Anthony condamné à 3 ans ferme pour avoir tenté d’égorger un SDF

Hier après-midi, Anthony Baumel, marginal figeacois de 47 ans, était jugé devant le tribunal de Cahors en comparution immédiate pour avoir donné un coup de couteau à la gorge à un autre SDF de Figeac. L’agression s’est déroulée mercredi en fin de matinée dans les locaux du Secours catholique de la ville où sont, plusieurs fois par semaine, servis des repas aux plus démunis.

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Ce jour-là, Anthony Baumel arrive pour la distribution alimentaire, ivre et sous l’emprise de stupéfiants. «Vous vous êtes adressé à lui de manière un peu musclée, en lui demandant ce qu’il faisait là, en lui disant de dégager. Un témoin dit même que vous avez menacé de l’égorger», rappelle la présidente du tribunal. Les deux hommes qui se connaissent depuis près de vingt ans sont en conflit ouvert.

Le drame a été évité de peu : la lame a frôlé la jugulaire et a causé une plaie pénétrante de plusieurs centimètres. «A 3 millimètres près, le pronostic vital était engagé» précisera même le procureur de la République, Nicolas Septe lors de ses réquisitions.

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur en condamnant Anthony Baumel à 36 mois de prison ferme ainsi qu’à la révocation de son sursis de mise à l’épreuve de 4 mois.

La Depeche

Normandie : un différend éclate, Sylvain tente d’égorger son ami dans un bar

Un homme accusé de violences avec usage d’une arme comparaissait ce vendredi 28 octobre 2016 au Tribunal de Rouen ( Seine Maritime ), pour avoir failli tuer un « ami » au couteau, deux semaines plut tôt

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Les faits se sont produits le vendredi 7 octobre 2016. Sylvain Firmin est attablé avec un ami à la terrasse d’un bar de la rue Saint-Sever à Rouen (Seine-Maritime). C’est un habitué, ayant sombré dans l’alcool depuis qu’il a perdu son emploi… et sa famille. Ce jour-là, une discussion les oppose et une rixe intervient, au cours de laquelle il sort de sa poche le couteau qu’il porte toujours sur lui et frappe son ami à la gorge, le laissant inerte au sol dans une flaque de sang.

Pronostic vital engagé

Les passants, médusés, appellent la police, qui l’interpelle. La victime est transportée à l’hôpital, où on constate que son pronostic vital est engagé. L’accusé reconnaît qu’il avait passé la matinée à boire et marmonne : « Je ne me souviens pas pourquoi j’ai fait ça ».
Aujourd’hui, si la victime est sauvée d’un destin fatal, le procureur soutient que « l’accusé est ingérable quand il a bu », et qu’une peine significative doit lui être infligée. La défense cherche à relativiser l’acte :« Mon client ne voulait pas en arriver là ».

Au final, le tribunal condamne Sylvain Firmin à 36 mois de prison dont dix huit avec sursis, assortis d’une obligation de soins psychiatriques. 

Tendance Ouest

Policier égorgé dans son bureau : Freddy Gaillard risque 20 ans de réclusion

« Au moins » 20 ans de réclusion criminelle, mais une sanction qui « tienne compte d’une forme d’altération du discernement ». C’est la peine réclamée ce mercredi après-midi par l’avocate générale, à l’encontre de Freddy Gaillard, 49 ans, qui comparaît devant les assises des Yvelines depuis lundi pour l’assassinat de Cédric Josso.

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Freddy Gaillard et Cédric Josso, 38 ans, chef de la police   municipale de Saint-Arnoult-en-Yvelines

Cet homme de 38 ans, père de deux enfants, chef de la police municipale de Saint-Arnoult-en-Yvelines, a été égorgé au cutter dans son bureau le 30 novembre 2012. Il avait refait sa vie avec Nathalie, l’ex compagne de Freddy Gaillard, qui plaide un « coup de folie » depuis le début de l’instruction.

L’avocate générale a estimé que son geste était prémédité, mais que des « phénomènes de dépression intenses avaient pu altérer son discernement au moment des faits », ce qui l’incite « à ne pas requérir la réclusion à perpétuité ».

Face à « la dangerosité sociale certaine » de Freddy Gaillard, la magistrate a toutefois réclamé que la peine soit assortie d’un suivi sociojudiciaire « strict et sur une longue durée, avec une nécessité absolue que Freddy Gaillard suive des soins ». Le verdict est attendu dans la soirée.

Le Parisien

Genève : de sa prison, le violeur commande le couteau pour égorger sa future victime

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Pantalon baissé sur les chevilles, l’homme de 39 ans presse le bouton « pause » pour se repasser la séquence. Et tandis que la jeune femme n’en finit plus d’expirer, il se masturbe frénétiquement, en caressant de l’autre main son couteau de chasse à cran d’arrêt. Insoutenable ? Le pire, peut-être, c’est que Fabrice Anthamatten ne se trouve pas dans le secret de son appartement. La scène se déroule à la prison de Champ-Dollon, en Suisse, où il est incarcéré. Voilà d’ailleurs qu’on frappe à la porte de sa cellule. C’est le surveillant, qui fait sa tournée.

M. Alex Baur rapporte : « Le corps d’Adeline M. a été retrouvé la gorge tranchée. Le détenu Fabrice Anthamatten a assassiné la sociothérapeute Adeline M. pour ensuite prendre la fuite. La victime, Adeline M. était une sociothérapeute expérimentée qui avait déjà fait plus de 200 sorties accompagnées avec des condamnés. Reste qu’elle n’était pas criminologue et qu’elle n’avait que peu connaissance du dossier.

Le Nouveau Détective

Daniel jugé à Rennes pour avoir tenté d’égorger sa femme

Un homme de 53 ans est jugé, à Rennes, pour tentative d’assassinat, en 2013, à Yvignac-la-Tour (Côtes-d’Armor).

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À l’époque, en 2013, Daniel Lozac’h habite dans une longère à Yvignac-la-Tour, petite commune près de Broons (Côtes-d’Armor), avec son épouse et leurs deux enfants. Il traverse une période compliquée. Le brancardier est sous le coup d’un licenciement pour faute grave, après avoir consommé de l’alcool au travail. Il perd pied.

Il tente de lui trancher la gorge

Le 11 septembre, en soirée, Daniel Lozac’h rentre au domicile conjugal. Il découvre un courrier avec la demande de divorce. Tout s’enchaîne : il saisit un couteau en céramique, bondit sur sa femme qui fait la vaisselle et tente de lui trancher la gorge.

Elle se débat, parvient à casser la lame du couteau et blesse son agresseur aux bras. L’épouse s’en sortira malgré une grave blessure à la gorge.

Un mois plus tard, après un séjour en psychiatrie, le mari est mis en examen pour tentative d’assassinat.

Ouest France

Mickaël Orfèvres condamné à 25 ans de prison pour avoir égorgé son ex devant sa fillette de 7 ans

Le Niortais Mickaël Orfèvres a été condamné à 25 ans de réclusion criminelle par la cour d’appel des assises des Deux-Sèvres pour le meurtre de sa compagne. Il devra également payer de très lourdes indemnités à sa fille et au restant de la famille de la victime.

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En première instance, au mois de mars 2015, devant la cour d’assises de Vendée, il avait écopé d’une peine de vingt-cinq ans de réclusion criminelle accompagnée d’un suivi socio-judiciaire pendant cinq années : le Niortais Mickaël Orfèvres, 33 ans aujourd’hui, avait poignardé et égorgé son ex-compagne devant la porte de l’appartement des voisins de la victime, Sonia Pereira-Antunes, 28 ans, aux Herbiers.

La scène s’était déroulée sous les yeux de leur fillette, au soir du dimanche 19 mai 2013, un peu avant 23 h 30. Le trentenaire venait de « faire un câlin » à la petite, 7 ans à l’époque, pour la rassurer alors qu’il s’était emparé d’un couteau de cuisine. Après son passage à l’acte, la lame de vingt centimètres a été retrouvée pliée.

La Nouvelle Republique

Roberto Proost condamné à 29 ans de prison pour avoir égorgé sa compagne

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La cour d’assises d’Anvers a condamné mercredi Roberto Proost (38 ans) à 29 ans de prison pour l’assassinat de Naëma Ben Tayeb (33 ans au moment des faits). L’accusé a tranché la gorge de sa compagne, le 8 septembre 2013, à leur domicile de Brecht.

Le ministère public avait requis une peine de prison à perpétuité mais le jury a retenu une circonstance atténuante.

Roberto Proost avait été reconnu coupable des faits mardi.

RTBF

Jean-Louis viole sa fillette de 8 ans et son codétenu et songeait à égorger une nonne

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Un ex-codétenu a raconté mardi le viol qu’il dit avoir subi de la part de l’accusé, jugé aussi depuis lundi pour avoir abusé de sa fillette alors âgée de 8 ans en 2011 à Bages.
Là même où cet homme de 57 ans raconte avoir été violé entre fin 2011 et début 2012 par son codétenu. Jean-Louis C., 37 ans, qui comparaît aussi depuis lundi pour le viol de sa fillette de 8 ans quelques mois plus tôt à Bages.

 

  • « Je voyais la folie »

« Nous avions des relations de dominant à dominé pour le programme télé, le ménage… J’étais l’ombre de l’ombre de moi-même. Il m’obligeait à cantiner pour lui, il m’insultait, me traitait de ‘tutu’, de ‘pédophile’, m’humiliait, me faisait laver ses chaussettes, me donnait des coups pour m’endurcir. Il m’avait dit qu’il était là pour un trafic de produits anabolisants. Tout était prétexte pour me faire peur. C’est un grand manipulateur. Vous auriez vu son regard, je voyais la folie. Il m’a fait avouer mon homosexualité, puis il m’a demandé de lui faire des massages du dos, des jambes, puis des fesses et de lui pratiquer la sodomie. Puis, il m’a contraint à des rapports sexuels. Pendant la nuit, entre deux rondes. Il m’a demandé de me coucher sur le ventre, de me cacher le visage car j’étais trop laid et je l’aurais fait débander. Il m’est impossible de l’oublier. Physiquement. »

Et de se remémorer « la peur », « les pressions ». « Je ne pouvais même plus aller à la douche. Il m’avait parlé d’un canon de fusil mis dans la bouche de son ex-femme, il me menaçait de me faire agresser en promenade, d’attaquer mes amis dehors. J’avais le sentiment que c’était parce que j’étais homosexuel. C’était un peu : ‘Tu l’as bien cherché’. Il me disait : ‘Tu vas me servir de vide-couilles’ et il me faisait faire des poèmes pour sa nouvelle compagne. »

L’homme tente de « verbaliser » sa souffrance auprès de l’aumônier, d’une sœur à la messe. En vain. « C’était impossible à entendre. J’avais mis de côté des somnifères, des anxiolytiques et du Coca, je voulais l’endormir et l’égorger avant de me suicider tellement j’en avais marre. Il fallait que je craque ou que je fasse une connerie pour que l’on voit enfin…»

L’indépendant

Déjà condamné pour avoir égorger un homme, David voulait égorger le gardien de prison

Un collège d’experts désigné pour évaluer le déséquilibre mental du prévenu, déjà coupable d’un assassinat à Rocourt.

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Le nom de David Graham était à nouveau évoqué devant le tribunal correctionnel de Charleroi, ce vendredi. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il présente un profil plus qu’inquiétant. En 2013, ce Carolo a tout bonnement égorgé une connaissance qui lui devait un peu d’argent sur le parking du Cora de Rocourt. Inculpé d’assassinat, il a finalement été diagnostiqué comme irresponsable de ses actes par un collège d’experts.

L’Avenir

« la secte qui est l’islam » Il écrit sur le mur d’un site identitaire puis égorge sa femme et ses 2 enfants

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Selon les premiers éléments de l’enquête, la piste du drame familial semble se dessiner. Le père de famille, âgé de 28 ans, aurait égorgé sa compagne et ses deux enfants avant de se donner la mort. La jeune femme présentait également des traces de coups de couteau sur le reste de son corps. « Ces coups laissent supposer qu’il y a pu y avoir lutte, a déclaré le procureur de la République adjoint d’Orléans à la République du Centre. On ne sait pas dans quel ordre les victimes ont été tuées. »

Messages délirants sur Facebook

Sa page Facebook, que nous avons pu consulter, laisse en tout cas apparaître des messages confus et délirants sur fond de théories du complot. Le matin du drame, il avait ainsi écrit sur le mur d’un site identitaire : « Juste pour info, armez-vous aujourd’hui ! J’ai compris le complot qui se passe, ils nous tueront tous, ça fait des siècles que nous sommes sur leur terre promis à la secte qui est l’islam… (sic) ». Avant d’exprimer le soir ce qui semble être des regrets : « Je vois tout en noir, je me déteste, je ne pensais pas… ». L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de Pithiviers.
Aux alentours de minuit, sur le même réseau social, il signale voir « tout en noir, je me déteste, je pensais pas » et de revenir sur « leur truc jihadiste de m**** ».  Un message qu’il conclura par « Je vous aime ».