Màj: Manif de la LDJ devant les locaux de l’AFP, un journaliste agressé, impunité

Impunité de le LDJ et liaison avec l’extrême droite

La LDJ semble bénéficier d’une certaine mansuétude du côte des autorités française ainsi que dans la communauté juive française. Prônant ouvertement les actions violences, on la retrouve mêlée dans plusieurs échauffourées, comme les affrontements l’année dernière, rue de la Roquette, en marge des manifestations en soutien à Gaza. Suite à quoi, le ministère de l’Intérieur avait étudié la possibilité d’une dissolution. Une réflexion toujours en suspens semble-t-il…

Depuis quelques années, le groupuscule a aussi opéré un étrange . Classé à l’extrême-droite, les militants de la LDJ partagent en effet une certaine rhétorique raciste avec l’extrême-droite traditionnel française.

Marianne

Gilles William Goldnadel, Arno Klarsfeld responsables de la violence de la LDJ envers les journalistes ?

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La Ligue de défense juive (LDJ) avait donné rendez-vous à 18 heures devant les locaux de l’Agence France Presse (AFP), située dans le 2e arrondissement parisien.

Jeudi soir, une centaine de personnes se sont rassemblées sur place. « AFP collabo« , « vous ne méritez pas votre carte de presse« , criaient des manifestants, dont certains portaient le drapeau de la LDJ, groupuscule se définissant comme sioniste et connu pour ses actions violentes.

Insultes, pétards et jets de projectiles ont notamment été relevés par le journaliste David Perrotin, présent sur place. Peu après avoir posté des images du rassemblement sur Twitter, et reprises par la LDJ, le journaliste de Buzzfeed a publié ce message : « Une manifestante me dit : ‘Je préviens la LDJ que vous êtes là Monsieur Perrotin‘ ».

Selon nos informations, une dizaine de personnes cagoulées et pour certaines armées de bâtons se sont ensuite dirigées vers le journaliste, qui a été pris à partie et violenté, avant l’intervention des forces de l’ordre. Le journaliste « a été mis en sécurité« , précise sa rédactrice en chef sur Twitter. Dans la soirée, le calme est revenu aux abords des locaux de l’AFP.

Métro

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Un journaliste venu couvrir la manifestation de la LDJ ( Ligue de défense juive ) devant le siège de l’AFP, a été agressé par cette milice, a t-on appris aujourd’hui par des confrères.

L’objet de cette manifestation était la contestation des méthodes d’informations de ce journal sur Israel. Les locaux de l’AFP et la police ont aussi été pris pour cibles, des projectiles et des pétards étaient lancés en leur direction.

Agressions a coup de bar de fer, insultes homophobes… , Armando condamné

cycliste Saint-Germain-en-Laye agression homophobe

Armando, 34 ans, avait été arrêté le mercredi 9 septembre, suite à une longue série de plaintes. Ancien livreur, sans travail, vivant seul dans un pavillon abandonné près de la route centrale, il avait fait des cyclistes sa bête noire.

Les premières agressions s’étaient déroulées en novembre 2014. D’autres avaient suivi en mars et en août 2015. Elles s’illustraient par des insultes, des bousculades mais aussi des violents coups de poing et de barre de fer. Un des cyclistes avait eu une roue cassée et le cadre de son vélo brisé. Armando avait notamment été identifié par la description fournie par les victimes et une Peugeot 205 noire qu’il possédait. Il l’avait utilisée lors d’une agression.

Un fait à son casier : 18 mois de prison pour agression sexuelle et menace de mort.

Dès le départ, Armando a choisi d’assumer la paternité des agressions, réitérant les déclarations de sa garde à vue. «Il y a une mauvaise entente entre les cyclistes et moi, même si j’ai un vélo. C’est parce qu’un jour, j’ai eu un problème avec l’un d’eux sur un dos-d’âne. Les cyclistes font tout pour m’embêter. J’insiste sur un point : avec la barre de fer, je ne visais pas l’homme en lui-même mais bien la roue arrière.»

Face à lui, les victimes exposent leur traumatisme. «Nous ne l’avons jamais provoqué. Nous faisions juste du vélo. Et d’un seul coup, il est arrivé. Il est dangereux. Il peut s’attaquer à n’importe qui, n’importe quand», assure Bernard, 51 ans. «Je passais tranquillement. J’attendais des collègues. Il a traversé la route et a cassé mon vélo avec sa barre ! Aujourd’hui, je ne sais plus où aller faire du vélo. J’ai peur», ajoute Claude. Et Pascal de renchérir : «J’ai même eu le droit à des insultes homophobes !»

Avec l’ensemble de ces éléments, le procureur de la République s’est montré particulièrement inquiet. «Ces faits sont hallucinants, étonnants mais très sérieux. Les violences ont été répétées, ciblées. Je demande une peine de trois ans dont deux avec sursis et le maintien en détention.» A l’issue du procès, douze mois ont donc été prononcés.

Courrier des Yvelines

Hospitalisé, Michel agresse sexuellement une patiente

Hopital viol agression sexuelle

Michel peut bien être jugé pour agression sexuelle, il assure ne se souvenir de rien… Rien de ce soir du 9 octobre, quand il a copieusement insulté une patiente, comme lui, de cette clinique de Valergues, où il est traité pour ses problèmes d’alcool. Rien de ses propos et de ses gestes qui lui ont valu de se retrouver à la barre du tribunal correctionnel.

En l’espèce d’avoir « écarté le string » de la plaignante, d’avoir tiré sur la bretelle de son soutien-gorge, ou encore d’avoir eu des remarques déplacées sur sa pilosité et d’autres comportements pas franchement dignes d’un gentleman…

Le tribunal a décidé de suivre les réquisitions en condamnant Michel à une peine de six mois de prison avec sursis, et surtout, une obligation de soins durant deux ans. Le mandat de dépôt n’a pas été jugé nécessaire.

Midi Libre

David arrêté en état d’ivresse à Monaco saccage sa cellule et insulte les policiers

©PHOTOPQR/L'ALSACE / Jean Francois FREY -  MULHOUSE (HAUT RHIN) LE 16/12/10 - UN JEUNE HOMME EST EN GARDE A VUE DANS UN COMMISSARIAT INTERROGATOIRE PAR UN OFFICIER DE POLICE JUDICIAIRE

Insultes, rébellion et dégradations! De mémoire de policiers, on n’avait jamais vu pareille attitude affligeante à la Sûreté publique. David éprouverait-il de l’aversion pour les représentants de l’ordre ?

Le 8 octobre, vers 6 h, ce Niçois de 27 ans est interpellé sur la voie publique. En état d’ébriété très avancé, il se frotte d’une manière indécente contre un véhicule de police.

Aussitôt conduit dans les locaux de la Sûreté publique afin d’être placé en cellule de dégrisement, le jeune homme se transforme en furie ! Surexcité, affolé, il commence à détériorer sa cellule.

Menotté dans le dos, il réussit à passer ses bras devant afin de frapper sur les murs et rayer le sol. Puis, il déchire la couverture et bouche le lavabo afin de causer une inondation. Pour accélérer ce processus, il décèle la cuvette et provoque une fuite…

Le major insulté dépose aussi à la barre: « J’ai été outré par la façon dont il m’a traité. Pourtant, on a fait le maximum pour le calmer, lui éviter des ennuis. Nous avons même eu peur qu’il se blesse. Il tapait dans tous les sens ! Quelle violence… »

Il a été condamné à deux mois de prison ferme, 45 € d’amende et 500 € à verser à la partie civile.

Nice Matin

Florian hooligan niçois, arrache un lavabo du stade pour le lancer sur la police

fda5b4c0d05dd91ba0dd15196b730a56Le tribunal d’Imperia a une nouvelle fois renvoyé, ce mardi, le procès du supporter niçois poursuivi par la justice italienne à la suite des incidents survenus au stade communal de San Remo, le 6 septembre dernier, lors du match de football San Remo-Imperia.

Comme cela était attendu, la juge Maria-Grazia Leopardi a désigné un expert psychiatre afin d’établir si Florian, 26 ans, était apte ou non à être jugé, rapportent nos confrères de San Remo News.

Ce jeune Ultra niçois sous tutelle, accusé d’avoir arraché un lavabo aux toilettes du stade pour le lancer en direction des forces de l’ordre lors du derby ligure, est désormais attendu au tribunal le 9 février 2016.

Il était présent ce mardi à Imperia, entouré de sa tutrice, sa famille et ses amis. Poursuivi pour violences aggravées et rébellion, il encourt une peine de trois à quinze ans de prison.

La justice italienne l’a d’ores et déjà interdit de stade pour cinq ans.

Nice Matin

L’arracheur de montres napolitain trahi par son tatouage du drapeau américain

illustration police

Il était déjà identifié. Interpellé. Incarcéré. Il lui restait à dire la vérité. C’est désormais chose faite. C. R., Napolitain de 38 ans, vient de reconnaître deux vols de montres de luxe, commis à l’arraché sur la Côte d’Azur en juin dernier. S’il s’est retrouvé acculé face à la police, il peut s’en prendre en grande partie à ses… tatouages.

Les deux vols ont été commis coup sur coup. A Juan-les-Pins d’abord, le 6 juin. Puis a Roquebrune-Cap-Martin, le 8 juin.

A chaque fois les circonstances sont similaires: les victimes se font bousculer et délester de leur montre de luxe (une Lange et Sohne à 32.000 € et une Rolex à 40.000 €), puis le voleur déguerpit à l’arrière d’un scooter.

Mais un élément n’a pas échappé aux enquêteurs: les tatouages distinctifs qu’arbore l’agresseur. Un motif en spirale dans le cou, un drapeau américain sur le bras.

Le 12 juin, les policiers italiens contrôlent un suspect à Gênes, à bord d’un train qui roule en direction de Naples. L’individu est en possession des deux montres volées. Il est placé en garde à vue pour recel, et néanmoins remis en liberté.

Il est à nouveau retrouvé à Paris en flagrant délit d’arrachage de collier. Le Napolitain est placé en détention à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, et interrogé par les enquêteurs azuréens. Face à l’évidence, il a bien dû reconnaître les faits.

Nice Matin

Reglement de comptes sur fond de stupéfiants entre Guillaume et Kevin

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Guillaume Bouazza rentrait tranquillement chez lui le 10 juillet 2014 et ne s’attendait pas à trouver pareil comité d’accueil au pied de son immeuble.

Ce soir-là, cinq individus patientaient au croisement de l’avenue de la Reine-Jeanne et de la rue Francesco-Laurana, à Avignon, en bas de son domicile. Avec une mission : demander à Bouazza, déjà tombé pour trafic de stupéfiants, de se remettre au « charbon ».

Après de rapides échanges et une discussion avortée, le petit groupe lui avait intimé de monter à bord d’une voiture et l’un d’eux avait pointé un pistolet sur sa nuque. Parvenant à s’enfuir, Bouazza avait été rattrapé et frappé avant de recevoir une balle dans le mollet. Malgré la blessure, il avait continué d’avancer et avait réussi à semer ses agresseurs.

Ses cinq agresseurs présumés, dont Kevin Jimenez, déjà condamné à 3 ans de prison ferme en juin dernier dans le cadre de l’affaire des représailles qui avaient suivi la fusillade de la Rocade, comparaîtront aujourd’hui devant le tribunal correctionnel d’Avignon.

Les mis en cause nient tout en bloc, malgré le témoignage de la victime et de son frère qui se trouvait à proximité le soir des faits. La victime, Guillaume Bouazza, est d’ailleurs détenue à Lyon dans le cadre d’un dossier de vol à main armée.

La Provence

Màj: Les gens du voyage déclenchent une emeute pour libérer l’un des leurs, la mère «annule les obsèques»

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mere Moirans gens du voyageLa mère du jeune homme tué le week-end dernier dans un accident a annoncé mercredi qu’elle annulait les obsèques prévues dans l’après-midi à Moirans (Isère) après qu’un juge eut refusé à un autre de ses fils incarcéré la possibilité de venir à la cérémonie.

«J’annule les obsèques. Je vais faire venir le cercueil de mon fils ici. Et il ne bougera pas tant que mon autre fils ne pourra pas venir», a indiqué à l’AFP Adèle Vinterstein, au lendemain des violences provoquées par le premier refus opposé à la demande de sortie de son fils détenu pour pouvoir assister aux obsèques.

Europe 1

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Ce sont des scènes d’émeutes urbaines inédites dans la région. Plusieurs personnes ont incendié des voitures et des palettes ce mardi après-midi à Moirans, près de Grenoble (Isère), sur la RD 1085, qui a été coupée à la circulation.

Le trafic SNCF a lui aussi été interrompu dans le secteur. Il n’y a pour l’heure pas de blessé. La plupart des incendies ont été éteints par les pompiers en début de soirée.

 «Une centaine de personnes avec des barres en fer bloquent la gare. Autour, il y a eu de lourds saccages, notamment le restaurant attenant à la gare. Sur les voies SNCF, ils ont fait brûler des voitures.

On attend une intervention» des forces de l’ordre, avait indiqué un peu plus tôt à l’AFP Franck Longo, directeur de cabinet du maire.

La mairie et les écoles ont été évacuées et des déviations ont été mises en place, précise la préfecture qui assurait en fin d’après-midi que «tout est mis en œuvre pour assurer la sécurité des biens et des personnes».

Le Parisien

Grégory Mestre, le violeur du collégien de 11 ans, arrêté par la police, et reconnait les faits

NAgG4N5vAccablé par les preuves et par le témoignage de sa victime, le violeur présumé d’un collégien de la Ronde Couture, a reconnu les faits devant les enquêteurs. Il avait déjà été condamné en 2008, pour détention d’images pédopornographiques.

L’enquête autour du «viol aggravé» commis, le 25 septembre vers 16 h 30, à proximité du cimetière de la Ronde Couture, a avancé rapidement depuis jeudi. Ce jour-là, en fin d’après-midi, le violeur présumé avait été arrêté chez ses parents, où il vit, dans le village de Blanchefosse-et-Bay, en Thiérache.

Placé en garde à vue, il a nié d’abord, avant d’être accablé par les preuves, notamment les analyses ADN, puis par le témoignage de sa victime, âgée de 11 ans.

Contacté, le procureur de Reims vient d’annoncer que l’individu, âgé de 32 ans, a reconnu les faits.

En février 2008, il avait déjà été condamné, à trois mois de prison avec sursis, pour détention d’images à caractère pédopornographique.

L’Union

Des hooligans corses incendient des banques et blessent 15 policiers

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Deux agences bancaires ont été visées à proximité de Furiani après la rencontre ce samedi. Quinze policiers et CRS ont été blessés en tentant de faire revenir le calme. Ces incidents se sont déroulés en marge de la rencontre Bastia-PSG, perdue par les Corses.

« Les individus, cagoulés, ont mis le feu à des poubelles« , avant de saccager et d’incendier deux banques, à la sortie du stade bastiais, a précisé cette source, qui n’a pas fait état d’interpellations.

« Quinze policiers et CRS ont été blessés en tentant de faire revenir le calme, dont sept ont été hospitalisés. Aucun n’a été atteint gravement. Armés de fusées et pétards agricoles, (les supporters) n’ont pas hésité à tirer directement sur les forces mobiles« , a dénoncé dimanche matin le syndicat policier SGP-FO.

« Il serait temps que les instances du football français assument leurs responsabilités (…) Les policiers ne sont pas de la ‘chair à canon‘ au profit du sport spectacle« , ajoute-t-il dans un communiqué.

Il y a un mois, mi-septembre, des incidents avaient déjà éclaté à Bastia après la défaite de l’équipe corse contre Nice. En octobre 2014, une rencontre entre les Bastiais et les Niçois avaient déjà tourné à l’affrontement: des supporters de l’OGC Nice avaient envahi la pelouse alors que les joueurs se battaient.

L’Express

Deux vieilles dames agressées violemment par 2 individus de « type européen »

Vol arrache sac a main

Vers 15 heures, dans le quartier de la gare, une première victime, 73 ans, doit son salut au fait qu’elle n’avait pas de sac à main. Deux individus se sont approchés d’elle, l’ont menacée avec une arme à feu à la main, factice ou pas. Les agresseurs ont constaté que leur geste n’allait semble-t-il rien leur rapporter. Des passants ont été témoins de la scène, violente.

Quelques minutes plus tard, avec le même mode opératoire, une femme de 89 ans a également été agressée mais rue Raspail à hauteur du numéro 13. Elle porte un sac à la main, les deux hommes s’approchent d’elle, lui arrachent son bien mais elle se débat, elle est frappée et tombe. Sa tête heurte le sol. Les deux individus prennent la fuite. Avec moins de trente €, le fruit du butin.

Selon les renseignements fournis par la Police nationale hier, ils ont entre 20 et 25 ans, sont de type européen, ont les cheveux bruns et courts et mesurent environ 1,70 m. Ils ont été aperçus à bord d’une Citroën C1 blanche.

L’agression est classée par les enquêteurs de la brigade de sûreté urbain (BSU) comme un vol à main armée, avec la circonstance aggravante que les victimes sont des «personnes vulnérables».

La Dépêche

Lucas voulait quitter l’église, il est battu a mort par ses coreligionnaires

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D’après le procureur McNamara, Lucas Leonard aurait fait part à ses parents de son intention de s’éloigner de l’Eglise Word of Life à laquelle la famille appartient. «Il y a eu une confrontation avec les deux parents et cela est devenu physique», a-t-il expliqué. Le petit frère de Lucas Leonard, Cristopher âgé de 17 ans, a lui aussi été passé à tabac.

Lucas Cristopher Bruce Deborah LeonardLes faits se sont produits dimanche, après la messe du soir. La congrégation aurait décidé d’organiser un «conseil spirituel» pour les deux frères. Mais la réunion aurait rapidement pris une tournure violente. «Les deux frères ont été pendant plusieurs heures les sujets de punitions physiques dans l’espoir qu’ils confessent leurs péchés et demandent le pardon de Dieu», a indiqué le chef de la police en conférence de presse.

Les médecins ont rapidement établi que la mort avait été causée par les nombreux coups sur tout le torse, dos, jambes et parties génitales, les frères avaient notamment été battus au moyen d’un câble.. En se rendant dans les locaux l’eglise, la police a retrouvé le plus jeune des deux frères grièvement blessé, et plusieurs autres enfants, immédiatement placés auprès d’organisations sociales.

Bruce et Deborah Leonard, 59 ans, ont été inculpés d’homicide ainsi que quatre autres membres de l’église

Paris Match

Clash entre des militants du FN à Privas

Cela devait être le temps de fort la « Caravane » du FN, cette semaine en Ardèche, pour les élections régionales. Un dîner-gala était organisé ce samedi soir, à l’espace Ouvèze, à Privas, avec notamment Christophe Boudot, tête de liste en Rhône-Alpes/Auvergne.

Mais un clash a eu lieu à l’entrée de l’espace Ouvèze. Entouré de plusieurs militants frontistes dissidents, Alain Barnier, conseiller municipal de Viviers, a crié au scandale, ne pouvant pas entrer dans la salle. Avec son téléphone portable, il a montré qu’il avait toujours sa carte d’adhérent au FN.

A l’intérieur, Christian Grangis, secrétaire départemental du FN Ardèche, a tenté de minimiser l’esclandre : « Il y a de la déception et de l’amertume. Mais les convictions doivent être plus fortes. »

Le Dauphiné

Christophe et Jessica insultent et frappent des policiers venus sécuriser des pompiers

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Le 27 juin 2015 vers 22 h 30, les policiers interviennent dans un quartier d’Argentan pour sécuriser les sapeurs-pompiers qui se déplacent pour un jeune homme blessé, en jouant au foot sur le city-stade. Ils entendent alors des insultes fuser depuis les balcons.

Après le départ des pompiers, une femme sort de l’immeuble et les insulte à nouveau. Reconnue comme étant la personne qui se trouvait sur le balcon, les policiers veulent la contrôler. Mais son voisin, qui est sorti également, s’en mêle et les injurie aussi. Les policiers procèdent avec du mal à son interpellation, celui-ci se rebelle et doit être menotté. La femme intervient, la litanie d’insultes reprend. Elle aussi est interpellée avec difficulté.

Les deux mis en cause sont mis dans la voiture de police. Durant le trajet jusqu’au commissariat, elle porte un coup de tête au policier se trouvant à côté d’elle. Il saigne du nez et ses lunettes sont brisées.

Christophe Belgrand, dont le casier judiciaire est tourné vers les stupéfiants est condamné à 4 mois d’emprisonnement. Jessica Hubert déjà condamnée pour des faits en rapport avec l’alcool écope de 8 mois d’emprisonnement dont 3 avec sursis et une mise à l’épreuve de 2 ans.

Le Journal de l’Orne

4 policiers de la BAC de Lyon en garde à vue

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Les policiers auraient falsifié des procès-verbaux pour couvrir des violences lors de l’une de leurs interpellations. Quatre fonctionnaires de la brigade anti-criminalité (BAC) ont été placés en garde à vue ce mercredi, dans le cadre d’une enquête pour des faits de « faux » et « usage de faux ». Deux d’entre eux sont également accusés de « violences par personne dépositaire de l’autorité publique ».

Les faits remontent au printemps 2015. Au mois de mai, cette équipe de la BAC intervient pour contrôler un groupe de personnes ivres qui sont montées sur la nacelle d’un engin de travaux en stationnement sur les quais du Rhône. Une échauffourée éclate alors et les policiers interpellent les individus.

Sauf que les dépositions des interpellés ne correspondent pas du tout à la version des policiers. L’un d’eux décide même de porter plainte, ce qui déclenche une enquête de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

L’enquête de la police des polices remet alors en cause la version des équipiers de la BAC. L’exploitation des images de vidéosurveillance proches des lieux de l’incident contredit ainsi la version des policiers et tendrait même à prouver qu’ils ont fait un emploi de la force illégitime.

« Il faudra déterminer dans quelle mesure ils sont solidaires ou bien si l’un d’eux a pu entraîner ses collègues dans sa bêtise« , résume une source proche du dossier. La falsification de procès-verbaux par une personne dépositaire de l’autorité publique dans l’exercice de ses fonctions est passible de 15 ans de réclusion et de 225.000 euros d’amende (article 441-4 du code pénal).

France Soir