Infanticides : une mère étouffe ses 3 enfants avec un oreiller

Une mère de famille de 42 ans a été condamnée à 18 ans de réclusion criminelle jeudi 29 septembre 2016 à Bar-le-Duc par la cour d’assises de Meuse pour avoir tué ses trois enfants de 2, 3 et 5 ans fin 2013 en les étouffant dans leur lit.

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Les faits

Les corps d’Allan, son fils, et de ses deux filles, Marina et Alicia, avaient été retrouvés dans leur lit le 17 novembre 2013, tandis que la mère, qui avait en effet pris une forte dose de tranquillisants, dormait dans le sien.

L’enquête a révélé que, la veille au soir, elle avait d’abord administré des médicaments à ses enfants, avant de les étouffer un par un avec un oreiller, puis de les border chacun dans leurs lits. Elle aurait ensuite sombré dans un profond sommeil jusqu’à l’arrivée de la police le lendemain soir.

L’accusée a encore un fils aujourd’hui âgé de 13 ans, mais qui n’était pas là car il était placé – comme sa petite soeur de 5 ans, mais qui était chez sa mère cette nuit-là.
Pendant l’instruction, elle avait expliqué qu’elle craignait que ses deux plus jeunes enfants soient à leur tour placés.
Elle se disait aussi harcelée par son compagnon, père des trois victimes, avec qui elle entretenait depuis 7 ans une relation chaotique, faite de ruptures et de réconciliations.

« Je les ai tués parce que je voulais que personne ne les ait« , avait-elle expliqué au juge d’instruction.

France 3

Il viole une fillette de 10 mois et elle décède à la suite de ses blessures

Cette semaine, un homme de la Virginie-Occidentale a été accusé du viol et du meurtre de l’enfant de 10 mois de sa conjointe, rapporte le New York Post.

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La mère a fait l’horrible découverte de sa fille ensanglantée sur le plancher du sous-sol. La fillette était encore en vie à ce moment, mais elle est malheureusement décédée dans les bras de sa mère avant l’arrivée des ambulanciers. Elle portait des marques d’agression sexuelle en plus d’avoir été lourdement blessée.

Rendus sur place, les policiers ont remarqué que le conjoint de la mère, Benjamin Ryan Taylor, tentait d’essuyer une tache sur son pantalon. Les policiers ont déterminé que c’était le sang de la victime.

Des vêtements et couvertures tachés de sang ont été retrouvés près de l’endroit où l’enfant aurait été attaquée.

Taylor a initialement nié savoir comment le bébé a subi de telles blessures pour ensuite changer son histoire. Il aurait affirmé avoir eu une perte de conscience momentanée (black-out) pendant qu’il faisait la lessive.

Dans une vidéo, la cousine de la mère, furieuse et inconsolable, déclare que le présumé violeur et meurtrier agissait comme un prince charmant. Il se montrait aidant avec sa conjointe et passait du temps avec les enfants.

Le shérif Tony Boggs a déclaré aux médias locaux qu’il n’avait jamais rien vu de tel.

3 autres enfants étaient sur les lieux lors du crime, mais aucun d’entre eux ne semble avoir été victime d’une agression.

Taylor, âgé de 32 ans, est détenu avec une caution de 2 millions de dollars.

Journal De Montreal

Attentat déjoué en Allemagne : le suspect a été livré pieds et poings liés à la police par 3 réfugiés Syriens

Jaber Albakr a été livré pieds et poings liés dans la nuit de dimanche à lundi par trois Syriens qui l’ont hébergé dans leur appartement, avant de réaliser qu’il s’agissait de l’homme recherché par la police.

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D’Angela Merkel à la police en passant par les réseaux sociaux : les Syriens qui ont permis l’arrestation de leur compatriote suspecté de vouloir commettre un attentat en Allemagne étaient érigés en héros lundi, coupant l’herbe sous le pied des anti-migrants.

Jaber Albakr a été livré pieds et poings liés dans la nuit de dimanche à lundi par trois Syriens qui l’ont hébergé dans leur appartement à Leipzig avant de réaliser qu’il s’agissait de l’homme recherché par toutes les polices du pays depuis samedi. Les autorités n’ont pas voulu donner de détails sur eux, en arguant de la nécessité de les protéger.

« Un signal très positif »

Une fois le suspect ligoté, l’un d’eux s’est rendu dans un commissariat pour le dénoncer en apportant aux policiers une photo prise sur un téléphone portable.

 

L’arrestation de ce Syrien de 22 ans, qui était très proche de commettre un attentat, apparemment pour le compte de l’État islamique (EI) selon la police, a relancé le débat sur le contrôle des réfugiés, dont quelque 890.000 sont arrivés en Allemagne l’an dernier. Et ce d’autant plus que le pays a connu en juillet deux attentats commis par des réfugiés et revendiqués par l’EI.

Mais l’aide décisive apportée par ces trois Syriens à la police représentait pour beaucoup la preuve que les amalgames n’ont pas lieu d’être.

«  C’est un signal très positif qui montre que tous (les réfugiés) ne doivent pas être soupçonnés  », s’est ainsi réjoui un dirigeant du syndicat de policier BDK, Sebastian Fiedler.

« J’aurais fait la même chose »

Qualifié de «  courageux  » et «  responsable  » par le chef du gouvernement de Saxe, Stanislaw Tillich, la région où s’est déroulée la chasse à l’homme ce week-end, le Syrien qui a prévenu la police a même été félicité par la chancelière Angela Merkel lundi.

«  C’est un héros  », a déclaré l’un de ses voisins Jihad Darwish, un Syrien de 47 ans. «  J’aurais fait la même chose  », a-t-il assuré, avant de conclure : « Tous les Syriens ne sont pas comme (Jaber Albakr) ».

Le Soir

Assises : Joseph comparaît pour viols et agressions sexuelles sur 9 mineures

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Pendant des années, il a su se rendre sympathique et prévenant. C’était le parrain affectueux, prompt à emmener sa filleule en vacances. Ou l’ami de la famille à qui on confiait volontiers la garde des enfants. Mais derrière ce visage de façade se cachait une personnalité beaucoup plus trouble, celle d’un homme obsédé par l’assouvissement de ses fantasmes malsains. Joseph M., 68 ans, comparaît à partir de ce lundi matin devant la cour d’assises de Paris. L’ancien coiffeur doit y répondre de trois viols et de nombreuses agressions sexuelles sur mineures.

Neuf victimes, âgées de 10 à 16 ans, ont été identifiées, certains faits remontant au début des années 2000. Malgré la concordance des témoignages, l’accusé nie les faits. Ou, quand c’est impossible, minimise sa responsabilité.

L’enquête démarre à l’été 2012 lorsque deux jeunes filles déposent séparément plainte contre Joseph M. Coralie*, 12 ans, a fait sa rencontre en juillet dans un camping du Cap d’Agde où elle passe l’été avec son père. « Joe » se montre très serviable et, le dernier soir, l’invite à passer la nuit dans la caravane familiale. Là, il profite de l’absence de son épouse pour caresser la jeune fille. Le lendemain, il lui propose de faire l’amour. Un mois plus tard, c’est au tour de sa filleule Mathilde* de dénoncer un viol commis au mois de mars 2012 lors d’un séjour en Normandie.

Le Parisien

Israël: un ministre pour l’amnistie du «soldat» franco-israélien qui a exécuté un Palestinien

Jérusalem – Le ministre israélien de l’Education Naftali Bennett s’est déclaré dimanche en faveur de l’amnistie d’un soldat israélien qui exécuté un Palestinien à terre à Hébron en Cisjordanie occupée.

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Ce soldat franco-israélien, Elor Azaria, est actuellement jugé par un tribunal militaire, sous l’accusation d’avoir achevé en mars d’une balle dans la tête Abdel Fattah al-Sharif alors que ce dernier gisait à terre, grièvement blessé et ne posant apparemment plus aucun danger.

La date du verdict n’a pas été fixée alors que le sort d’Elor Azaria divise profondément l’opinion israélienne entre ceux qui le défendent et ceux qui estiment qu’il doit rendre des comptes.

« Il ne faut pas que ce soldat passe une seule journée en prison. S’il est condamné, il doit immédiatement bénéficié d’une amnistie« , a affirmé à la radio militaire Naftali Bennett également chef du Foyer juif, un parti religieux nationaliste.

L’Express

Pascal condamné à un an de prison ferme pour fraude à la CAF et recel de délit d’assurance

Un homme âgé de 57 ans a été jugé par le Tribunal de grande instance de Caen (Calvados) pour avoir indûment perçu des prestations de la CAF et receler des fonds provenant de délits, à Mouen et à Mondeville, au sud de Caen (Calvados).

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Pascal Banville a comparu le mardi 4 octobre 2016 devant le tribunal de grande instance de Caen (Calvados) pour fausses déclarations afin d’obtenir des prestations de la CAF, à Mouen et à Mondeville, au sud de Caen et receler des biens provenant de délits d’assurance.

Infos contradictoires sur les déclarations sur l’honneur

Les faits se sont déroulés de septembre 2007 à novembre 2013. C’est une plainte de la CAF qui va déclencher l’enquête, qui amènera l’homme devant le tribunal. En effet, il leur est fourni beaucoup d’infos contradictoires sur les déclarations sur l’honneur. En 2007, le prévenu acquiert une maison à Mouen et perçoit l’APL (Aide personnalisée au logement), le temps du crédit de la maison. Il se déclare marié avec des enfants à charge et au chômage. En 2011, il se déclare séparé, d’où nouveaux calculs de prestation puis de nouveau en couple.

20 000 € de fraude et 50 000 € d’abus de biens sociaux

Sa mère est gérante d’une société d’assurance domiciliée à Mondeville. Le prévenu déclare à la CAF louer l’appartement situé au-dessus et en touche donc l’APL. Le problème est que ce logement appartient à ses parents. Il règle donc un loyer de 380 euros par mois à ces derniers (atteignant 510 euros au fil des ans) que ceux-ci, pour brouiller les pistes, reversent à la SARL d’assurance. Ensuite, l’homme récupère l’argent de son loyer. Une fraude de 20 000 euros et 50 000 euros d’abus de biens sociaux.

Jackpot: il perçoit l’APL et est remboursé de ses loyers

L’audience donne l’occasion à la procureure de rappeler que l’on a droit à l’APL lorsque l’on paie un prêt immobilier ou un loyer, à la condition qu’aucun membre de la famille n’en soit propriétaire. Elle rappelle aussi l’obligation d’y résider au moins huit mois par an. Ce qui n’est pas le cas du prévenu qui, de par l’enquête n’a jamais vécu à Mondeville. C’est donc un jackpot, il touche l’APL et est remboursé de ses loyers.

Douze mois de prison ferme

Pascal Banville est condamné à 12 mois de prison ferme aménageables, à 7800 euros de dommages et intérêts à régler à la CAF (il y a prescription pour le reste) et à 500 euros de frais de justice. Interdiction lui est faite de gérer une société durant 5 ans.

Tendance Ouest

Elle saute du premier étage et se brise les talons pour échapper aux coups son époux Anthony

Cinq ans de prison ferme ont été infligés mercredi à un Sanaryen de 35 ans qui a violemment frappé son épouse samedi dans le huis clos familial obligeant celle-ci à se jeter par la fenêtre pour fuir.

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Quelques secondes avant son évasion du tribunal en pleine audience, Anthony F., un homme de 35 ans avait averti avec un regard vide et froid: «Je n’irai pas en prison. Vous aurez ma mort sur la conscience».

L’homme venait d’être jugé en comparution immédiate pour des violences commises sur son épouse samedi soir à leur domicile à Sanary.

Des violences telles que son épouse par crainte de mourir a sauté du premier étage, se brisant les deux talons lors de sa chute.

Mais cette nuit-là, le mis en cause ne s’en est pas arrêté là…

Il est venu chercher sa compagne choquée et gravement blessée à l’extérieur pour l’emmener à nouveau dans le logement dont il a fermé les volets. Et les coups ont continué à tomber sur la jeune femme. Il a porté ses mains autour du coup de la victime pour tenter de l’étrangler tout en lui criant qu’il allait la tuer, ainsi que sa fille âgée de neuf ans (1) avant de se suicider.

« Je l’ai douchée et je l’ai couché e», a-t-il déclaré mercredi aux magistrats. Il va finalement conduire sa femme quatre heures plus tard aux urgences en expliquant qu’elle s’était jetée sur lui, qu’il s’était défendu et qu’elle s’était défenestrée.

Une version impossible à soutenir au regard du certificat établi par un médecin. Transférée à l’hôpital Sainte-Musse où elle est toujours hospitalisée.

Une ITT de 45 jours lui a été accordée , faisant mention de ses talons fracturés et des multiples ecchymoses recensées sur le corps.

EN FURIE, IL SACCAGE LA CHAMBRE DE SA FILLE 

« On est allé en soirée et elle dansait trop près des garçons. Ça ne m’a pas plu. Je lui ai dit ce que je pensais à la maison et elle m’a sauté dessus. Je lui ai mis une gifle ». La présidente lui fait remarquer qu’il a totalement dévasté la chambre de sa fille. Les meubles ont été cassés. Les livres et les jouets éparpillés au sol. « J’étais énervé. C’est pas grave ça. Ça se rachète ».

UNE MARRE DE SANG 

C’est le père de la victime qui a donné l’alerte aux policiers, inquiets de ne pas voir cette dernière venir chercher son enfant qui avait passé la nuit chez eux. Les policiers du commissariat de Sanary ont découvert une mare de sang dans le salon, puis des traces dans l’escalier, à l’étage, dans les toilettes.

Interrogée, la jeune femme va, dans un premier temps, tenter de disculper son époux en expliquant qu’un individu s’est introduit chez elle.

Elle se ravisera ensuite pour mettre en cause le père de son enfant. «Ce qu’il a fait est monstrueux», a déclaré Me Barcelo, l’avocate de la victime. «Des faits extrêmement graves, pour Mme Liard, la représentante du parquet. Avec une absence totale de remise en cause pour un individu déjà condamné à deux reprises pour des violences sur son épouse».

CINQ ANS REQUIS 

Ont été requis cinq ans de prison (dont un an avec sursis) et le retrait de l’autorité parentale pendant cinq ans à titre complémentaire.

En défense, Me Ayral a avoué son impuissance face à de tels faits mettant en avant «certainement un trouble psychiatrique» pour un homme au casier noirci de neuf mentions.

Pendant la cavale du prévenu, la présidente a rendu son délibéré: cinq années d’emprisonnement ferme. Il a été décerné un mandat d’arrêt, avant qu’Anthony Freschi ne soit arrêté en début de soirée par les policiers toulonnais grâce à une collaboration inter-services.

Var Matin

Il laisse son bébé mourir et pour la mère, le père était « merveilleux »

La mère du petit Cooper, mort après avoir été laissé seul sept heures dans une voiture à Atlanta en 2014, devrait témoigner pour défendre son ex-mari. 

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Le procureur est persuadé que Justin Ross Harris a délibérément laissé mourir son fils de 22 mois en l’abandonnant dans sa voiture. La raison d’après lui ? Le père voulait se débarrasser du bébé pour échapper à ses responsabilités et continuer à mener sa double vie. Les avocats de l’accusé, eux, affirment que l’homme jugé depuis lundi n’a jamais eu l’intention de tuer son enfant. Ils assurent qu’il s’agit d’un accident dramatique et entendent bien convaincre les jurés en faisant témoigner son ex-femme, indique CBS.

Il entretenait des relations avec de très jeunes femmes

Et quelles raisons : le jour de la mort de son fils, alors qu’il agonisait dans la voiture, l’homme a échangé des messages explicites avec une jeune mineure à qui il parlait depuis le mois de mars 2014. Un an plus tôt, il avait déjà rencontré une femme de 18 ans sur Internet. D’après le procureur Boring, Harris était «amoureux d’elle» au point de conduire des kilomètres pour aller la rejoindre et «l’embrasser dans sa voiture».

Mais trois mois avant la mort du petit Cooper, la jeune fille a commencé à «fréquenter un autre homme et ils ont en quelque sorte rompu tous les deux». Selon le récit du procureur, l’accusé était «très en colère» de voir qu’elle ne lui répondait plus. C’est là que l’attitude du père envers sa famille s’est mise à changer.

Paris Match

Une poussée de la radicalisation chez Air France comme l’affirme Le « Canard Enchaîné »? Non pas vraiment

Le « Canard Enchaîné » fait état de plusieurs incidents en lien avec la montée de l’ »islamisme radical » au sein d’Air France. La compagnie aérienne nie en bloc. Qu’en est-il vraiment ?

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Des moteurs volontairement sabotés, des tags « Allah akbar » sur les trappes de remplissage de kérosène… D’après le Canard Enchaîné, les incidents dus à la montée de l’islamisme radical au sein d’Air France se multiplient ces derniers mois. Des informations particulièrement alarmantes, qui posent notamment question sur la sécurité garantie par la compagnie. « Il s’agit de rumeurs infondées ou d’événements sortis de leur contexte« , réfute pourtant Air France dans un communiqué, mercredi. Qui a raison, qui a tort ? Le constat est plus complexe qu’il n’y paraît.

  • Plusieurs tags « Allah Akbar » ? Oui, mais…

Dans son édition de mercredi, le journal fait état d’une quarantaine d’avions d’Air France bombés de l’inscription « Allah Akbar ». Selon les informations d’Europe 1, ce seraient sept et non quarante inscriptions qui auraient été découvertes sur les trappes des appareils de la compagnie aérienne. Tous en provenance de Casablanca. En juillet 2015, un tel graffiti avait d’ailleurs été retrouvé lors d’un ravitaillement au Maroc, sur l’aile droite d’un Airbus, juste à côté de l’ouverture pour le kérosène. En cela, le cas d’Air France n’est pas isolé : cinq de ces inscriptions ont été observées sur les avions d’EasyJet depuis fin 2015, dont une en février dernier. Autre précision : parmi les tags repérés chez Air France, d’autres inscriptions pouvaient également être lues, comme « je t’aime » ou encore « D’Artagnan ».

En août 2015, c’est le système Géovision, géré par des sous-traitants d’Air France et permettant aux passagers de suivre le trajet de leur avion en direct sur une carte, qui avait été piraté. Sur le vol Los Angeles-Tel-Aviv via Paris, le nom d’Israël avait ainsi été remplacé par « Palestine », et non « Bande de Gaza », comme l’affirme Le Canard Enchaîné. L’enquête menée par la GTA (Gendarmerie du transport aérien) n’a pas permis d’identifier l’auteur de cette « intervention malveillante », et aucun lien n’a pu être fait avec l' »islamisme radical ». Par ailleurs, aucune source n’a entendu parler d’un autre piratage supposé, qui aurait, selon le journal, remplacé le Maroc par « Khalifa ».

  • Des « moteurs relais » sabotés ? Un parallèle non avéré

Le Canard Enchaîné fait également cas de plusieurs « avaries » du « moteur relais, censé contrôler les réacteurs depuis le cockpit ». Après enquête des services de renseignement, un suspect aurait ainsi été identifié. Employé d’Air France, il s’agirait d’un Français converti, qui aurait fui vers le Yémen « dès qu’il s’est senti surveillé ». Air France, qui nie les troubles constatés, explique en fait que l’homme a été licencié suite à une absence de longue date injustifiée. Ceci dit, celui-ci a bien été localisé au Yémen après les faits.

  • Un agent refuse de guider un avion piloté par une femme ? Une « légende urbaine »

Le quotidien évoque enfin l’histoire d’un agent de piste de Roissy, qui aurait « refusé de guider un avion d’Air France qui venait d’atterrir, au motif que le commandant de bord était une femme ». Mais du côté de la compagnie, on assure que du sol, l’agent n’a pas pu distinguer l’identité du pilote et qu’un tel agissement aurait été immédiatement signalé et sanctionné. Le préfet délégué à la sécurité n’a lui pas été averti de cet incident. Certains, dans son entourage, parlent même d’une « légende urbaine ».

  • 73 badges retirés ? Oui, mais…

Air France continue en tout cas de traquer tout signe de « radicalisation » chez ses agents. « La direction de la sûreté de la compagnie travaille pour cela en étroite collaboration avec les différentes autorités aéroportuaires et services de l’État », précise le groupe.

En 2015, plus de 4.000 casiers de personnels avaient été perquisitionnés. Plusieurs « signaux faibles » de radicalisation y avaient été retrouvés : corans annotés, tapis de prière – interdits sur les lieux de travail – mais aussi parfois des documents salafistes. Dix-neuf badges avaient été retirés et 54 employés s’étaient vus refuser leur premier badge, soit un total de 73 interdictions pour l’année 2015 – le Canard Enchaîné préférant la formule « ces derniers temps ». Un seul de ces retraits prononcé dans une société de sécurité, en juillet 2015, concernait un homme radicalisé… d’ultra-droite, voire néonazi.

À la fin de l’année, les dossiers des quelque 86.000 employés qui travaillent sur la plateforme aérienne à Roissy ont à nouveau été passés au crible. Résultat : 18 refus de délivrance et 6 retraits ont été actés en 2016. Parmi les agents travaillant pour des sociétés de sûreté, ciblés en priorité, aucun n’a été mis en cause.

Mardi, le tribunal administratif devait trancher entre Air France et deux de ses salariés, qui reprochaient à la compagnie de leur avoir retiré l’accès à des installations classées secret-défense sans raison valable. Le tribunal a finalement donné raison à l’un des deux, « le risque qu’il ferait courir à la sécurité des installations aéroportuaires ou à la sûreté de l’État » n’étant pas établi.

Europe 1

Dijon : il traite un policier de «facho » et il est placé en garde à vue

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Vendredi, vers 14 h 15, un homme de 43 ans originaire de Chenôve accompagne une autre personne à l’hôtel de police. Manifestement excédé de devoir patienter avant d’être entendu, il insulte alors un agent de police, le traitant de « facho ». Il a été placé en garde à vue. Le mis en cause reconnaît les propos qui lui sont reprochés. Le policier impliqué a, quant à lui, porté plainte pour outrage. L’individu sera convoqué devant un délégué du procureur de la République pour une composition pénale.

Le Bien Public

Néo-Nazis : 400 suprémacistes blancs venus de toute l’Europe rassemblés en Angleterre

« Blood and Honour » a déclaré aux autorités que leur rassemblement était un événement caritatif au profit d’une organisation venant en aide aux militaires blessés et dans le besoin.

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La police britannique a été trompée lors de l’octroi d’une autorisation de réunion publique qui s’est tenue le mois dernier. Ainsi, l’événement caritatif de plein air qui devait bénéficier aux soldats blessés s’est révélé être un rassemblement néo-nazi.

Ce sont environ 400 suprémacistes blancs venus de toute l’Europe qui se sont rassemblés aux environs du village campagnard et tranquille d’Haddenham les 23 et 24 septembre pour commémorer l’anniversaire de la mort d’Ian Stuart Donaldson, fondateur du groupe suprémaciste et raciste « Blood and Honour ».

Selon la BBC, les organisateurs de l’événement avaient déclaré à la police du Cambridgeshire que le rassemblement permettrait la levée de fonds en faveur de l’organisation « Help for Heroes », association caritative d’aide aux personnels militaires et à leurs familles. La demande d’autorisation soumise à ce moment-là à la police et au conseil local de planification des événements avait défini le rassemblement comme étant une « fête musicale privée ».

L’agriculteur qui avait loué son champ au groupe a également affirmé ne pas avoir eu connaissance de la nature exacte de l’événement.

« Quand nous avons compris de quoi il s’agissait, nous n’avons pas pris l’argent », a-t-il indiqué au journal britannique. « Et nous ne louerons plus jamais ce champ à qui que ce soit ».

« Blood and Honor » se qualifie lui-même comme mouvement offrant un “style de vie alternatif à la scène pro-drogue, pro-homosexuelle, pro-mixité raciale qui est mise en avant de manière fanatique par les soi-disantes puissances d’aujourd’hui”.

Le groupe a été interdit dans un certain nombre de pays à travers l’Europe et en Russie. Des reportages parus dans les médias britanniques dévoilent que les trois-quarts des participants à l’événement ont fait le déplacement depuis l’Allemagne, la Pologne et les Pays-Bas.

 

TTOI

Nice : le gendarme Lylian Legrand aux assises pour meurtre et tentative de viol d’une étudiante

Un gendarme de Nice, Lylian Legrand, est jugé dès ce lundi 10 octobre à Douai pour le meurtre et la tentative de viol de Stéphanie Fauviaux en 1995. Son ADN a été retrouvé sur le peignoir de la victime… 17 ans après les faits.
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Sans la science, il n’y aurait jamais eu de procès. Un policier, confondu par son ADN, est jugé à partir de ce lundi devant la cour d’assisses du Nord à Douai pour le meurtre et la tentative de viol de Stéphanie Fauviaux, une étudiante de Lille, en 1995. L’ADN de Lylian Legrand a été retrouvé sur le peignoir de la victime, 17 ans après les faits.  Au premier jour du procès, qui doit durer quatre jours, le suspect a plaidé non coupable : « Je conteste les faits de meurtre et de tentative de viol », a déclaré Lylian Legrand.

Il aura fallu cinq juges d’instruction, deux services de police, de nombreux experts, des dizaines d’auditions et des centaines de prélèvements génétiques au cours des 17 années d’investigation pour tenter de trouver le meurtrier de Stéphanie Fauviaux. Le 24 mai 1995, cette étudiante de 18 ans avait été découverte par la police, étranglée, vêtue d’un peignoir largement ouvert, dans la baignoire de l’appartement qu’elle partageait avec une amie à Lille. « Traumatisme crânien », « marques de strangulation », « brûlures au 2e degré » et « ecchymoses sur l’intérieur des cuisses » laissant envisager des violences sexuelles, révèle l’autopsie.

LCI

Canada : des tracts islamophobes distribués dans des boîtes aux lettres

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Des affiches xénophobes sur lesquelles on pouvait lire l’inscription « bannir l’islam » et des messages de haine envers la religion musulmane ont été distribuées dans des boîtes aux lettres des quartiers Millwoods et Richfield.

La division des crimes haineux de la police d’Edmonton enquête sur l’affaire et elle demande aux citoyens de rapporter tout geste haineux s’ils en sont victimes ou témoins.

Huffington

A 10 ans, il tue son père néo-nazi, il est condamné à 7 ans de prison

Les avocats de Joseph Hall, condamné à sept ans de prison en 2013 pour le meurtre de son père néo-nazi, souhaitent revenir sur les aveux de l’accusé. 

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Lorsqu’il a été arrêté par les autorités de Riverside, en Californie, Joseph avait 10 ans. Face aux enquêteurs, l’enfant a avoué le meurtre de son père, un néo-nazi bien connu dans le milieu des suprématistes blancs américains. En 2013, il a été condamné à passer 7 ans de prison dans un centre pour mineurs.

Mais aujourd’hui, ses avocats souhaitent que la justice examine à nouveau les aveux de l’accusé afin d’alléger sa peine. D’après eux, Joseph n’avait à l’époque pas compris ses droits, notamment celui de garder le silence. «Les réponses lors de son interrogatoire démontrent à quel point un esprit enfantin tel qu’il lui était impossible de comprendre les recommandations de la police à ce moment-là», expliquent ses avocats dans une pétition adressée au juge.

Selon eux, Joseph a pris ce droit à garder le silence pour «un droit à rester calme», indique CBS. «Applique des standards faits pour les adultes, à des enfants, n’a pas beaucoup de sens», clament les avocats de Joseph. Pour l’heure, la justice a refusé de prendre en compte cette demande.

A l’époque de la condamnation de Joseph, désormais âgé de 15 ans, les avocats avaient déjà crié à l’injustice et avaient promis de faire appel. «C’est une injustice complète. Ils se sont dit qu’il n’y avait pas de place ailleurs pour lui», avait asséné l’un de ses avocats. Les proches de Joseph espéraient qu’il puisse être placé dans un centre médical spécialisé à San Diego. Mais ce genre d’endroit ne disposant pas d’une sécurité suffisante, la justice n’avait pas approuvé la demande.

Paris Match

Corse : mobilisation de lycéens en soutien aux 3 terroristes nationalistes condamnés

Quelques centaines de lycéens se sont rassemblés lundi matin dans plusieurs villes de Corse, pour protester contre les condamnations de trois jeunes nationalistes par la cour d’assises spéciale de Paris pour un attentat en 2012.

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Environ 200 lycéens se sont rassemblés dans le calme devant la préfecture de région à Ajaccio, dénonçant les « lourdes peines » prononcées à l’encontre des « militants nationalistes »Ceux-ci ont écopé de peines de 5 à 8 ans de prison pour l’attaque à la voiture bélier contre la sous-préfecture de Corte en 2012.

À Bastia aussi, 200 lycéens ont défilé sans incident, du palais de justice à la préfecture, brandissant des banderoles « Amnistia ». Selon le rectorat de Corse, plusieurs lycées ont été partiellement bloqués, à Porto-Vecchio et Bastia notamment.

Appel à une mobilisation « de grande ampleur » 

Depuis la condamnation jeudi des trois nationalistes par la cour d’assises, plusieurs manifestations et rassemblements ont été organisés en Corse, donnant lieu à des débordements et des affrontements avec les forces de l’ordre mercredi soir à Bastia, jeudi à Corte et vendredi à Ajaccio.

Les trois syndicats étudiants corses, nationalistes, ont appelé vendredi dernier à une mobilisation « de grande ampleur » toute la semaine.

Ouest France