2 policiers trafiquants de drogue arrêtés à Roissy

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Les deux policiers ont été interpellés dimanche vers 11h30 alors qu’ils venaient de contrôler des passagers en provenance de Punta Cana, en République dominicaine. En poste depuis quelques années à l’aéroport de Roissy, ils ont été arrêtés en possession de deux valises qu’ils venaient de récupérer auprès des passagers contrôlés. Chaque valise contenait 20 kilos de cocaïne.

Les deux policiers de la PAF sont deux délégués syndicaux : un brigadier chef de 53 ans et un gardien de la paix de 35 ans, rapporte Europe 1. L’arrestation a eu lieu dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction parisien. Ils sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur le passage de valises contenant de la cocaïne, transportées par des passeurs.

L’arrestation des policiers s’inscrit dans le cadre d’un coup de filet plus vaste, concernant une dizaine de personnes, toutes de nationalité française, qui ont été placées en garde à vue dimanche soir à Nanterre (Hauts-de-Seine) et Versailles (Yvelines).

Parmi les gardés à vue figure le commanditaire présumé du trafic, interpellé à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Selon France 3, il aurait été grièvement blessé lors de l’intervention. Une source citée par l’AFP évoque une blessure par balle. Des proches du commanditaire et des deux policiers, dont leurs femmes et compagnes, ont également été arrêtés.

Dans ce trafic, le rôle des policiers interpellés pourrait avoir été crucial. Ils allaient chercher les passeurs « sur le tarmac de l’aéroport et en voiture sérigraphiée », en uniforme, « et leur faisaient franchir la douane », selon une source proche de l’affaire.

France TV

Une femme est emportée par la mer, Yacine la sauve

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Agé de 20 ans à peine, cet étudiant en LEA à l’université de Perpignan a passé l’été dernier sur les plages de Canet et Paulilles, en tant que sauveteur. Avant de témoigner, Yacine, du haut de son bon mètre quatre-vingt dix, tient à préciser qu’il ne se voit pas comme un héros.

« Je ne veux pas faire du malheur des autres une fierté pour moi.Je n’ai fait que ce qu’il y avait à faire. Inutile d’en faire trop, je veux surtout faire comprendre les risques et l’intérêt de la formation qu’on reçoit« . 

  • « Elle est partie comme une poupée de chiffons »

Ce dimanche, comme tant de badauds, Yacine est venu faire des images, à l’aide de sa caméra Go-Pro, sur la jetée de Canet.

« J’avais la caméra fixée sur ma poitrine. ça tournait et je m’apprêtais à téléphoner en même temps pour montrer les images en direct à ma mère. J’ai esquivé une première vague qui a juste mouillé mes chaussures.

Puis une seconde vague vraiment énorme est arrivée et la fille qui prenait des photos à 20 m de moi est partie comme une poupée de chiffons. Elle s’est fait déporter, elle a roulé sur les rochers et a atterri dans l’eau. Elle a crié, j’ai coupé ma caméra avant que la fille touche l’eau et j’ai posé mes affaires. J’ai évalué le danger.

Je suis descendu, je pouvais pas plonger au risque de me fracasser sur les rochers. Je me suis immergé dans l’eau, de suite une vague est passée par dessus ma tête. J’ai été secoué dans tous les sens. J’espérais tomber sur elle, mais sans en être sûr. Et puis j’ai senti une veste. Je l’ai agrippée. On était complètement ballottés par les vagues.

Quand je l’ai attrapée, je l’ai hissée sur les rochers, et là plusieurs personnes qui étaient descendues vers nous l’ont remontée. Il y avait notamment un autre pompier -en arrêt maladie pour blessure- qui savait exactement quoi faire. »

  • « Elle a perdu connaissance une fois sortie de l’eau »

« Aussitôt remontée, elle a expulsé l’eau qu’elle avait inhalé. L’autre pompier l’a mise en sécurité et puis elle a perdu connaissance. Alors on l’a reposée par terre. On a essayé de vérifier ses fonctions vitales et motrices. On n’a pas pu car elle tremblait trop. Et elle a repris connaissance. A ce moment, j’ai redemandé mon portable, car personne n’avait encore contacté les secours, et j’ai appelé.

La police municipale est arrivée et a fait évacuer les lieux à tous ceux qui n’étaient pas utiles. Le second pompier -qui se trouvait là par hasard comme moi- m’a aidé à couvrir la victime et à lui maintenir la tête. Comme il souffrait d’une blessure aux côtes, j’ai pris le relais car on craignait un traumatisme au rachis. Je grelottais de froid. Quand les pompiers sont arrivés, je suis parti le plus vite possible pour me mettre au chaud dans ma voiture, j’étais à deux doigts de l’hypothermie.

Je tiens aussi à remercier toutes les autres personnes qui ont participé à ce sauvetage et ont permis que ça se finisse bien. »

  • « Le lendemain, au téléphone, elle m’a dit merci »

Le lendemain, Yacine a appelé l’hôpital pour prendre des nouvelles de cette jeune fille, du même âge que lui, étudiante en droit à l’Université de Perpignan.

« Elle souffre du dos, mais elle n’a pas de grave blessure. Elle a été surprise que je l’appelle. Elle m’a dit merci et était contente de savoir que j’avais des images de ce qui s’est passé. »

L’Indépendant

L’élu FN Jean-Marc Degioanni déclaré inéligible

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Elu conseiller municipal à Grasse en mars dernier, puis conseiller communautaire, le frontiste Jean-Marc Degioanni vient d’être déclaré inéligible pendant dix-huit mois par le tribunal administratif, qui a invalidé ses comptes de campagne et l’a démissionné de ses mandats.

Motif: ses comptes sont considérés comme insincères car il n’a pas mentionné les frais de huit réunions publiques, pas plus que des frais de déplacements ou de téléphone. L’élu, qui annonce son intention de faire appel, explique que certaines salles étaient mises à disposition gratuitement, qu’il ne faisait pas de pots lors de ses réunions, qu’il a utilisé son téléphone personnel et fait campagne… à pied.

Nice Matin

Explosion des actes islamophobes Et derrière, quelles condamnations ?

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Chaque jour, la liste des peines exemplaires (voire d’exception) infligées aux personnes coupables d’avoir loué les actions terroristes des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly s’allonge.

Chaque jour aussi, la liste des délits ou crimes commis contre la communauté musulmane du pays explose. Mais on ne connaît que très rarement l’issue judiciaire de ces dernières procédures.

Le ministère de la Justice recense 399 procédures pénales ouvertes depuis l’attaque contre Charlie Hebdo. Sur ce total, 126 procédures pour « apologie d’acte de terrorisme » et « provocation à la haine raciale » ont été ouvertes. Mais les actes islamophobes ne sont pas comptabilisés en tant que tels. Le cabinet de Christiane Taubira explique à Rue89 :

« Les actes islamophobes sont intégrés aux 399 procédures, mais nous n’avons pas les détails. Si c’est une mosquée taguée, cela sera considéré comme une atteinte à un bien, conformément au code pénal. »

128 actes islamophobes depuis les attentats

L’Observatoire national contre l’islamophobie tient toutefois une comptabilité précise, communiquée sur la base des plaintes déposées auprès de la police et de la gendarmerie hors Paris et petite couronne. Au total, ils recensent entre le 7 et le 20 janvier, 128 actes islamophobes :

  • 33 actions (contre des mosquées notamment) ;
  • 95 menaces (insultes, etc.).

https://i0.wp.com/www.ism-france.org/photos/islamophobie%20270813.jpgUn chiffre record qui devrait largement dépasser la totalité des actes islamophobes – les chiffres concernant Paris et sa banlieue seront intégrés en février – recensés sur toute l’année 2014 (133).

Pour avoir des détails sur ces procédures, mieux vaut être très très patient. D’abord parce que dans la plupart des 128 cas, les auteurs des crimes ou délits n’ont pas encore été interpellés. Et lorsque les principaux suspects sont retrouvés, les parquets ne souhaitent pas communiquer sur les affaires en cours. Joint par Rue89, le président de l’Observatoire national contre l’islamophobie, Abdallah Zekri, le regrette :

« Lors d’une réunion avec le ministère de l’Intérieur jeudi, j’ai demandé à ce que l’on puisse avoir un compte-rendu de la Chancellerie sur les procédures et les condamnations. »

Le plus souvent, il s’agit de mosquées taguées (des croix gammées dessinées sur celles de Chalon-sur-Saône ou de Louviers par exemple) ou de musulmans insultés et parfois agressés.

Interpellés, mais laissés libres

Des incendies criminels ont également touché certains lieux de culte comme à Poitiers , Aix-les-Bains… Plus grave encore, certaines mosquées ou commerces tenus par des musulmans ont essuyé des tirs ou subi des explosions.

Rue89 a donc entrepris de recenser des détails sur les interpellations et condamnations judiciaires liées à ces procédures. Nous avons contacté plus d’une dizaine de parquets, différentes associations et le ministère de la Justice. Quatre cas sont déjà documentés :

  • A Poitiers, un homme de 38 ans a tagué « Mort aux Arabes » sur le portail de la mosquée. Interpellé le lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo, le suspect s’est excusé en évoquant « un acte imbécile ». « Bouleversé par cet acte terroriste », il est passé à l’acte très alcoolisé, a rapporté le procureur de Poitiers. Le parquet a toutefois estimé qu’il pouvait rester en liberté :

« Il sera convoqué devant le tribunal correctionnel, mais nous le laissons libre jusqu’à sa comparution. »

  • Le 12 janvier dernier à Rodez (Midi-Pyrénées), un homme aurait, selon le site Centre Presse, fait irruption dans la mosquée de la ville, muni d’un bâton, et aurait proféré des insultes à l’encontre de plusieurs pratiquants. Interpellé le soir même alors qu’il tentait de prendre la fuite, il a été relâché. Le parquet précise à Rue89 :

« Nous avons procédé à une perquisition chez cet individu qui semble par ailleurs souffrir de problèmes psychiatriques. Mais nous n’avons trouvé aucun bâton et personne n’est venu pour témoigner au commissariat. Le dossier sera donc classé sans suite. »

  • A Toulouse, c’est un homme armé d’un couteau de cuisine qui aurait fait irruption devant la grande mosquée pour « tuer un musulman ». Interpellé le 9 janvier, l’homme attendait une éventuelle expertise psychiatrique. A-t-il été remis en liberté en attendant son procès ? Est-il déjà passé en comparution immédiate ? Le parquet de la ville rose ne souhaite faire « aucun commentaire ».
  • La salle de prière musulmane de Delle dans le Territoire de Belfort a peut-être elle aussi évité le pire. Un homme de 45 ans a été mis en examen pour menaces contre un lieu de culte et détention de produits dangereux. Lors de la perquisition de son appartement le 12 janvier, les gendarmes ont retrouvé une armoire pleine de produits chimiques dont le mélange peut constituer un engin incendiaire ou explosif, ainsi que deux détonateurs. L’homme est « très très connu des services de police, notamment pour avoir détruit par explosif un bâtiment voici une quinzaine d’années à Belfort » mais le procureur a toutefois estimé qu’il n’était pas nécessaire de le placer en détention et a ordonné un simple contrôle judiciaire. Sollicité, le parquet n’a pas voulu donner suite.

Une justice laxiste face à l’islamophobie ?

Islamophobie-à-Martigues-Restaurant-interdit-aux-femmes-voilées-mais-pas-aux-chiensSi ces procédures ne sont pas nombreuses par rapport à la totalité des actes islamophobes, elles interpellent. En effet, les personnes poursuivies pour apologie du terrorisme ont, elles, dans la majorité des cas, été placées en détention avant de comparaître devant un juge. Et pour les personnes jugées, les condamnation à de la prison ferme s’accumulent.

Contactée par Rue89, la porte-parole du collectif contre l’islamophobie en France, Elsa Ray, se dit « même pas étonnée par ce déséquilibre » :

« Hélas, sur le terrain nous remarquons qu’il y a souvent deux poids, deux mesures. Il y a des peines fermes s’agissant des autres délits et crimes racistes ou d’apologie du terrorisme et nous nous en félicitions.

Mais lorsqu’il s’agit d’islamophobie, les victimes peinent à déposer plainte (la police décide souvent d’une simple main courante). Et lorsqu’il y a des condamnations, elles sont souvent très faibles. »

Rue 89

Le militaire Stéphane Richardot voulait faire sauter une mosquée

Police demainage sauter mosqueL’annonce d’un attentat à l’explosif à l’heure où la mosquée Essalam était remplie de fidèles a engendré une forte mobilisation des services de police dans le quartier La Conte à Carcassonne. Quelques minutes avant de se présenter dans l’entrée du lieu de culte, Stéphane Richardot, 67 ans, militaire en retraite, s’était rendu à la maire de Pezens, où il réside. «Il est venu deux fois ce matin (Ndlr : hier), explique un membre du conseil municipal. Vers 9 h 30, il avait rendez-vous avec un adjoint mais il souhaitait pouvoir le rencontrer à un autre moment».

Stéphane Richardot quitte alors la mairie, où ses passages sont fréquents (lire encadré). Mais peu avant midi, il revient vêtu d’un treillis et d’un pull kaki. «Il est arrivé à bord de sa voiture, les warnings allumés et de la musique militaire à fond», explique un témoin.

«Là, relate un élu, il nous a dit : à 13 heures, je fais péter la mosquée de Carcassonne, à 13 h 30 je mange à La Comédie, et à 14 heures, je vais place Carnot».

Quelques minutes plus tard, Stéphane Richardot remonte dans son Audi. Les services de la mairie de Pezens alertent les gendarmes qui relaient aussitôt l’information aux policiers.

Peu avant 12 h 30, l’ancien militaire du 3e RPIMa de Carcassonne stoppe son véhicule de couleur grise, le long d’une clôture longeant le lieu de culte. Se mêlant à la foule très dense des fidèles venant assister à la prière du vendredi, le sexagénaire était intercepté dans l’entrée par le président de la mosquée, Abid Bammou, qui raconte :

«Il m’a dit être là pour accomplir une mission, puis il a déposé sur la table se trouvant habituellement à cet endroit des tracts mentionnant «La France, on l’aime ou on la quitte !».

Les policiers, une fois sur place, n’ont eu aucune difficulté pour interpeller Stéphane Richardot. L’homme a été conduit immédiatement dans les locaux du commissariat de police pour y être interrogé, en même temps qu’était dressé un périmètre de sécurité autour du lieu de culte. Moins d’une demi-heure plus tard, un véhicule de la Sécurité Civile dépêché depuis Toulouse sur demande du préfet de l’Aude, avec à son bord deux spécialistes du déminage, arrivait sur les lieux. En l’espace de quelques minutes, la crainte d’une mallette piégée avec de l’explosif, qui était posée sur les sièges rabattus à l’arrière du véhicule, était dissipée.

Ce bagage ne contenait que des tracts, signés «Voix des Français – Renaissance 95», une association se disant indépendante des partis politiques, réputée d’extrême droite.

La Dépêche

Le récit terrifiant du calvaire que Mathieu faisait vivre a Karine

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«Il me bat à coups de poing, à coups de pied et me dit qu’il est content de pouvoir enfin me tuer. Je crache du sang, je vois des étoiles, je ne peux plus me défendre.»

Alors qu’il devait subir son procès devant jury, Mathieu Vanasse-Carpentier, 30 ans, a décidé la semaine dernière de plaider coupable à 23 accusations, notamment voies de fait graves, agression sexuelle et menaces de mort.

Karine rencontre Mathieu alors qu’elle n’a que 18 ans. L’opérateur de machinerie âgé de 25 ans est beau, elle est très attirée. C’est son premier amoureux.

Il la bat une première fois lors d’un voyage à Cancún. Lorsque les parents de Karine, qui vivent dans l’Outaouais, apprennent les gestes de violence, ils recommandent à leur fille de laisser son copain. Karine va plutôt s’éloigner de ses proches.

«Il me disait souvent que c’était pour me dresser, que j’étais son chien», relate la jeune femme, aujourd’hui étudiante à la maîtrise.

Après un party très arrosé, Karine se fâche parce que Mathieu a conduit sa voiture en état d’ébriété. L’homme, déchaîné, se met à défoncer le capot et le pare-brise avant de s’attaquer à la jeune femme. Il la bat et réussit à la traîner jusqu’à leur logement de Sainte-Foy. Il verrouille la porte et lui annonce qu’elle ne ressortira pas vivante. Karine encaisse des dizaines de coups au visage et aux côtes. Mathieu lui fracasse la tête sur la céramique.

Lorsque l’homme finit par la lâcher, après des heures de martyre, Karine réussit à s’enfuir. Elle monte à bord de son véhicule rempli d’éclats de vitre, pieds nus, et va rejoindre une amie, à plus d’une heure de route. «J’étais difforme, j’avais l’air d’un monstre», se rappelle la belle jeune femme.

Quelques mois plus tard, Vanasse-Carpentier tente d’étouffer sa copine en pleine nuit, avec un oreiller. «Je n’arrêterai pas tant que tu vas respirer», lui répète-t-il.Mathieu Vanasse-Carpentier force aussi sa copine à prendre de la drogue et à poser des gestes sexuels qui la répugnent. Il va aussi la sodomiser contre son gré pour, dit-il, lui faire comprendre son propre désir.

73015127-29f7-4de8-865f-f99099842895_JDX-NO-RATIO_WEBKarine va laisser Mathieu en août 2011, après plus de trois ans d’enfer.Elle le dénonce deux ans plus tard lorsqu’elle craint qu’une nouvelle femme subisse les mêmes sévices.

Avant d’aller se coucher, Karine contrôle les voitures dans son stationnement et vérifie si ses portes et ses fenêtres sont bien verrouillées. Dans sa table de chevet, elle garde son passeport et un double de sa carte de guichet pour pouvoir se sauver rapidement.

Atteinte de choc post-traumatique, elle doit prendre des anxiolytiques et vit encore de douloureux retours en arrière.

Ancienne joueuse de basketball et ceinture noire au karaté, Karine s’entraîne tous les jours pour, dit-elle, «avoir un bon cardio pour pouvoir s’enfuir quand il sera libéré». «Même s’il a plaidé coupable, je suis convaincue qu’il va venir se venger», dit-elle.

La Presse

Julien Blanc (prédateur sexuel), l’homme le plus détesté du Japon

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« Quand vous allez à Tokyo … si vous êtes un homme blanc, vous pouvez faire ce que vous voulez. Attrapez-la, tirez-la. Elle va rigoler. Il suffit de dire Pikachu ou POKEMON ou quelque chose de ce genre pour faire redescendre la pression.

Habillé d’un t-shirt pikachu, je drague dans les rues (de Tokyo) juste en saisissant les filles et en leur mettant leur visage sur ma bite tout en criant «Pikachu !».

Tous les étrangers blancs font ça. Quand vous croisez un étranger dans la foule et que vos regards se croisent, vous savez qu’il est au courant grâce à ce regard coupable, comme si vous veniez de baiser tous les deux une pute. »

Julien Blanc, coach en séduction lors d’une conférence sur les femmes au Japon.

Qui est Julien Blanc?

Selon sa page Facebook, il est coach en séduction pour Real Social Dynamics, une société soi-disant leader en conseil de séduction. Une formation à son côté peut ainsi vous couter plus de 5 000$ !

Vous pouvez regarder des conférences étonnamment misogynes et agressives de Julien sur la façon de convaincre les femmes d’avoir des relations sexuelles avec vous (si vous êtes un homme de race blanche avec des tendances sociopathes) sur les sites http://www.pimpingmygame.com & http://www.rsdnation.com.

Il devrait venir au Japon courant Novembre, probablement entre le 15 et le 17.

L’origine

En Septembre 2014, msdoom99 a posté sur YouTube, une vidéo sous-titrée en japonais de son film pédagogique « White Male Fucks Asian Women In Tokyo (And The Beautiful Methods To It) »

Msdoom99 indique : «Cela me rend triste. Ce mec blanc débordant de confiance. Il me fait me sentir sale. D’une certaine façon ça me déprime. »

Julien, dans son excès de confiance, semble croire que parce que les femmes japonaises pouffent de rire nerveusement et ne disent pas: «Non!» ou le repoussent, c’est qu’elles sont d’accord avec ses méthodes.

Les internautes révoltés

Une jeune chinoise nommée Jenn Li poste un tweet contre lui. “Comment oses-tu penser qu’il n’y a pas de problèmes à agresser le corps des femmes asiatiques. Ou de n’importe quelle femme”. Le hashtag #TakeDownJulienBlanc devient alors viral.

Nippon Connection

Maxime Brunerie mis en examen pour violence conjugale

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L’ex-militant d’extrême droite Maxime Brunerie, qui avait tenté de tuer Jacques Chirac en 2002, a été interpellé il y a une quinzaine de jours et mis en examen selon RTL.

Il est soupçonné d’être à l’origine de violences contre sa compagne. Après sa garde-à-vue au commissariat de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.

Lors du défilé sur les Champs-Élysée du 14 juillet 2002, Maxime Brunerie avait tiré à la carabine en direction de la voiture présidentielle où se trouvait Jacques Chirac, et avait ensuite essayé de retourner l’arme contre lui avant d’être maîtrisé par des spectateurs. Cette tentative d’assassinat ratée lui avait valu d’être condamné à 10 ans de prison ferme en 2004. A la faveur d’une remise de peine, il était sorti du centre de détention du Val-de-Rueil (Eure) en 2009.

Le Parisien

Le tatouage du candidat FN Hubert Bonnay fait polémique

 

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Hubert Bonnay, annoncé comme candidat du Front national sur le canton de La Force (24) aux élections départementales de mars, a vu mercredi son nom circuler sur les réseaux sociaux et ce, bien malgré lui. La faute à l’image d’illustration de son profil Facebook – encore actif ce jeudi matin, il a été désactivé depuis – présentant un tatouage de croix celtique sur un bras.

Ce coup de projecteur sur le colistier de Robert Dubois aux dernières municipales à Bergerac émane du blog L’Entente, présenté comme un observatoire du FN. Il a publié un post, mercredi, titré « Le tatouage d’un candidat FN en Dordogne » et classé dans la rubrique « Haine » : « Cette croix, qui est aussi un symbole chrétien, est aujourd’hui largement reprise par l’extrême droite la plus dure (c’était notamment le symbole d’un des mouvements dissous après la mort de Clément Méric). Elle est souvent associée à la croix gammée, notamment lors de profanations de cimetières », est-il expliqué par son auteur.

Sud Ouest

Une femme poignarde au hasard des passants dans la rue

Les images retransmises sur les caméras de vidéosurveillance de Chicago ont de quoi provoquer l’effroi : une femme déambule dans les rues de la Nouvelle-Orléans et poignarde les passants au hasard avec un semblant de satisfaction.

Les faits retransmis sur la vidéos se sont déroulés dans le 30 novembre dans le quartier français de la Nouvelle Orléans, dans la rue Decatur. On aperçoit la jeune femme qui marche sur le trottoir, le couteau à la main et poignarde un premier passant à vélo. Juste après avoir croisé sa route, elle se retourne et le poignarde à la hanche le cycliste. Elle se retourne ensuite pour voir si son coup de couteau a eu l’effet escompté. Le cycliste ne s’arrête que quelques mètres plus loin, ne comprenant pas ce qui vient de lui arriver.

Elle continue ensuite sa promenade sanglante et s’attaque à un autre badaud qui se promène avec sa copine. Les deux victimes ont rapporté que la femme marmonnait des choses incohérentes quand ils l’ont croisé. Cette dernière information confirme l’état psychiatrique de la femme et renforce la crainte des habitants de la ville.

MCE.TV

La famille royale d’Angleterre secouée par un scandale sexuel

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Âgé de 54 ans, le prince Andrew, cinquième dans l’ordre de succession pour le trône britannique derrière les princes Charles, William, George et Harry, a été cité dans une plainte déposée en Floride aux Etats-Unis par une femme affirmant avoir été retenue, alors qu’elle était mineure, comme « esclave sexuelle«  par un riche homme d’affaires de Wall Street. Dans la plainte « Jane Doe #3 » (un pseudonyme), la plaignante affirme avoir été « forcée d’avoir des relations sexuelles«  avec le duc d’York à Londres, New York et dans les Caraïbes durant une orgie avec d’autres jeunes filles mineures, sur ordre de Jeffrey Epstein, condamné en 2008 pour avoir eu recours aux services de prostituées mineures.

« Jane Doe #3 » a rapporté ces faits dans un témoignage qui doit être versé à un dossier civil dans lequel les procureurs fédéraux sont accusés d’avoir passé un accord avec M. Epstein sans avoir consulté les victimes au préalable. Jeffrey Epstein a été condamné à 18 mois de prison après avoir plaidé coupable pour la seule charge d’avoir sollicité les services de prostituées. « M. Epstein a ordonné à Jane Doe #3 de donner au prince ce qu’il demandait et de lui raconter les détails de ces abus sexuels« , souligne la plainte récemment déposée. Aucune date n’a été précisée pour ces relations sexuelles prétendues, mais JaneDoe #3 affirme avoir été l’esclave sexuelle de Jeffrey Epstein entre 1999 et 2002.

https://i0.wp.com/imworld.aufeminin.com/story/20150106/la-famille-royale-568361_w1020h450c1cx2121cy862.jpgLe duc d’York, qui passe pour être le fils préféré d’Elizabeth II, avait déjà été au coeur du tumulte dans les années 80 et 90 lorsque les jeunes héritiers Windsor avaient considérablement terni le blason de la reine. La séparation d’Andrew avec sa turbulente épouse Sarah Ferguson, avaient contribué à « l’Annus horribilis » de la reine, en 1992. Une année également marquée par le divorce et le remariage de la princesse Anne, les relations exécrables entre le Prince Charles et Lady Diana ainsi qu’un spectaculaire incendie au château de Windsor. Depuis, le prince Andrew, déjà épinglé dans sa jeunesse pour ses amours avec une actrice de films érotiques, Koo Stark, a continué à faire parler de lui. Pour ses fréquentations douteuses et ses voyages dispendieux qui lui ont valu le sobriquet de « Airmiles Andy« . Son « comportement déplacé » lors des voyages officiels et sa « grossièreté » ont également souvent été critiqués dans la presse. Le site WikiLeaks avait ainsi révélé les propos à l’emporte-pièce qu’il avait tenus au Kirghizistan où il avait notamment répondu à un convive évoquant des problèmes de corruption: « Mais c’est la France tout craché !« .

En 2007, il avait été au centre d’une polémique sur les conditions de la vente d’une de ses propriétés à un milliardaire kazakh, cédée à prix d’or. Des rencontres avec le gendre de Ben Ali ou l’un des fils de Kadhafi ont également causé des maux de tête aux conseillers de Buckingham, de nouveau mis à rude contribution aujourd’hui, par la grâce du prince.

France 3

Jason Barnum Le criminel à l’œil tatoué condamné

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Surnommé «Eyeball» pour son œil tatoué, l’Américain de 39 ans Jason Barnum a été condamné à 22 ans de prison pour une tentative de meurtre et série de cambriolages commis en Alaska.

Selon le chef de la police d’Anchorage, en Alaska, les nombreux tatouages de Jason Barnum sont une preuve qu’il «a depuis longtemps décidé d’être agressif envers les gens». Cet Américain de 39 ans a été condamné la semaine dernière à 22 ans de prison pour une tentative de meurtre à l’encontre d’un policier, qui a suivi une série de cambriolages et de vols de voitures afin de financer son addiction à l’héroïne, précise la chaîne locale KTUU. En septembre 2012, il a blessé l’officier de police Daniel Thyen au cours d’une fusillade. Le membre des forces de police avait pu reprendre du service quelques jours plus tard, mais avait échappé au pire car une des balles était passée outre son gilet de protection. Selon les analyses réalisées dans le cadre de l’enquête, l’accusé était sous l’influence de la drogue au moment de la fusillade, assure le journal «Alaska Dispatch».

Jason Barnum a gagné le surnom d’«Eyeball» (littéralement: «globe oculaire») car, en plus de ses nombreux tatouages sur le corps et le visage, son oeil droit est également tatoué, lui donnant une apparence terrifiante.

Les tatouages, un argument à charge

«Je voudrais que vous regardiez bien M. Barnum. Nous ne pouvons pas le condamner pour cela, mais je pense que cela dit beaucoup sur l’attitude et le comportement d’un type», avait assuré à la barre Mark Mew, le chef de la police d’Anchorage. Face aux preuves accablantes, Jason Barnum avait décidé de plaider coupable, présentant même ses excuses à sa victime.

Avant d’écoper de cette lourde sentence, Jason Barnum avait déjà été condamné à 14 reprises par la justice. «Eyeball» avait expliqué qu’il avait longtemps tenté de trouver un travail, toujours sans succès –notamment à cause de ses tatouages: «J’errais un peu comme un fou, a reconnu le prévenu à la barre. Tout le monde sait que je ne suis pas le plus sympa des types. Je comprends que ce que j’ai fait est mal. Mais je ne peux pas revenir en arrière».

Paris Match