Articles par Fdebranche

Il lit des versets de la Bible en faisant croire que c’est le Coran a des chrétiens, les réactions « ridicule, violent, oppressif… »

Beaucoup de chrétiens affirment que le Coran est un recueil violent, haineux et misogyne contrairement a la Bible, un Youtubeur néerlandais a tenté une petite expérience, il a pris une Bible et a remplacé la couverture par une celle du Coran et a ensuite demandé a des passants de commenter des versets du présumé Coran.

Un collectif de 333 personnalités appelle a la levée de l’état d’urgence

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Un collectif lance une pétition pour exiger, au nom de la liberté, de la démocratie, de la République, la levée immédiate de l’état d’urgence.

Après les assassinats barbares commis à Paris le 13 novembre, François Hollande et le gouvernement de Manuel Valls ont décidé «l’état d’urgence», présenté par les sommets de l’Etat comme la réponse à la terreur, à la peur et au désarroi répandus dans le pays, comme la mesure adaptée «pour combattre les terroristes» et «protéger les Français», comme condition de «la sécurité, la première des libertés».

A leur demande, les 19 et 20 novembre, l’Assemblée nationale puis le Sénat, à l’unanimité des groupes politiques qui la composent (à l’exception de six députés qui ont voté contre et une abstention ; et l’abstention de douze sénateurs), ont voté la prolongation de l’état d’urgence et aggravé les dispositions liberticides de la loi de 1955 qui date de la guerre d’Algérie.

Avec l’état d’urgence, ce sont, en réalité, les libertés de tous qui se trouvent dangereusement restreintes et menacées.

Ainsi :

– Tout individu peut être suspecté en fonction «de son comportement».

– «L’assignation à résidence» — l’interdiction d’aller et venir, de se déplacer librement — ne «doit pas viser uniquement les activités dangereuses avérées», mais aussi «les menaces fondées sur des présomptions sérieuses».

– Les «perquisitions administratives» deviennent la règle et relèvent de la décision des préfets, représen-tants directs du gouvernement, en dehors de tout cadre judiciaire. – La place du pouvoir judiciaire comme garantie des libertés est bafouée.

– La mise sous contrôle d’Internet doit permettre au ministre de l’Intérieur de «prendre toute mesure pour assurer l’interruption de tout service de communication en ligne».

Menace contre les libertés individuelles, l’état d’urgence aboutit à un renforcement considérable du caractère autoritaire de la Ve République.

Mais ce sont aussi les moyens d’action, d’organisation, d’expression, sur le terrain social et politique – qui concernent syndicats, partis, associations – qui sont remis en question.

Ainsi :

– Le pouvoir se réserve le droit d’interdire tout rassemblement sur la voie publique, ou toute manifestation pour «raison de sécurité».

– La loi prévoit la possibilité de «dissoudre les associations ou groupements de fait qui participent, facilitent ou incitent à la commission d’actes portant une atteinte grave à l’ordre public».

Les notions introduites dans la loi — «comportement», «trouble à l’ordre public», «raison de sécurité», «atteintes graves à l’ordre public» — permettent les interprétations les plus extensives et présentent le risque de mettre en cause très largement tout un chacun.

Sous couvert de combattre «le terrorisme», l’état d’urgence fait peser un danger sérieux sur nos libertés démocratiques, individuelles, sociales et politiques et sur la démocratie.

En conséquence, nous, signataires de cet appel, en appelons à tous nos concitoyens pour exiger, au nom de la liberté, de la démocratie, de la République, la levée immédiate de l’état d’urgence.

Retrouvez la pétition sur change.org.

Libération

Marcel reconnu coupable de pédophilie accuse la fillette de l’avoir provoqué

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Un octogénaire a été condamné à cinq ans de prison pour avoir agressé sexuellement une fillette de 11 ans pendant plusieurs années dans leur quartier. L’homme de 82 ans n’hésitait pas à menacer sa victime pour obtenir son silence.

Le papi était en effet un pédophile qui a multiplié les attouchements et les agressions sexuelles sur une fillette de 11 ans qui habitait dans son quartier dans un petit village près de Sarrebourg, dans l’est du département de la Moselle. Les attouchements, sous la menace, ont duré quatre à cinq ans dans les années 2000.

L’octogénaire n’aurait pas violé la fillette lui évitant un procès devant la Cour d’assises de la Moselle mais les actes sexuels et les attouchements imposés étaient multiples, selon les conclusions de l’instruction ouverte à Metz. Marcel H. verra son nom inscrit au fichier national des délinquants sexuels et a l’interdiction d’entrer en contact avec sa victime aujourd’hui majeure qu’il devra indemniser financièrement.

Le vieil homme décrit comme un «pervers» qui était «motivé» par ses actes avait réussi à faire garder le silence à sa petite victime grâce à des menaces et du chantage. L’accusé n’a pas reconnu les faits et a rejeté la responsabilité sur la fillette de 11 ans, affirmant qu’elle suggérait elle-même des faveurs sexuelles. Un déménagement de la famille a été nécessaire pour mettre fin au cauchemar de l’enfant.

LorActu

Nadine, gérante de bar, aux assises pour avoir poursuivi et poignardé a mort Lounes

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Dans le quartier de la gare SNCF, à Nantes, la mort d’un homme, tué à l’arme blanche sur le trottoir un soir de novembre, avait marqué les esprits.

Lounes Ouzir avait 39 ans. Ce père de famille algérien n’était pas un habitué de Chez Mamazette. Il avait eu un différend, la veille, avec la gérante, Nadine Jean-Baptiste. Ce jeudi 7 novembre 2013, il était revenu dans le bar.

Elle n’avait pas supporté le comportement « exaspérant » de ce dernier. Alcoolisée (elle avait 2 g d’alcool dans le sang), elle lui avait demandé de quitter l’établissement, avec son groupe d’amis. Pourquoi a-t-elle poursuivi alors Lounes Ouzir à l’extérieur ? « Ils voulaient rentrer de force », précise maître Yvon Chotard, son avocat.

Elle est sortie avec un couteau. À l’extérieur, « elle a poussé la victime. L’homme est tombé. Une fois à terre, elle lui a asséné un coup de couteau à l’abdomen », avait déclaré le procureur.

Une information judiciaire avait rapidement été ouverte et la gérante avait été écrouée pour homicide volontaire. Mais, le procès ne devrait pas se tenir avant la fin 2016, au plus tard début 2017. La priorité dans l’agenda des affaires criminelles est donnée aux personnes détenues. La date n’est pas encore fixée.

Ouest France

André, 31 ans, arrêté pour viol sur mineure affirme « être en couple » avec la fille de 11 ans

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Un habitant de Châtelet, âgé de 31 ans, a été placé cette semaine sous mandat d’arrêt pour viol sur mineure. Il a abusé d’une fillette de 11 ans avec qui il affirmait « être en couple ». Il a comparu vendredi devant la chambre du conseil de Charleroi.

André B. avait fait connaissance de sa victime par l’entremise d’un ami et des réseaux sociaux. Âgé de 31 ans, il était parvenu à rencontrer la jeune fille, toujours à l’école primaire, et à lier ce qu’il qualifie de « relation de couple ».

Le suspect a ainsi entretenu plusieurs relations sexuelles avec la mineure. C’est finalement la mère de la victime qui a prévenu la police. Les enquêteurs ont ainsi surpris André B. avec la jeune fille dans sa chambre. L’individu a été placé sous mandat d’arrêt pour viol sur une mineure. Il a comparu vendredi devant la chambre du conseil de Charleroi. Son avocat n’a pas sollicité sa libération à ce stade.

RTL

Bernard Cazeneuve a menti sur la mosquée de Lagny, pas de pistolet 9 mm trouvé et pas d’école clandestine

Après le « pistolet 9 mm » qui s’est avéré n’être qu’un pistolet à grenaille rouillé, c’est maintenant « l’école coranique non déclarée », comme avancé par Bernard Cazeneuve dans sa déclaration de mercredi, qui se dégonfle. Le ministre de l’Intérieur aurait peut-être du vérifier les dossiers des services de l’Etat.

Un permis de construire par exemple. Celui de la mosquée de Lagny-sur-Marne en particulier. Car sur l’avis favorable de la commission de sécurité de la préfecture, signé de la présidente et chef de bureau de la commission de sécurité de la préfecture de Seine-et-Marne en date du 31 juillet 2015, les salles de cours prévues par l’association des musulmans de Lagny sont bien mentionnées. « une salle de cours n° 1 : 32,34 m2, grande salle de cours : 49,8 m2, salle de cours n° 2 : 33,76 m2, salle de cours n° 3 : 32,34 m2 » peut-on lire facilement dans le document.

«Ce n’est pas une école coranique comme les gens peuvent l’entendre, mais des salles de classes pour accueillir des cours d’arabe pour les enfants afin de leur permettre de comprendre le Coran et non pas les interprétations des traductions, mais aussi pour y donner des cours de français aux fidèles qui ont des difficultés et faire du soutien scolaire, c’est une valeur ajoutée pour notre communauté », explique le président des musulmans de Lagny Mohamed Ramdane.

Le Parisien

Marc, braqueur multirécidiviste, condamné a 10 ans de prison

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Muet comme une carpe durant toute l’instruction et son premier procès, Marc Beauvineau a parlé ce lundi, s’est expliqué, a reconnu les faits et, forcément, cela change pas mal de choses au moment de l’addition. Sa peine a hier largement été revue à la baisse.

Ce mardi, la cour d’assises en appel de Meurthe-et-Moselle, présidée par Catherine Hologne, a en effet condamné ce braqueur multirécidiviste, auteur de quatre vols à main armée dans les Vosges en janvier 2011, à 10 années de réclusion criminelle.

Marie-Claude Weiss rappelle que Beauvineau a déjà été condamné à deux reprises par une cour d’assises pour des braquages. « La justice lui a déjà tendu de nombreuses perches. Elle a prononcé des confusions de peines, lui a accordé une permission de sortie qu’il a mise à profit pour refaire des vols à main armée… Il parle d’une vie gâchée mais c’est de son propre fait ».

Un peu plus tôt dans la journée, Steve Rémy, avec lequel il avait commis ces quatre braquages mais qui, lui, n’avait pas fait appel de sa condamnation à 12 ans (pour un total de 11 faits), était venu apporter son écot à la défense de Beauvineau : « On s’est connus en détention, à Toul. En fait, il ne voulait plus faire de braquages, c’est moi qui lui ai demandé ».

Vosges Matin

Terrorisme, mass shooting, la question du privilège blanc aux États Unis

Charleston Shooting

Vendredi après-midi, un homme blanc du nom de Robert Lewis Dear attaque un planning familiale à Colorado Springs. Il tue trois personnes et en blesse 11 autres. L’une des victimes est un officier de police.

Dans la fusillade qui dure plusieurs heures Robert utilise plusieurs armes a feu, il est cependant capturé vivant. L’attaque sur le planning familial fait partie d’un ensemble plus large de violences terroristes d’extrême droite contre les centres IVG.

Robert Lewis Dear n’est pas le seul individu à avoir commis ce type de crime en s’en sortant indemne. James Eagan Holmes a tué 12 personnes et blessé 70 autres dans une salle de cinéma du Colorado. Il n’a pas été tué par la police. Jared Lee Loughner a tiré sur 18 personnes, tuant six d’entre elles lors d’un rassemblement du parti démocrate . Il a été pris vivant par la police.

Les Blancs ont également le privilège unique de parader en public armés jusqu’aux dents sans la moindre conséquence. Des milices islamophobes vont jusqu’à harceler les musulmans devant les mosquées. Cliven Bundy, Un éleveur du Nevada qui refusait de payer ses taxes de pâturage, a même utilisé une milice armée pour s’opposer aux agents fédéraux venus l’arrêter.

Et dans le cas de Dylann Roof, suprémaciste blanc qui a tué neuf noirs Américains dans l’église épiscopale méthodiste africaine Emanuel à Charleston, la police l’a arrêté sans incident et l’a même emmené au Burger King pour manger.

En revanche, les personnes noires et basanés ne sont pas traités avec tant de délicatesse par la police américaine. Les musulmans et arabes-américains n’ont pas plus de chances d’être traités comme Robert Lewis Dear, Jared Lee Loughner, ou James Eagan Holmes.

Quand un blanc commet une fusillade il est qualifié de « tireur isolé», «malade mental» ou «déséquilibré». Les hommes blancs commettent la grande majorité des fusillades de masse et actes terroristes aux États-Unis. Pourtant, ces actes ne sont jamais considérés comme collectifs.

Cependant, quand un «arabe» ou un «musulman» commet un crime, le dit événement est traité par le prisme blanc comme l’acte d’une population entière et le qualifie de «terrorisme musulman. »

Salon

Daniel, condamné pour avoir égorgé une septuagénaire après l’avoir cambriolé

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Daniel Trey, a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle dans la nuit de lundi à mardi pour le meurtre en 2001 d’une septuagénaire à Eysus dans les Pyrénées-Atlantiques. Ce drame a été élucidé douze ans après grâce aux révélations de sa complice et ex-épouse qui le faisait chanter. Jugée à ses côtés par la Cour d’assises de Pau, cette dernière a été condamnée à 13 ans de réclusion criminelle.

Marguerite Lagrave, 78 ans, avait été retrouvée morte à son domicile d’Eysus, près d’Oloron-Sainte-Marie, en novembre 2001, avec de multiples traces de coups au visage et deux plaies d’égorgement à l’arme blanche. Tous ses biens de valeur avaient été volés. Les enquêteurs n’avaient pas élucidé ce meurtre et une ordonnance de non-lieu avait été prononcée en septembre 2005.

Daniel Trey avait reconnu avoir cambriolé le domicile de la septuagénaire et l’avoir tuée après avoir « paniqué ». Il avait également déclaré que son ex-épouse « se trouvait avec lui au moment des faits, qu’elle était restée dans la voiture, mais l’avait aidé à faire disparaître les indices » et l’arme du crime.

Daniel Trey, aujourd’hui âgé de 41 ans, avait été mis en examen pour « meurtre précédé, accompagné ou suivi, d’un autre crime » et Karine Barboure, coiffeuse âgée de 39 ans, pour « complicité de vol avec arme » et « tentative d’extorsion », en raison du chantage qu’elle avait exercé sur son ex-mari.

Europe 1

Le CRIF appelle a faire barrage au FN et dénonce les velléités de suprématie d’une France chrétienne

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Les responsables de la communauté juive en Provence-Alpes-Côte d’Azur ont appelé jeudi à faire barrage aux régionales à la liste Front national de Marion Maréchal-Le Pen, en tête dans les sondages.

« Nous n’avons pas la bêtise de croire que nous ne faisons pas partie du lot des personnes que (le Front national) exclut », a déclaré la présidente régionale du Crif, Michèle Teboul, dont l’organisation a reçu les deux principaux concurrents de la candidate FN, le socialiste Christophe Castaner et Christian Estrosi (Les Républicains).

« Mme Maréchal-Le Pen base son discours sur la suprématie d’une France chrétienne où nous, juifs, ne trouverions pas notre place. (…) Nous ne sommes pas dupes. Si les musulmans n’étaient pas là, ce seraient les juifs qu’elle exclurait », a-t-elle poursuivi, lors d’une conférence de presse à Marseille.

« Pas une voix juive ne doit se porter sur le Front national », a complété William Labi, président délégué du Consistoire, lors de cette conférence à laquelle assistait également le grand rabbin de Marseille.

« Pour l’instant, les juifs ne sont pas visés (par le FN), ce n’est pas pour autant que nous ne devons pas le combattre », a déclaré Élie Benarroch, président du Fonds social juif unifié (FSJU). « En tant qu’individus, démocrates, juifs, nos valeurs sont opposées à celles du Front national. » « Il se peut qu’une infime minorité » de Français juifs soient séduits par le discours du Front national, notamment sur l’islam, mais les représentants de la communauté estiment qu’en « aucun cas,il ne faut se jeter dans les bras » de ce parti, a ajouté Élie Benarroch.

Au niveau national, le Crif a appelé après les attentats les « Français à se rendre massivement aux urnes » et a rappelé « sa position de rejet de l’extrême droite (en particulier du Front national) et de l’extrême gauche, dont les valeurs sont contraires à notre pacte républicain ».

Le Point

Jean-Philippe, multirécidiviste, condamné pour la 24ème fois

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« AU BOUT D’UN MOMENT, on en a ras-le-bol, c’est aussi pour ça que je suis venu aujourd’hui.

Nous avons été victimes de douze vols en six ans, avec les difficultés que cela suppose pour retrouver une assurance. Pour une fois qu’on arrive à trouver un coupable, je voulais le voir en face. »

Ce garagiste n’est que l’une des vingt parties civiles du dossier. Une affaire pour laquelle Jean-Philippe Vissant, 29 ans, doit répondre de 25 délits et infractions. Dont onze vols, cinq faits de violences – dont deux sur sa compagne -, des destructions de véhicules par incendie, des menaces, des délits de fuite…

Le tout commis entre juin 2014 et fin août 2015 à Saône, Rurey, Busy, Mamirolle, Pugey, Épeugney… Sachant, comme le rappelle le procureur Margaret Parietti avant de requérir quatre ans ferme, qu’« en treize ans de délinquance continue, les tribunaux ont prononcé à son encontre sept ans et huit mois d’emprisonnement ferme. Qu’il a fait l’objet de cinq mandats de dépôt et d’un mandat d’arrêt ».

Et le parquet de poursuivre : « Ce qui m’inquiète, c’est son comportement. Il est arrivé à l’audience les mains dans les poches. Détendu. Il n’a jamais travaillé de sa vie. C’est un boulet pour la société ! Et s’il ressort demain, il recommencera. Car il ne semble pas prêt à se remettre en question ».

Le prévenu, en effet, ne reconnaît rien, en dehors des coups sur sa compagne.

Le stock-car avec son véhicule dans les voitures de personnes qui ne lui revenaient pas ? « C’est pas moi. » Le fait qu’on ait retrouvé son ADN dans les vestiaires d’un club de foot qui venait d’être cambriolé ? « Je ne sais pas. » Les victimes qui le désignent formellement ? « Ça se peut mais c’est pas moi ! »

Le tribunal a relaxé Jean-Philippe Vissant pour huit faits « au bénéfice du doute ». Reconnu coupable des dix-sept autres, il a été condamné à quatre ans dont un avec sursis et mise à l’épreuve. Déjà incarcéré depuis trois mois dans le cadre d’une autre affaire, il devra donc purger trois ans supplémentaires.

Est Républicain

Steven, neveu du maire, se présente dans un bar gay et menace le gérant avec une arme

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On ne choisit pas sa famille. Une maxime que doit probablement ruminer le maire de Nogent-sur-Oise, Jean-François Dardenne, indirectement mis en cause ce jeudi matin dans un dossier judiciaire pour lequel a comparu son neveu, Steven Dardenne, âgé de 27 ans

Le soir du 14 décembre 2014, le jeune homme apparaît distinctement sur les bandes de vidéosurveillance du bar homosexuel L’arrozoir, à Nogent, en train de poser une arme de poing sur le comptoir. L’objet s’avérera être une arme d’airsoft, réplique d’arme réelle tirant des billes.

Deux versions ont été présentées ce jeudi au tribunal correctionnel de Senlis. Celle du gérant du bar qui s’estime victime d’un chantage :

« Depuis notre ouverture, nous avons des problèmes avec la mairie de Nogent-sur-Oise, qui fait tout pour nous mettre des bâtons dans les roues.

Ce soir-là, ce jeune homme, que je ne connaissais pas, s’est présenté comme le neveu du maire et m’a dit que je devrais l’embaucher pour la sécurité, et que tous mes problèmes avec la mairie seraient réglés. »

Steven Dardenne prétend lui qu’il n’a sorti cette arme que pour la montrer et parler de son loisir favori, l’airsoft. Fouzia Boukhalfa, substitut du procureur, penche clairement en faveur de la première version. « Il s’est présenté comme le neveu du maire et a sorti une arme. Je requiers 4 mois de prison avec sursis. »

Le tribunal rendra sa décision le 7 janvier 2016.

Le Parisien

Gérard Brillon, directeur de la prison de Bayonne suspendu pour dérapage raciste

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Le ministère de la justice a annoncé jeudi 3 décembre la suspension du directeur de la maison d’arrêt de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), après la diffusion sur son compte Facebook d’« images et propos à caractère raciste » moquant l’équipe de France de football.

Gérard Brillon avait posté une photo de grands singes semblant se détendre, picorer des graines ou s’épouiller dans une clairière, avec pour légende : « l’équipe de foot de France dans son milieu naturel ». Ce photomontage a ensuite été supprimé du compte, de même que d’autres images, tournant en dérision une femme en burqa ou encore le président François Hollande.

La députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques, Colette Capdevielle, a affirmé avoir « saisi la garde des sceaux » et « demandé une enquête » jeudi matin après avoir lu sur le site Mediabask « des commentaires racistes qu’aurait diffusés sur les réseaux sociaux Gérard Brillon ». Mediabask précise que la page Facebook de M. Brillon était ouverte au public jusqu’à mercredi.

L’administration pénitentiaire a confirmé avoir suspendu le chef d’établissement, « pour plusieurs mois », et annoncé l’ouverture d’une enquête interne.

Le Monde

Grégory tabasse sa femme et poignarde un policier venu l’interpeler

Violence femme handicapée

C’est une jeune femme en pleurs que les policiers ont découvert vendredi après-midi. Victime de violences de son conjoint, elle s’est réfugiée dans un magasin. Les trois policiers lensois décident d’aller au domicile du couple et trouvent le concubin, Grégory Marie, 25 ans, endormi dans le grenier. Il redescend dans la cuisine et là, se saisit d’un couteau et s’en prend aux policiers.

Un adjoint de sécurité est blessé, à tel point que la pointe du couteau se casse et reste plantée dans sa main. Les violences continuent, l’homme se saisit aussi d’un balai. En réponse, les policiers sortent les matraques et l’un d’eux porte une droite au visage du jeune homme qui sera finalement interpellé.

Au tribunal, lundi, Grégory Marie avoue s’être « disputé » avec sa copine mais nie l’avoir frappée et étranglée et être parti dormir dans le grenier « pour pas monter dans les tours ». La suite est floue pour lui : « J’ai été réveillé par des monsieurs, j’ai cru que c’était des copains de ma copine qui venaient pour me casser la tête ». Les violences sur les policiers ? « J’me souviens pas comment ça s’est passé mais le couteau ne s’est pas planté tout seul… »

L’avocat des policiers, Me Deseure, confirme, rappelant que le jeune policier s’en sort avec une hospitalisation et 15 jours d’ITT par le médecin légiste. Il réclame des dommages et intérêts ainsi que le remboursement des réparations de la porte de la geôle du commissariat dégradée lors de la garde à vue. La procureur dénonce aussi ces violences : « La société ne peut pas accepter de telles violences sur des policiers ! ». Elle dénonce aussi son « rejet de la responsabilité sur sa concubine, sur les policiers ».

Les juges béthunois ont condamné Grégory Marie à un an de prison dont la moitié avec sursis et mise à l’épreuve avec un maintien en détention.

La Voix du Nord