Suède: un élu d’extrême droite menaçait de commettre un attentat suicide dans une mosquée

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Le parti d’extrême droite des Démocrates de Suède a annoncé mercredi soir la suspension d’un conseiller municipal accusé d’avoir menacé de commettre un attentat-suicide contre une mosquée. La polémique est partie des révélations d’un site internet antiraciste, « Inte racist men… » (« Pas raciste mais… »), qui avait démontré que cet élu de la commune de Habo (sud), Lennart Karlsson, écrivait des commentaires violemment islamophobes sous pseudonyme.

« Je vais aller en personne à une mosquée avec une veste chargée », avait-il affirmé. La radio publique SR a rapporté que mercredi soir, une réunion de la section régionale du parti dans le comté de Jönköping avait accepté, sur proposition de M. Karlsson, qu’il se retire provisoirement de ses fonctions. Son dossier est transmis aux instances nationales du parti. Sans nier que le pseudonyme en question était le sien, M. Karlsson s’est défendu en expliquant aux membres de son parti et au quotidien local, le Jönköpings-Posten, que son compte avait été « piraté ».

Dans un entretien publié mardi par ce quotidien, il déclare par ailleurs qu’il croit à l’existence de races humaines différentes.

M. Karlsson n’a en revanche pas nié être l’auteur sous ce pseudonyme, UNObserver (« observateur de l’ONU »), d’un récit considéré par la presse locale comme complètement invraisemblable: il aurait, en tant que membre d’une organisation humanitaire mandatée par l’ONU, participé à une action en Syrie consistant à enfermer « des musulmans » à l’intérieur d’églises que ces derniers faisaient brûler.

Le Figaro

Déjà 36 actes islamophobes depuis les attentats de Bruxelles, Soit un chaque jour

Un mois après les attentats de Bruxelles, le constat est clair : l’islamophobie augmente en gravité. C’est la conclusion du bilan des actes islamophobes post-22 mars réalisé par le Collectif Contre l’Islamophobie en Belgique, qui a recensé pas moins de 36 délits anti-musulmans.

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Un mois après les terribles attentats de Bruxelles, ce ne sont pas moins de 36 actes islamophobes qui ont été recensés. Soit (quasiment) un acte chaque jour. Tous les actes totalisés ont été transmis au CCIB par des citoyens ou ont fait l’objet d’une publication dans les médias.

Comme nous l’explique le vice-président du CCIB, Hajib El Hajjaji, cela ne représente pas une augmentation significative puisque le nombre d’actes islamophobes reste constant depuis les attentats de Paris en novembre dernier. Le bilan souligne toutefois un élément important : l’islamophobie augmente en gravité et produit une véritable fracture sociale en Belgique.

Les délits de haine, soit des agressions, appels au meurtre ou encore incitations à la haine, correspondent à plus de 50 % des actes recensés. On enregistre en effet 19 délits de haine, ainsi que 6 discriminations (en ce compris le harcèlement) et 11 propos haineux.

La Capitale

Des parents provoquent une bagarre générale et insultent les joueurs de « sale nègre » « sale arabe »

Un match de football amateur des moins de 17 ans a viré au pugilat général, samedi, sur la pelouse du stade communal de Jarnac en Charente, rapporte France Bleu Berry.

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L’équipe victime d’insultes racistes

A la fin de la rencontre, un joueur de l’équipe de l’Isle-d’Espagnac battue 4 buts à 1, a assené un coup de poing à un adversaire jarnacais, il a été exclu du terrain par l’arbitre. Mais en réaction, des dizaines de spectateurs, principalement des parents de joueurs, sont descendus sur le terrain pour s’en prendre violemment à l’équipe de l’Isle-d’Espagnac. Des coups et des insultes ont volé.

Les visiteurs, qui se sont finalement réfugier dans les vestiaires après avoir prévenu les gendarmes, ont dénoncé des injures racistes, « sale nègre », « sale arabe » et « de retourner chez eux », lancées par les parents des joueurs de Jarnac.

Plusieurs des protagonistes de cette bagarre générale ont fait connaître leur souhait de déposer plainte, notamment le joueur de l’Isle-d’Espagnac auteur du coup de poing initial, qui veut porter plainte pour « insultes à caractère raciste ».

Le président du club de foot jarnacais a convoqué les parents de ses joueurs ce lundi soir et devrait prendre des sanctions contre eux.

France Tv

Le parquet soupçonne le FN d’avoir payé la caution d’un membre du GUD, détenu après une violente agression

Le parquet de Nanterre soupçonne une société liée à l’élu FN Axel Loustau d’avoir payé la caution d’un militant d’extrême droite, détenu après une violente agression.

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Déjà mis en cause dans «l’affaire Jeanne», Axel Loustau va-t-il être de nouveau inquiété par la justice ? une enquête préliminaire ouverte le 13 mars par le parquet de Nanterre pourrait toucher ce conseiller régional FN d’Ile-de-France, ancien membre du mouvement radical GUD.

L’enquête porte sur de possibles faits de travail dissimulé, d’abus de biens sociaux et de blanchiment de capitaux. Elle doit déterminer l’origine d’une somme de 25 000 euros ayant permis la libération sous caution d’un jeune cadre du GUDLogan Djian, détenu à l’automne 2015 après la violente agression d’un ancien camarade.

Libe

Serge Ayoub a tenté de faire assassiner un nationaliste qui « l’a insulté de juif »

 « Nos » fachos étaient-ils aux ordres de Troisième voie ? »

Après le démantèlement d’un groupuscule néonazi à Ham (Somme), Serge Ayoub, ex-leader de Troisième voie est mis en examen pour complicité de tentative de meurtre.

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L’interpellation de 15 membres de l’ultra droite, en mars 2015 sur les secteurs de Ham (Somme), Chauny (Aisne) et Compiègne (Oise) n’était qu’un début. Depuis, l’enquête s’est poursuivie sous la direction d’un juge d’instruction amiénois. À ce jour, 24 suspects ont été mis en examen. L’un des enjeux des investigations est de savoir quels liens précis unissaient le clan néonazi picard – qui s’était nommé « WWK » pour white wolfs klan (le clan des loups blancs) – aux membres parisiens de l’organisation nationaliste Troisième voie.

En août dernier, le leader de ce mouvement, Serge Ayoub, 52 ans (longtemps connu sous son surnom de « Batskin »), a été placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Péronne. Il est reparti sous contrôle judiciaire, après avoir été mis en examen pour complicité de tentative de meurtre. Selon nos informations, un autre cadre de cette organisation a également été mis en cause.

Dans cette affaire, la plupart des suspects sont désormais en liberté. Ce n’est pas le cas de Jérémy Mourain, un habitant de Ham de 26 ans, chef des WWK. L’homme est accusé d’avoir tenté de tuer à coups de couteau un autre nationaliste, membre d’une organisation néonazie rivale. Les faits auraient eu lieu dans un local d’Estrées-Mons, près de Péronne (dans la Somme), lors d’une soirée ayant rassemblé des membres de l’ultra-droite. Selon nos informations, l’une des personnes impliquées dans la procédure aurait expliqué que la victime «  avait insulté Serge Ayoub de juif  », et que ce dernier aurait demandé à Mourain de «  régler ça  ».

Le groupe nationaliste picard était un client fidèle du bar « Le Local », dans le XVe arrondissement de Paris, qu’il fréquentait tous les week-ends. Cet endroit était le lieu de rassemblement de Troisième voie, dissous en 2013 après la mort du militant antifasciste Clément Méric, au cours d’une bagarre (le meurtrier présumé est Estaban Morillo qui a grandi à Neuilly-Saint-Front, dans l’Aisne).

« Reconstitution de groupes de combat »

WWK était-il aux ordres de l’ex-Troisième voie ? Ce groupuscule néonazi était-il une reconstitution locale de ce mouvement ? L’instruction vise à le déterminer. Les Picards impliqués ont été mis en examen pour « reconstitution de groupes de combat » dès le début de l’affaire.

Serge Ayoub, figure du nationalisme français, se dit étranger à cette affaire. Son avocat, Me Thibault de Montbrial rapporte que son client «  conteste vigoureusement les faits qui lui sont reprochés ». Pour lui, la mise en examen de son client se situe «  à la marge du dossier  ». L’avocat parisien souligne que son client n’a d’ailleurs pas été placé en détention dans cette affaire.

L’enquête se poursuit sous le secret de l’instruction. Mais on sait que l’enquête, lancée par les services de gendarmerie, a permis de résoudre une série très importante d’actes de délinquance commis entre 2012 et 2015 dans la région : cambriolages, agressions, destructions par incendie… Les autorités avaient découvert alors un groupe d’ultra-droite très structurée, construit sur le modèle d’une association avec un président (Mourain), un trésorier, un secrétaire, etc.

Pour entrer dans le mouvement, les postulants devaient faire leur preuve en commettant des actes délictuels. Et malheur à celui qui ne respectait pas les règles ou qui voulait quitter le groupe. L’enquête a mis au jour des actes de violence extrême entre ces membres. On parle de lynchages à coups de batte de baseball et jets de personnes dans le canal.

Courrier Picard

Un migrant victime d’une balle dans la tête par la mafia italienne

Les chef de la mafia italienne Cosa Nostra ont  «déclaré la guerre» aux  migrants à Palerme. 

Un migrant gambien a été victime d’une balle dans la tête en plein jour, par un assassin se prénomment Emanuele Rubino.

 

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Yusapha Susso, le migrant

Le maire Leoluca Orlando a déclaré que : «Palerme n’est plus une ville italienne. Vous pouvez vous promener dans la ville et vous sentir  comme à Istanbul ou à Beyrouth. »

Dailly Mail

Un prêtre alsacien écroué pour avoir dépouillé de leurs biens deux femmes décédées

L’homme d’une cinquantaine d’années est soupçonnée d’avoir dépouillé de leurs biens au moins deux femmes aujourd’hui décédées.

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Un prêtre du Haut-Rhin, soupçonné d’avoir détourné à son profit de nombreux biens, a été mis en examen pour abus de faiblesse et écroué, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Ce prêtre d’une cinquantaine d’années qui officiait dans les paroisses de Wattwiller et d’Uffholtz, a été mis en examen le 6 avril pour abus de l’état d’ignorance ou de la faiblesse de personnes vulnérables mais également pour des violences sur ces personnes.

L’ecclésiastique a été incarcéré à la maison d’arrêt de Mulhouse. Son neveu a également été mis en examen quelques jours plus tard mais laissé libre sous contrôle judiciaire. L’enquête, menée par la brigade de recherche de Soultz, cherche notamment à établir le nombre de victimes.

Malade, l’homme d’Eglise n’exerçait plus depuis quelques mois. Il est soupçonné d’avoir dépouillé de leurs biens une femme de 70 ans et sa sœur, décédée avant la découverte des faits. Il leur aurait faire signer des actes officiels lui permettant de bénéficier notamment d’assurances-vie et aurait même réussi à devenir le propriétaire de la maison d’une de ses victimes.

Europe 1

Inde : Insultés, emprisonnés, tués… la persécution des chrétiens d’Asie ne cesse d’augmenter

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C’est la première fois qu’ils sortent volontairement de leur village de Dahar depuis le 14 janvier. Ce jour-là, ils sont réunis avec huit autres personnes pour «prier Jésus» quand une centaine de militants hindouistes font irruption, accompagnés de policiers. «Ils nous ont insultés, ont essayé de nous frapper et même tenté de mettre le feu à la moto qui était garée à l’extérieur», se souvient Padam Bhargawa.

Ces assaillants accusent les villageois, parmi lesquels un couple d’aveugles, de réaliser des conversions illégales au christianisme. Les agents arrêtent les douze adultes pour avoir semé la «discorde entre groupes religieux», et surtout pour «avoir mené des conversions en proposant des pots-de-vin ou par la force», un crime puni de dix ans de prison par la loi de l’Etat du Madhya Pradesh sur la liberté de religion. Selon ce texte, adopté en 1968 et renforcé en 2013, toute personne voulant changer de religion doit d’abord, sous peine d’amende, demander l’autorisation aux autorités, qui mènent une enquête sur ses motivations.

Cet Etat, dirigé depuis 2003 par les nationalistes hindous du Bharatiya Janata Party (BJP, Parti du peuple indien), a connu le plus grand nombre de cas de violences contre les chrétiens en 2015, selon le Catholic Secular Forum (CSF) : 29 incidents contre 23 en 2015. Dans le pays, huit personnes seraient mortes l’année dernière et 350 auraient été attaquées pour cette foi, selon l’association chrétienne américaine Open Doors, qui vient de placer l’Inde au 17e rang des Etats les plus dangereux pour les chrétiens, derrière, notamment, l’Arabie Saoudite et l’Ouzbékistan. Une montée de quatre places qui serait due à la conquête par le BJP, en mai 2014 et pour la première fois depuis l’indépendance, de la majorité absolue à la Chambre basse.

«Il y a eu une augmentation constante des agressions contre les chrétiens, confirme Joseph Dias, secrétaire général du CSF. Il semble que les militants hindouistes ont obtenu une licence pour viser librement les minorités.»(…)

Les différentes organisations hindouistes qui opèrent sous la férule de l’énorme RSS (Rashtriya Swayamsevak Sangh, organisation nationale de volontaires d’environ 5 millions de membres), le parent culturel du BJP, affirment cependant que le nombre de chrétiens ne cesse d’augmenter du fait de conversions, et que cela représente un danger pour la sécurité nationale. «L’hindouisme constitue le socle de notre unité nationale, explique Sachin Baghel, responsable provincial au Madhya Pradesh du Bajrang Dal, l’une des franges hindouistes les plus militantes. Donc quand une personne se convertit à une autre religion, c’est comme s’il changeait de nationalité, car il va suivre d’autres intérêts : un catholique sera fidèle au pape et un musulman se rapprochera du Pakistan.»(…)

Le soutien de membres de clergés chrétiens aux populations tribales et indépendantistes du Nagaland (Nord-Est), qui ont engagé depuis un demi-siècle une lutte armée contre New Delhi, ainsi que le soutien des représentants du Vatican aux manifestations de pêcheurs contre le lancement d’une centrale nucléaire au Tamil Nadu (Sud-Est) sont autant d’arguments qui montreraient que les chrétiens cherchent à diviser le pays.

Libération

Allemagne: 5 identitaires arrêtés pour tentative de meurtre, coups et blessures et fabrication d’engins explosifs

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Cinq membres présumés d’une organisation violente d’extrême droite, notamment soupçonnée d’avoir attaqué des foyers de réfugiés en Saxe (est de l’Allemagne), ont été arrêtés par la police, a annoncé mardi le parquet fédéral.

Tous de nationalité allemande et âgés entre 18 et 39 ans, les suspects sont soupçonnés d’avoir fait partie d’une organisation baptisée «Gruppe Freital» (du nom d’une commune de la proche banlieue de Dresde) menée par deux autres Allemands identifiés comme Timo S., 27 ans, et Patrick F., 24 ans.

Ces deux hommes ainsi qu’un autre membre présumé du groupe avaient déjà été interpellés.

Les membres du «Gruppe Freital» sont mis en cause pour tentative de meurtre, coups et blessures ainsi que fabrication d’engins explosifs.

Selon les enquêteurs, ce groupe aurait lancé un engin explosif à travers la fenêtre d’un foyer d’accueil de réfugiés à Freital, dans la nuit du 19 au 20 septembre dernier. Personne ne se trouvait dans la pièce où avait été lancé l’engin qui n’avait provoqué que des dégâts matériels, a précisé le parquet général dans un communiqué.

Ils auraient également pris pour cible, dans la nuit du 18 au 19 octobre, un projet d’habitat associatif à Dresde ainsi que, de nouveau, un foyer de réfugiés à Freital, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, avec des engins explosifs qui, en faisant voler en éclats les fenêtres du foyer, avaient cette fois blessé un résident, selon la même source.

Les enquêteurs estiment en outre que le groupe a pu se rendre coupable d’autres actions violentes.

La ville est située à quelques kilomètres de Dresde, berceau du mouvement islamophobe et antiréfugiés Pegida.

Libe

Australie : une femme transgenre violée 2000 fois dans une prison pour hommes

Une femme transgenre qui avait été envoyée dans une prison pour hommes a décrit son expérience comme «l’enfer sur terre» en racontant qu’elle avait été violée plus de 2000 fois. Mary, nom d’emprunt a décrit les conditions abominables dans lesquelles elle s’est retrouvée après avoir été emprisonnée dans les années 90 pour avoir volé une voiture.

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Dès son arrivée à la Boggo Road Prison de Brisbane (Australie), les abus sexuels ont débuté a-t-elle raconté news.com.au. «Dès le départ si vous voulez être protégé vous devez donner du sexe.» raconte Mary.

«J’ai été violée, défoncée à tel point ou je savais que c’est tout ce que j’avais à faire pour survivre, mais ma survie passait par le plaisir des autres détenus

Elle a essayé de s’évader par trois fois de cet univers carcéral. Rester là était horrible ajoute-t-elle. Le jour où elle est arrivée elle a dû se déshabiller pour une fouille au corps. Jusqu’à ce qu’elle se retrouve dans sa cellule, les choses ont dès lors très vite empiré dès le moment où l’on a su qu’elle était transgenre.

Elle n’a pas été autorisée à poursuivre son traitement hormonal et après une semaine en cellule la barbe lui repoussait déjà sur le visage. Elle perdit sa longue chevelure après qu’un codétenu lui a coupé tous les cheveux.

Même après sa sortie de prison, elle n’a pas réussi à retrouver sa vie d’avant. Une expérience, raconte-t-elle encore, partagée par une autre amie transgenre qui préféra se donner la mort plutôt que de rentrer en prison après avoir enfreint sa libération conditionnelle.

«Nous sommes des êtres humains et la plupart d’entre nous sommes nés de cette façon. Nous voulons simplement vivre nos vies, mais ne sommes ridiculisés par la société parce que nous avons le courage d’être qui nous sommes», conclut-elle.

Sud Info

15 viols et tentatives de viols : 20 ans de réclusion requis contre Arnaud ex hooligan

Vingt ans de réclusion ont été requis ce mercredi à Nancy (Meurthe-et-Moselle) à l’encontre d’Arnaud Hopfner, un quadragénaire jugé à huis clos pour six viols et huit tentatives de viols, commis en deux ans sous la menace d’une arme dans l’Est de la France. Le parquet a aussi réclamé une période de sûreté des deux tiers, ainsi que 20 ans de suivi socio-judiciaire, à l’encontre de ce chauffeur-livreur domicilié près de Nancy.

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Le Parisien


« Agresser des femmes ça m’excitait », Arnaud  ex hooligan jugé pour 15 viols et tentatives de viols

C’est un délinquant sexuel hors du commun qui prend place, ce lundi, dans le box des accusés de la cour d’assises de Nancy. C’est son tableau de chasse qui fait sortir Arnaud Hopfner du lot des violeurs et agresseurs sexuels. Ce chauffeur routier de 40 ans sera en effet jugé pour quinze viols ou tentatives de viols commis dans les environs de Nancy ou en Meuse, entre janvier 2008 et janvier 2010.

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Le quadragénaire a sévi en toute impunité durant des mois et des annéesC’est le sens de l’observation d’une de ses victimes qui a permis de le mettre hors d’état de nuire. Cela s’est déroulé le 7 mars 2012, au Luxembourg. Une joggeuse avait été attaquée par un homme cagoulé et muni d’un couteau. La jeune femme avait hurlé, s’était débattue et avait mis son agresseur en fuite. Elle avait aussi et surtout repéré, une demi-heure avant, une camionnette grise immatriculée en France. Ce qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à Arnaud Hopfner qui, à l’époque, vivait à Laxou.

« Le fait d’agresser des femmes inconnues, ça m’excitait »

Le quadragénaire nancéien a, tout d’abord, un passé de hooligan. Il a longtemps été membre des supporters ultra de l’AS Nancy-Lorraine. Sous l’effet de l’alcool, il pouvait être violent et il a été plusieurs fois interdit de stade de foot.

Il a avoué avoir cédé à des pulsions troubles : « Le fait d’agresser des femmes inconnues, ça m’excitait ; cela faisait monter l’adrénaline », a-t-il lâché aux enquêteurs. Défendu par Me  Isabelle Baumann, le violeur en série risque 20 ans de prison au cours d’un procès qui devrait se dérouler à huis clos.

Est Républicain

En marge de Nuit debout : témoignage de Florian, un jeune casseur

Florian, 23 ans, qui a participé aux violences explique ses motivations.

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Le rendez-vous, convenu après des échanges sur les réseaux sociaux, n’a pas été choisi au hasard. Mais devant les Rupins, célèbre café du boulevard Magenta à Paris (Xe). Tout un symbole… il était là bien avant pour « vérifier » si l’entrevue n’était pas « un piège des racailles de flics ».

Appel et contre-appel au téléphone pour vérifier. Un compère désigné d’un coup d’oeil veille sur le trottoir. Visage émacié, brun, des mains marquées par les cicatrices, svelte et adepte des combats de rue, Florian, 23 ans, appartient à ceux que la préfecture de police désigne comme les casseurs.

« Pour votre démocratie, nous sommes des casseurs. Nous, on combat pour rendre le vrai pouvoir aux gens. Il est temps que l’insurrection vienne… » revendique le jeune homme, un temps étudiant en biologie à l’université Paris-Diderot mais « en rupture avec l’éducation universitaire figée sur des concepts bourgeois ».

Le Parisien

Australie : tabassé pour s’être habillé en femme

Lors d’une violente attaque homophobe, un jeune Australien a été passé à tabac par trois inconnus parce qu’il était maquillé et habillé en femme.

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Dans la nuit de samedi à dimanche, Isaac Keatinge rentrait d’une soirée chez des amis lorsqu’il a été violemment pris à partie par trois hommes dans les rues de Sydney. Il semblerait que ces derniers aient guère apprécié la manière dont il était habillé. Le jeune homme a déclaré :

Je me suis retrouvé face à trois hétéros qui n’ont pas apprécié la magnifique robe ou le maquillage que je portais. Après des mots très durs, les choses ont dégénéré physiquement. J’ai été poussé et cogné très sérieusement.

Les photos qu’il a posté dimanche sur sa page Facebook confirment la violence de l’attaque et l’état pitoyable dans lequel les agresseurs ont laissé la victime. État qui aurait pu être évité si des passants s’étaient interposés, ce qui ne fut malheureusement pas le cas. En effet, Isaac Keatinge raconte que personne ne s’est interposé pour lui venir en aide. Malgré son état et le choc, il n’a eu d’autre choix que de rebrousser chemin pour aller chercher de l’aide chez ses amis.

Quelques fêtards rassemblés devant la maison où avait lieu la fête l’ont vu arrivé couvert de sang et le visage tuméfié, et ce sont alors précipités pour lui venir en aide. Il a été immédiatement conduit aux urgences de l’hôpital Royal Prince Alfred. Bilan : de nombreux bleus et une importante plaie sur le front, laquelle a nécessité… 15 points de suture. Au-delà des soins médicaux, l’équipe médicale a été d’un vrai soutien.

Tetu

Yann pousse un passant à terre et lui saute dessus à pieds joints, il est laissé libre

Un homme – bien connu des services de police et complètement ivre – s’est jeté sur un passant dans le centre de Reims.

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Les faits remontent au 5 avril. Vers 20 h 45, alors qu’il attend le tramway à l’arrêt Saint-Thomas, avenue de Laon, un homme de 36 ans est soudainement bousculé et frappé par un individu manifestement alcoolisé. Un témoin s’interpose et permet au monsieur de s’enfuir, mais l’agresseur le rattrape, le fait tomber à terre et lui saute dessus à pieds joints ! Bilan : fractures des côtes, 21 jours d’incapacité totale de travail.

Interpellé, l’auteur des violences se révèle être Yann Ronvaux, un Rémois de 43 ans dont le nom n’est pas inconnu des policiers. Le dépistage confirme sa forte alcoolémie : 2,18 grammes par litre de sang.

Après avoir cuvé ses libations, l’homme fournit une explication déconcertante. On lui avait volé une somme de 40 euros, dit-il, et il lui a semblé que le voleur était cette personne qui attendait le tramway. Il voulait seulement inspecter le contenu de ses poches pour vérifier que l’argent ne s’y trouvait pas. Elle n’a pas voulu, il lui a tapé dessus.

Yann Ronveaux a été jugé en comparution immédiate : dix-huit mois de prison dont dix assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve comprenant l’obligation de se soigner, de travailler et d’indemniser la victime.

Laissé libre, il pourra purger ses huit mois ferme sous un mode aménagé.

L’Union

 

« Ici on est en France » « Sale négresse », une jeune femme agresse 2 femmes africaines dans un tramway

La vidéo tourne sur les réseaux sociaux depuis le début de la semaine. On y voit une scène ahurissante qui s’est déroulée dimanche, vers 18 h 15, dans une rame du tramway de Tours. Les images diffusées ont été filmées par un passager avec son téléphone portable.

Alors que le tram circule dans la ligne droite de l’avenue de Grammont, dans le sens nord-sud, une jeune femme, debout, invective deux femmes d’origine africaine et profère des insultes à caractère raciste à leur encontre.

Au début, les deux amies, assises sur leur banquette, ne bronchent pas malgré les insanités dont elles sont la cible.

Mais, n’en pouvant plus, elles finissent par se rebiffer et des coups sont échangés, furtivement, avant que des passagers n’interviennent. La femme agressive est maîtrisée par deux hommes avant d’être extraite de la rame, à l’arrêt de la station « Suzanne-Valadon ».

A la société Fil bleu, on confirme que le chauffeur avait alerté la police en s’apercevant, sur son écran de contrôle, de ce qui se passait dans sa rame, mais la jeune femme avait déjà quitté le tramway.

La société d’exploitation précise qu’il n’y a pas de préjudice matériel mais « déplore ce type de comportement inacceptable ».

La police s’est saisie de l’affaire hier soir et pourrait demander à visionner l’enregistrement vidéo des caméras disposées dans la rame, sur réquisition. Ceci afin d’identifier la jeune femme agressive et de donner des suites judiciaires à cette triste affaire.

La Nouvelle République