Arnaud Couture candidat FN mis en examen pour détention d’images pédopornographique

arnaud couture images pedopornographiques pedopile pedophilie candidat fn front national marine le penEncore un candidat embarrassant pour le FN. Mais cette fois, pas pour un dérapage islamophobe ou antisémite.

Arnaud Couture, un surveillant pénitentiaire de 23 ans qui défend les couleurs du Front national à Cusset, dans l’Allier, a été mis en examen le 6 mars dernier pour « enregistrement, détention et diffusion d’images à caractère pédopornographique », révèlent jeudi les médias locaux. Le dossier étant en cours, aucune autre information n’a été dévoilée.

Métro News

Un gardien d’immeuble lui fait une remarque, Alexander le tabasse

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Un concierge d’immeuble à Monaco est venu témoigner à la barre des violences et des injures dont il a été victime pour avoir fait des remarques à un maître sur les déjection de son chien. 

« Voilà trente-sept ans que je suis concierge à Monaco. On ne m’a jamais traité ainsi : j’ai été menacé, giflé, attrapé par le col et reçu un coup de tête. Tout cela pour une simple remarque à un maître qui a laissé son chien faire ses déjections devant l’immeuble où je venais de tout laver…

Je suis traumatisé. Au point de changer mes horaires de travail pour ne plus croiser ce personnage. J’ai toujours des maux de tête depuis… »

La victime, gardien d’une résidence luxueuse du boulevard de Belgique, est venue témoigner à la barre des injures proférées à son encontre et des violences infligées par le prévenu. Un certain Alexander, de nationalité autrichienne, qui ne s’est pas présenté devant le tribunal correctionnel.

Il a donc été condamné par défaut à quinze jours d’emprisonnement avec sursis, 1.000€ d’amende et au versement de 3.000 € au titre des dommages et intérêts réclamés par la partie civile.

Nice Matin

Un anglais armé maîtrisé à Monaco

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Ce jeudi vers 13 heures, la police monégasque a bouclé tout un quartier des hauteurs de Monaco pour déloger un forcené qui s’était retranché chez lui. 

De gros moyens ont été déployés pour barrer la rue Hector-Otto et sécuriser l’immeuble Patio Palace, notamment le 11e étage, là où se trouvait cet Anglais armé d’un fusil.

Pour mener à bien cette délicate opération, le dispositif policier a d’ailleurs été étoffé par l’Unité spécialisée d’intervention de la voie publique monégasque.

Il aura fallu plus de deux heures de négociations avec le dangereux forcené pour le maîtriser.

Discussions difficiles

Des discussions qui se sont avérées difficiles compte tenu de l’état psychiatrique de l’individu.

L’intervention s’est finalement déroulée sans qu’aucun coup de feu ne soit tiré.

L’alerte avait été donnée en fin de matinée par l’épouse de cet Anglais visiblement perturbé psychologiquement.

Nice Matin

Monaco : Une Portugaise jugée pour vol de téléphone

Borseggiatore

Une jeune Portugaise a été identifiée grâce aux caméras de surveillance comme étant la voleuse d’un téléphone portable en plein centre commercial à Fontvieille. La prévenue a été reconnue coupable et condamnée à une amende

L’astuce est devenue classique pour dérober un téléphone portable oublié dans une boutique : on pose un objet ou un vêtement par-dessus afin de dissimuler sa mauvaise intention au moment de subtiliser l’appareil.

Mais les caméras veillent… Et A. P. a été filmée ce 7 juillet dernier en train de commettre son méfait dans une enseigne de la galerie commerciale de Fontvieille.

À l’issue de sa comparution devant le tribunal correctionnel, la jeune Portugaise a été condamnée à 600€ d’amende.

La prévenue avait surtout mal choisi sa « cible » ce jour-là: le téléphone appartenait à la fille d’une avocate monégasque… Quant aux enquêteurs de la Sûreté publique, ils ont vite identifié la voleuse en décryptant les images vidéo…

Nice matin

Dégradation et agression : cinquième incarcération pour Jonathan

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À 25 ans, le Havrais a déjà inscrit vingt-trois mentions à son casier judiciaire. Durant sa minorité, il a connu trois fois la détention. Un dernier séjour en tant que majeur s’est étalé de 2010 à février 2015. Et, présenté en comparution immédiate pour trois faits, Jonathan ne s’adonne qu’à peu d’illusions.

« Si je retourne en prison, je voudrais aller à Rouen, offre­ t­il aux juges qui s’apprêtent à délibérer. À Saint­Aubin­Routot, je crains des bagarres avec des gars d’autres quartiers. Enfin, je n’en ai pas peur, mais je vais me défendre. »

Le 22 avril dernier, le propriétaire d’un scooter dit à la police avoir eu son deux ­roues dégradé. « On m’a donné 50 € pour le faire », concède le prévenu. Mais il aurait pensé que celui qui lui avait demandé d’arracher le carénage était le véritable propriétaire. Parce qu’il a laissé une empreinte papillaire sur place, Jonathan est sujet à une fiche de recherche. La police retrouve sa trace le 29 septembre, à Harfleur.

Une adolescente de 17 ans se plaint d’avoir eu le cou saisi à la descente du bus, d’avoir eu les cheveux tirés, d’avoir reçu des coups au visage par un garçon qui souhaitait lui voler son téléphone. « Je n’ai pas voulu lui prendre son portable. Elle parlait fort dans le bus. Avec mes mots, je lui ai dit de fermer sa bouche. Mais elle continuait. Je lui ai juste saisi le bras. » Décrit précisément par la jeune fille, Jonathan est retrouvé par la police dans les minutes suivantes.

Cependant, il parvient à filer entre leurs doigts. Il n’est rattrapé que ce dimanche 11 octobre, en deux temps. Il est identifié au Havre par un policier en patrouille avec des collègues. Jonathan décline un faux nom, avant de prendre encore la poudre d’escampette. Il n’est menotté qu’une heure plus tard, au cours d’une interpellation houleuse.

Le Havrais se plaint d’avoir reçu « des coups de pompes ». Il est accusé d’avoir fait tomber l’un des agents au sol et d’avoir promis de les « tuer un par un, en sortant de prison ». « Oui, je sais que je vais y aller. » Le récidiviste ne se trompe pas. Il est condamné à 12 mois de prison ferme, avec mandat de dépôt pour Saint­Aubin­Routot.

Paris Normandie

Angélina commet des dégradations et menace d’égorger sa voisine

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«Je vous remercie beaucoup », salue une Havraise de 33 ans qui vient d’être condamnée par le juge du tribunal correctionnel du Havre. La prévenue a été relaxée pour deux dégradations qui lui étaient reprochées.

Entre ses voisines et Angélina, le climat est délétère. « Au début, je me suis dit que c’était peut-être contre moi, qu’elle m’en voulait personnellement, énonce au tribunal une voisine partie civile. Mais je me suis rendu compte que c’était général.»

Menaces d’égorgement

Elle est plus tempérée concernant les menaces qui lui sont reprochées à l’encontre d’une troisième voisine. Sa fille aurait été suivie dans la rue par Angélina, une laisse à la main. « Jamais je n’aurais fait ça à un enfant », balaye la mise en cause. Et les insultes contre sa mère ? « Oui, mais c’est elle qui en a dit la première ! » Elle aurait également fait un geste d’égorgement sur la gorge avec le pouce.

La prévenue a été relaxée pour les dégradations. Déjà condamnée pour d’autres infractions, elle a écopé de six mois de prison avec sursis pour les menaces.

Paris Normandie

Alexandre, hanté par des penchants pédophiles, s’exhibe devant son ancien lycée

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À Rouen, le 6 septembre dernier un jeune homme de 21 ans est interpellé au volant de sa voiture. Torse nu, le short au milieu des genoux. Il vient d’être surpris par des ouvriers en train de se masturber. Il se trouvait alors juste en dessous des fenêtres d’une mère et de sa fille. Cet homme c’est Alexandre B.. Il est déjà connu des services de police pour des faits d’exhibition.

«Tendances pédophiles »

« Peu sûr de lui, extrêmement timide, une éducation trop stricte qui pèse sur ses comportements d’aujourd’hui, voire des tendances homosexuelles et pédophiles » : l’expert psychiatre appelé au chevet d’Alexandre B. dresse du prévenu un portrait inquiétant.

« Je me sens plutôt attiré par les filles de mon âge, mais la timidité me paralyse », répond le prévenu au procureur.

« Oui, mais sur votre téléphone, il n’y a que des photos de jeunes garçons en maillot de bain ».

« Oui, mais ça, c’était pour m’exciter quand j’allais mal, parce que je n’avais pas pu parler avec mon psy. Si je l’avais vu il m’aurait mis dans le droit chemin ».

Le tribunal lui concède qu’il est certainement la première victime de son comportement et prononce la sentence : 6 mois de prison ferme et la révocation d’un sursis du jeune homme à hauteur de 4 mois.

Paris Normandie

Nicolas et Marvin condamnés pour avoir tué le chef de leur gang islamophobe

Nicolas Pastorino Marvin Zmorek Alexia Alexandru Dulce Fenry Bikers Tess Mayel Gaden Emmanuelle Manuela niceLes jurés ont lourdement condamné  les assassins de Mayeul Gaden, chef d’un groupe de jeunes fans de motos aux pratiques paramilitaires, tué de 32 coups de couteau.
Des peines de 25 ans et  23 ans respectivement ont été prononcées à l’encontre de Nicolas Pastorino et Marvin Zmorek, 18 ans à l’époque des faits, tandis que la troisième accusée principale, Alexia, une jeune fille surnommée « Tess » qui était alors mineure, a été condamnée à 20 années de réclusion.

Tous les trois étaient également poursuivis pour la tentative d’assassinat de la petite amie de Mayel Gaden, Emmanuelle alias Manuela, qui avait échappé à la mort après avoir été assommée, jetée dans un trou puis ensevelie sous des rochers, une nuit d’octobre 2011.

Après avoir été lardé de 32 coups de couteau, dont plusieurs au coeur, le corps de Mayeul Gaden avait été chargé dans une voiture, puis emballé dans des rouleaux de cellophane avec l’aide de Tess, absente au moment du crime lui-même, ce qui n’empêche pas d’être considérée comme « co-auteur » de l’assassinat.

Son corps avait été enterré dans le trou même où les assassins ont tenté de lapider sa petite amie, près d’un chalet de montagne isolé dans les environs de la station de ski d’Isola 2000.

Mélange d’organisation paramilitaire et de colonie de vacances, la charte des Fenry était aussi émaillée de relents racistes et d’ultraviolence. « Tout musulman, tout Noir, tout prosioniste ne peut être membre Fenry » énonce notamment l’article 3 de la charte, qui incitait aussi à « corriger du muslim » pour gagner des galons.

Alexandru Dulce, un autre membre du club, passé par le FN et les Jeunesses identitaires qui avait aidé les assassins à attirer la petite amie de Mayeul hors de chez elle, a écopé de 5 ans de prison pour complicité de tentative d’assassinat, tandis que les parents de l’un des accusés, qui ont fait disparaître des preuves, ont été condamnés à 5 mois avec sursis.

France 3

Le prédateur sexuel voulait «voir la peur dans le regard» de ses victimes

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Un jeune homme de 24 ans vient d’être condamné à 18 mois de prison dont 3 mois ferme pour des agressions sexuelles. Il avait été interpellé en début de semaine à Toulouse.

Six victimes en six mois et un profil plus qu’inquiétant. L’homme de 24 ans interpellé cette semaine, après l’enquête menée par les policiers de la brigade criminelle et de répression des atteintes aux personnes suite à des agressions sexuelles sur le campus de Rangueil, a été jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Toulouse.

Grand, blond, frêle et longiligne, l’homme s’exprime bien dans le box des prévenus. «Je ne sais pas pourquoi je passais à l’acte. Cela ne me procure que du mal mais avant de passer à l’acte je croyais que j’allais en tirer un bénéfice».

Toutes ses victimes décrivent le même mode opératoire. L’agression avait lieu au même endroit, avenue du colonel Roche, derrière l’université Paul Sabatier à Toulouse, à la même heure, tôt, vers 7 h 10, le matin.

«Je me rendais à vélo à mon travail, et quand je passais à cet endroit, je ne pouvais pas m’empêcher de m’arrêter pour regarder le monde qui passe», explique le prédateur.

À l’audience, le jeune homme fait face à ses victimes. Elles relatent toutes la peur qui les habitent désormais. Toutes ont le même profil. Jeunes, étudiantes, brunes. «Je ne les choisis pas, je n’en exclus pas», explique maladroitement le prévenu. Marié depuis un mois seulement, il n’a pas pu s’empêcher de continuer les agressions commencées au mois de mai. Mais, selon lui, son comportement n’est pas dû à une pulsion sexuelle. Le procureur Grellet lui rappelle néanmoins ses déclarations en garde à vue :

«Vous avez dit avoir agi ainsi pour voir la peur dans le regard de vos victimes». «Rien ne m’excite là-dedans !», se défend le jeune homme.

Pourtant, pour le procureur, la personnalité du prévenu «reste inquiétante» et «il faut également sécuriser ces jeunes victimes». Et de requérir dix-huit mois de prison dont quinze mois avec sursis et une injonction de soin.

«Je vais avoir du mal à passer 3 mois en prison, a-t-il plaidé. Je suis malade. J’ai besoin de soins et ce ne sera pas en prison que ce sera possible.»

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur et l’a condamné à 18 mois de prison dont 15 mois avec sursis mise à l’épreuve. Il a l’obligation de se soigner. Il n’a pas été écroué pour la partie ferme.

La Dépêche

Stephen Port, tueur en série présumé avait participé à MasterChef

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Il s’appelle Stephen Port, il a 40 ans, et il a été inculpé mardi dernier par Scotland Yard. Selon les médias anglais, il est accusé d’avoir drogué et assassiné quatre hommes, rencontrés sur des sites internet entre juin 2014 et septembre 2015.

Toutes les victimes avaient une vingtaine d’années et ont été droguées au GHB: toutes ces morts avaient donc été considérées comme liées à une overdose de drogue jusqu’à ce que la police recoupe les informations et parte sur la piste d’un tueur en série.

Mais si cette triste histoire fait parler d’elle c’est parce que Stephen Port est apparu à la télévision, au printemps dernier, maniant couteaux et autres ustensiles dans Celebrity MasterChef, la version anglaise et destinée aux personnalités, du fameux concours culinaire.

Le Figaro

Des opposants à Robert Ménard menacés de mort avec référence au Ku Klux Klan

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Un courrier à l’entête du Ku Klux Klan reçu par des opposants à Robert Ménard. Le mystère demeure sur l’expéditeur.

Aimé Couquet, Linda Mendy-Hamdani et Mehdi Roland ont reçu une lettre avec menaces de mort. La missive a été envoyée au siège du Parti communiste biterrois, rue Voltaire. Si les destinataires sont identifiés, le mystère demeure sur l’expéditeur. Le courrier à l’effigie du Ku Klux Klan et à l’orthographe désastreuse n’est que suite d’insultes, racistes et de menaces de mort sordide, dont on passera les détails.

Les trois destinataires sont connus pour leur action contre la politique de Robert Ménard et ont plaidé le dossier des réfugiés syriens de la Devèze. Ils ont été grandement pointés du doigt dans le bulletin municipal de la Ville où leur nom ainsi que des “posts” de leur compte Facebook ont été publiés.

Aimé Couquet, élu communiste (municipal et communautaire), établit un lien direct entre son engagement et ces menaces : « Par ses propos et ses interventions musclées, le maire de Béziers crée dans notre ville un climat délétère, de suspicion et de dénonciation. Peut-être cela pèse-t-il dans le comportement de certains individus qui croient que tout est permis ? Ce n’est pas cela qui nous fera reculer dans notre résistance. »

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Midi Libre

Le curé Francis Michel condamné pour avoir détourné plus de 100 000 euros de la quête

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Un curé de l’Eure, le père Francis Michel, a été condamné vendredi à 15 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel d’Evreux pour avoir détourné une partie de l’argent de la quête.

Les faits s’étaient produits entre 2006 et 2008. Après une plainte de l’évêché, les enquêteurs avaient retrouvé 116 000 euros sur les 11 comptes bancaires du prêtre qui ne touchait en principe que 900 euros par mois.

Ce curé pratiquant des offices à l’ancienne, sans être véritablement traditionaliste, n’était pas en phase avec son évêque, Mgr Christian Nourrichard, et ne restituait pas au diocèse l’argent que lui versaient les fidèles. Neuf d’entre eux étaient venus témoigner en sa faveur à la barre.

Pour l’avocate de l’association diocésaine, Me Laurence De Palma, satisfaite de la condamnation, « l’idée n’était pas d’obtenir une condamnation sonnante et trébuchante du père Michel, mais que les faits soient reconnus« .

Si le curé avait la réputation de vivre dans le dénuement, portant une soutane pleine de trous, ses relevés bancaires ont néanmoins révélé des dépenses pour des nuits d’hôtel à Paris, pour de la maroquinerie et, plus curieusement, des piercings.

Il aurait versé 30 000 euros à un jeune déshérité qu’il héberge chez lui, pour payer un permis de conduire que le garçon n’a jamais passé. « Je reconnais que je me suis fait rouler dans ma vie », avait expliqué à l’audience le père Michel. « Une fois, un chèque a même servi à acheter de la drogue« , avait-il confessé.

Sud Ouest

“Retour vers le futur” : l’islamophobie dans la presse, rien n’a changé en 30 ans

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Le 21 octobre 2015 : nous y sommes. Marty McFly et Doc, héros du film culte “Retour vers le futur 2”, sont arrivés aujourd’hui. Beaucoup de chose ont changé en 30 ans, mais d’autres sont loin d’avoir évolué. Retour vers certaines Unes de presse peu glorieuses.

Il y a 30 ans, Le Figaro titrait son dossier sur l’immigration “Serons-nous encore Français dans 30 ans?

Tel un marronnier, les Unes sur l’islam/les musulmans/l’immigration se profilent de manière régulière. Après cette première occurrence en 1985, Le Figaro magazine du 21 septembre 1991, illustre sa Une avec deux Marianne, l’une étant voilée et portant un niqab, intitulée «Immigration ou invasion?», une autre, en 2009, enquête sur “l’islam radical en France”.

Mais Le Figaro est loin d’être le seul à jouer sur ces images.

Dans un contexte post-Charlie, Régis Dubois, docteur en cinéma, auteur et journaliste, analyse les couvertures de magazines consacrées à «l’islam» et/ou aux «musulmans».

Une de L’Express du 4 au 10 février 2015

J’ai pu en trouver 35 parues au cours des quinze dernières années. Constat : plus de la moitié d’entre elles donnent une image négative de l’islam et des musulmans” écrit-il.

Source : lessensdesimages.com

Le Figaro, Le Point, Valeurs Actuelles, L’Express, Courrier International, Marianne… Autant de titres de presse qui n’hésitent pas à jouer sur les peurs, voire à les créer.

Quant à André Gunthert, enseignant-chercheur en histoire visuelle et maître de conférences à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il explique comment l’utilisation de certaines images est volontairement sinistre et menaçante.

Dans le contexte de l’inexorable montée de l’islamophobie en France, la figure de la femme voilée n’est pas une simple image, mais l’un des principaux marqueurs d’une imagerie, support dynamique d’une idéologie particulièrement active, qui joue habilement d’un large registre de connotations” écrit-il dans un billet intitulé “Désigner la dissimulation, figure de l’islamophobie”.

Zaman France

Steven, condamné pour un triple meurtre de personnes âgées dans sa cité

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Le jury de la cour d’assises du Hainaut a prononcé à 13 heures la peine envers Steven Daubioul, reconnu coupable ce jeudi de trois assassinats ainsi que d’attentat à la pudeur sur un enfant de cinq ans.

« Il a organisé froidement et méthodiquement les crimes et usé de stratagèmes pour arriver à ses fins. » Ingrid Godart ne note aucune empathie dans le chef de l’accusé envers les trois femmes qu’il a agressées « et qu’il a abandonnées à leur triste sort sans leur laisser la moindre petite chance« .

L’avocat général ajoute que Steven Daubioul a continué à vivre une vie normale des années durant après chaque passage à l’acte. « Il a privé des familles d’un des leurs de manière injuste et incompréhensible, les empêchant de faire leur deuil. »

Elle ajoute que Steven Daubioul a usé de la confiance et de l’affection qu’un enfant de cinq ans avait placée en lui. « Il a trompé et grugé tout le monde. » Ingrid Godart a demandé au jury de tenir compte de son attitude lors de l’enquête. « Devant ses juges, il a commencé par contester certaines choses avant de revenir sur ses dénégations. »

Enfin, Ingrid Godart retient que l’accusé a essayé de semer les enquêteurs par ses mensonges et qu’il n’a pas hésité à salir la mémoire de Mme Tarabella, qu’il accusait d’être adepte du sadomasochisme alors qu’elle croyait naïvement au grand amour.

« En adoptant une telle attitude, une telle technique de défense, il est évident qu’il n’a pas encore fait de travail personnel.

Il est incapable de donner toutes les précisions que les familles attendent et de s’expliquer sur les faits. Il persiste à vouloir rendre une image valorisante de lui-même. Tout ce qui sera tenté sera voué à l’échec« , poursuit la magistrate.

RTBF

Un famille musulmane victime de racisme et d’islamophobie dénonce l’impunité

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Un couple d’Hirsonnais veut aujourd’hui interpeller l’opinion publique sur des propos racistes dont ils sont victimes depuis de longues années. Voici leur histoire.

Mohammed Guettaf-Temam est français d’origine algérienne. Lui et Maryline Deparpe sont musulmans. « On rencontre des problèmes avec certains habitants depuis 2002, raconte le père de famille. Avec des injures qui visent mes origines arabes et notre religion. Un voisin m’a déjà traité de bougnoule, de terroriste, de kadhafiste et d’islamiste. »

Le couple, qui a deux enfants de 9 ans et bientôt 3 ans, a habité plusieurs quartiers d’Hirson depuis une vingtaine d’années. À chaque fois, ils ont rencontré le même problème. « On nous interpelle dans la rue, ce sont souvent des voisins. On a fait le tour d’Hirson : on a déménagé cinq fois à cause de problèmes de racisme.»

Mohammed Guettaf-Temam affirme ainsi que lui et sa famille doivent essuyer des remarques nauséabondes et même des menaces de mort : « On nous appelle ces gens-là, on nous dit qu’on n’a rien à faire ici, qu’il faut rouvrir les chambres à gaz… On a même eu une menace d’égorgement. »

Cette famille hirsonnaise, qui a également dû faire face à des agressions physiques, vit très mal la situation. « Je me sens stressé et je perds l’appétit. Ma conjointe n’ose plus sortir et ma fille dort mal. On ne reçoit plus personne. Je suis inquiet pour ma conjointe et mes enfants, je pense à leur santé. Nous, on ne cherche pas d’histoires. »

De plus, Mohammed Guettaf-Temam, qui s’est rendu de nombreuses fois à la gendarmerie, a été déçu de l’accueil de certains militaires à la brigade. Selon ses affirmations, ses plaintes n’auraient pas été toujours prises en compte.

« Beaucoup d’étrangers victimes de racisme n’osent pas parler. Mais il faut que les coupables passent devant la justice », insiste l’Hirsonnais qui a déjà demandé à rencontrer le procureur et le juge. « Je n’ai peur de personne », ajoute-t-il.

Ainsi, lui et Maryline Deparpe, qui est née à Buire, n’ont jamais envisagé de partir. « Mes racines sont ici. Ce n’est pas à moi de m’en aller », estime Maryline Deparpe.

Aisne Nouvelle