Un terroriste d’extrême droite tire et blesse 4 policiers en Allemagne

Allemagne : mort de l’un des policiers blessés par un néo-nazi

L’un des quatre policiers blessés mardi dans le sud de l’Allemagne par un membre de l’organisation des «citoyens du Reich» est décédé mercredi matin à l’hôpital. Il s’agit d’un membre des forces spéciales de 32 ans, hospitalisé mardi dans un état critique, et dont la mort avait été annoncée par erreur dans la soirée avant d’être démentie.

 

Le Parisien


Quatre policiers allemands ont été blessés par balle mercredi en Bavière par un militant d’extrême droite appartenant aux Reichsbürger (citoyens du Reich), un mouvement d’extrême-droite cultivant la nostalgie nazie du troisième Reich.

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Un homme de 49 ans. L’agression s’est produite à l’entrée d’un bâtiment municipal de Georgensgmünd, une localité située au sud de Nuremberg. L’homme de 49 ans a été maîtrisé et arrêté, annonce la police dans un communiqué. Les forces de l’ordre s’étaient rendues chez lui pour « mettre en sécurité, pour défaut d’entretien », des armes qu’il possédait légalement, d’après la même source.

Le risque potentiel de la mouvance nostalgique. En juillet dernier, le ministère de l’Intérieur avait mis en garde contre le « potentiel de perturbation croissant » de cette mouvance de nostalgiques de l’Empire allemand, qui revendiquent les frontières de 1937 et refusent de payer des impôts et reconnaître les lois de la république fédérale. Répondant à une question parlementaire du parti de gauche radicale Die Linke, le ministère avait relevé l’écho « des thèses des Reichsbürger dans le spectre néo-nazi et dans celui des négationnistes ».

Faux-papiers impériaux. Parmi les infractions les plus fréquemment associées à ce mouvement figurent les insultes, le harcèlement, l’incitation à la haine raciale et la falsification, puisqu’ils refusent tout document officiel et se procurent de faux papiers d’identité impériaux, précisait la même source. Mais les autorités leur reprochent aussi de l’extorsion de fonds et des violences physiques, s’inquiétant d’une possible « radicalisation ». 

Fin août, un ancien « Monsieur Allemagne » de 41 ans se réclamant des « citoyens du Reich » avait ouvert le feu sur les policiers d’une unité spéciale venus l’expulser de sa maison à Reuden (nord), en touchant deux. Il avait été grièvement blessé dans l’échange de tirs et arrêté.

Europe 1

L’ONU se penche sur la politique d’occupation d’Israël

Le gouvernement de Nétanyahou s’inquiète d’une possible résolution du Conseil de sécurité qui ordonnerait l’arrêt de la colonisation ou l’évacuation des Territoires occupés.

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«L’ennemi intérieur». C’est ainsi que les dirigeants de l’Etat hébreu qualifient l’organisation israélienne de défense des droits de l’homme B’Tselem et le mouvement La paix maintenant après que leurs responsables ont accepté de témoigner devant le Conseil de sécurité de l’ONU à l’occasion d’une réunion organisée vendredi soir sur la situation dans les Territoires palestiniens occupés depuis juin 1967.

Benyamin Nétanyahou et ses principaux ministres visent spécialement Hagaï el-Ad, le secrétaire général de B’Tselem, qu’ils présentent comme un «menteur» et un «traître». Parce qu’il a évoqué les arrestations arbitraires, les destructions de maison et les obstacles à la libre circulation de la population locale ? Surtout parce qu’il a appelé le Conseil de sécurité «à agir concrètement pour arrêter l’occupation».

Mesure discriminatoire

Furieux, Nétanyahou et les partis de la majorité veulent d’ailleurs punir B’Tselem. Ils promettent de voter une loi interdisant aux volontaires du service national – un substitut au service militaire armé – de travailler pour l’ONG. Plusieurs députés de la majorité annoncent également un texte supprimant l’exemption fiscale pour les dons accordés à cette organisation.

Une mesure discriminatoire supplémentaire pour B’Tselem, qui est déjà, avec une quinzaine d’autres ONG également classées à gauche, obligée par la loi de signaler sur chacun de ses courriers et publications qu’elle est «financée par des gouvernements étrangers».

La virulence de la réaction de Nétanyahou aux propos d’El-Ad en dit long sur ses inquiétudes. Car lui et ses principaux ministres redoutent vraiment de voir, dans les prochaines semaines, le Conseil de sécurité voter une résolution ordonnant l’arrêt de la colonisation ou l’évacuation des Territoires occupés. Un texte qui aurait force exécutoire et auquel les Etats-Unis n’auraient pas, pour une fois, opposé leur véto.

Un texte musclé

La nervosité israélienne est d’autant plus palpable que la veille de l’intervention d’El-Ad, le conseil exécutif de l’Unesco, la branche culturelle de l’ONU, a adopté un projet de résolution présentant l’Etat hébreu comme une «puissance occupante» à Jérusalem. Un texte musclé qui dénonce également la limitation de l’accès des musulmans au Haram al-Sharif, l’esplanade des Mosquées. Certes, ce projet de résolution porté par la Palestine et plusieurs pays arabes affirme l’importance de la ville pour les trois religions monothéistes. Mais il n’emploie que le nom arabe des différents lieux saints. Ce qui revient, aux yeux d’Israël, à «nier le lien historique entre le peuple juif, le mont du Temple [sur lequel est bâtie l’esplanade des mosquées], ainsi que le mur des Lamentations».

Qualifiant ce texte de «révisionniste parce qu’il équivaudrait à nier le lien de la Chine avec la grande muraille et de l’Egypte avec les pyramides», Nétanyahou a donc annoncé vendredi que son pays coupait immédiatement les ponts avec l’Unesco. En théorie, le projet de résolution devrait être adopté mardi à l’occasion d’une séance plénière de l’Unesco. Mais tout porte à croire que ce ne sera pas le cas. Michael Worbs, le président du Conseil exécutif de l’organisation, plaide d’ailleurs en faveur du report du scrutin au printemps prochain «afin de donner une chance au dialogue».

Libe

Genève : de sa prison, le violeur commande le couteau pour égorger sa future victime

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Pantalon baissé sur les chevilles, l’homme de 39 ans presse le bouton « pause » pour se repasser la séquence. Et tandis que la jeune femme n’en finit plus d’expirer, il se masturbe frénétiquement, en caressant de l’autre main son couteau de chasse à cran d’arrêt. Insoutenable ? Le pire, peut-être, c’est que Fabrice Anthamatten ne se trouve pas dans le secret de son appartement. La scène se déroule à la prison de Champ-Dollon, en Suisse, où il est incarcéré. Voilà d’ailleurs qu’on frappe à la porte de sa cellule. C’est le surveillant, qui fait sa tournée.

M. Alex Baur rapporte : « Le corps d’Adeline M. a été retrouvé la gorge tranchée. Le détenu Fabrice Anthamatten a assassiné la sociothérapeute Adeline M. pour ensuite prendre la fuite. La victime, Adeline M. était une sociothérapeute expérimentée qui avait déjà fait plus de 200 sorties accompagnées avec des condamnés. Reste qu’elle n’était pas criminologue et qu’elle n’avait que peu connaissance du dossier.

Le Nouveau Détective

Royaume-Uni : la police enquête sur un viol commis lors d’une soirée au Parlement

La police britannique enquête sur une accusation de viol au Parlement britannique portée contre Sam Armstrong, un collaborateur de Craig Mackinlay, parlementaire du Parti conservateur, a déclaré mardi un porte-parole de cet élu. La police de Londres avait indiqué lundi en fin de soirée qu’elle enquêtait sur un possible viol qui aurait eu lieu le 14 octobre dans les locaux du Parlement.

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«Un homme âgé de 23 ans a été arrêté le même jour pour une suspicion de viol», a déclaré la police. L’homme a été mis en liberté provisoire en attendant les résultats de l’enquête, a-t-elle précisé. Les enquêteurs n’ont pas révélé l’identité du suspect ni celle de la victime potentielle.

Au Royaume-Uni, difficile de garder secret ce genre d’affaires et différents médias, tel le Daily Mail, ont indiqué que le suspect était Sam Armstrong, un collaborateur du parlementaire Craig Mackinlay, membre du Parti conservateur.

Le viol présumé aurait eu lieu lors d’une soirée au Parlement

Selon les médias britanniques, le viol présumé aurait eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi dernier lors d’une soirée sur une terrasse de la Chambre des Lords entre membres du parti conservateurs et plusieurs invités, dont des femmes.

Une soirée où Sam Armstrong aurait bu plus que de raison au bar du Parlement selon le Daly Mail. Il aurait un peu plus tard dans la soirée agressé sexuellement une femme dans un bureau de travail de Craig Mackinlay à quelques pas de la Chambre des communes. La pièce a été mise sous scellés par les policiers précise le journal The Sun.

Craig Mackinlay a été informé d’une «allégation contre un membre de son équipe» vendredi matin, a déclaré un porte-parole du parlementaire. «A la suite d’une demande de la police et des services parlementaires, il a assuré aux enquêteurs un accès complet à son bureau à Westminster», siège du Parlement, et «il attend de recevoir des informations supplémentaires de la part de la police», selon son porte-parole.

Le Parti conservateur, pour sa part, estime qu’«il serait inapproprié de commenter une enquête policière en cours», a déclaré une porte-parole du parti. Et le Parlement n’a pas voulu non plus en dire davantage : «le Parlement coopère étroitement avec la police dans le cadre de l’enquête».

Le Parisien

Alain agresse violemment un SDF avec des boules de pétanque et poignarde son chien

Un homme a été condamné ce mercredi 12 octobre 2016 à sept ans de prison au tribunal de Rouen (Seine-Maritime ) pour coups et blessures en récidive. Il avait agressé un homme, qu’il pensait être l’amant de son amie, avec… des boules de pétanque. 

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Ce mercredi 12 octobre 2016 a été jugé au tribunal de Rouen (Seine-Maritime) Alain Gajan, accusé de coups et violences à l’encontre d’un SDF. Dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 octobre 2016, l’accusé, fortement alcoolisé, rentre chez lui avec sa compagne.

Il poignarde le chien

Devant le magasin Tati à Rouen rive gauche, il croise sa victime âgée de 74 ans, paisiblement assise sur un banc et accompagnée de son chien. Il connaît l’homme, semble-t-il, l’interpelle et l’accuse d’être l’amant de son amie. Devant l’agressivité de l’accusé, l’homme libère son chien quand les deux comparses se font de plus en plus menaçants. L’animal mord alors la femme à la fesse. Furieux, le prévenu sort le couteau qu’il ne quitte jamais et poignarde le chien. La scène attire le voisinage qui prévient la Police. Un témoin raconte avoir vu le prévenu alors prendre les boules de pétanque qu’il transporte et les lancer violemment au visage du SDF, lequel s’écroule dans une mare de sang.

Une extrême violence

Interpellé par la police rapidement arrivée sur les lieux, l’agresseur est placé en garde à vue. Il a un casier judiciaire portant 13 condamnations pour faits de violences et vols divers, dont certaines avec sursis.

Alain Gajan est condamné à sept ans de prison ferme.

Tendance Ouest

Agressé, un ado accuse à tort les migrants

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L’histoire commence par des faits relayés vendredi soir par des proches du collégien. En rentrant chez lui après les cours, vendredi vers 16 h 45, l’adolescent scolarisé au collège Notre-Dame-de-Lourdes aurait été agressé par plusieurs individus qui voulaient lui voler son portable. Selon le témoignage du garçon, quatre migrants s’en seraient pris à lui au niveau de la place Saint-Pierre à Steenvoorde. « Ils l’ont frappé à quatre contre un. Il a eu une perte de connaissance. C’est quelqu’un qui l’a retrouvé », expliquait samedi après-midi un proche de la victime.

L’affaire a été immédiatement signalée à la gendarmerie par la famille et une enquête a été ouverte.

Mensonge

Seulement, l’adolescent a menti sur l’identité de ses agresseurs. Il l’a avoué dimanche. « Il est revenu sur ses déclarations pour dire que cette agression avait plutôt eu lieu dans le cadre de relations scolaires et que cela n’avait rien à voir avec les migrants », précise Sébastien Piève, le procureur de Dunkerque. « Il a raconté des bêtises peut-être pour ne pas mettre en cause ses camarades. Il a menti à ses parents et aux gendarmes et s’est ravisé en voyant l’ampleur que prenait l’affaire », poursuit-il.

Des investigations sont toujours en cours pour tenter de faire la lumière sur les faits. « Il y a quand même eu un délit », pointe le procureur.

Nord Littoral

2 gardes civils et leurs compagnes agressés par des nationalistes basques

Deux participants à une agression collective présumée contre deux gardes civils espagnols et leurs compagnes en Navarre (nord) ont été mis en examen aujourd’hui pour atteinte à l’autorité et coups et blessures, a indiqué un tribunal régional.

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Les suspects ont été laissés libres après leur comparution devant un juge, mais ils devront se présenter tous les vendredis devant le tribunal, a indiqué un porte-parole de la Cour d’appel de Navarre. Selon la presse locale, les agresseurs présumés seraient âgés de 22 ans.

Les faits se sont produits samedi au petit matin dans un bar de la commune d’Alsasua, en Navarre, quand un groupe aurait attaqué les deux agents, en dehors de leur service, et leurs compagnes, ont déclaré ces dernières. L’un des deux hommes agressés, dont la cheville est « complètement fracturée » selon sa compagne, a dû subir une intervention chirurgicale. Les trois autres ont subi de légères contusions. La compagne de l’autre agent a affirmé lundi à la radio qu’ils « passaient une bonne soirée » dans un bar, quand quelqu’un leur a jeté un verre. Alors qu’ils tentaient de quitter les lieux, ils ont été pris à partie et ont reçu « des coups de poing de partout ». Selon elle, les agresseurs étaient plusieurs dizaines, certains venant d’autres bars voisins.

Des syndicats de gardes civils ont accusé les agresseurs d’être issus de la gauche nationaliste basque, implantée dans la région frontalière du Pays basque où se trouve Alsasua, commune d’environ 7.500 habitants.

Le Figaro

«Refaite et à moitié nue» une sénatrice de la Délégation aux droits des femmes justifie l’agression sexuelle de TPMP

Dans un tweet rapidement supprimé, la sénatrice UDI de l’Ain, Sylvie Goy-Chavent, a cherché à justifier l’agression de Soraya, embrassée contre son gré par le chroniqueur Jean-Michel Maire durant une émission de télévision.

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La sénatrice UDI de l’Ain aurait peut-être dû tourner sept fois son pouce avant de tweeter, lundi 17 octobre. Sur le réseau social, Sylvie Goy-Chavent a réagi à l’agression de Soraya, la jeune femme de 21 ans embrassée par Jean-Michel Maire contre son gré. L’agression s’était déroulée en plein direct sur C8 pendant les 35 heures de Baba de Cyril Hanouna, dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 octobre, vers 1 heure du matin.
« En même temps en arrivant toute refaite et à moitié nue… », a tweeté la sénatrice, réagissant à l’article de L’Express « Soraya, agressée en direct sur C8 : ‘Je suis un être humain, pas un objet' ». Un tweet qu’elle a supprimé trois minutes après sa publication. C’était sans compter sur Politwoops, un site qui se charge d’archiver les tweets effacés des personnalités politiques, qui n’a pas manqué de l’immortaliser.

Sylvie Goy-Chavant est membre de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes au Sénat. L’agression en question a suscité la colère de nombreux téléspectateurs et internautes. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a reçu plus de 250 signalements de téléspectateurs.

RTL

Liège : un homme tente de mettre le feu à une mosquée avec de l’essence

Un individu né en 1979 a été interpellé lundi par la police après qu’il a tenté de mettre le feu à une mosquée de Herstal, a indiqué le parquet de Liège. Ivre, l’homme avait répandu de l’essence sur la façade du Centre Culturel Musulman Al-Ihsan.

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L’homme explique que, durant l’été, un objet projeté à partir d’une fenêtre du centre culturel l’a fait chuter de son scooter. Blessé, il avait déposé plainte contre X, classée sans suite par le parquet. Le trentenaire admet éprouver de la rancune envers cette institution depuis l’incident. Lundi, après une soirée bien arrosée, l’homme s’est dirigé vers le bâtiment avec l’intention d’y mettre le feu. Il a tout d’abord nié les faits. Mais une fois confronté avec les images des caméras de surveillance, il est passé aux aveux. Le parquet ajoute que l’homme, sans antécédents judiciaires, fera l’objet d’une procédure accélérée.

La Libre

La police des banlieues de France sera-t-elle confiée à Israël ?

Une commission d’enquête du Parlement français le proclame (avec politesse) : la France est incapable de se défendre contre le terrorisme ! La nouvelle est rude pour Hollande et Valls qui, les cadavres chauds et gisants encore au sol, se précipitent pour féliciter l’action des services de renseignement et de police, (même si cette corporation vote à plus de 50% pour l’extrême droite)

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On découvre un peu tardivement que, le 13 novembre 2015 devant le Bataclan à Paris, au moment de l’attaque de ce music-hall parisien par Daech, se tenait une escouade de militaires mobilisés dans l’opération « Sentinelle ». Et les bidasses n’ont pas moufeté. Puis c’est le général de Villiers, le chef d’Etat-major des Armées qui s’en vient cracher dans la soupe : « Ce n’est pas avec des avions et des bombes que nous allons éradiquer le terrorisme ». Et je m’étonne que ce soldat, qui dort au chaud et dans des draps de soie, ne soit pas immédiatement traduit devant le « falot », le tribunal militaire pour collusion avec l’ennemi…

Résumons : de Paris à Raqqa, Kidal ou Syrte, la guerre « antiterroriste » de François Hollande se passe très mal. Et cet échec entraine dans les médias un désir de sous-traitance qui étonne : « puisque nous ne sommes pas capables de lutter contre le terrorisme, faisons appel à Israël ».

Je n’invente rien, la souveraineté mise en berne, ce sont Netanyahou et le fasciste Liberman qui doivent venir à notre secours. Le 17 septembre, les yeux un peu étonnés, avons pu voir sur BFM-TV (propriété de l’israélo-français Patrick Drahi), un reportage nous expliquant comment adopter la stratégie de « Bibi » pour mater les terroristes français. Pas un mot pour dire qu’Israël occupe et martyrise un peuple dans le plus grand mépris de l’histoire et du droit international. Pas une syllabe pour rappeler les multiples et vaines condamnations de la politique de ce pays par l’ONU. Non, Tel-Aviv est la société de « sécurité » mondiale, le modèle du jour.

Éric Zemmour, le raciste de service, vient dans un dernier opus célébré par la « presse » en renfort de cette solution forgée en Terre Sainte : il nous révèle que l’armée française et Israël ont un plan commun pour venir à bout de ces mauvaises gens qui prospèrent dans nos « quartiers ». Des chars Merkava à Saint Denis ? Ça aura de la gueule et fera de jolies photos. Dommage que Bigeard, Aussaresses et Massu soient morts, et que Le Pen soit un brin (je dis bien « brin ») usé.

Crétin emblématique, porte étendard de ces magistrats « antiterroristes » devenus cinglés à l’usage, voici que depuis Lille où il siège maintenant, le juge frustré Trévidic fait aussi appel à Israël…

Disons que le petit « Etat sûr de lui et dominateur » nous doit bien cela. Mitterrand et son ami Mollet n’ont-ils pas, jadis, fait cadeau de la bombe atomique tricolore au peuple de David, alors ennemi juré du FLN algérien.

Je veux bien qu’Hollande se lance dans un marché qui semble incontournable. Mais je demande l’application de la procédure règlementaire : celle de l’appel d’offres. Je signale ainsi que, même s’ils vont parfois un peu loin, les soldats de Daech sont assez efficaces pour ramener au calme (le plus souvent celui des cimetières), des Chrétiens qui gênent, des Yazidis, des Kurdes, des Chiites. Voilà une sous-traitance qui aurait de la gueule : l’Etat Islamique pour pacifier les banlieues.

Un rêve de qatari ou de saoudien. Ce qui me surprend c’est que personne n’ose évoquer l’action de pionniers en matière de lutte anti-terroriste. Je veux parler de l’Algérie. Voilà un pays que l’on a laissé seul pendant près de 15 années face à al-Qaïda, l’Etat Islamique ou autre engeance. Non seulement seul mais couvert de boue. Ceux qui se battaient contre les barbus verts, journalistes, syndicalistes, médecins, professeurs et militaires, voyaient leur combat –et leur mort- mis en doute. Des intellectuels français, sous les applaudissements de Mitterrand qui voyait là une revanche contre sa guerre perdue en Algérie, ont osé inventer le « qui tue qui ? » Engagés dans une fausse guerre, les généraux algériens massacraient leurs citoyens dans l’unique but de masquer leur volonté de pouvoir. Honte à ces collabos du djihad, ceux du « Qui tue qui ? ».

Dans une France en état de siège et de doute, ce n’est pas un hasard si, par de bons réseaux, on nous sert aujourd’hui la « solution » israélienne sur un plateau (pas celui du Golan toujours illégalement occupé). C’est le moyen d’oublier la colonisation, les tortures, les crimes de guerre et le BDS qui sont la ligne politique de Netanyahou. Un pays qui aiderait la France, « fille ainée de l’Eglise », se verrait immédiatement lavé de tout péché.

Oumma

2017 : le FN cherche un prêt auprès de banques russes

La plupart des banques françaises refusent de prêter au parti, qui doit donc aller voir à l’étranger.

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Le Front national a demandé un emprunt de 27 millions d’euros à des banques russes, a déclaré Wallerand de Saint-Just (http://www.frontnational.com/membres/wallerand-de-saint-just/), trésorier national du Front national. « Le parti postule auprès de banques étrangères, et pourquoi pas des banques russes ? »
Le FN a des problèmes persistants de trésorerie, dûs au fait que les banques refusent de lui prêter de l’argent, alors que le FN bénéficie du remboursement de ses comptes de campagne dans la loi sur le financement public des partis. Le FN a déjà choisi son QG de campagne, appelé l’Escale alors qu’il se situe à côté du Palais de l’Élysée.
Le FN a déjà bénéficié en 2014 d’un prêt de 11 millions d’euros de la banque First Czech Russian Bank en 2014, une banque dont le siège social se trouve à Moscou.
Ce prêt à été vivement critiqué comme un financement des partis français par la Russie, et comme un achat des positions du FN, qui sont plutôt pro-russes.

Atlantico

TPMP: l’agression sexuelle de Jean-Michel Maire choque la presse internationale

Le comportement déplacé du chroniqueur Jean-Michel Maire a choqué de nombreux internautes. L’histoire a fait couler beaucoup d’encre en Belgique, en France mais aussi dans le monde. Très rapidement, l’information a également été relayée en Angleterre et aux États-Unis.

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Petit rappel des faits pour ceux qui n’ont pas suivi l’affaire. Vendredi dernier, sur le plateau de « Touche pas à mon poste », Soraya, une jeune femme qui participait à un sketch sur Kim Kardashian a été agressée par un des chroniqueurs, Jean-Michel Maire. Après le sketch, il a demandé à la jeune femme qui jouait le rôle de la célèbre star américaine de pouvoir l’embrasser. Celle-ci a refusé plusieurs fois, mais le chroniqueur a finalement embrassé sa poitrine. L’affaire a choqué de nombreux spectateurs et le CSA a reçu des centaines de plaintes en quelques heures.

« C’est vraiment arrivé ? »

La presse internationale s’est rapidement emparée de l’affaire. Le média américain Buzzfeed, un des premiers sites étrangers à avoir parlé de l’agression, explique le choc des internautes. «  Les téléspectateurs ont été horrifiés. Beaucoup ne veulent pas croire que Cyril Hanouna a autorisé une telle agression sexuelle en direct à la télévision  », pouvait-on lire sur un de leurs articles.

De nombreux médias, comme The Sun, soulignent aussi la gêne provoquée par la scène. «  Soraya était très gênée lorsque le chroniqueur lui a demandé un ‘bisou de remerciement’. Elle a répété plusieurs fois qu’elle ne voulait pas être embrassée, en vain  », écrit un des journalistes de The Sun.

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Le Soir

Vote de l’Unesco sur Jérusalem : quand l’occupant endosse l’habit de la victime

Le vote par l’Unesco de nouvelles décisions sur le patrimoine palestinien provoque les protestations outrées d’Israël qui se dit victime de négationnisme et annonce son retrait de cet organe de l’ONU. 

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La raison ? La première de ces décisions nierait tout lien entre Jérusalem-Est et le judaïsme en utilisant exclusivement des « dénominations musulmanes ». Lecture spécieuse d’un texte qui a le défaut majeur de ne pas accepter les faits accomplis sur le terrain par Israël, puissance occupante, mais affirme d’emblée « l’importance de la Vieille Ville de Jérusalem et de ses remparts pour les trois religions monothéistes ». Quant aux « termes musulmans », ce sont les termes arabes utilisés par les Jérusalémites, qu’ils soient musulmans ou chrétiens pour désigner les « lieux saints », même si dans leur volonté de rectification du vocabulaire, les Israéliens se refusent à les utiliser en arabe.

Ce texte a surtout l’immense défaut de recenser la liste des faits accomplis par l’administration israélienne pour mettre en cause le statu quo sur l’esplanade des mosquées et le caractère palestinien de Jérusalem Est. L’autre texte plus global, pointe précisément les conséquences de l’occupation sur les terres arabes occupées de Palestine et du Golan du point de vue éducatif et culturel.

La « colère » des dirigeants israéliens traduit donc simplement le fait qu’il leur faut absolument masquer la politique de colonisation et de nettoyage ethnique en cours à Jérusalem. Ils ne supportent pas de se voir rappeler le droit… et que l’annexion de Jérusalem-Est est nulle et non avenue selon les termes de la résolution 478 du Conseil de sécurité.

Il est par contre inquiétant de voir de grands pays européens s’opposer à ces décisions, et la France se réfugier dans l’abstention alors que certaines de ses entreprises sont directement impliquées dans des infrastructures de transport au service de la colonisation.

Cela a de quoi sérieusement interroger sur le contenu de ses prochaines initiatives diplomatiques.

Saphir News

Manu la terrorise et menace d’égorger ses enfants

Avec son Manu, elle en a bavé, Lisa (*)  ! Le premier week-end d’octobre, elle a erré des heures comme une âme en peine dans les rues de Savigny-sur-Braye, fuyant les visites explosives à son domicile d’un homme qu’elle a aimé mais dont elle ne veut plus. Elle a tendu le dos sous les insultes cuisantes.

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Elle a serré les dents lorsqu’il a menacé d’égorger sa fille et d’en finir avec son « pété de gamin ». Elle a même fini aux urgences de Saint-Calais pour faire attester quelques hématomes éclos sous les coups, là où la chair est la plus tendre.

Le tribunal a, au final, condamné le prévenu à dix mois de prison dont quatre ferme avec deux ans de mise à l’épreuve et obligation de soins.

La Nouvelle République

Canada : une deuxième mosquée vandalisée en une semaine

La mosquée Ranchlands au nord-ouest de Calgary a été la cible d’actes de vandalisme cette fin de semaine. Bien que ce soit le deuxième incident de ce type à survenir dans une mosquée en l’espace d’une semaine, la communauté musulmane ne veut pas se laisser atteindre par ces gestes haineux.

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Les membres de la mosquée ont découvert une fenêtre brisée à l’avant de l’immeuble samedi matin.

Pour rappel, la semaine dernière, une fenêtre a aussi été cassée, un livre du Coran brûlé et des messages haineux ont été inscrits sur une autre mosquée au sud-est de Queensland, à Calgary.

Mohamed Abbasi de l’Association musulmane du nord-ouest de Calgary (IANWC) dit que l’acte de vandalisme a été signalé à la police, mais que la motivation derrière ce geste reste encore inconnue. « C’est triste et décevant », regrette-t-il cependant.

Au cours des dernières semaines, des affiches islamophobes ont aussi été placardéessur le campus de l’Université de l’Alberta et d’autres ont été distribuées dans des boîtes aux lettres à Edmonton.