Une Croix gammée, « Vive le FN, non à l’Islam »... Des tags islamophobes ont été peints à la bombe dans la nuit de mercredi à jeudi, à Béziers, près de la mosquée Errahma dans le quartier de Montimaran.
Découvertes au petit jour, les inscriptions ont semé l‘émoi dans la communauté musulmane et au-delà. Abderrahman Hamzaoui, président de l’association cultuelle d’Ar-Rahma et représentant des mosquées de Béziers, a vivement réagi : « Il s’agit d’un acte d’un grande lâcheté. Le fait de banaliser la parole raciste ouvre la voie à ce genre d’action. » La dernière profanation remonte à janvier 2010.
Ce jeudi matin, les services scientifiques de la police nationale étaient sur place afin de relever des indices. Une plainte devrait être rapidement déposée par le Collectif contre l’Islamophobie en France.
Robert Ménard, maire de Béziers condamne fermement les tags.
https://twitter.com/RobertMenardFR/status/652081083983355904
Le président de l’agglo Béziers-Méditerranée, Frédéric Lacas, a lui aussi condamné ces tags.










« A quoi servent les gitans de Perpignan ? » Le titre provocateur coupe la Une de l’hebdomadaire « Le petit journal », dans son édition catalane du 14 août.
« Migrants raus » (« Les migrants, dehors »). La banderole est apparue au bas des tribunes, deux minutes après le début de la rencontre de National entre Strasbourg et Colmar, vendredi 25 septembre. « L’action immédiate du service de sécurité du Club a permis de retirer la banderole moins d’une minute après son apparition », précise un communiqué du club.
Un élu de Rosny-sous-Bois « assume » être l’auteur de tweets à connotation raciste visant notamment la ministre du Travail Myriam El Khomri et l’ancien Garde des Sceaux, Robert Badinter.

