Le responsable du collectif seniors au FN voulait « niquer la race de Taubira » et « expulser les musulmans »

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Maurice Gosseaume avait publié et relayé sur sa page Facebook des messages racistes. Il a été écarté du collectif « seniors » lancé jeudi par Marine Le Pen.

Une carrière météorique. Le Front national a écarté ce vendredi Maurice Gosseaume, un responsable du collectif « seniors » lancé jeudi. En cause, des propos controversés tenus sur les réseaux sociaux, selon l’Opinion.

Sur la page Facebook de cet ancien dirigeant d’une entreprise de produits agricoles, figurait un appel à Marine Le Pen à ce qu’elle « refasse Charles Martel » ou le relais d’un article appelant à « expulser les musulmans » pour « éviter le génocide des Français », une position qu’il qualifie « d’évidente ».

Ce vendredi, Maurice Gosseaume avait retiré une publication du 10 octobre qu’il avait relayée sur l’ex-Garde des Sceaux Christiane Taubira appelant à lui « niquer sa race« . Il avait apposé un « like » à une photo de « ouistiti » en commentaire de cette publication.

 L’Express

États-Unis : un père qui a violé sa fille de 12 ans condamné à… 2 mois de prison

Un juge du Montana aux États-Unis a tenté de justifier sa décision en disant que le père pouvait être réhabilité et qu’il fallait protéger sa relation avec ses fils.

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Plus de quatre-vingt mille personnes ont signé une pétition demandant le renvoi du juge John McKeon, qui a condamné Martin Blake, un père ayant plusieurs fois violé sa fille de douze ans à deux mois de prison ferme. Alors que les procureurs avaient requis vingt-cinq ans de prison pour viol et inceste, ce juge de l’État du Montana a décidé de condamner le prévenu à trente ans avec sursis et deux mois de prison ferme.

Parmi les conditions du sursis, le prévenu, qui a quarante ans, devra être inscrit sur le registre des délinquants sexuels et aura un accès restreint à internet, dont une interdiction de regarder des sites pornographiques. Pendant le procès, un psychologue a témoigné que le prévenu présentait un faible risque de récidivisme et qu’un traitement psychiatrique lui serait bénéfique.

Des juges silencieux

Comme l’explique le Washington Post, la plupart des juges dans ce genre d’affaires controversées restent silencieux mais John McKeon a décidé de parler à la presse pour justifier son choix.

Dans un email envoyé à l’Associated Press, il a expliqué que la loi du Montana avait une clause permettant d’éviter la prison pour les coupables d’inceste sur enfant de moins de douze ans si l’évaluation psychologique montre qu’une alternative à la prison aura plus de chance de réhabiliter le coupable.

 

Le juge a aussi cité une lettre écrite par la mère de la jeune victime, qui a pris le père en flagrant délit d’agression sexuelle, mais a déclaré que ses deux fils l’aimaient et qu’«ils devraient avoir la possibilité de réparer leur relation avec leur père». La grand-mère de la victime a aussi écrit une lettre similaire.

Personne n’a parlé pour la victime

Le procureur, Dylan Jensen, a expliqué à la presse que, lors de l’audience déterminant la peine de l’accusé, personne n’avait parlé au nom de la victime. Alors que de nombreuses personnes –la famille, des membres de son Eglise– sont venus soutenir l’accusé, personne n’était là pour la victime.

«Personne n’a parlé au nom de l’enfant de douze ans au procès, peut-on lire dans la pétition. On n’a pas fait justice à la victime, au lieu de cela, elle devra vivre dans la peur de rencontrer son violeur dans leur ville.»

Après vingt-deux ans en tant que juge, McKeon devait de toutes façons prendre sa retraite en novembre. La pétition demande donc qu’il ne reçoive pas sa retraite venant de l’État. Dans l’affaire de Brock Turner, un étudiant coupable de viol qui avait été condamné à six mois de prison en juin dernier, une pétition demandant le renvoi du juge Aaron Persky avait reçu plus d’un million de signatures. Malgré ces protestations, Persky continue à exercer mais a décidé de ne plus statuer sur des affaires criminelles.

Slate

 

12 ans de prison pour avoir battu à mort son bébé prématuré de 4 mois

Ils l’ont tué à force de claques, puis ont tout fait pour tenter de se disculper, allant même jusqu’à promener un poupon dans une poussette pour faire croire au voisinage que leur bébé de quatre mois était encore vivant. Quatre jours après avoir tenté de faire croire à un enlèvement – et déclenché de grandes recherches dans la Creuse – ce couple à la dérive était finalement passé aux aveux. Le cadavre de Loan avait été découvert enterré à proximité d’un étang.

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Cédric Danjeux, 32 ans, et Christelle Mourlon, 26 ans, ont été condamnés ce vendredi respectivement à douze et trois ans de prison, dont deux avec sursis. Vingt ans de réclusion avaient été requis la veille devant la cour d’assises de Guéret contre le père, décrit au procès comme un petit délinquant violent avec sa compagne, un «dur», victime jadis de rejet par un père dont il a lui-même reproduit la «toute-puissance».

Sa compagne, Christelle Mourlon, 26 ans, encourait cinq ans de prison pour non-assistance à personne en danger, recel de cadavre et dénonciation mensongère. Pour avoir «laissé faire» les violences mortelles, puis avoir été ensuite «totalement solidaire pour simuler» l’enlèvement, l’accusation avait requis quatre ans de prison. Condamnée à trois ans dont deux avec sursis, aucun mandat de dépôt n’a été émis à l’encontre de la jeune femme, qui avait déjà effectué quatre mois de détention.

Un bébé trop « criard » pour ses parents

Tout bascule le 21 août. Alors qu’il lui donne le biberon, Cédric Danjeux administre au nourrisson plusieurs claques. La mère, qui joue à la console dans le salon, lui demande de cesser. Mais le petit Loan continue de pleurer. Et le père, selon l’acte d’accusation et ses aveux devant les gendarmes, continue à taper plus fort encore, « à la volée ». Jusqu’à ce que l’enfant suffoque et « tourne de l’œil  ». L’autopsie révélera que l’enfant a subi un traumatisme crânien avec un hématome sous-dural suivi d’une tentative de strangulation.

Le Parisien

Nice: 22 ans de réclusion en appel pour Ignace Grifo, l’architecte qui a égorgé sa femme

La cour d’assises d’appel a condamné ce jeudi après-midi Ignace Grifo, un architecte renommé de la région parisienne, à vingt-deux ans de réclusion criminelle.

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L’avocate générale Solange Legras avait requis ce jeudi matin « une peine qui ne soit pas inférieure à vingt ans de réclusion ».

L’accusé avait égorgé Catherine, 53 ans, son épouse, mère de leurs deux filles, le soir du 14 août 2011 dans leur villa de vacances à Saint-Raphael alors qu’elle souhaitait le quitter.

En première instance, les jurés du Var avaient condamné Ignace Grifo à dix-huit ans de réclusion.

Solange Legras avait souhaité que la cour d’assises des Alpes-Maritimes « puisse laisser un message à ces femmes qui souffrent en silence ».

L’accusé a cinq jours pour se pourvoir en cassation.

Il comparaissait libre après quatre ans d’incarcération. Il a été menotté et reconduit en prison.

Nice Matin

En Suisse, un employeur condamné pour avoir renvoyé une salariée voilée

L’employeur avait invoqué des motifs d’hygiène. Selon le tribunal, il a violé le droit constitutionnel à la liberté de conscience et de croyance de son employée.

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Un tribunal suisse a condamné une entreprise qui avait renvoyé une employée musulmane après qu’elle eut commencé de porter le voile, selon l’hebdomadaire helvète Le Matin Dimanche. Une cour régionale de Berne a jugé le mois dernier que cette femme serbe de 29 ans avait été victime d’un licenciement abusif de la part de l’entreprise de blanchisserie chez qui elle travaillait.

Plus de 7.000 euros d’indemnitéL’employeur, qui invoquait des motifs d’hygiène, a été condamné à verser trois mois de salaire et une indemnité de 8.000 francs suisses (7.400 euros environ) à la plaignante, identifiée par son seul prénom, Abida. Selon les magistrats, l’employeur a violé le droit constitutionnel à la liberté de conscience et de croyance de son employée.

Jurisprudence. Ce cas est l’un des premiers du genre à être porté devant la justice en Suisse, selon l’hebdomadaire suisse, qui ne signale qu’une seule autre affaire connue remontant à 1990, quand un industriel de l’est du pays avait été condamné pour le renvoi d’une femme à cause de son voile.

Les associations musulmanes divisées. Le jugement a été salué par certaines association musulmanes. « Peu importe que les femmes portent un voile ou que des hommes portent une kippa juive, au travail, les compétences sont le critère et pas le vêtement que l’on porte », a déclaré Onder Günes, de la Fédération des organisations islamiques de Suisse (FOIS). A l’inverse, Saida Keller-Messahli, présidente du Forum pour un islam progressiste, a souligné que « le voile est un accessoire des islamistes ».

Romain Fournier condamné à 4 ans de prison pour viol et agressions sexuelles

Après un long délibéré vendredi, Romain Fournier a été condamné à quatre ans de prison pour le viol de l’une des quatre jeunes femmes qui avaient porté plainte contre lui.

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À l’issue d’un procès de trois jours et d’un délibéré de plusieurs heures, Romain Fournier a été condamné, dans la nuit de vendredi à samedi, par la cour d’assises des Ardennes. Cet homme de 24 ans était accusé de viols sur quatre femmes et d’agressions sexuelles avec violence sur deux d’entre elles, dans le sud du département, entre 2011 et 2013.

Il a été reconnu coupable de viol sur l’une des quatre jeunes femmes (elles étaient toutes mineures au moment des faits) et atteinte sexuelle sur une autre.

Il a été condamné à la peine de quatre ans d’emprisonnement avec suivi socio-judiciaire pendant quatre ans et une peine supplémentaire de trois ans en cas de non-respect de son suivi qui comporte une injonction de soins, une interdiction d’entrer en contact avec les victimes et l’obligation d’indemniser le préjudice de ces dernières.

Il a, en revanche, été acquitté des accusations de viols sur les trois autres jeunes femmes.

L’Union

Un célèbre footballeur insulté sur Twitter pour avoir défendu les réfugiés, The Sun appelle à sa démission

En dénonçant « l’attitude raciste » d’élus britanniques, la légende du foot s’est attirée les foudres de certains utilisateurs du réseau social.

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Les anti-migrants se déchaînent sur Gary Lineker. L’ancien footballeur anglais essuie depuis une semaine des critiques et des insultes, parce qu’il a dénoncé sur Twitter « l’attitude raciste » de certains élus britanniques vis-à-vis des migrants.

Lundi 17 octobre, quatorze mineurs isolés en provenance de la « jungle » de Calais ont été accueillis au Royaume-Uni, ce qui a fait réagir plusieurs personnalités de droite. Celles-ci accusent ces jeunes d’être plus vieux qu’ils ne le prétendent. Un élu conservateur a ainsi demandé que l’on mesure leurs dents pour déterminer leur âge, explique Libération.

Le lendemain, Gary Lineker a tweeté à ses 5 millions d’abonnés : « L’attitude de certains envers ces jeunes réfugiés est hideuse, raciste et sans cœur. Que se passe-t-il dans notre pays ? »

Le « Sun » appelle à sa démission

Cette prise de position a valu de nombreuses insultes à la star du foot sur le réseau social. Le tabloïd The Sun, marqué à droite, a même titré sur Gary Lineker, en appellant à sa démission de la BBC, où il anime une émission depuis 1999.

« Je prends une petite fessée aujourd’hui, mais les choses pourraient être pires : imaginez, juste une seconde, être un réfugié obligé de quitter sa maison », a simplement commenté sur Twitter Gary Lineker.

France Info

 

Entre racisme et antisémitisme, l’ingérable Henry de Lesquen à Radio Courtoisie

Rien ne va plus dans cette station, marquée à l’extrême droite. Les délires racistes et antisémites de son président, Henry de Lesquen, ont même fini par braquer ses très droitiers collaborateurs. Baston et purges.

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Elle n’a sans doute jamais aussi mal porté son nom. Sur Radio Courtoisie, les débats ont habituellement lieu dans une atmosphère feutrée, entre des intervenants le plus souvent d’accord sur les méfaits du socialisme, de l’immigration ou de l’islam. Après tout, depuis sa création, en 1987, cette radio associative se veut le relais de «toutes les droites» – même si la tendance Jean-Marie Le Pen est nettement préférée à celle d’Alain Juppé. Mais, derrière les micros, se joue désormais une guerre sans merci. Un psychodrame qui a éclaté au grand jour en juin dernier, lorsqu’, Henry de Lesquen, accusé de nuire à son image par ses «déclarations publiques insupportables».

 

Il est vrai que, depuis le début de l’année, leur patron a «pété un câble», dixit l’un d’eux. Lesquen, qui s’est proclamé candidat à la présidentielle, a pris l’habitude de dérouler son délirant programme sur les réseaux sociaux : «racisme républicain», «réémigration» des étrangers, bannissement de la «musique nègre», démontage de la tour Eiffel… Mais ce qui transforme définitivement le clown Lesquen en triste sire, c’est son antisémitisme assumé. En avril, le patron de Radio Courtoisie va jusqu’à s’étonner dans un tweet de «la longévité des « rescapés » de la Shoah morts à plus de 90 ans».

« Il a fait de cette radio son jouet » 

C’en est trop, même pour les très droitiers animateurs de Radio Courtoisie, qui craignent de ne plus pouvoir attirer des invités, mais redoutent aussi le courroux du CSA. L’autorité de l’audiovisuel a déjà mis en demeure la station pour des propos tenus par Lesquen en 2013. Et Radio Courtoisie, qui n’émet qu’en région parisienne et dans quelques villes en région, peut faire une croix sur l’octroi d’autres fréquences. «Un patron comme Henry de Lesquen jette le discrédit sur la radio. Il en a fait son jouet», se lamente Bernard Antony. Ce vieux compagnon de route du Front national, chef de file de la frange catholique traditionaliste, dirigeait une émission depuis 2007. Henry de Lesquen l’a viré en août. Au total, 15 frondeurs ont quitté la station pendant l’été. Une moitié de limogés, l’autre, de démissionnaires.

 

Même Jean-Yves Le Gallou, ex-eurodéputé frontiste devenu incontournable dans la «fachosphère», a fini par sauter de la barque. L’homme est pourtant un ami de quarante ans d’Henry de Lesquen, avec lequel il a cofondé le Club de l’Horloge, un cercle qui cherchait dans les années 70-80 à établir des passerelles idéologiques entre la droite et le FN. «Lesquen n’a jamais été très facile de rapport. Ça semble s’aggraver avec le temps», lâche Le Gallou. D’autres révoqués de Radio Courtoisie sont beaucoup moins tendres. Tous empruntent au vocabulaire de la pathologie psychique pour décrire Henry de Lesquen : «un fou», «un malade mental», «un pervers narcissique» désormais «bouffé par la haine». «Il n’y a plus rien de rationnel chez Lesquen. Il est obsessionnellement antisémite», tranche Bernard Antony.

Israël: le Likoud veut révoquer la citoyenneté du chef d’une ONG opposé à la colonisation

Le chef de la coalition parlementaire du gouvernement israélien de droite cherche à révoquer la citoyenneté du directeur d’une ONG israélienne de défense des droits de l’Homme qui a exprimé aux Nations unies son opposition aux colonies.

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Le député David Bitan, membre du Likoud, le parti du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a déclaré vendredi soir à la chaîne 2 de télévision israélienne qu’il « examinait la possibilité légale » de révoquer la citoyenneté israélienne de Hagai El-Ad, directeur de l’ONG B’Tselem. Selon les analystes, l’initiative de David Bitan n’a que très peu de chance de se concrétiser car la loi ne permet de révoquer la nationalité que dans des cas avérés de « terrorisme, trahison ou espionnage ».

Hagai El-Ad avait participé en fin de semaine dernière à une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu sur les colonies.
Il avait dénoncé 49 ans d’une « injustice, en l’occurrence l’occupation de la Palestine et le contrôle israélien des vies palestiniennes à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est ».
« Je vous implore aujourd’hui d’agir », avait-il lancé à l’assemblée.

Dans un message sur Facebook, M. Netanyahu avait alors estimé que l’appel de M. El-Ad était « une action contre Israël », accusant B’Tselem de chercher à obtenir, via la « contrainte internationale », ce qu’il a « échoué à obtenir via des élections démocratiques en Israël ». David Bitan a quant à lui déclaré que l’appel de M. El-Ad « constitue un flagrant abus de confiance d’un citoyen israélien à l’encontre de l’Etat et qu’il devrait en conséquence se trouver une autre nationalité ».

B’Tselem « ne se laissera pas intimider », a répliqué sur Twitter Hagai El-Ad.
« Depuis près de 50 ans, les Palestiniens n’ont pas de nationalité ou de droits. Aujourd’hui, le chef de la coalition de Netanyahu veut révoquer ma citoyenneté parce que j’ai parlé contre l’occupation devant le Conseil de sécurité de l’ONU », a-t-il écrit.

Zehava Galon, chef de file du parti de gauche Meretz opposé à la colonisation, a souligné sur Twitter que même si David Bitan cherchait avant tout à « obtenir des gains politiques sur le dos de B’Tselem », ses propos étaient « très dangereux ».

L’Orient Le Jour

Cris Marshall qui violait son chien, préparait un film pédopornographique

Cris Marshall a été interpellé la semaine dernière à son domicile situé dans le minuscule hameau de Nevis, à proximité de Red Deer, au Canada. 

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Les policiers ont perquisitionné sa maison et ont découvert à l’intérieur du matériel pornographique mettant en scène des enfants.

Ils ont été également trouvé une vidéo dans lequel le suspect, âgé de 25 ans, viole son chien. Trois armes à feu ont également été saisis dans sa propriété.

Selon les premiers éléments de l’enquête, Cris Marshall préparait la production d’un film pédopornographique. Il avait déjà pensé le scénario.

Le jeune homme a été placé en détention provisoire. Quant à son animal, il a été a été confié aux services de protection des animaux.

Fait Divers

James tabasse sa petite amie durant 4 heures parce qu’il a oublié ses cigarettes

Après une nuit passée dans un pub, un jeune couple est rentré tranquillement chez lui le 5 juin dernier en Ecosse. 

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L’homme a voulu se fumer une cigarette lorsqu’il s’est rendu compte qu’il avait oublié sa veste au bar, dans laquelle se trouvait son paquet de clopes.

Fou furieux, il a estimé que c’était sa petite amie qui était responsable de cet oubli.

Il l’a séquestrée dans l’appartement et l’a tabassée durant quatre heures. « Il a essayé de me tuer » témoigne Kelsie.

Ce n’est que, lorsque James a quitté le domicile, que la victime, âgée de 18 ans, a pu appeler sa mère et les secours. Elle est ensuite restée trois semaines à l’hôpital.

Son ex-compagnon a été condamné mercredi à 21 mois de prison.

Fait Divers

 

Le conseil municipal d’Ivry sur Seine vote pour le boycott des produits israéliens

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Communiqué du Collectif  » Ivryens pour la Palestine »:

Le conseil municipal d’Ivry sur Seine a adopté le 20 octobre 2016 un vœu appelant au boycott des produits israéliens. C’est une première en France et une étape importante qu’il faudra renforcer.

Notre combat contre le système colonial d’Israël doit se poursuivre jusqu’à son abolition. Restons mobilisés et déterminés à soutenir le peuple palestinien dans sa lutte pour ses droits : pour la levée du blocus de Gaza, la libération des prisonniers, le droit au retour des réfugiés sur leurs terres, la fin de l’occupation et de la colonisation et l’instauration d’un seul Etat indépendant avec Jérusalem pour capitale – sur la terre historique de la Palestine – de la mer au Jourdain. Justice, Dignité et Liberté pour le peuple palestinien. »

Oumma

Un Grenoblois de 71 ans commande des viols d’enfants pour les visionner sur Internet

Un Grenoblois a été mis en examen mercredi. Il est suspecté d’avoir commandé des vidéos de viols de mineurs via internet. Emprisonné depuis pour détention d’images pédopornographiques à la prison de Valence (26), cet homme de 71 ans a été confondu grâce à une enquête internationale.

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Tout commence aux États-Unis, où le FBI est contacté par Yahoo. Ce fournisseur d’accès à internet a détecté un réseau de live stream pédopornographique, le live stream étant le fait de filmer et de diffuser simultanément des images sur internet.

La France est concernée, comme d’autres pays d’ailleurs. L’enquête est donc confiée à l’OCRVP, l’office central de répression des violences aux personnes, basée à Nanterre, en région parisienne. Ces policiers, très spécialisés, ont donc réussi à remonter jusqu’à un Grenoblois de 71 ans qui s’était connecté sur ce site illégal.

« Le live stream est une pratique en pleine expansion et notamment avec les pays émergents, comprenez les pays pauvres, comme les Philippines ». nous a confié le patron de l’OCRVP que nous avons eu au téléphone. Le principe : des pédophiles commandent des viols d’enfants sur internet, avec des consignes précises et regardent ensuite en direct la scène. Le tout pour 10 à 20 euros.

Une pratique en pleine expansion dans les pays pauvres

Il est donc compliqué après d’avoir des preuves matérielles, « sauf s’ils sont assez tordus pour enregistrer la scène » lâche un enquêteur. mais dans le cas de ce Grenoblois, les enquêteurs ont pu montrer qu’il avait fait des versements d’argent en direction des Philippines et qu’il s’était bien connecté au dark web, la partie cachée d’internet.

L’homme, qui était déjà en prison pour détention d’images pédopornographiques, a donc été extrait de sa cellule ce mardi. Devant le juge, il a nié les faits [antérieurs à son séjour en prison NDLR], expliquant qu’ on avait usurpé son identité. Il a tout de même été mis en examen, mercredi, pour complicité de viols sur mineurs avec actes de torture et de barbarie et association de malfaiteurs. Il est retourné en prison. Pour l’instant, c’est le seul Français mis en examen dans cette terrible affaire.

France Bleu

Loire : Marc Petit, maire de Firminy soupçonné d’agression sexuelle en Turquie

Le maire (PCF) de Firminy (Loire) est dans la tourmente. Il y a une semaine, l’élu a appris qu’il était visé par une plainte pour agression sexuelle. Les faits se seraient produits mi-juillet lors d’un déplacement en Turquie.

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La victime présumée, déjà entendue à plusieurs reprises, est salariée au service de communication du département du Puy-de-Dôme.

Cette quadragénaire se trouvait au sein d’une délégation d’une douzaine de personnes à Istanbul, à la mi-juillet, pour promouvoir le classement de la chaîne des Puys et de la faille de Limagne au Patrimoine mondial de l’Unesco. Le maire de Firminy avait fait le déplacement en Turquie pour le même comité de l’Unesco, mais afin de soutenir la candidature des sites conçus par l’architecte Le Corbusier dans sa commune. A la fin de ce séjour, des membres de la délégation auvergnate ont vu arriver la plaignante « en pleurs, l’air bouleversé ».

« Elle a confié à certains d’entre nous qu’elle venait de subir une agression », témoigne l’un d’eux. Les faits se seraient déroulés alors même que la Turquie vivait un coup d’Etat. Dès son retour, l’Auvergnate a porté plainte. La procédure a été transmise au parquet de Saint-Etienne qui a ouvert une enquête préliminaire confiée à la police judiciaire.

Il nie catégoriquement

La plaignante, qui a le soutien de son employeur, est présentée comme une mère de famille « d’une grande probité morale », selon sa chef de service qui salue son courage, « surtout face à un élu ».

Marc Petit n’a pas encore été entendu par les enquêteurs. Toujours est-il que l’élu de 49 ans dément catégoriquement ces accusations. Son avocat a annoncé son intention de porter plainte pour dénonciation calomnieuse.

Le Parisien

Contre le club identitaire La Citadelle interdit aux « non blancs », la mobilisation se construit

L’ouverture en septembre du club identitaire la Citadelle dans le centre de Lille continue de susciter de farouches oppositions. Samedi, le mouvement Action antifasciste NP2C organisait une réunion publique de mobilisation.

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Ne pas sous-estimer l’adversaire. Chef régional de Génération identitaire, Aurélien Verhassel aura eu droit à toute l’attention des intervenants d’une rencontre entre une cinquantaine de militants antifas, samedi à Lille. «  Son intention n’est pas simplement de former une armée de dix mecs  », met en garde un orateur. En clair, le patron des identitaires se voit volontiers à la tête d’une école de cadres. Objectif : mettre la main, à plus ou moins long terme, sur le Front national et son épais bas de laine de voix.

Groupusculaire

Dans ce contexte, l’ouverture de la Citadelle (un club privé bunkerisé dans une courée du centre-ville) trouve tout son sens. C’est un bureau «  pour rabattre pour le FN, y compris dans la frange violente  », estiment les opposants. «  Dans leurs rangs, il y a des bourrins et des intellectuels  », rappelle un participant.

Alors, comment agir ? Le testing ? «  Cela ne sera pas efficace, balaie un animateur de la rencontre. La Citadelle ne se veut pas un bar, mais un club privé. Pour y aller, il faut payer sa cotisation. » Sensibiliser les voisins ? «  Pourquoi pas  ?, approuve un autre militant. On a déjà reçu une dizaine de messages de riverains pas très contents. » L’idée des échanges est également de marteler l’aspect groupusculaire de Génération identitaire. Avec l’ambition de décourager les personnes n’appartenant pas au noyau dur de franchir le seuil de la Citadelle. «  Verhassel voudrait que ce lieu soit dynamique, relève un militant. C’est peut-être là qu’il faut agir. En créant un climat local défavorable. » Peut-être en stimulant une «  contre-culture antiCitadelle. » Le 24 septembre, une manifestation avait réuni de 500 à 1 000 opposants au club. Une pétition a réuni, elle, plus de 60 000 signatures. Et maintenant ?

La Voix Du Nord

Les nationalistes condamnés pour attentat terroriste bientôt transférés en Corse après la violente manifestation

Le garde des Sceaux a précisé que cette décision n’était « pas une faveur » et n’était donc pas liée à l’actualité récente ( la Police attaquée par des nationalistes corses lors d’une manifestation )

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Les militants nationalistes Nicolas Battini et Stéphane Tomasini, récemment condamnés par la cour d’assises spéciale de Paris, seront prochainement transférés en Corse, a annoncé samedi la Chancellerie confirmant une information de Corse-Matin.

« A ce jour, l’ensemble des condamnés définitifs pour motif terroriste ayant émis le souhait d’être à Borgo ont pu rejoindre cet établissement, hormis 3 personnes condamnées à la réclusion criminelle à perpétuité et inscrites au répertoire des détenus particulièrement signalés », avait souligné le ministère.

Un troisième militant corse, Joseph-Marie Verdi, petit-fils de l’ex-chef du FLNC Charles Pieri, condamné par défaut le 6 octobre alors qu’il était en fuite, à six ans de prison par la cour d’assises spéciale de Paris pour l’attentat contre la sous-préfecture de Corte, a été incarcéré jeudi à Borgo.

Europe 1