De père italien 3 chasseurs le tabassent car ils le prennent pour un arabe et écrasent avec un 4×4 son ami de 17 ans

1262259

A l’origine de l’altercation des insultes à caractère raciste. Telle est la version livrée par plusieurs témoins de la scène dimanche 6 décembre, à Aincourt.

Des chasseurs s’en sont violemment pris à un jeune de 21 ans qu’ils ont passé à tabac après l’avoir injurié sur son ses origines présumées. Ils ont ensuite roulé au volant de leur 4×4 sur son copain de 17 ans au terme d’une course-poursuite dans les rues du village. Trois des agresseurs, âgés de 19, 31 et 49 ans, ont été interpellés.

L’affaire commence dans un café-restaurant du village vexinois. Après la battue, six  chasseurs se retrouvent vers 17h30 au comptoir pour boire un verre.

Des témoins racontent :

Ils étaient déjà alcoolisés en entrant dans le bar. Plusieurs d’entre eux étaient sortis fumer lorsqu’un jeune client habitué des lieux est entré. Les chasseurs sont revenus à l’intérieur et ils  l’ont traité de sale Arabe. Il n’est même pas Maghrébin, il est français de père italien»

Le ton est alors monté entre les six chasseurs et le jeune de 21 ans rejoint par un ami, qui l’attendait jusque là à l’extérieur. Des clients se sont interposés et ont tenté de calmer les chasseurs qui auraient insulté à plusieurs reprises les jeunes. Ces derniers sortis, ils sont rattrapés par l’un des hommes violents désirant  en découdre.
Une cliente du bar précise :

Il leur a sauté dessus mais les jeunes se sont défendus. Les autres sont alors sortis et les ont roués de coups. Ils continuaient  à les frapper alors qu’ils se trouvaient au sol. J’ai tenté de m’interposer mais je n’ai rien pu faire. Puis j’ai alerté les pompiers. »

 Au volant de leur 4×4, ils percutent les deux jeunes à Mobylette

Les victimes réussissent à s’extirper et à prendre la fuite sur la Mobylette d’un de leur copain qui passait par là. Dans une chasse à courre urbaine, avec un 4×4 en lieu et place des montures, trois chasseurs se lancent à la poursuite de leurs proies.

Au cours de la folle chevauchée, l’un des fuyards descend du deux-roues pour filer se réfugier dans les bois. Les deux autres à Mobylette sont rattrapés par les chasseurs à hauteur de l’hôpital.«Ils ont accéléré et les ont percutés par l’arrière pour les faire tomber.»

Là, le conducteur du 4×4 a roulé sur une jambe du conducteur de la mobylette. Pris en charge par les secours, le jeune homme  ne souffre toutefois pas de fracture. Il s’est tout de même vu prescrire cinq jours d’Itt. Son camarade, insulté et tabassé présente, lui, un nez cassé.

Les gendarmes ayant été alertés, ils ont ramené le calme et interpellé les trois chasseurs qui étaient sous l’emprise de l’alcool dont le conducteur du 4×4 âgé de 19 ans. Par ailleurs, les enquêteurs ont récupéré les images filmées par les caméras de vidéosurveillance du café-restaurant afin d’identifier l’ensemble des auteurs de l’agression. D’autres individus présents au moment des faits pourraient ainsi être interpellés.

Un électeur du FN frappe un épicier a coup de barre de fer le soir du 1er tour « Bougnoule, on vient de voter Le Pen pour vous dégager »

1010886562_B977292795Z.1_20151209182439_000_GL05PC5CA.1-0

Deux employés d’une épicerie de quartier ont été agressés verbalement et physiquement au soir du premier tour en raison de leur couleur de peau. La scène a été filmée par un témoin.

« Sale bougnoule, on vient de voter Le Pen, c’est pour vous dégager » « Ta place elle est chez Daesh, pas ici ». C’est en ces termes qu’un client de l’épicerie Vival rue des Etats-Généraux s’est emporté dimanche vers 21h45. Le commerçant venait de lui indiquer qu’il fallait une pièce d’identité s’il voulait payer par chèque. Après avoir ensuite menacé de « casser le magasin », l’homme a été sorti manu militari par les deux employés.

Il est retourné à sa voiture, comme on peut le voir sur cette vidéo amateur, pour s’emparer d’une barre de fer. Une fois à la porte de l’épicerie, il a frappé l’un des salariés à la tête puis s’est dirigé vers la caisse. Avec son arme de fortune, il a pulvérisé le présentoir à friandises avant de passer par-dessus la caisse, menaçant de prendre l’argent. Les employés ont pu maîtriser le client, qui a été blessé dans sa chute.

Toujours aussi énervé à l’arrivée des policiers, il aurait proféré des menaces de mort au commerçant s’il portait plainte. L’homme touché à la tête n’a été que légèrement blessé.

Aisne Nouvelle

Un homme de « type européen » recherché pour agression au couteau sur une boulangère

agression-620x310

Un individu, armé d’un couteau, a commis une agression vendredi soir dans une boulangerie de Mourcourt, près de Tournai. L’homme s’est fait remettre le contenu de la caisse. On ne déplore aucun blessé, a-t-on appris lundi auprès du parquet de Tournai.

L’homme était seul et armé d’un couteau, a précisé lundi soir Frédéric Bariseau, substitut du procureur du roi de Tournai.

L’auteur s’est présenté dans le commerce afin d’effectuer des achats. L’homme a payé. Lorsque la vendeuse a ouvert sa caisse afin de remettre la monnaie, l’intéressé a exigé le contenu de la caisse, sous la menace d’un couteau. Tout en menaçant de coups et de mort la vendeuse et exigeant qu’elle se couche au sol, l’individu s’est servi dans le tiroir-caisse et s’est emparé de l’argent liquide. Rapidement, l’agresseur a pris la fuite.

Une description de celui-ci a été fournie lundi par le parquet de Tournai. De type européen, mesurant entre 1m70 et 1,75m, l’homme est de corpulence normale. Âgé de 25 à 35 ans, il a des cheveux foncés avec une mèche sur le front. Au visage allongé, à la mâchoire carrée, l’individu a une dentition manquante à la mâchoire supérieure. L’auteur, qui était blessé à la main, était vêtu d’une doudoune foncée et d’un pantalon foncé.

L’Avenir

Alban agresse un étudiant américain dans le métro

496597267_B977273544Z.1_20151207185252_000_G4B5OTLGG.1-0

On appelle cela des photos à la chambre. Le matériel nécessaire est généralement volumineux et n’a rien à voir avec le numérique. « J’étais seul dans une rame de métro, explique un jeune étudiant américain. La perspective de deux voitures vides me plaisait. »

Nous sommes sur la ligne 2, à Tourcoing, en direction de Lille. Il est environ minuit, dans la nuit de mercredi à jeudi. L’artiste déballe son matériel et pose son appareil sur un trépied. Une fois le déclencheur actionné, il faut parfois trente minutes pour réaliser un seul cliché.

Avec, au bout du parcours, une image particulièrement esthétique. C’est compter sans la présence d’Alban Y., 28 ans. « Il était certainement dans la rame quand j’ai voulu prendre mon image,narre l’étudiant. Je ne l’avais même pas remarqué. » Le voyageur dort, étalé dans un coin de la voiture.

« J’ai entendu des cris de singe, assure Alban Y., SDF. J’ai cru que c’était pour moi. » Sur le banc des victimes, l’étudiant porte un pansement sur le nez et sa veste en cuir est barbouillée de sang. « Je n’ai jamais rien prononcé, se défend le brutalisé. À ce moment, les pneus du métro ont grincé. »

Le jugement reporté

Dans le box, le prévenu paraît hagard. Il n’est pas de la région. Son dossier de recherche d’emploi est traité à Metz. Il vient de passer quelques mois en Seine-Saint-Denis et aurait peut-être besoin d’une expertise psychiatrique. De toute façon, il ne sera pas jugé tout de suite. Il faudra d’abord saisir l’assurance maladie de la victime, de l’autre côté de l’Atlantique.

Nord Eclair

Manuel condamné pour avoir égorgé un homme lors d’une rixe

paris-la-defense_2448638

L’agression s’était déroulée au petit matin, dimanche 29 novembre. Présenté ce mardi 1er décembre devant le tribunal de Caen, l’auteur a écopé de 4 ans de prison ferme.

Dimanche 29 novembre, le jour se lève à peine quand, vers 5 h 30 du matin, une rixe éclate place Courtonne, à la sortie des établissements de nuit. Alcoolisé (il avait 2 grammes d’alcool dans le sang), un homme de 35 ans porte un coup de cutter à la gorge d’un autre homme, visiblement en le tenant par derrière.

Une plaie de 14 cm de long

Agée de 27 ans, la victime a été évacuée au CHU de Caen. Ses jours ne sont pas en danger mais la plaie, bien que superficielle, est impressionnnante : 14 centimètres de long.

L’agresseur déjà condamné aux Assises

Interpellé et placé en garde à vue dans la foulée, l’auteur du coup de cutter a écopé mardi 1er décembre de quatre ans de prison ferme. Déjà connu de la justice, il avait été condamné en 2003 à 12 ans de réclusion pour vol avec violence, actes de torture et de barbarie. Il était ressorti de prison depuis.

Placé en détention depuis les faits de ce week-end, Manuel Bin a été maintenu sous les verrous.

La Manche Libre

Frédéric, déjà 14 condamnations a son casier, agresse des policiers et des gendarmes

4798519_arrestation-fred-dugit

Il avait fait l’objet d’une comparution immédiate à l’issue de sa garde à vue. Mais la grève des avocats lui a sauvé la mise et Frédéric B, 49 ans, a bénéficié d’un petit sursis pour préparer sa défense, sous contrôle judiciaire. Il a donc comparu hier à la barre du tribunal correctionnel d’Albi pour outrages et ivresse publique, le 15 octobre à Gaillac.

Il s’en est pris à deux policiers municipaux qui sécurisaient l’entrée d’une école. Lui, explique qu’il a vu des gamins leur filer entre les pattes et il aurait émis une petite remarque, du genre, «ils vous ont eu !». Ce qui, confie-t-il à la présidente, aurait eu le don de les agacer. Ils en auraient même profité pour lui demander ses papiers et le fouiller. Les gendarmes, appelés à la rescousse, l’auraient embarqué et le prévenu, avec un peu plus de 2 g d’alcool dans le nez, s’en est pris à un jeune gendarme adjoint.

La procureur tient à rappeler qu’il se trouve en état de récidive légale pour avoir été condamné à Montauban, le 28 mars 2014 pour des faits similaires. Une condamnation qui s’ajoute aux 14 autres de son casier pour des vols, alcoolémie, dégradations, rébellion, évasion et meurtre.

Le tribunal a tranché : 4 mois de prison aménageables, 100 € d’amende, 150 € pour chaque policier municipal et 300 € pour le gendarme, plus sérieusement menacé par le prévenu.

La Dépêche

Marcel reconnu coupable de pédophilie accuse la fillette de l’avoir provoqué

pédophilie-oxford-mpi

Un octogénaire a été condamné à cinq ans de prison pour avoir agressé sexuellement une fillette de 11 ans pendant plusieurs années dans leur quartier. L’homme de 82 ans n’hésitait pas à menacer sa victime pour obtenir son silence.

Le papi était en effet un pédophile qui a multiplié les attouchements et les agressions sexuelles sur une fillette de 11 ans qui habitait dans son quartier dans un petit village près de Sarrebourg, dans l’est du département de la Moselle. Les attouchements, sous la menace, ont duré quatre à cinq ans dans les années 2000.

L’octogénaire n’aurait pas violé la fillette lui évitant un procès devant la Cour d’assises de la Moselle mais les actes sexuels et les attouchements imposés étaient multiples, selon les conclusions de l’instruction ouverte à Metz. Marcel H. verra son nom inscrit au fichier national des délinquants sexuels et a l’interdiction d’entrer en contact avec sa victime aujourd’hui majeure qu’il devra indemniser financièrement.

Le vieil homme décrit comme un «pervers» qui était «motivé» par ses actes avait réussi à faire garder le silence à sa petite victime grâce à des menaces et du chantage. L’accusé n’a pas reconnu les faits et a rejeté la responsabilité sur la fillette de 11 ans, affirmant qu’elle suggérait elle-même des faveurs sexuelles. Un déménagement de la famille a été nécessaire pour mettre fin au cauchemar de l’enfant.

LorActu

Six ans de prison pour Georges, l’agresseur des personnes âgées

2012968813_ID6642333_phapa_174458_H38ZCK_0

Ses excuses à la barre n’auront touché personne. Georges Helfrid, 31 condamnations au casier, a été condamné ce jeudi 3 décembre à six ans de prison ferme avec mandat de dépôt. Aucun aménagement de peine n’a été retenu par le président du tribunal. Les faits ont touché la corde sensible de l’auditoire.

Il sortait d’une peine de huit ans de prison

En septembre 2015, il a agressé à leur domicile plusieurs personnes âgées, profité de leur vulnérabilité pour voler de l’argent liquide.

C’est le cas de l’une d’entre elles, présente jeudi au tribunal, à l’âge avancé de 92 ans. Georges Helfrid avait défoncé la porte de sa cuisine, subtilisé une sacoche d’argent, après avoir giflé à plusieurs reprises le nonagénaire.

Le 30 juin dernier, il achevait déjà une peine de prison de huit ans pour des faits similaires.

Sud Ouest

Grégory tabasse sa femme et poignarde un policier venu l’interpeler

Violence femme handicapée

C’est une jeune femme en pleurs que les policiers ont découvert vendredi après-midi. Victime de violences de son conjoint, elle s’est réfugiée dans un magasin. Les trois policiers lensois décident d’aller au domicile du couple et trouvent le concubin, Grégory Marie, 25 ans, endormi dans le grenier. Il redescend dans la cuisine et là, se saisit d’un couteau et s’en prend aux policiers.

Un adjoint de sécurité est blessé, à tel point que la pointe du couteau se casse et reste plantée dans sa main. Les violences continuent, l’homme se saisit aussi d’un balai. En réponse, les policiers sortent les matraques et l’un d’eux porte une droite au visage du jeune homme qui sera finalement interpellé.

Au tribunal, lundi, Grégory Marie avoue s’être « disputé » avec sa copine mais nie l’avoir frappée et étranglée et être parti dormir dans le grenier « pour pas monter dans les tours ». La suite est floue pour lui : « J’ai été réveillé par des monsieurs, j’ai cru que c’était des copains de ma copine qui venaient pour me casser la tête ». Les violences sur les policiers ? « J’me souviens pas comment ça s’est passé mais le couteau ne s’est pas planté tout seul… »

L’avocat des policiers, Me Deseure, confirme, rappelant que le jeune policier s’en sort avec une hospitalisation et 15 jours d’ITT par le médecin légiste. Il réclame des dommages et intérêts ainsi que le remboursement des réparations de la porte de la geôle du commissariat dégradée lors de la garde à vue. La procureur dénonce aussi ces violences : « La société ne peut pas accepter de telles violences sur des policiers ! ». Elle dénonce aussi son « rejet de la responsabilité sur sa concubine, sur les policiers ».

Les juges béthunois ont condamné Grégory Marie à un an de prison dont la moitié avec sursis et mise à l’épreuve avec un maintien en détention.

La Voix du Nord

Nicolas, Anthony et Bruno condamnés pour avoir tabassé et noyé Anthony

201206261938

Ils sont cinq,  à comparaître devant la cour d’assises du Calvados. Lee Jenner et Nicolas Legrand sont accusés du meurtre d’Anthony Brière. Anthony Marc et Bruno sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et le dernier, un Anglais, pour non-assistance à personne en danger.

Le corps d’Anthony Brière, 31 ans, a été retrouvé le lendemain de la Fête de la musique dans la marina de Deauville, le corps tuméfié. Selon le Dr Triau, il serait mort noyé, après avoir été roué de coups.

« Anthony Marc a commencé à se shooter, explique Bruno, et ça a énervé Anthony Brière, qui l’a frappé. Alors je me suis levé pour lui mettre des claques. C’est parti en vrille, tout le monde gueulait, je suis parti. »

Bruno serait ensuite parti, après avoir donné à la victime des coups de poings et un coup de pied au visage. Le passage à tabac aurait continué, puis Lee Jenner et Nicolas Legrand auraient jeté la victime, encore vivante, dans la marina.

Après trois jours de procès, Lee Jenner, 39 ans, et Nicolas Legrand, 29 ans ont été condamnés à 15 ans de réclusion criminelle. Anthony Marc, 40 ans a été condamné à 7 ans d’emprisonnement pour violences volontaires assorti d’un suivi socio-judiciaire, Bruno Besnard, 42 ans, à 5 ans d’emprisonnement.

Le cinquième accusé, un Anglais âgé de 65 ans a été condamné à un an de sursis pour non-assistance à personne en danger.

Ouest France

André tabasse un septuagénaire pour une histoire de taille de rosiers

1135686916_B974221639Z.1_20141205094822_000_GAP3J3R9L.2-0

Le 22 avril dernier, David, un homme de 76 ans, taille les rosiers de la résidence HLM où il habite, à Sainte-Geneviève-sur-Argence. André, qui habite au même endroit, vient le voir, s’opposant à cette taille.

Une dispute s’amorce, suivie de coups. « J’étais énervé car les rosiers avaient plein de bourgeons», explique André, sous curatelle, dont l’expertise psychiatrique a démontré un caractère psychorigide et une dépendance à l’alcool.

Ces violences ont valu à la victime une incapacité temporaire de travail de quarante-cinq jours, comme le rappellera Me Berger qui plaide pour elle : «S’occuper des rosiers était une passion pour mon client. Aujourd’hui, après un important traumatisme à une hanche, il a beaucoup de difficultés à marcher».

Le tribunal le condamne à un mois de prison avec sursis et ordonne un renvoi sur intérêts civils pour les dommages et intérêts, qui seront fixés après une nouvelle expertise médicale de la victime.

La Dépêche

20 ans après, Daniel plante un cutter dans le dos d’un rival amoureux

image

Si la vengeance est un plat qui se mange froid, alors Daniel Vescio est du genre fervent adepte de la version surgelée. À en croire ce qu’il a raconté aux policiers, c’est une rancune vieille de 20 ans qui l’aurait poussé à agresser un homme à qui il reprochait d’avoir vaguement dragué une ex-copine, deux décennies auparavant.

La victime le dit : Daniel Vescio, il le connaissait de vue. Il n’avait jamais eu de problème avec lui. Jusqu’à ce 21 octobre, 10 h 30. « Il s’est approché de moi et m’a tendu la main. Il m’a aussitôt attiré contre lui et m’a donné un coup de pied dans la jambe. Il a ensuite essayé de me frapper la tête contre un pylône. J’ai fini par me dégager ».

Cet homme de 65 ans a, à peine, le temps de se protéger qu’il reçoit un coup de cutter dans le dos qui lacère ses vêtements et l’entaille sur 15 centimètres.

Vosges Matin

Une boulangère défigurée par Brandon et ses copains pour 67,90 €

image

Les propos de la procureure font refléter la bêtise des trois garçons fécampois qui se sont attaqués à une boulangerie du quartier Ramponneau. Ils ont mis la salariée KO pour 67,90 €. Et le seul majeur jugé par le tribunal correctionnel du Havre était lui-même un client des lieux.

Brandon « est connu comme le loup blanc à Fécamp », peint son avocate. « Les policiers, le boulanger, le charcutier le connaissent. » Le 4 avril dernier, ce père de famille de 19 ans et ses deux copains mineurs se rendent chez le charcutier, à 6 h, totalement ivres. Ils achètent un saucisson.

« J’ai aussitôt reçu un coup de poing au visage. » Le geste est si intense que le nez saigne. Les lunettes de la femme de 48 ans éclatent. Elle souffre de deux énormes yeux au beurre noir et d’une fracture. Mais ça, les deux voleurs n’en ont que faire. Ils partent avec les 67,90 € et attrapent au passage le sac à la main de la blessée. Ils rejoignent Brandon qui faisait le guet. Ils se partagent « le butin », formule le prévenu. « Chacun a fait ça pour un malheureux billet de 20 € ! ».

Paris Normandie

Frédéric frappe une fille car elle a refusé ses avances

Viol1-600x330

Un homme comparaissait devant le tribunal correctionnel de Monaco pour avoir brutalisé une jeune fille qu’il courtisait et qui avait refusé ses avances. 

Drôle de méthode de drague! Frédéric manifeste à sa manière sa domination masculine. Jusqu’à frapper l’élue de son cœur qui a osé repousser ses avances ? C’est la question qui a été soumise à l’appréciation du tribunal correctionnel de Monaco.

Le prévenu, un pompier volontaire presque quadragénaire et à la recherche d’un emploi, a écopé de quinze jours de prison avec sursis pour violences et voies de fait.

Il invite deux jeunes filles à boire

La scène se passe dans la nuit du 4 au 5 août dernier, route de la Piscine. Cet homme passe la soirée devant plusieurs verres à La Brasserie. Il lie connaissance avec deux jeunes filles, puis les invite à La Rascasse où il leur offre à boire. Après plusieurs consommations, ces dames quittent l’établissement. Frédéric leur court après.

Il tente de remettre une des femmes à sa place

Il les rattrape au niveau du port. Une dispute violente s’ensuit, au cours de laquelle il tente de remettre une des femmes à sa place en lui montrant bien qu’elle ne peut échapper à son courroux ni à son emprise. Il attrape alors sa victime par les épaules et la jette brutalement à terre.

 Nice Matin

Peine allégée pour Jérémie et Thibaut après agressions avec violences et injures raciales

image

La cour d’appel de Montpellier a rendu son arrêt ce matin dans l’affaire du rugbyman gruissanais qui avait été violemment agressé le 11 janvier dernier lors d’un match entre Gruissan et Vendres.

L’auteur des coups et insultes à caractère racial, Jérémie Gineste, également entraîneur de l’équipe de Vendres, a été condamné à 12 mois de prison avec sursis, 5 ans d’interdiction d’exercer des activités d’entraîneur et 3 ans d’interdiction de fréquenter une enceinte sportive. Une peine considérablement allégée qui lui évite la prison ferme.

En première instance au TGI de Béziers, l’entraîneur avait été condamné à deux ans de prison dont un an ferme, une interdiction définitive d’exercer le métier d’entraîneur et 5 ans d’interdiction de fréquenter les stades. Entre-temps, le prévenu a fait appel et, à l’audience du 28 septembre, il est revenu sur ses déclarations pour reconnaître sa responsabilité dans les faits ce qu’il avait toujours farouchement nié malgré les témoignages. La cour d’appel a semble-t-il apprécié sa démarche et son mea culpa même tardif.

Un autre membre du club, Thibaut Pendaries, également reconnu coupable de violences et injures raciales, voit sa peine de 6 mois avec sursis confirmée. Il écope également d’une interdiction de fréquenter les enceintes sportives pendant 1 an.

L’indépendant

Un musulman poignardé aux cris d«Enculé de musulman » «Tu te rappelles de Paris ? »

assassinat-femme-poignardée-mort-yaounde-cameroun-bambinos-2014

Un jeune homme de 21 ans a été poignardé alors qu’il se rendait à une station essence. La victime est gravement blessé, l’attaque a eu lieu prés de la capitale Norvégienne d’Oslo, par un homme qui lui aurait demandé si il était musulman avant de sortir son couteau.

La victime a déclaré: «J’étais seul, je pensais que je allais mourir. Je regardais mes vêtements, ma veste en cuir, mon pantalon, tout était couvert de sang. « 

L’assaillant s’est agrippé au jeune homme lui demandant «Tu te rappelles Paris ? » Comme la victime n’a pas répondu l’assaillant a déclaré: « enculé de musulman ».

La victime a appelé la police et a été transporté à l’hôpital où il a été admis d’urgence. La police n’a pas encore appréhendé l’agresseur et l’enquête est en cours.

Ervin Kohn du centre anti-racisme en Norvège a déclaré que plusieurs musulmans ont déjà subi des agressions depuis le 13 novembre.

Express