Gaza. Un Palestinien de 16 ans abattu d’une balle dans la tête par Tsahal

Abdel Rahman Dabbagh, âgé de 16 ans, a été tué d’une balle réelle dans la tête, a précisé le porte-parole du ministère de la Santé Achraf al-Qodra.

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Selon des témoins sur place, le jeune homme lançait, avec des dizaines d’autres Palestiniens, des pierres sur les soldats israéliens de l’autre côté de la barrière.

L’incident s’est produit à l’est du camp de réfugiés d’Al-Bureij, dans le centre de l’enclave palestinienne, a précisé M. Qodra.

224 Palestiniens tués par Tsahal depuis le 1er octobre 2015

Des dizaines de Palestiniens manifestent tous les vendredis près de la barrière de sécurité avec Israël. Les manifestations dégénèrent parfois en affrontements avec les soldats israéliens postés de l’autre côté.

Jérusalem, les Territoires palestiniens et Israël sont en proie à des tensions qui se sont atténuées récemment, mais qui ont coûté la vie à 224 Palestiniens, 34 Israéliens, deux Américains, un Erythréen et un Soudanais depuis le 1er octobre 2015, selon un décompte de l’AFP.

Ouest France

Bethlehem : Un colon Israélien tue une fillette Palestinienne en lui fonçant dessus avec un véhicule

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Courbevoie : Jean-Claude décapite et éviscère sa mère en scandant « Dieu, Dieu »

L’individu âgé de 25 ans soupçonné d’avoir décapité et éviscéré sa mère lundi soir à Courbevoie (Hauts-de-Seine) a été hospitalisé d’office. Il n’a pu être entendu par les enquêteurs. 

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Les voisins qui le connaissaient parlent de quelqu’un de « gentil » et de « poli ». Deux jours après les faits, ils sont toujours sous le choc et dans l’incompréhension la plus totale.

Lundi soir, vers 21h30, Jean-Claude D. , 25 ans, a été interpellé par la police, au 8e étage d’un immeuble de la place Charras à Courbevoie (Hauts-de-Seine). Dans l’une de ses mains, un couteau, dans l’autre, la tête de sa mère. Le corps de la victime, éviscérée, sera retrouvé quelques secondes plus tard dans l’appartement où ils vivaient tous les deux.

« Le suspect, maîtrisé grâce l’utilisation d’un pistolet à impulsion électrique, a été conduit dans un premier temps à l’hôpital Louis Mourier de Colombes. Une décision de garde à vue a été prise, mais très vite, nous avons réalisé qu’il ne pourrait pas répondre à nos nombreuses questions » indique une source proche du dossier à LCI.  « Monsieur Jean-Claude D. a été hospitalisé d’office mardi, indique pour sa part le Parquet de Nanterre. Vu son état, il n’a pu être entendu et il ne le sera a priori pas de sitôt.

« Impossible de l’interroger »

Jean-Claude D. était connu pour deux affaires de violences volontaires en 2014 et 2016. « Rien à voir avec les faits qui lui sont reprochés aujourd’hui, précise le parquetà notre rédaction. Les ITT étaient alors inférieures à huit jours ».

Aucune mention de main courante concernant cette famille n’apparaissait au commissariat local. « Des analyses toxicologiques sont en cours. Les résultats seront connus dans les prochains jours et permettront de voir si Jean-Claude D. avait ingéré ou non de l’alcool ou de la drogue », ajoute le parquet.

LCI


l’homme scandait « Dieu, Dieu »

C’est un voisin, alerté par des hurlements, qui a composé le 17. Au téléphone, il indique à son interlocuteur avoir entendu des cris de femmes qui ont subitement cessé.

En arrivant vers 21h30 devant la porte de cet appartement situé au huitième et dernier étage d’un immeuble de la place Charras à Courbevoie (Hauts-de-Seine), les policiers entendent alors un homme en train de scander « Dieu, Dieu ». Dans un premier temps, il refuse de leur ouvrir la porte avant de finalement obtempérer, explique une source policière à LCI.

LCI

Un futur centre d’accueil pour migrants victime d’un incendie criminel à Forges-les-Bains

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Lundi soir, une réunion publique se tient dans la commune de Forges-les-Bains, dans l’Essonne, où 91 migrants doivent être accueillis en octobre. Les discussions sont houleuses et une centaine d’opposants manifestent, avant de repartir vers 23h sans incident. Ils envisagent simplement de lancer une pétition.

Mais selon les informations d’Europe 1, à 2h30, la gendarmerie est appelée. Le bâtiment devant accueillir les migrants est en flammes. Toute la toiture est partie en fumée.

Une enquête est en cours pour déterminer la cause exacte de l’incendie. Les premiers éléments de l’enquête pointent vers un « incendie volontaire, a priori », a expliqué le parquet d’Evry mardi matin. « Il y avait déjà eu un incident quelques jours auparavant », a ajouté le parquet. Les robinets du centre avaient été ouverts, ce qui avait provoqué une inondation dans les lieux.

Europe 1

Frédéric, l’homme recherché pour avoir poignardé à mort un automobiliste à Pau, s’est rendu

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Après une semaine de cavale ce chef d’entreprise palois de 57 ans s’est rendu hier jeudi soir à l’entrée du tunnel du Somport. Il est suspecté d’avoir tué le jeune Dacquois de 29 ans d’un coup de couteau en plein coeur après une banale dispute à un feu rouge.

C’est la fin de la cavale pour le meurtrier présumé d’un Dacquois de 29 ans, Baptiste Sallefranque, à Pau, après une banale dispute entre automobilistes. Le suspect, un chef d’entreprise de 57 ans qui avait pris la fuite jeudi dernier s’est finalement constitué prisonnier au bout d’une semaine de fuite. Frédéric de Chérancé s’est rendu hier soir jeudi tard à Urdos (Pyrénées Atlantiques).

Frédéric de Chérancé est actuellement en garde à vue au commissariat de Pau. Il devrait être très rapidement mis en examen et entendu par la juge d’instruction et enfin expliquer son geste et sa fuite. Interpol le recherchait depuis deux jours car très rapidement les enquêteurs avaient acquis la certitude que Frédéric de Chérencé s’était enfui à l’étranger. La famille du Dacquois Baptiste Sallefranque s’est constituée partie civile pour avoir accès au dossier.

France Bleu

La Cour pénale internationale se penche sur les Crimes de guerre commis par israël à Gaza

C’est une information qui vient d’un responsable israélien. Israël accueillera « prochainement » un « groupe de travail » de la Cour pénale internationale (CPI), appelée à décider si elle ouvre ou non une enquête pour crimes de guerre lors de la guerre de Gaza des mois de juillet et août 2014.

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La venue en Israël de ce groupe de travail de la CPI, premier tribunal international permanent chargé de juger les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, constituera une première, a-t-il indiqué sous le couvert de l’anonymat. Il a ajouté que cette visite n’avait pas pour objet d’enquêter, mais viserait pour les Israéliens à montrer à la CPI « comment fonctionne (leur) système judiciaire ».

La visite fera suite à une demande de la procureur de la CPI Fatou Bensouda, a-t-il expliqué. Un critère déterminant dans la décision de la CPI d’engager des poursuites pour crimes de guerre est l’absence de faculté ou de volonté d’un État à mener lui-même la procédure. Israël devrait ainsi au cours de la visite de ce « groupe de travail » tenter de convaincre ses membres qu’il veut et est à même de rendre justice sur d’éventuels abus commis pendant la guerre de 2014.

Le responsable israélien a dit ne pas être en mesure de préciser si le groupe de travail pourrait se rendre dans les Territoires palestiniens de Gaza et de Cisjordanie, dont Israël contrôle tous les accès, sauf la frontière égyptienne au sud de la bande de Gaza.

2 251 personnes massacrés côté palestinien, dont 551 enfants

L’invasion militaire israélienne a tué 2 251 personnes côté palestinien, dont 551 enfants, selon l’ONU. Côté israélien, elle a fait 73 morts, dont 67 soldats, et environ 1 600 blessés, selon l’ONU.

Le Point

Jean-Pierre tue sa femme d’une vingtaine coups de couteau

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Lundi matin, Jean-Pierre Malbec, qui a poignardé mortellement son épouse Noëlle, âgée de 58 ans, dans la nuit de vendredi à samedi, a été présenté devant le juge d’instruction au terme des 48 heures de sa garde à vue dans les locaux de la brigade de recherche de la compagnie de gendarmerie d’Agen. Cet homme de 63 ans, retraité de la fonction publique, un ancien de l’administration fiscale, a été mis en examen pour homicide volontaire aggravé en raison de la circonstance qu’il a tué son conjoint.

Pour des faits de cette nature, le code pénal ouvre la voie à une condamnation à perpétuité. Après son passage devant le juge des libertés et de la détention, le Cassipontin a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt d’Agen.

Une vingtaine de coups

Durant son audition devant les magistrats, Jean-Pierre Malbec n’a pas exposé les raisons de son geste ou encore les origines de l’éventuel conflit qui l’opposait à sa femme et qui l’ont conduit à lui asséner une vingtaine de coups de couteau.

Le juge d’instruction devrait selon toutes vraisemblances ordonner de nouvelles investigations afin de comprendre ce qui a poussé un homme sans histoires, inconnu jusqu’ici de la justice (son casier judiciaire est vierge de toutes mentions), à commettre un acte pareil.

Sud Ouest

Texas : Davie décapite sa femme et met sa tête au réfrigérateur

A l’arrivée de la police, Davie Dauzat (23 ans) s’était retranché dans la maison avec ses deux enfants. Un négociateur a été envoyé auprès de lui et il a finalement accepté de sortir de son plein grès. Lors de sa reddition, le père de famille était couvert de sang. Les policiers ont fait une découverte macabre à l’intérieur.

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Après la visite de la police, il décapite sa femme et met sa tête au réfrigérateur

Ils ont trouvé le cadavre décapité de Natasha, l’épouse de Davie depuis août 2014. La tête de la victime reposait dans le réfrigérateur. Une autopsie a été ordonnée pour déterminer les causes de la mort.

En fait, c’était la seconde visite de la police au domicile du couple à Bellmead (Texas). Quelques heures plus tôt, les agents s’étaient rendus sur place pour vérifier la situation après avoir reçu un signalement

Breitbart

Cisjordanie occupée : un palestinien a été abattu par Tsahal

Un Palestinien a été abattu vendredi par des « soldats » israéliens alors qu’il se « précipitait » dans leur direction, a annoncé une porte-parole de Tsahal.

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Selon un responsable palestinien, l’homme âgé de 38 ans souffrait de troubles mentaux et plusieurs sites internet d’information israéliens rapportent qu’aucune arme n’a été retrouvée sur son corps.

« Les forces (israéliennes) ont repéré un suspect qui se précipitait en direction d’un poste (des forces armées israéliennes) à Silouad », a déclaré la porte-parole. « Les forces ont ouvert le feu sur le suspect, provoquant sa mort. Une enquête est en cours », a-t-elle ajouté.

Depuis octobre, 209 Palestiniens ont été tué par Tsahal. 

L’Obs

« Non, Israël n’est certainement pas le modèle à suivre »

Depuis le massacre du 14 juillet à Nice, l’attention s’est tournée vers Israël et ses techniques pour prévenir les attentats. Écrivains, dessinateurs, cinéastes, entre autres, signent cette tribune. Ils appellent à la vigilance face à la confusion des termes, et nous mettent en garde : « Non, Israël n’est certainement pas le ‘modèle’ à suivre. » 

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Cette tribune est co-signée par 

Julien Cendres, écrivain
Monique Chemillier- Gendreau, professeur émérite de droit public et science politique à l’Université Paris-Diderot
Alain Guiraudie, cinéaste et réalisateur
Tardi, dessinateur
Myriam Martin, porte parole d’Ensemble
Rony Brauman, médecin et essayiste
Verveine Angeli, Union Syndicale Solidaires
Philippe Poutou, porte parole du NPA
Dominique Grange, chanteuse engagée
Eric Hazan, éditeur

Depuis le terrible massacre à Nice, plus de 84 victimes et des centaines de blessés, des discours médiatiques et politiques de plus en plus nombreux comparent ce qui se produit en France et en Europe à la situation en Israël.

Ainsi, des recommandations de s’inspirer du « modèle israélien » sont énoncées par de nombreux intellectuels et représentants politiques, repris dans certains médias.

Cette analyse largement diffusée veut occulter une première différence fondamentale : Israël est une puissance occupante aux termes de toutes les normes du droit international et des décisions des Nations unies.

Elle occupe illégalement des territoires palestiniens depuis 1967. Il s’agit en réalité de la plus longue occupation militaire du XXe siècle.

Il y a deux ans, l’opération « bordure protectrice »

Israël serait donc passé maître dans la gestion du « terrorisme » et la « sécurisation » de ses sites et de ses citoyens.

Alors que l’occupation répond d’abord à une volonté expansionniste et colonialiste, c’est au nom de la « sécurité » qu’il justifie sa politique de colonisation des territoires palestiniens, qui a encore considérablement augmenté en 2016 : main de fer militaire et coloniale sur les territoires de Cisjordanie, expropriation de milliers de palestiniens à Jérusalem-Est, des villages de la vallée du Jourdain, le blocus de Gaza depuis dix ans, l’annexion du Golan syrien…

Il y a deux ans presque jour pour jour, Israël, dans l’opération « bordure protectrice » assassinait plus de 2.200 personnes dont 500 enfants, selon les chiffres des Nations Unies. Enfermés et sans recours dans Gaza assiégée, dans leur immense majorité des civils non armés, ils n’avaient nulle part ou fuir. Même les hôpitaux et les bâtiments de l’ONU étaient bombardés et détruits par l’aviation israélienne.

La résistance palestinienne n’a rien à voir avec Daech

Le second amalgame dangereux auquel procèdent ces discours est celui d’identifier la résistance populaire palestinienne au terrorisme de Daech, ou à toute attaque d’individus déséquilibrés qui s’y réfèrent.

La résistance populaire palestinienne n’a rien à voir avec la cruauté et la violence de Daech. Ni dans les causes ni dans les effets. Ceux qui cherchent à les assimiler sont avant tout des défenseurs de la politique israélienne dont ils adoptent le récit : il n’y a pas de Palestiniens opprimés, il n’y a que des terroristes violents.

Ce déni de la  réalité  et de la violence de l’occupation n’échappe pas aux sociétés civiles.

En réalité, Israël, par sa politique de conquête et d’annexion, participe considérablement à l’insécurité de cette région du monde. Cela a aussi pour conséquence de durcir la nature du régime israélien, de plus en plus ségrégatif et discriminant, qui utilise constamment le profilage ethnique et racial au nom de la sécurité. C’est ce  modèle que certains marchands de peur veulent imposer à notre société : un régime  raciste et discriminant , un modèle de guerre civile.

Israël : l’impasse sécuritaire

Pour notre part, nous appelons à la vigilance face à cette redoutable confusion des termes, qui consiste non seulement à faire oublier la source de la violence, l’occupation illégale d’un peuple et la colonisation de ses territoires, mais aussi à nous présenter comme un modèle la répression de la résistance du peuple palestinien.

Israël est aussi tout au contraire le constat patent de l’échec de la politique sécuritaire. Le mur de séparation construit par Israël, les centaines de checkpoints pour ne citer que ces exemples, n’ont jamais pu empêcher des Palestiniens de se révolter contre leur oppresseur. Si cette politique répressive payait cet État ne devrait-il pas vivre en paix depuis longtemps ?

Faut-il rappeler que l’insécurité permanente de cet État due à sa politique est aussi une arme de gouvernance ? Israël vit en effet sous État d’urgence permanent depuis des décennies.
Non, Israël n’est certainement pas le « modèle » à suivre. Bien au contraire, c’est l’impasse sécuritaire dans laquelle nous ne voulons surtout pas nous retrouver pris au piège à l’avenir.

L’Obs

Cisjordanie occupée : un palestinien de 17 ans abattu d’une balle dans le dos par Tsahal

Un jeune Palestinien a été tué mardi et des dizaines de manifestants blessés lors dans des affrontements avec l’armée israélienne au camp de réfugiés de Faouar en Cisjordanie, a annoncé le ministère palestinien de la Santé.

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Le jeune homme mort a été tué par une balle entrée dans son dos et qui a frappé au-dessus du coeur, a annoncé un responsable de l’hôpital d’Hébron. Le jeune homme avait 17 ans, a précisé le ministère palestinien de la Santé.

Ouest France

Floride: Austin Kelly Harrouff tue un couple et mange le visage d’une des victimes

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Une scène inimaginable s’est produite lundi 15 août à proximité de Palm Beach en Floride. Un étudiant américain de 19 ans a été interpellé alors qu’il était en train de se repaître du visage d’un cadavre. Le jeune homme, Austin Kelly Harrouff, qui poussait des grognements bestiaux, venait de poignarder un couple de quinquagénaires dans leur domicile. La raison qui a poussé cet étudiant à commettre une telle abjection demeure inexpliquée. Le shérif du comté de Martin, William Snyder a évoqué une agression « déconcertante et inexplicable ». Selon lui, il aurait choisi ses victimes au hasard.

Le suspect se trouvait dans un bar avec sa famille peu de temps avant, rapporte CBS. Manifestant une certaine agitation, il aurait quitté les lieux précipitamment. Inquiets pour lui, ses parents auraient alors prévenu la police, ainsi que les camarades d’université de leur fils pour essayer de le retrouver. L’appel d’un voisin finira par donner sa piste. Cet homme a lui aussi été poignardé en tentant d’arrêter le fou furieux.

Plusieurs hommes pour stopper le cannibale

L’arrestation s’est révélée particulièrement complexe. En arrivant sur les lieux, une policière a voulu taser l’homme pour l’immobiliser, mais l’arme s’est révélée inefficace. Il a finalement fallu attendre l’intervention de renforts pour le stopper définitivement.

En revanche, les résultats concernant les drogues hallucinogènes devraient prendre plus de temps. Pour le shérif, le suspect pouvait se trouver sous l’influence des « bath salts », une drogue pouvant provoquer de puissantes hallucinations.

Wade Harrouff, le père du tueur est un célèbre dentiste respectable en Floride 

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RTL

New York : Un imam tué et un autre grièvement blessé devant une mosquée

 



Un imam a été tué et un autre homme a été grièvement blessé, samedi 13 août, alors qu’ils rentraient chez eux après avoir prié dans une mosquée du quartier du Queens, à New York.

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Une porte-parole de la police de la ville, Tiffany Phillips, a confirmé que deux hommes d’une cinquantaine d’années avaient été la cible de tirs dans le secteur d’Ozone Park. L’identité des victimes et le mobile de la fusillade n’ont pas été communiqués par les forces de l’ordre.

Plusieurs musulmans se sont toutefois réunis sur les lieux du drame pour dénoncer un crime de haine. Ils critiquent notamment l’attitude du candidat républicain à la présidentielle de novembre, Donald Trump.

Le Monde

Syrie. Au moins 30 personnes en majorité des civils tuées par des raids russes

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Au moins 30 personnes, dont une majorité de civils, ont été tuées et 70 autres blessées jeudi dans des raids russes sur la région de Raqa, capitale de facto du groupe Etat islamique (EI) en Syrie, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme.

« Des avions russes ont mené dix raids sur Raqa et ses environs tuant au moins 30 personnes (…) et faisant 70 blessés », a affirmé l’Observatoire (OSDH).

Ouest France

Torturée, violée par les troupes coloniales françaises, la résistante Kheira Garne est morte

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De son vivant, elle n’aura connu ni honneurs, ni reconnaissance officielle, ni attestation, ni pension. Elle, c’est Kheira Garne, un nom qui ne vous dit peut-être rien. Et pourtant ! A l’instar de Louisette Ighilahriz, Kheira Garne est de ces voix qui ont eu le courage de révéler au grand jour, à leur corps défendant, l’un des crimes les plus abominables de l’histoire coloniale, qui est resté longtemps, trop longtemps, couvert d’une chape de plomb : les viols massifs commis par l’armée française durant la Guerre de Libération nationale. Kheïra Garne n’avait que 15 ans lorsque des militaires français la torturèrent et la violèrent dans un camp de concentration à Theniet El Had, dans l’Ouarsenis. C’était en août 1959.

De ce viol collectif naîtra un enfant, Mohamed, qui voit le jour le 19 avril 1960, à El Attaf. Mohamed Garne restera 28 ans durant séparé de sa mère «biologique». Mohamed attaque l’Etat français en justice contre les «prescriptions» des Accords d’Evian, et obtient gain de cause. «Français par le crime», comme il dit, il demeure à ce jour la seule victime reconnue de la «Guerre d’Algérie».

Dans un numéro de l’émission «Secret de famille» sur France2 consacré au destin bouleversant de Mohamed Garne (première diffusion le 18 janvier 2012), Kheïra, sa mère, témoigne : «Pendant la guerre, nous étions dans la montagne. Ils (les soldats français) voulaient nous capturer. Il y avait les avions, les chars. On était dans le maquis. J’étais cachée dans un arbre et c’est un chien qui m’a trouvée.

On nous a emmenés dans un camp d’internement. Certains sont morts pendant la capture, d’autres ont survécu, comme moi.» Kheira était alors mariée à un valeureux maquisard de l’ALN, Abdelkader Bengoucha. L’armée française voulait ainsi soutirer à la jeune captive des informations sur les moudjahidine. Kheira est soumise à la «question».

«Ils nous ont torturés et ont attenté à notre honneur», raconte-t-elle dans ce reportage. «J’ai été frappée, ligotée, humiliée… Dieu seul sait ce qu’on a subi.

C’est dit. «On m’a violée, on m’a violée, on m’a violée !»

En novembre 1960, Kheira Garne et son fils Mohamed sont placés à l’orphelinat Saint-Vincent-de-Paul, à Alger. C’est cet orphelinat attenant au Palais du peuple. Fortement marquée par les terribles sévices qui lui ont été infligés pendant plusieurs mois, Kheira est transférée dans un établissement psychiatrique pour «crises de démence». Le petit Mohamed est confié à une nourrice. Dans le document diffusé par France2, Kheira déclare : «Ils m’ont dit ton fils est mort, j’étais désespérée.

Quand j’étais seule, je priais Dieu pour qu’il envoie quelqu’un qui le fasse revivre.» Il a fallu attendre un soir pluvieux de septembre 1988 pour que Mohamed vienne frapper à la porte de sa vraie mère. Dans l’intervalle, un parcours époustouflant qu’il raconte dans son autobiographie : Lettre à ce père qui pourrait être vous (Lattès 2005) — l’ouvrage a été réédité chez l’Harmattan en 2011 sous le titre :

Un jour, il consulte subrepticement le dossier administratif qui accompagne chaque pupille de l’Etat. Et c’est ainsi qu’il découvre le nom de sa mère biologique : Kheira Garne. Il entreprend, dès lors, des recherches folles pour la retrouver. Il est persuadé qu’elle est vivante. Le concours d’un de ses amis qui travaille dans la police est décisif. Un beau jour, il lui remet un bout de papier sur lequel sont griffonnés le nom et l’adresse de sa mère. A sa grande stupéfaction, il apprend que celle à qui il doit la vie logeait dans une espèce de grotte, entre les tombes, au cimetière Sidi Yahia, à Alger.

Dans le reportage de France 2, Kheira confie : «Je vivais dans ce cimetière à cause de la guerre et du destin ; j’ai choisi d’habiter avec les morts car les vivants m’ont fait du mal.»

El Watan

Saint-Germain-lès-Arpajon : Jérome traîne sa compagne au sous-sol et la brûle vive

Scène d’horreur à Saint-Germain-lès-Arpajon. Au sous-sol d’un pavillon blotti dans un lotissement récent, une jeune femme de 29 ans a été retrouvée, en début de matinée, immolée par le feu. Brûlée à 85 %, elle a été conduite à l’hôpital Percy à Clamart (Hauts-de-Seine). Son pronostic vital est engagé. Jérome, son concubin, désigné à plusieurs reprises par la victime comme étant l’auteur de l’agression, a été interpellé et hospitalisé, souffrant lui aussi de brûlures.

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Quelques heures après le drame, l’effroi régnait toujours dans le voisinage. « Je prenais ma douche, j’ai entendu un cri. Comme une complainte. J’ai cru qu’une voiture venait de renverser une personne ou un animal, témoigne un voisin qui a assisté aux prémices de la dispute depuis sa fenêtre. Ils étaient dans la rue, je l’ai vu la traîner depuis le trottoir jusqu’à chez eux. Elle se débattait ».

Devant à la violence de la scène, le témoin sort immédiatement de chez lui. « Mon autre voisin m’a dit qu’il avait peur qu’il la frappe. Alors j’ai ramassé un objet que la femme avait fait tomber, ça me donnait une excuse pour aller chez eux, et j’ai frappé à la porte, aux fenêtres… J’ai crié. Mais je n’ai entendu aucun bruit à l’intérieur ».

Et pour cause, le couple est au sous-sol. Alertée par la scène de violence qui s’est déroulée en pleine rue, une voisine appelle immédiatement la police. « Ils sont arrivés très vite mais c’était trop tard », reprend le premier témoin, les yeux rougis et embués de larmes.

« A l’intérieur de la maison, un homme, brûlé à la main et au tibia droit, se présente aux policiers », témoigne une source proche de l’enquête. Sourd et muet, tout comme sa compagne, il communique par gestes.

« Il voulait prévenir les secours car sa femme brûlait au sous-sol », ajoute le policier. « Il semble que le couple était sur le point de se séparer », avance le parquet d’Evry. « Ils ont au moins deux enfants en bas âge qui sont en vacances en ce moment, reprend une voisine choquée. Mais on connaît assez peu cette famille : comme les parents sont sourds et muets, ils restaient un peu à l’écart. Ils nous envoyaient parfois des textos pour nous souhaiter de bonnes fêtes ou nous demander un service ».

L’enquête a été confiée à la sûreté départementale de l’Essonne.

Le Parisien