Dima al-Wawi,, une palestinienne de 12 ans emprisonnée dans les geôles israéliennes

Dima al-Wawi palestinienne palestine israel tsahal prison droit de l'homme

Dima al-Wawi, 12 ans, a été arrêtée par l’occupation israélienne le 2 février 2016 et elle a été condamnée à 4 mois de prison. Originaire d’Halhoul, au nord d’al-Khalil/Hébron, la police d’occupation l’a arrêtée près de la colonie de Karmei Tzur et l’a accusée d’avoir eu l’intention d’attaquer un colon avec un couteau qu’elle aurait transporté dans son cartable.

Dans la lettre qu’elle écrit à sa famille, elle parle du rôle des autres prisonnières palestiniennes auprès d’elle.

« Paix, miséricorde et bénédictions de Dieu pour vous.

Ma chère maman, mon cher papa et mes frères,

Vous me manquez tous. Je veux que vous sachiez que vous êtes toujours près de moi.

Ne t’inquiète pas pour moi, mère, je suis heureuse et je n’ai besoin de rien à part de savoir que tu es en bonne santé.

Tout le monde ici prend soin de moi et m’aide, je joue et j’étudie, et la seule chose dont j’ai besoin c’est de savoir que tu vas bien.

Je sais que les portes de la prison ne peuvent pas être fermées pour toujours.

Maman (dessin d’un coeur) – Dima

Dis bonjour à papa et à mes frères, à mes amis et à mes proches.« 

Photo

The Intenational Solidarity Movement

 

 

Les juifs noirs venus de l’Ethiopie victimes de racisme en Israël

Revenus nombreux (près de 16.000 juifs éthiopiens) en Israël rien qu’avec « l’opération Moïse » en 1984,  les juifs noirs ou encore les Falashas venus de l’Ethiopie ne mènent guère une vie reluisante en Israël et c’est le journal middleeastmonitor.com qui décrit ce tableau sombre des falashas.

4bhj7e88274bc81dqn_800C450.jpg

« Les deux tiers des Ethiopiens ont besoin d’assistance. Dans certaines villes, près de 90 pour cent demandent l’accès aux soins. Près de 75% des familles éthiopiennes vivent en dessous du seuil de pauvreté », rapporte le ministère israélien de la protection sociale et des services sociaux qui ajoute par ailleurs que le chômage dans cette communauté est de 70%.

Ce rapport ajoute que  les jeunes falashas ont mille chances d’abandonner l’école et sont largement sous représentés dans les universités du pays. Outre la pauvreté ambiante dans cette communauté, les falashas sont confrontés aussi au racisme, en témoigne ce fait vécu par cette femme noire à qui un chauffeur avait refusé d’embarquer : «  je ne permets pas qu’une kushim (ndlr : un terme péjoratif qui désigne les noirs) de montrer à bord du bus. Est-ce qu’il y avait des bus en Ethiopie ? En Ethiopie, vous n’avez même pas des chaussures alors pourquoi ne marchez vous pas ? »

Des propos choquants et indignes que dénonce Avi Maspin, de l’association israélienne des juifs éthiopiens (IAEJ) : «  La société israélienne est profondément infectée par le racisme et malheureusement, il n’y a pas de châtiment approprié contre le racisme en Israël ».

Dans le secteur immobilier, les falashas sont vraiment discriminés de façon aberrante et middleeastmonitor.com rapporte qu’un agent immobilier qui recherchait des logements pour ses clients a été choqué par les propos d’un propriétaire d’immeuble à Ashkelon tenus en ces termes : « Tout le monde peut venir, mais pas les Ethiopiens. »

Voila notre politique. Au moins je l’espère, il est important pour nous de préserver la valeur de l’appartement et la valeur de l’immeuble… cependant lorsqu’on loue un appartement à un falasha, l’appartement baisse de 30% en valeur… je ne suis pas raciste, mais lorsque je croiserai mes locataires, ils vont me regarder comme un traître parce que j’ai loué aux Éthiopiens. Je ne veux pas ruiner mes relations avec mes amis. »

Mais de tout ces faits dégradants, le summum a été atteint lorsqu’une enquête a montré que 57% des femmes qui ont pris le médicament « Depo-provera » étaient des femmes éthiopiennes. Le but étant de contrôler à long terme, les naissances alors que les falashas ne représentent que 2% de la population israélienne.

Selon le judaïsme, les falashas ou familles d’Israël sont des descendants des israélites qui auraient accompagnés le prince Ménélik, fils du roi Salomon et de la reine de Saba en Ethiopie pour apporter l’arche d’alliance au Xè siècle avant Jésus Christ.

Media Presse

Un Londonien noir débarqué d’un vol easyJet parce que son voisin se disait « en insécurité »

racisme-592x296-1460117224.png

Un Londonien d’origine érythréenne a été débarqué fin mars de l’avion de la compagnie aérienne easyJet parce que son voisin ne se sentait pas en sécurité à ses côtés. Meghary Yemane-Tesfagiorgis a raconté mercredi cet acte de racisme ordinaire à une télévision britannique.

Il était déjà assis à son siège et attendait tranquillement le décollage de l’avion qui devait l’amener de Rome à Londres où il vit. Mais Meghary Yemane-Tesfagiorgis, d’origine érythréenne, a été surpris d’être convoqué par un membre de l’équipage.

Nous sommes le 29 mars, à bord d’un avion de la compagnie easyJet sur le vol EZY5234. « On m’a demandé de me présenter à l’avant de l’appareil », a-t-il raconté, mercredi 6 avril, à ITV News London. Là, il apprendra que son voisin « ne se sentait pas en sécurité avec [lui] dans l’avion ».

Après des « contrôles spécifiques » complémentaires, confirmés par la compagnie aérienne, rien n’a été trouvé sur Meghary. Mais « il ne pouvait plus voyager avec son vol initial », a reconnu easyJet, qui souligne avoir offert par la suite « hébergement en hôtel » et « repas » au passager humilié, en attendant le prochain vol disponible.

« Je me suis senti violé »

Meghary a donc été débarqué, puis conduit à un poste de police de l’aéroport. « Les autorités italiennes m’ont posé des questions et m’ont intimidé avant de m’abandonner sur un siège pendant 15 heures », a-t-il expliqué.

Après son retour à Londres, via un autre vol, Meghary envisage de saisir la justice. Malgré les excuses de la compagnie aérienne. « Je me suis senti violé », a-t-il déclaré, dénonçant un délit de faciès, de « profilage racial ».

Jeune Afrique

Pourquoi la France fixe-t-elle le taux du franc CFA ?

 

Créé officiellement le 26 décembre 1945 par la France du général de Gaulle, le franc CFA est aujourd’hui la dernière monnaie coloniale encore en activité. Quinze pays africains l’utilisent toujours et sont tenus de verser 50 % de leur recettes d’exportations à la banque de France.

Un système monétaire régulièrement critiqué par des hommes politiques ou des économistes qui estiment qu’il freine le développement de l’Afrique.

Le Monde

Des ségrégations anti-LGBT légalisées aux Etats-Unis

Deux lois visant à réduire les droits des personnes LGBT viennent d’être votées dans les Etats de Caroline du Nord et du Mississippi. En réaction, des entreprises ont annoncé qu’elles renonçaient à s’implanter dans ces Etats.

9035-100241842.jpg

Célébrer leur mariage dans un restaurant ou dans une salle pourra désormais être refusé aux personnes LGBT dans le Mississippi. La faute à une loi votée ce mardi 5 avril dans cet Etat du Sud des Etats-Unis, destinée selon son gouverneur républicain Phil Bryant à « protéger sincèrement les convictions religieuses et les convictions morales« . Concrètement, les églises et les entreprises privées sont autorisées à arguer de leur conviction religieuse pour refuser d’accorder des services à certaines personnes.

Une loi qui rappelle la ségrégation raciale

Dans les faits, donc, un restaurant ne peut toujours pas interdire son entrée à un couple homosexuel en tant que tel, comme cela était le cas pour les Noirs dans cet Etat du Sud au temps de la ségrégation raciale. Mais si le propriétaire de l’établissement est opposé au mariage de couples de même sexe, il peut en revanche refuser d’abriter tout événement lié (pré-cérémonie ou post-cérémonie de mariage, anniversaire de mariage, etc).

De grandes compagnies comme Nissan, Toyota ou MGM Resorts, toutes de gros employeurs de la région, n’ont pas tardé à réagir en se prononçant publiquement contre cette loi. La marque Nissan, dans un communiqué a ainsi rappelé qu’elle « prohibe tout type de discrimination et s’oppose à toute loi qui autoriserait les discriminations contre les lesbiennes, les gays, les bisexuels et les transgenres. »

Avocat au Southern Povert Law Center, Jody Owens compare cette loi aux mesures ségrégationnistes du siècle dernier : « Cette nouvelle loi – comme les autres anti-LGBT dans d’autres Etats – utilise l’argument de ‘la liberté religieuse’ pour justifier la discrimination, les mauvais traitements et la bigoterie. C’est le même genre de raisonnement qu’utilisaient les suprématistes blancs à d’autres époques pour justifier l’esclavage« .

Marianne

Grand remplacement, Génocide culturel des Amérindiens : le Canada face à son devoir de mémoire

3507286lpw-3507316-article-jpg_3474867_660x281

La cour d’appel de l’Ontario vient d’autoriser la destruction de milliers de témoignages des survivants des pensionnats autochtones. Une décision controversée.

C’est, selon les mots de Justin Trudeau, le Premier ministre du Canada, un « des chapitres les plus sombres de l’Histoire » du pays. Entre 1874 et 1996, 150 000 enfants d’Indiens ont été placés dans des « pensionnats autochtones » pour assimiler la culture occidentale.

Un véritable « génocide culturel », a tranché après des années de travaux en juin 2015 la commission de vérité et réconciliation (CVR). Sept générations d’enfants privés de leur famille et de leur identité. Interdits de parler leur langue, corvéables à merci, victimes de violences et d’abus sexuels en tout genre.

Le Point

Israël : la femme d’un élu refuse d’accoucher à côté d’une femme arabe

Des pratiques controversées de séparation des patientes selon leur ethnicité ont été révélées par des journalistes israéliens. Pour le membre de la Knesset, Bezalel Smotrich, il est «naturel» que sa femme accouche dans une ambiance «pacifique».

5704f12fc361884b058b4627

Même s’il s’agit d’une pratique interdite par le ministère israélien de la Santé, le personnel accède aux désirs des patients dans la plupart des hôpitaux du pays et sépare les femmes juives et arabes dans les maternités, a révélé la radio Voix d’Israël.

 

Alors que les membres du Parlement israélien exigent du gouvernement que cette question soit étudiée pour assurer le respect de la loi dans les centres médicaux, un membre du parti Foyer juif, Bezalel Smotrich, s’est exprimé en faveur de la séparation confessionnelle dans les maternités. Commentant les révélations des journalistes sur son compte Twitter, il a écrit que sa femme n’était vraiment pas raciste, mais, qu’après un accouchement, elle voulait plus se reposer qu’assister à la fête habituelle des arabes.

Il est naturel que ma femme ne veuille pas se coucher [dans un lit] à côté d’une femme qui vient de donner naissance à un bébé qui pourrait vouloir l’assassiner dans vingt ans 

D’après The Times of Israel, face aux réactions négatives à son tweet, le député a décidé d’aller plus loin en écrivant : «Il est naturel que ma femme ne veuille pas se coucher [dans un lit] à côté d’une femme qui vient de donner naissance à un bébé qui pourrait vouloir l’assassiner dans vingt ans.» Avant d’ajouter : «Les Arabes sont mes ennemis, voilà pourquoi je n’aime pas être à côté d’eux.»

Revital, sa femme a, à son tour, déclaré aux journalistes qu’elle avait refusé d’être accompagnée par du personnel arabe au sein la maternité. «Je refuse d’avoir une sage-femme arabe, parce que pour moi, l’accouchement est un moment juif et pur», a-t-elle expliqué, précisant : «Je veux que des mains juives touchent mon bébé et je ne me sens pas à l’aise, couchée dans la même chambre qu’une femme arabe.»

RT

L’émergence des « judéo-nazis »

Une enquête du centre de recherche Pew reflétait en mars les « profondes divisions » de la société : 79 % des Arabes israéliens disaient que les musulmans souffraient d’une forte discrimination ; près de la moitié des juifs étaient favorables à l’expulsion d’Israël des Arabes.

Ben Caspit, commentateur réputé s’alarmait dans le quotidienMaariv de l’émergence des « judéo-nazis ». Pour lui, « Smotrich est le juif le plus nazi que nous ayons vu ici depuis bien longtemps« . Betzalel Smotrich avait supprimé les tweets controversés mercredi.

Le Point

Finlande: un père condamné pour avoir appris à sa fille à frapper les réfugiés

1023971530

Un père finlandais a été condamné à une amende de 300 euros, et la police a confisqué sa tablette après qu’il a publié sur Internet une vidéo sur laquelle il enseignait à sa fille de 2 ans à frapper les migrants.

En septembre de l’année dernière, une vidéo est apparue sur le réseau social Facebook, où un Finlandais tient un jouet en forme de singe et demande à sa petite fille de deux ans: « Qui est ce? ». Lorsque elle répond, « réfugié », il pose une autre question: « Et qu’est-ce qu’il faut faire avec eux? ».

Puis l’homme frappe le singe pour montrer à sa fille ce qu’il préconise de faire avec les migrants. Et la fille répète ce qu’il dit avec plaisir. Après que cette vidéo est devenue populaire dans les réseaux sociaux, la police finlandaise a décidé de la vérifier pour incitation à la haine, rapporte Helsingin Sanomat.

Son épouse, qui a tourné cette « leçon », doit maintenant elle aussi payer une amende de 240 euros. Le juge a déclaré qu’il ne trouvait pas de caractère éducatif à ce type de vidéo. Le délinquant a répondu que la vidéo avait été tournée sur le ton de l’ironie, et qu’il n’avait aucune intention d’inciter à la haine.

L’avocat a réussi à faire remettre l’enfant aux parents alors que la petite fille avait été temporairement retirée de sa famille en insistant sur le fait que le couple avait déjà était condamné à une amande et avait compris son erreur

Sputnik News

Tair Kaminer, une jeune Israélienne emprisonnée pour refus de service militaire

Tair Kaminer tsahal prison palestine israel

Tair Kaminer est une jeune femme israélienne de 19 ans qui a déjà passé plusieurs mois en prison car elle refuse de faire son service militaire. 

Après le lycée, Tair Kaminer a passé plusieurs mois à Sdérot -ville frontalière de la bande de Gaza et cible régulière des roquettes du Hamas- pour faire du bénévolat avec les enfants. Elle raconte que leur peur et la violence dans laquelle ils grandissent lui ont fait réaliser à quel point la situation ne peut plus durer. Alors, quand l’heure de la conscription est arrivée, elle a refusé de servir. Pourtant, le service militaire est obligatoire en Israël.

Tair Kaminer a d’abord passé 28 jours en prison, soit la durée prévue pour ceux qui refusent de servir. La sentence est théoriquement reconductible jusqu’à ce qu’elle accepte, ou que l’armée ne la réforme. D’autres jeunes dans son cas ont passé plus de six mois derrière les barreaux. Rencontre avec la jeune fille à quelques heures de son retour au pénitencier.

Tu avais d’autres moyens de ne pas servir dans l’armée, pourquoi un choix aussi radical ?

Si tu ne veux pas faire ton service militaire, il y a plusieurs options: tu peux invoquer tes choix religieux, un déséquilibre mental, ou bien te faire reconnaître comme pacifiste ou objecteur de conscience, et l’armée possède une définition très extrême de ce dernier terme (Ndlr: Le processus pour que l’armée accepte de reconnaître ce statut dure plusieurs mois et il est souvent jugé arbitraire)… Aucune de ces options ne me convenait.

Ça n’aurait pas été honnête. Être objecteur de conscience, ça voudrait dire: “Je ne veux pas toucher d’armes mais j’admets plus ou moins la nécessité de l’armée et de son action.Moi, je veux pouvoir dire que je suis contre l’occupation israélienne en Palestine.

Cheek Magazine

Québec : Le leader d’une association de musulmans menacé d’une «balle entre les deux yeux»

Menacé de recevoir une «balle entre les deux yeux», le porte-parole d’une association québécoise de musulmans a porté plainte à la police de Montréal et affirme craindre pour sa sécurité.

73c0b347-ab44-48a8-9a53-313fc3c807ea_JDX-NO-RATIO_WEB

«Une balle entre les deux yeux mon criss de porc, va faire ta morale dans tes pays sous dévellopé rempli d’ignorant comme toi…». «Le fouet jusqu’a ce que mort s’en suivre pour rout les adepte du coran (sic)».

Coprésident de l’Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec (AMAL), Haroun Bouazzi, a «l’habitude» de recevoir des écrits haineux sur la page Facebook de son organisation. Mais ces deux messages, reçus le 22 mars au lendemain des attentats survenus à Bruxelles, lui ont fait particulièrement «peur».

Un homme s’excuse pour avoir tiré sur une mosquée après les attentats de Paris

Capture d’écran 2016-04-05 à 15.57.51.png

« Je voudrais présenter mes excuses à toute la communauté». 

Un homme de Meriden présente ses excuses à la communauté musulmane après avoir tiré des coups de feu sur une mosquée depuis sa maison. L’incident a eu lieu en Novembre quelques heures après les attentats de Paris.

« Je viens demander pardon», a déclaré Ted Hakey, Jr., aux membres de la mosquée Baitul Aman.

NBC

Islamophobie : Une famille musulmane expulsée d’un avion sans raison

islamophobie avion voile

C’est un « délit de faciès »  qui enflamme le web outre-Atlantique. Le pilote d’un avion de la compagnie United Airlines a en effet récemment demandé à une famille musulmane de quitter l’appareil peu avant le décollage. Pour des « raisons de sécurité », selon lui.

Selone The Independent, Eaman-Amy Saad Shebley, son mari et ses trois enfants en bas âge s’apprêtaient à effectuer la liaison Chicago/Washington lorsque le pilote est intervenu. Un peu plus tôt, cette mère de famille avait demandé à une hôtesse s’il était possible de fournir des harnais de sécurité cinq points pour ses enfants. Une requête qui a, visiblement et pour d’obscures raisons, joué un rôle dans la décision sans appel du personnel de bord.

Le Conseil des relations Américano-islamiques exaspéré

Face au pilote, Ms Shebley ne se démonte pas et demande s’il ne s’agit pas tout simplement d’une affaire de discrimination. Ce à quoi le pilote, visiblement peu à son aise, répond seulement qu’il s’agit d’une « mesure de sécurité » sans donner d’autres précisions. Deux vidéos de l’échange sont disponibles sur le compte Facebook de la jeune femme.

Le Conseil des relations Américano-islamiques quant à lui n’a pas tardé à réagir en demandant, via une lettre, à la compagnie United Airlines de mettre en œuvre une action disciplinaire envers les membres d’équipage incriminés.

Le directeur de la section du Conseil de Chicago, Ahmed Rehab, s’est quant à lui exprimé en ces termes :  » Nous sommes fatigués que des passagers musulmans soient expulsés des vols pour d’obscures raisons de ‘sécurité’ « . Il ajoute encore : « Sécurité, cela signifie signifie prendre soin des passagers, non pas les harceler et les humilier avant de les jeter dehors ».

« Honte à toi, United Airlines »

Sur Facebook, Eaman-Amy Saad Shebley écrit : « Honte à toi, United Airlines, pour avoir jugé ma famille sur son apparence et nous avoir expulsé de l’avion pour des raisons de ‘sécurité’ alors que nous partions à Washington pour les vacances des enfants. Ils sont trop jeunes pour avoir à supporter cela ».

Ce n’est pas la première fois qu’un cas de ce genre se produit. The Independent rappelle qu’une femme musulmane, Tagera Ahmad, s’était récemment vu refuser une cannette de Coca Light sur un vol de la même compagnie. Raison invoquée ? Elle « pourrait s’en servir comme d’une arme ».

M6 Info

 

Palestinien tué par un soldat franco-israélien : une autopsie confirme les accusations de meurtre

shooting

L’autopsie conduite dimanche sur le corps d’un Palestinien qu’un soldat israélien est soupçonné d’avoir achevé alors qu’il était blessé et à terre a déterminé qu’il avait été tué d’une balle dans la tête, confortant les accusations contre le soldat, selon les médecins légistes.

Les faits se sont déroulés le 24 mars, à Hébron, une ville de Cisjordanie, un territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.

« Il a été déterminé au terme de l’autopsie que la blessure mortelle se trouvait à la tête« , a déclaré à l’AFP le médecin légiste palestinien Ryan Al Ali, qui a assisté à l’autopsie conduite par des médecins israéliens.

L’équipe de médecine légale israélienne qui a procédé à l’autopsie est parvenue aux mêmes conclusions, selon des sources proches du dossier, citées par les médias israéliens.

Les faits ont été documentés par une vidéo prise par un militant palestinien d’une célèbre organisation israélienne de défense des droits de l’Homme, B’Tselem, qui s’est propagée sur les réseaux sociaux. Les organisations de défense des droits de l’Homme ont dénoncé une exécution sommaire.

Le représentant de l’accusation a produit jeudi devant la cour des témoignages selon lesquels le soldat avait déclaré à des camarades sur place qu’il était impossible que le Palestinien s’en tire vivant, a rapporté la presse israélienne.

L’Express

Une entreprise d’Élisabeth Badinter (Publicis) va redorer l’image de l’Arabie Saoudite en France

French philosopher Elisabeth Badinter poses 26 October 2005 in her house in Paris.

La mission est simple: redorer l’image de l’Arabie Saoudite en France. Depuis plusieurs mois, quatre agences de communication et de relations presse françaises: Publicis, Image 7, Edile Consulting et une autre dont le nom n’a pas filtré, se sont vues confier par le royaume saoudien la mission d’améliorer l’image de Ryad dans l’hexagone.

« Les Saoudiens sont incompris des Français, beaucoup de préjugés infondés sont véhiculés dans les médias, ils veulent faire tomber ces clichés » précise l’ancienne porte-parole d’Arnaud Montebourg, Sihem Souid, à la tête d’Edile Consulting, société spécialisée dans les relations presse qui compte aussi le Qatar parmi ses clients.

Challenge

Publicis Groupe est un groupe de communication français fondé en 1926 par Marcel Bleustein-Blanchet dont la principale actionnaire est sa fille, Élisabeth Badinter et actuellement dirigé par Maurice Lévy.

Wikipedia

Des petits épargnants français escroqués de 4 milliards € par le milieu franco-israélien

PHOd3e7d2fe-2e13-11e4-a136-de46a407d052-805x453

« L’arnaque du siècle » n’aura finalement conservé son titre qu’une poignée d’années. Entre l’automne 2008 et le printemps 2009, l’escroquerie aux quotas de carbone avait coûté près de 2 milliards d’euros aux caisses de l’Etat, d’après les calculs de la Cour des comptes.

Un montant colossal qui lui a permis de se voir affubler du titre convoité de « casse du siècle » par la presse. Cette « performance » serait aujourd’hui détrônée par les arnaques liées aux sites illégaux de Forex (un des marchés mondiaux où s’échangent les monnaies) et d’options binaires (des instruments financiers très spéculatifs).

Selon le procureur de la République de Paris, François Molins, ces fausses plateformes en lien avec « le monde de la criminalité organisée » auraient rapporté aux escrocs près de 4 milliards d’euros sur ces six dernières années. Derrière ces sites opérant depuis Chypre ou Israël se cacheraient notamment de vieux briscards de taxe carbone issus du milieu franco-israélien selon le procureur.

Le phénomène est exponentiel. En 2010, la première liste noire de l’AMF comptait quatre noms de sites douteux. Ils seraient près de 360 aujourd’hui dans le collimateur de l’autorité.En outre, ces plateformes abreuvent l’Internet de publicités racoleuses (« 100% de bonus », « comment investir 4 000 euros avec seulement 10 euros » et ont recours à des pratiques commerciales proches du harcèlement pour recruter ou garder un client.

Sans scrupules, les escrocs n’hésitent pas à usurper l’identité de médiateurs ou d’organismes de régulation pour arnaquer une seconde fois leurs victimes. Une cinquantaine d’enquêtes serait toutefois en cours au parquet de Paris (en tout, elles représenteraient près de 500 victimes).

La semaine dernière, une juge d’instruction du pôle financier s’est même déplacée en Israël pour mener une quinzaine d’interrogatoires de suspects et de témoins mais également procéder à cinq perquisitions dans le cadre de l’enquête sur une importante affaire d’escroquerie au Forex « Fuyez ces sites ! », conseille pour sa part le secrétaire général de l’AMF.

Rue 89