelques-jeunes-montent-garde-esperant-eventuel-retour-habitants-village_1_730_485

Dans le nord d’Israël, les habitants de l’ancien village arabe d’Ikrit ont été dispersés dans les alentours il y a soixante-huit ans. Depuis, ils essaient de rentrer chez eux.

LC160516-Israel_0_600_284Il faut le voir déambuler dans les herbes sauvages, le vieux Maarouf Ashkar, 87 ans, désignant du bout de sa canne une kyrielle de souvenirs invisibles à l’œil nu. « Tenez, là il y avait une maison, là une autre… Et ici, sur le versant le plus ensoleillé de la colline, celle de mes parents. »  De ce village arabe chrétien du nord d’Israël, à trois kilomètres du Liban, il ne reste qu’un cimetière et une église. Tout le reste a été bombardé par l’armée israélienne en 1951.

 

Chassés en 1948, ses 450 habitants palestiniens vivent désormais avec leurs descendants dans d’autres villages arabes de Galilée. En droit international, on les appelle des « déplacés internes » et non des réfugiés. Quant aux juifs israéliens, ils ne se sont jamais installés ici. Depuis soixante-huit ans, Ikrit est donc désert.

Alors pourquoi ne pas laisser ces Arabes chrétiens, devenus citoyens d’Israël, revenir chez eux comme ils le réclament ? « Israël redoute de voir des milliers d’autres Palestiniens s’engouffrer dans la brèche et raviver l’épineuse question du droit au retour », avance Shadia Sbait, Palestinienne très impliquée dans cette bataille.

L’église du village rasé par Israel

Ces habitants ont pourtant le droit de leur côté. Après en avoir fait la demande en 1949, ils ont été autorisés par la Cour suprême israélienne à revenir dans leur village en juillet 1951. Mais quatre mois plus tard, le jour de Noël, l’armée l’a entièrement rasé

La Croix

Islam : la France exagère avec la laïcité selon le pape François

90230-pape.jpg

Le pape François a accordé une interview au journal La Croix du lundi 16 mai. Parmi les sujets évoqués, des paroles fortes ont été prononcées à propos de la laïcité à la française : « La petite critique que j’adresserais à la France à cet égard est d’exagérer la laïcité. La France devrait faire un pas en avant à ce sujet pour accepter que l’ouverture à la transcendance soit un droit pour tous. »

Le pape estime que « si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire ». 

Le souverain pontife a fait également part de ses craintes concernant le repli identitaire en Europe. « Quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe, j’en redoute parfois la tonalité, qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme », fait-il savoir. Selon lui, les racines de l’Europe sont plurielles.

Saphir News