Après les avoir insultés, Trump drague les électeurs musulmans

Pour tenter de dissiper les déclarations islamophobes du candidat, l’équipe de Trump veut rassurer les musulmans conservateurs. 

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En décembre 2015, Donald Trump avait déclaré qu’il fallait interdire l’entrée de tous les musulmans sur le territoire américain pour protéger le pays du terrorisme. Depuis, le candidat républicain a commencé à faire marche arrière sur le sujet. Dans une interview avec la radio de Fox News le 12 mai, il avait ainsi affirmé que cette interdiction n’était qu’une «suggestion». 

Ce changement de position coïncide avec une tentative de séduction de l’électorat musulman, malgré les déclarations à l’emporte-pièce de Trump (il a dit en mars que l’islam haïssait les Etats-Unis). Le ton islamophobe de la campagne de Trump est tel que récemment, un sénateur républicain de 82 ans en train de mourir dans un hôpital a demandé à sa famille de trouver des musulmans pour qu’il puisse personnellement leur présenter ses excuses pour la campagne de Trump.

Pourtant, un article du site The Hill confirme que Walid Phares, un conseiller de Trump d’origine libanaise, a commencé à parler à ses contacts musulmans, et à les rassurer par rapport à certaines déclarations du milliardaire. Il explique que les efforts dans cette direction seront intensifiés dans les mois à venir. A propos de l’interdiction des musulmans du territoire, Phares, qui est chrétien, a précisé:

«Pour l’instant, cette interdiction, ce ne sont que quelques phrases dans une déclaration de politique étrangère et un tweet. Ce n’est pas comme s’il avait écrit des livres ou publié des articles ou fait des discours sur le sujet. Il va continuer à ajouter du contexte et des détails au fur et à mesure qu’il obtient plus d’informations.»

Certaines personnalités musulmanes républicaines soutiennent déjà ouvertement Donald Trump et sont en contact avec des membres de son équipe, comme la blogueuse Shireen Qudosi ou encore Saba Ahmed, qui a fondé la coalition des musulmans républicains et est devenue célèbre lorsqu’elle est apparue sur Fox News avec un hijab aux couleurs du drapeau américain. Elles pensent que seul Trump sera assez offensif contre l’islamisme radical et le terrorisme.

Il existe même des groupes de supporters musulmans de Trump, notamment l’American Mideast Coalition for Trump («coalition américaine du Moyen-Orient pour Trump») et le plus modeste Muslims for Trump («musulmans pour Trump»), dont le fondateur, un entrepreneur d’origine pakistanaise, vient d’être interviewé sur CNN.

Cantona : Deschamps n’a pas sélectionné Benzema et Ben Arfa en raison de leurs origines

Dans une interview au Guardian, Eric Cantona avance que Didier Deschamps a peut-être laissé de côté Hatem Ben Arfa et Karim Benzema pour l’Euro, en raison de leurs origines.

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Eric Cantona a donné une interview fracassante au Guardian, où il sous-entend que Didier Deschamps aurait mis de côté Hatem Ben Arfa et Karim Benzema pour l’Euro, en raison de leurs origines.

«Benzema est un grand joueur, Ben Arfa est un grand joueur, a d’abord affirmé Cantona. Mais Deschamps, il a un nom très français. Peut-être qu’il est le seul en France à avoir un nom vraiment français. Personne dans sa famille n’est mélangé avec quelqu’un, vous savez. Comme les Mormons en Amérique». «Je ne suis pas surpris qu’il ait utilisé la situation de Benzema pour ne pas le prendre. Surtout après que (Manuel) Valls ait dit qu’il ne devrait pas jouer pour la France. Ben Arfa est peut-être le meilleur joueur en France aujourd’hui, mais il a des origines. Je suis autorisé à m’interroger à propos de ça» a poursuivi l’ancien attaquant de Manchester United.

Cantona, qui compte 45 sélections en équipe de France, décrit Deschamps, avec qui il a joué, comme «une marionnette». Relancé suite à son allusion sur des supposés choix racistes du sélectionneur, Cantona a continué dans le même ton : «Peut-être non, peut-être oui. Pourquoi pas ? Une chose est sûre, Benzema et Ben Arfa sont deux des meilleurs joueurs français et ne seront pas à l’Euro. Et pour sûr, Benzema et Ben Arfa ont des origines nord-africaines. Donc le débat est ouvert». Contacté par le Guardian, Deschamps n’a pas voulu réagir.

L’Equipe

«Prise d’otages» «terrorisme» quand les médias dominants criminalisent les mouvement sociaux

S’agit-il d’un glissement sémantique, d’une dérive idéologique, ou des deux à la fois ? Il ne se passe pas un jour sans que les grands médias et les responsables politiques, en étroite interaction avec des communicants qui font commerce d’éléments de langage, ne nous inondent de formules désignant les grèves, les occupations et les blocages sous l’expression de « prise d’otages ».

Posons tout d’abord qu’un blocage de route, une grève dans une raffinerie ou dans les transports en commun constituent indéniablement une gêne, ont des conséquences dommageables sur la liberté d’aller et venir, créent des problèmes divers, et ont un impact sur l’activité économique.

Cela étant dit, le terme de « prise d’otages » pendant une grève devrait rester cantonné aux comptoirs de café. Les vrais otages, eux, sont kidnappés sous la menace des armes, privés de liberté, souvent violentés et torturés pendant plusieurs mois, et parfois exécutés. Ceux qui ont survécu à ce crime (j’en connais), tout comme leurs familles et leurs proches, ne peuvent qu’être blessés ou choqués d’entendre pareille comparaison abusive tourner en boucle sur des radios et des télés.

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Dans le même élan de réprobation éruptive, ou de diatribe réactionnaire, on entend même parler de « terrorisme » à propos des mouvements sociaux. Un éditorial du Figaro, publié le 24 mai, utilise le terme de « terrorisme social » pour évoquer les actions de la CGT. Quelques jours plus tôt, l’ancien haut responsable policier sarkozyste et élu (LR) Frédéric Péchenard parlait d’actes « pré-terroristes » pour évoquer les dégâts provoqués par les casseurs en marge des manifestations contre la loi sur le travail.Le terrorisme, faut-il le rappeler, consiste à créer la terreur et la sidération par des actes spectaculaires et le plus souvent meurtriers, la violence politique visant alors à affaiblir un État ou à l’abattre. Les assassinats de lord Mountbatten par l’IRA, du préfet Claude Érignac par des nationalistes corses, du général Audran et de Georges Besse par Action directe ont pu être qualifiés de terroristes. Faire exploser une voiture piégée est un acte terroriste.

Mais vouloir à toute force criminaliser les mouvements sociaux actuels, aussi violents puissent-ils être, en utilisant de pareilles expressions, ne résout rien. La pénalisation de l’action syndicale et des diverses violences est déjà effectuée sévèrement par la justice. Vouloir disqualifier un adversaire par un langage guerrier est moralement condamnable, et de surcroît contre-productif. L’affaire de Tarnac a montré que ce mélange des genres, de la part des politiques et de l’appareil répressif, n’est pas meilleur pour la démocratie que ce qu’il prétend combattre.

MediaPart

Malaise en Belgique: un site cartographie la population musulmane

Combien y a-t-il de musulmans dans votre commune, en Belgique? Le site d’information belge Sudinfo.be répond à cette question avec une carte interactive qui fait polémique, ce mercredi.

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Après les no-go zones de Fox News, la « carte interactive des 781 887 musulmans vivant en Belgique » de Sudinfo.be. Le site d’information belge a publié ce mercredi un article dans lequel il répertorie, « commune par commune », les « 7% de la population musulmane » dans le pays. L’initiative suscite une vive polémique.

Une méthode approximative et douteuse

Le site explique s’être appuyé sur les observations réalisées par un sociologue, la Belgique « n’organisant pas de recensement religieux ». La méthode de Jan Hertogen est approximative, il en convient. Elle « ne permet pas de prendre en compte les musulmans belges dont les parents, grands-parents ou arrière-grands-parents ne sont pas issus de l’immigration ».

Jan Hertogen fonde en effet son calcul sur le nombre d’habitants issus de l’immigration et installé en Belgique depuis 1945, ainsi que le degré de religiosité ou de laïcité selon l’origine. Une démarche douteuse. Mais selon lui, il ne s’agirait que d’un simple comptage à partir des gens issus de l’immigration qui « répond à un besoin public qui est celui de savoir avec qui chacun d’entre nous cohabite ».

L’Express

Lycée musulman Averroès: l’ex-professeur Soufiane Zitouni condamné en appel pour diffamation

Soufiane Zitouni professeur lycee Averroes condamne  diffamation injure publique islamisme

Soufiane Zitouni avait publié le 6 février une tribune dans le journal Libération , intitulée «Pourquoi j’ai démissionné du lycée Averroès».

Il y accusait les responsables de l’établissement scolaire lillois de diffuser «de manière sournoise et pernicieuse une conception de l’islam qui n’est autre que l’islamisme», dénonçant «l’antisémitisme quasi culturel de nombre d’élèves».

Des propos qui ont profondément choqué les élèves ainsi que le personnel de l’établissement, classé meilleur lycée général de France en 2013.

Condamné en appel pour diffamation

C’est pourquoi, suite à cette tribune, le lycée Averroès a porté plainte pour diffamation non publique, ainsi que pour injure non publique, Soufiane Zitouni ayant adressé des courriels à la direction de l’établissement le qualifiant de «nid de vipères hypocrites».

Le 4 septembre, Soufiane Zitouni a été condamné par le tribunal de police pour diffamation non publique et injure non publique.

L’ex-professeur d’Averroès avait donc décidé de faire appel devant la cour d’appel de Douai. Bien que se disant «plutôt optimiste sur le verdict», Sofiane Zitouni, a été condamné de nouveau, ce jeudi 26 mai, pour diffamation. 

«Contrairement aux médias la justice, elle, est impartiale»

Le directeur du lycée Averroès, El Hassane Oufker, se félicite de cette condamnation à Zaman France: « l’établissement se félicite que justice ait été rendue», avant d’ajouter qu’il ne peut s’empêcher de relever le fait «que contrairement aux médias, la justice, elle, est impartiale».

En effet, la tribune de Soufiane Zitouni avait subi une surmédiatisation prenant pour argent comptant les propos de l’ancien professeur de philosophie. 

Des inspections académiques en faveur du lycée

L’établissement avait en revanche eu la visite de plusieurs inspections académiques, ainsi que d’une commission sénatoriale, qui toutes ont conclu que les accusations de Soufiane Zitouni ne reposaient sur rien.

L’inspection académique «n’a relevé aucun fait d’antisémitisme, de radicalisation ni d’atteinte aux principes et aux valeurs de la République».

Zaman

En cavale pour avoir tué Léa, 3 ans, Cedric Mahieu a été arrêté dans le Sud

Six mois que les enquêteurs tentaient de le localiser. Cédric M., 38 ans, est soupçonné d’avoir tué Léa, sa fille de 3 ans, le 23 mai en Haute-Savoie. Il aurait été arrêté à la Ciotat, près de Marseille.

On ne sait pas encore dans quelles circonstances il a été interpellé. Un avis de recherche avait été diffusé quatre jours après la découverte du corps de l’enfant. La fillette avait été retrouvée au domicile de son père, sans présenter pour autant de traces de violences.

Sa voiture retrouvée

La mère, séparée de son ex-compagnon depuis un an, s’était inquiétée de ne pas avoir de nouvelles à l’issue du week-end alors qu’elle attendait que l’enfant lui soit ramené. Elle avait donc prévenu les gendarmes.

Les enquêteurs avaient ensuite pisté le suspect sans pouvoir lui mettre la main dessus. Sa voiture, retrouvée à Douvaine, n’avait pas permis de remonter jusqu’à lui.

Juste avant le drame, le suspect avait posté un courrier à son ancienne épouse, lui expliquant qu’il avait tué leur enfant, ne supportant plus la séparation.

20 Minutes

 


 


Appel à témoins pour retrouver Cedric Mahieu, suspecté d’avoir étouffé Léa, 3 ans

 

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C‘est une missive qui suinte la haine et la vengeance, rédigée pour attiser la douleur. Une lettre écrite sans doute aussi sous l’emprise de l’alcool. En attestent les nombreuses fautes d’orthographe et de syntaxe, que nous avons corrigées pour une meilleure compréhension.

Après son geste fatal sur sa fille Léa, Cédric Mahieu a en effet pris le soin d’adresser à Blandine Guilloux un terrible courrier revendiquant son geste. Après avoir longtemps gardé son contenu pour elle, la jeune femme a accepté d’en publier de larges extraits, pour « montrer jusqu’où il est allé ».

« Salut Blandine,

Je suis très heureux aujourd’hui, tu as dû apprendre la bonne nouvelle. Hi hi. Je t’avais dit de jamais toucher à Léa mais tu n’as pas voulu m’écouter. Nous sommes partis. Dommage tu ne lui as pas dit au revoir. Tu as voulu une nouvelle vie. Maintenant tu peux la refaire sans Léa. […]

Aujourd’hui ça doit être dur d’aller dans la chambre de Léa en te disant que tu ne la verras plus jamais. Je ne te souhaite pas une bonne fête de mère puisque tu ne l’es plus. Hiiiiiii. Comme je suis très heureux aujourd’hui de voir que tu vas pleurer tous les jours la mort de ta fille. Tu m’as forcé à faire ça. Je t’avais dit de ne jamais me séparer de ma fille. […]

J’espère que cette année tu vas bien souffrir avec la mort de ta fille et bientôt celle de ton père (très malade). Champagne !!! Allez sois la plus malheureuse possible. Je ne regrette rien. Content de t’avoir fait vivre un enfer. Moi j’ai bien vécu jusqu’à aujourd’hui.

Cédric »

Le Parisien


Un appel à témoins national a été lancé par les gendarmes de Haute-Savoie pour retrouver Cédric Mahieu, soupçonné du meurtre de Léa, sa fille de 3 ans. Quatre jours après la découverte du corps de Léa, 3 ans, à Margencel (Haute-Savoie), son père Cédric Mahieu, reste introuvable.

Ce père de famille est suspecté d’avoir tué sa petite fille dont le corps a été retrouvé lundi soir au domicile paternel, par son oncle.

Un appel à témoin a été lancé par la gendarmerie.

Cédric Mahieu est âgé de 38 ans. Il mesure 1m80, de corpulence mince et a les cheveux courts et bruns. Il porterait une veste en cuir de couleur sombre. Selon l’appel à témoins de la gendarmerie, il est « susceptible de circuler en auto-stop, dans les transports en commun ou au volant d’un véhicule non identifié« .

Toute personne disposant d’informations sur cet homme est priée de contacter la gendarmerie de Thonon-les-Bains au 04.50.71.09.20.

Nice Matin

L’ancienne municipalité PS accusée d’avoir fiché les musulmans

Une perquisition a été menée hier matin à la mairie de Mantes-la-Ville, par les enquêteurs de la division des affaires économiques et financières de la police judiciaire de Versailles.

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A l’origine de cette visite des policiers : une plainte adressée anonymement au parquet, dénonçant un fichage des musulmans de la commune par l’ancienne municipalité socialiste. « D’après le courrier, l’idée était d’établir un fichier afin de préparer les élections municipales  (NDLR : de 2014), précise une source proche de l’affaire. Mais en spécifiant la religion des habitants, on tombe quand même dans le fichage ethnique ce qui est illégal ».

« Je tombe des nues ! Je n’ai jamais entendu parler d’un tel fichier que je n’aurais jamais toléré ni cautionné », martèle l’ancienne maire socialiste, Monique Brochot très surprise. « Durant les campagnes électorales il est fréquent de se procurer les listes électorales auprès de l’état civil pour ensuite démarcher des électeurs bien particuliers comme des commerçants, mais il est formellement interdit de les ficher par catégorie », se défend l’ancienne maire, battue en 2014 et désormais conseillère municipale d’opposition.

Un fauteuil que Monique Brochot a perdu au profit de Cyril Nauth (FN) lors de la dernière élection municipale, à l’issue d’une campagne à l’ambiance délétère entre les différents prétendants. La maire sortante avait notamment affronté la précédente maire socialiste, Annette Peulvast, dans une lutte fratricide. A la suite de cette défaite, la ville, bastion de gauche depuis des décennies, était devenue la première commune francilienne dirigée par le Front national.

« Des enquêteurs de la police judiciaire ont effectivement procédé à une perquisition pendant plusieurs heures dans les locaux de l’hôtel de ville à la recherche de documents. La seule chose que je peux vous dire c’est que les faits sur lesquels porte l’enquête concernent la majorité précédente », s’est de son côté contenté de confirmer l’édile frontiste.

Le Parisien

Un ancien légionnaire frappe sa femme et exhibe son sexe devant les gendarmes

L’individu de 51 ans a été condamné à 18 mois de prison ferme pour violences conjugales et outrages…

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Un ancien légionnaire de 51 ans a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) à 18 mois de prison ferme pour des violences sur sa compagne et pour outrages aux gendarmes, rapporte Ouest-France. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 25 au 26 avril à Guingamp. Les gendarmes reçoivent cette nuit-là l’appel d’une femme qui se dit victime de violences de la part de son compagnon.

A leur arrivée, ils découvrent l’individu violent en petite tenue. Ce dernier pousse encore le bouchon plus loin en baissant sa culotte et en exhibant son sexe devant les forces de l’ordre. Interpellé et placé en cellule de dégrisement, l’ancien légionnaire poursuivra sur sa lancée le lendemain en insultant copieusement les gendarmes.

20 Minutes

Vidéo : « Les black qui puent… » Marc-Olivier Fogiel explique pourquoi il est en froid avec Brigitte Bardot

En 2003, Marc-Olivier Fogiel recevait Brigitte Bardot sur le plateau de son émission « On ne peut pas plaire à tout le monde ». Quelques jours avant sa venue sur France 3, l’ancien mannequin avait publié « Un cri dans la nuit ». Un ouvrage dans lequel Brigitte Bardot faisait part de son avis bien tranché sur certains sujets sensibles. L’animateur, choqué par le contenu raciste du livre, n’avait alors pas manqué de le faire savoir.

Invité dans Media People sur Non Stop People, Marc-Olivier Fogiel s’est expliqué sur sa dispute avec l’actrice : « Elle a sorti un livre qui n’était pas prévu (…) C’était dans un tiroir et un éditeur a profité de la diffusion de l’émission pour le sortir (…) Elle le savait, elle m’a demandé de le lire, je l’ai lu ».

« Quand vous lisez le livre encore aujourd’hui… Elle a même été condamnée pour ça, des propos racistes », a-t-il poursuivi avant de livrer son ressenti sur ces écrits : « Elle est double cette femme. Je préfère garder la Brigitte Bardot lunaire plutôt que celle -que je ne respecte pas pour être clair- capable de dire que les infirmières black qui puent dans les hôpitaux doivent rentrer chez elles. Je ne peux pas respecter ça ».

Marc-Olivier Fogiel a de là tenté de comprendre cet « aspect sombre » : « Elle vit recluse à La Madrague. Elle ne regardait à l’époque que TF1 à travers ’52 sur la Une’ qui était une émission un peu racoleuse. Elle avait une vision de la société très tronquée à travers ce que voulait bien lui montrer une émission très particulière de TF1. Donc je ne sais pas si je lui en veux ou pas ». Et de conclure : « On ne s’est jamais reparlé ».

Non Stop People

Accusé d’avoir entonné un « chant antisémite », l’élu FN Philippe Vardon perd son procès

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Le conseiller régional Paca Philippe Vardon (FN) a été débouté vendredi par le juge des référés du tribunal de grande instance de Nice de sa demande de suppression d’un passage le concernant dans un ouvrage sur l’homosexualité et le FN, a-t-on appris auprès des avocats des deux parties.

Au cours de l’audience, le conseil de l’auteur, Me Gérard Baudoux, avait indiqué à propos de cette vidéo tournée au cours d’un concert: « C’est vrai, stricto sensu, on ne le (Philippe Vardon) voit pas lever la main droite en signe de salut nazi, mais il braille une chanson néo-nazie au milieu d’une forêt de bras tendus, c’est encore pire, c’est lui qui incitait les autres à faire le salut nazi. »

Le Parisien

https://www.dailymotion.com/video/x2b7a0q_quand-un-petit-nouveau-du-fn-entonnait-un-chant-nazi_news

Une dizaine de tombes musulmanes profanées, au Havre. Les familles indignées

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Au cours du week-end des samedi 21 et dimanche 22 mai 2016, une dizaine de tombes des trois carrés musulmans du cimetière de Bléville ont été vidées de tous leurs objets d’ornement : vases, fleurs, plaques, Coran. Des objets jetés dans les poubelles. Les faits ont été constatés, lundi 23 mai 2016, par des familles venues se recueillir.

Le Havrais, choqué par ces actes malveillants qui se sont répétés sur dix à quinze tombes dans le carré musulman, a immédiatement prévenu les autorités religieuses musulmanes du Havre et l’adjoint au maire, Luc Lemonnier.

Les familles demandent l’organisation rapide d’une réunion pour éviter que le scénario se répète. L’idée que ses morts ne puissent plus être respectés, l’affecte encore plus », développe le commerçant du Havre qui regrette que le cimetière de Bléville ne soit pas surveillé, les week-ends.

Le président de l’association musulmane en charge du transfert des corps des Algériens dans leur pays natal, Mahdjoub Benamar, se dit aussi choqué :

J’aurais aimé porter plainte, mais les responsables du cimetière me disent que c’est aux familles dont les tombes ont été touchées par ces actes malveillants, de se présenter au commissariat. »

Les familles pourraient s’organiser pour un dépôt de plainte collectif. La Ville du Havre, par la voix de son premier adjoint, Luc Lemonnier assure qu’elle va se montrer plus vigilante pour éviter la répétition de ces faits.

Des faits similaires se sont déjà produits au cimetière de Bléville, 15 jours plus tôt, sur des tombes chrétiennes. « Nous allons demander à la police municipale s’il lui est possible de faire des tournées le week-end, un temps où les gardiens sont moins présents. »

Normandie Actu

I24, la chaîne de Patrick Drahi, aide le Mossad à recruter

Sur i24, gloire au Mossad et honneur à Manuel Valls

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« Spéciale : Le Mossad recrute », titre le magazine Défense, sur i24 news. Je suis arrivé en avance pour l’interview de Manuel Valls par Paul Amar dans Paris-Jaffa, l’émission phare de la chaîne info de Patrick Drahi. « Comment rentrer au Mossad ? », interroge la présentatrice, Danielle Attelan, rappelant une très originale opération lancée la semaine dernière. « Le Mossad recrute sur la Toile avec une vidéo digne des meilleures séries d’espionnage. Faire campagne sur le Net, c’est une initiative étonnante pour une agence qui cultive le secret. » Et l’assassinat ciblé.

« Pour attirer des experts en cybersécurité », explique un reportage, le Mossad a fait paraître sur Internet et dans la presse « un message avec un code à déchiffrer pour pouvoir candidater ». Selon un expert, « quand vous publiez un défi comme celui-ci, vous montrez aux recrues potentielles que vous êtes sérieux et que vous ne voulez attirer que les meilleurs candidats ». Le Mossad n’est pas une vulgaire start-up exploiteuse de stagiaires.

Invité en plateau, Gad Shimron, ancien agent du Mossad, confirme qu’il s’agit d’« une opération de relations publiques » destinée à renforcer l’attractivité de l’agence, confrontée à « la concurrence de sociétés high-tech qui recrutent tous les diplômés » (et à celle des autres services de renseignement israéliens, ajoute-t-il).

« Comment avez-vous été recruté par le Mossad ? », demande la présentatrice.« Moi, tout simplement, un ami est venu me voir et m’a recommandé au Mossad »,répond Gad Shimron, racontant le bon temps du recrutement entre potes.

Pour finir, l’ancien agent évoque ses émouvants souvenirs de l’exfiltration des juifs éthiopiens dans les années 80, « une opération complètement folle de A à Z, chacun des agents était à la limite du cas psychiatrique », genre Les Douze Salopards mais en vrai, ça me fait kiffer. En plus, au Mossad, « on a une bonne retraite », ce n’est pas négligeable.

Paul Amar, le présentateur de Paris-Jaffa, apparaît pour saluer Manuel Valls. « Merci sincèrement d’avoir accepté notre invitation pour cette émission spéciale diffusée en direct par i24 et BFMTV en partenariat avec Libération et L’Express. Quatre médias qui vous offrent une forte visibilité et une vraie diversité éditoriale. »s

Paul Amar, lui, a l’habitude d’adopter les arguments du gouvernement israélien, ce qu’il fait une nouvelle fois dimanche soir, estimant que l’initiative de paix de la France constitue une ingérence : « Vous citiez Frédéric Encel, il était ici la semaine dernière, il parlait très brillamment des accords Sykes-Picot, quand l’Angleterre et la France avaient dessiné la carte du Moyen-Orient. On a le sentiment que c’est ce qui se passe aujourd’hui. » Notamment en déniant à Israël son droit à étendre ses colonies — pardon, ses « implantations », comme on dit sur i24.

Apolline de Malherbe s’inquiète : « Est-ce que ça veut dire que la France est plus ciblée que les autres pays ? » « Elle l’est, me terrorise Manuel Valls. Elle est peut-être aujourd’hui la cible numéro 1 de Daesh. » Flippant. L’Irak, la Syrie, la Lybie et le Yémen sont devenus des cibles secondaires de l’EI, la France est en première ligne et « la menace n’a jamais été aussi élevée ». « Mais ça fait dix fois que vous le dites !, s’indigne Apolline de Malherbe. Mais est-ce qu’on peut dire que la France est un pays sûr ? » « Le risque zéro n’existe pas. On ne le dit pas assez souvent, Israël aussi, cette démocratie qui est en guerre, est victime du terrorisme. » « Dont on parle très peu dans les médias français, d’ailleurs », intervient Paul Amar. « Oui », convient Manuel Valls.

Le Premier ministre s’emporte : « Retenez ce chiffre : 2 062 personnes dans ces filières, 9 300 personnes signalées et des milliers de personnes qui ont succombé à la radicalisation. » Euh… Quel chiffre ? « Ça, c’est des chiffres extrêmement précis », note Apolline de Malherbe. Ça dépend lequel. « Et en même temps, on a l’impression qu’un certain nombre vous échappe, Abdelhamid Abaoud vous a échappé alors qu’il était surveillé par la CIA, le Mossad. » « Le Mossad, dont tout le monde connaît le professionnalisme », précise Manuel Valls. Moi le premier. Comme le chef du gouvernement, j’admire par exemple l’idée d’utiliser un passeport français pour réaliser un assassinat ciblé à Dubaï en 2010 par le Mossad. Ça sort des sentiers battus.

Telerama

Elle exécute son bébé de 2 ans d’une balle dans la tête

Les corps sans vie d’une mère et de son enfant (d’un peu moins de deux ans) ont été retrouvés lundi en fin d’après-midi dans une voiture au milieu des champs à Klemskerke (Le Coq).

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D’après les premières constations, il s’agirait d’un homicide suivi d’un acte de désespoir. La jeune femme (32 ans) aurait abattu son petit garçon d’une balle dans la tête avant de se donner la mort. La section brugeoise du parquet de Flandre occidentale ne souhaite faire aucun commentaire sur cette affaire pour l’instant.

Sur les genoux de sa mère avec une balle dans le crâne

La macabre découverte a été faite par un agriculteur local, qui s’attendait à surprendre un couple en flagrant délit dans une voiture abandonnée sur une route de terre. Au lieu de cela, il a retrouvé le cadavre d’un petit garçon sur les genoux d’une femme (32 ans), elle aussi inanimée. Il a immédiatement prévenu les services de secours, qui n’ont pu que constater leur mort.

Les victimes, An et Robbe, n’étaient pas du quartier, mais originaires de Hamme, en province de Flandre orientale. Comptable de profession, la mère de famille aurait donc fait plus de 100 kilomètres avant de commettre l’irréparable. Un acte de désespoir qui reste à l’heure actuelle inexpliqué.

7sur7

Russie : un délinquant d’extrême droite force des prostituées à s’exhiber nues dans la rue

Viatcheslav Datsik red tarzan russie prostitué nationaliste extreme droite

La police russe a arrêté mercredi 18 mai un ancien champion d’arts martiaux, néonazi notoire et ennemi déclaré de la prostitution, qui entendait forcer une dizaine de prostituées à marcher, nues, dans les rues de Saint-Pétersbourg jusqu’au commissariat.

Selon l’agence de presse locale Rosbalt, Viatcheslav Datsik, surnommé « le Tarzan rouge », a fait irruption dans un petit hôtel du centre de Saint-Pétersbourg qui faisait office de maison close.

Des photos sur les réseaux sociaux montrent une dizaine de femmes et un homme marcher nus dans le centre-ville sous la surveillance de Viatcheslav Datsik, 35 ans, connu pour avoir déclaré la « guerre à la prostitution ».

Selon l’agence Rosbalt, lors de son interpellation, l’ancien champion d’arts martiaux a dit aux policiers ne pas avoir eu recours à la force pour contraindre les prostituées à le suivre nues. « Je voulais juste qu’elles défilent dans leur uniforme de travail« , a-t-il dit, toujours selon Rosbalt.

Une source au sein de la police a indiqué qu’une enquête était en cours sur les agissements de Viatcheslav Datsik. Arrêté en 2010 en Russie après plusieurs braquages de points de vente de téléphones, il avait été placé dans un établissement psychiatrique, d’où il s’était échappé. Il avait fui à Oslo où sa demande d’asile avait été rejetée. Il avait par ailleurs été condamné à huit mois de prison pour détention d’armes. Extradé vers la Russie en 2011, il a purgé une peine de 5 ans de détention pour le braquage d’une boutique.

RTL

 

La peine de mort requise contre le terroriste d’extrême droite Dylann Roof

Charleston, S.C., shooting suspect Dylann Storm Roof is escorted from the Cleveland County Courthouse in Shelby, N.C., Thursday, June 18, 2015. Roof is a suspect in the shooting of several people Wednesday night at the historic The Emanuel African Methodist Episcopal Church in Charleston. (AP Photo/Chuck Burton)

La justice fédérale américaine a annoncé mardi qu’elle requerrait la peine capitale à l’encontre de Dylann Roof, accusé d’avoir abattu neuf paroissiens d’une église noire de Charleston.

Il s’agit de la pire tuerie raciste de l’histoire récente des Etats-Unis. «Cette décision s’impose étant donné la nature même des crimes reprochés et les dommages qui en ont résulté», a affirmé dans un communiqué la ministre de la Justice, Loretta Lynch, en sa qualité de procureur général.

Dylan Roof, un Blanc qui professe sa haine des Noirs, doit être jugé à une date restant à fixer. Le jeune homme de 22 ans est accusé d’avoir ouvert le feu, le 17 juin 2015, dans l’église Emanuel de Charleston, un édifice emblématique de la lutte contre l’esclavage dans l’Etat de la Caroline du Sud (sud-est).

Il est inculpé de neuf assassinats et de trois tentatives d’assassinats et

» Son animosité à l’encontre des Noirs a pesé dans ses meurtres», a jugé le ministère de la Justice dans un argumentaire rendu public mardi. Il est rare que la justice fédérale décide de requérir la peine de mort lors d’un procès pénal.

Le Parisien