La DGSI alerte sur le danger de l’extrême droite « qui n’attend que la confrontation »

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La Direction générale de la sécurité intérieure s’inquiète de la montée de l’extrêmisme en France et pas seulement celui des jihadistes de Daesh. Patrick Calvar, le patron de la DGSI redoute en effet « une confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman ». C’est ce qu’il aurait précisé devant la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015, d’après une retranscription qui sera rendue publique ce mardi 12 juillet.

« C’est ce qui m’inquiète quand je discute avec tous les confrères européens : nous devrons, à un moment ou un autre, dégager des ressources pour nous occuper d’autres groupes extrémistes parce que la confrontation est inéluctable ». D’après Patrick Calvar, nous assisterons à « une confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman – pas les islamistes mais bien le monde musulman« , insiste-t-il.

Le patron de la DGSI avait tenu des propos similaires le 10 mai devant la commission de la Défense nationale de l’Assemblée nationale. « L’Europe est en grand danger : les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra droite qui n’attend que la confrontation« , avait-il alors affirmé.

« Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires ».

RTL

Projet d’attentat pendant l’Euro : l’identitaire Grégoire M. reste muet

Grégoire M., le Français de 25 ans, arrêté en Ukraine le 21 mai, ne parle pas: soupçonné d’avoir préparé des attentats lors de l’Euro de football, il a été arrêté en Ukraine avec un véritable arsenal.

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Un individu « silencieux »

Il se trouve toujours dans une prison de Kiev

« Un magistrat de la juridiction interrégionales spécialisée (JIRS) de Nancy et deux enquêteurs français se sont rendus en Ukraine du 29 mai au 1er juillet. Tous trois se sont retrouvés face à un individu silencieux », raconte le Figaro.

« Rien a déclarer »

L’homme assure n’avoir « rien à déclarer »

« Je pensais qu’il allait parler mais je me suis retrouvé face à un homme très buté et qui m’a semblé extrêmement obstiné », explique le magistrat.

Les services de sécurité ukrainiens ont déclaré avoir retrouvé dans le coffre de sa voiture, 125 kg de TNT, deux lance-roquettes, cinq kalachnikovs et plus de 5000 munitions.

Il a « rapidement attiré l’attention »

Originaire de la Meuse, il est poursuivi pour contrebande, assistance à une organisation criminelle et usage illicite d’armes, de munitions ou d’explosifs, en relation avec une affaire terroriste.

Repéré en décembre 2015, il a été interpellé après six mois d’enquête. « Il ne s’est pas montré très discret », commente le parquet. « Il aurait indiqué à plusieurs personnes qu’il cherchait à se procurer des armes, ce qui a rapidement attiré l’attention des services ukrainiens » (SBU).

Contre l’islam, la mondialisation…

Il aurait programmé une quinzaine d’attentats sur le sol français. Dans un enregistrement réalisé à son insu, ce Français, qui travaille dans le milieu agricole, se serait montré contre « la politique migratoire de la France, la diffusion de l’islam et la mondialisation.

Il aurait, toujours selon le SBU, voulu viser une mosquée, une synagogue et des centres d’impôts en France. 

La JIRS de Nancy enquête

Saisie le 25 mai, la JIRS de Nancy, notamment compétente dans les affaires de criminalité organisée, a ouvert une enquête préliminaire pour transport, détention et acquisition d’armes en bande organisée et association de malfaiteurs en vue de commettre un délit.

Mi-juin, un agriculteur en contact avec Grégoire M. a été longuement interrogé avant d’être relâché sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui.

Un tee-shirt avec un logo d’extrême droite

Les policiers ont également entendu l’entourage du suspect, chez qui un tee-shirt portant le sigle d’un groupe d’extrême droite a été retrouvé.

Plusieurs de ses proches décrivent « un jeune garçon idéaliste, un peu écorché vif, et qui pouvait devenir excessif lorsqu’on ne partageait pas ses idées ».

L’Alsace

La police britannique convoque une ancienne ministre israélienne pour soupçons de « crimes de guerre » à Gaza

L’ancienne ministre des Affaires étrangères et actuelle députée de l’Union sioniste Tzipi Livni a reçu jeudi une convocation de la police britannique pour être interrogée sur des soupçons de participation à des crimes de guerre pendant les bombardements  Gaza en 2008.

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Livni se trouve actuellement à Londres pour assister à une conférence organisée par le journal israélien Haaretz.

La convocation a cependant été annulée après des contacts diplomatiques entre Israël et la Grande-Bretagne, à la fin desquels Tzipi Livni a pu bénéficier d’une immunité.

Un haut fonctionnaire, qui a requis l’anonymat en raison de la sensibilité de l’affaire, a déclaré au journal Haaretz que l‘ambassade d’Israël à Londres a reçu jeudi une lettre de l’unité des crimes de guerre de Scotland Yard, demandant à ce que la convocation soit remise à Livni.

Selon le responsable, le courrier indiquait que la police britannique savait que Livni devait arriver à Londres durant le week-end, et lui a donc demandé de venir au poste de police pour être interrogée.

Le but de l’entrevue était de discuter de la participation de Livni à des crimes de guerre et des violations de la Convention de Genève, en tant que ministre des Affaires étrangères et vice-premier ministre, et en tant que membre du cabinet diplomatique de sécurité lors des bombardements en 2008 à Gaza.

Au cours des dernières années, les organisations pro-palestiniennes ont déposé une série de plaintes concernant cette opération contre de hauts responsables israéliens, notamment Livni, dont le dossier a été traité avec ténacité par les autorités britanniques.

Des contacts ont par la suite été établis avec le gouvernement britannique, par crainte de voir Livni arrêtée à son arrivée à Londres ou durant de son séjour.

Il a alors été convenu avec le ministère britannique des Affaires étrangères que la visite de Livni à Londres allait obtenir le statut d’une « affectation diplomatique spéciale », qui lui accorderait automatiquement une immunité, la mettant à l’abri d’une éventuelle arrestation et de poursuites judiciaires.

Dans le même temps, l’ambassade d’Israël en Grande-Bretagne a informé Scotland Yard que Livni ne se rendrait pas pour interrogatoire.

I24

Depuis 2009, les Etats-Unis ont tué 116 civils hors zones de combat de l’armée

Ces données, révélées pour la première fois par l’administration américaine, concernent le plus souvent des frappes menées avec des drones, hors de l’Irak, la Syrie et l’Afghanistan.

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Des révélations inédites. Pour la première fois, l’administration américaine publie un bilan des frappes, le plus souvent menées avec des drones, conformément à une promesse de Barack Obama. Ainsi, selon la direction nationale du renseignement, les frappes américaines auraient tué jusqu’à 116 civils hors d’Irak, d’Afghanistan et de Syrie. En dehors de ces trois pays, les frappes auraient également tué jusqu’à 2581 combattants depuis 2009. 

L’administration américaine n’avait jamais rendu public le bilan des frappes du Pentagone et de la CIA contre les extrémistes hors zones de combat de l’armée américaine, soit principalement au Pakistan, au Yémen et en Somalie. Elle reconnaît que ces estimations sont inférieures à celles des ONG répertoriant ces frappes. Ces dernières, selon le communiqué de la DNI, font état « de 200 à plus de 900 civils » tués dans les bombardements depuis 2009. 

Le renseignement américain justifie cet écart par le fait que l’administration dispose de moyens techniques et humains « dont ne disposent pas les ONG » pour évaluer les pertes et, notamment, pour faire la distinction entre combattants et non-combattants.  

L’Express

Angleterre : Le chef du parti travailliste dresse un parallèle entre Israël et Daesh

Une vague de critiques a déferlé sur le chef des travaillistes à l’issu de ses propos polémiques. Ce n’est pas la première fois que le parti et son leader sont accusés par des médias et responsables politiques de tenir un discours « antisémite ».

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«Nos amis juifs ne sont pas plus responsables des actes d’Israël ou du gouvernement [du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou] que nos amis musulmans ne le sont d’Etats ou d’organisations soi-disant islamiques». La phrase, prononcée par Jeremy Corbyn à l’occasion de la publication d’un rapport sur les problèmes d’antisémitisme au sein du Parti travailliste, a provoqué l’indignation de certains responsables politiques et journalistes du Royaume-Uni, qui ont considéré que ces propos établissaient un parallèle entre Israël et l’Etat islamique.

Parmi eux, on trouve notamment l’élu local travailliste Sam Stopp (qui a appelé Jeremy Corbyn à démissionner de son poste).

L’intéressé a rejeté catégoriquement ces accusations, affirmant que «bien sûr que non», il n’avait pas souhaité établir un parallèle entre Israël et Daesh. «En tant que membres du parti travailliste, nous sommes libres de critiquer et de s’opposer à l’injustice et à l’abus partout où nous la constatons», a-t-il tenu à ajouter.

RT

L’élu FN Bruno Bilde qualifie de « bonne surprise » un attentat avant la présidentielle 2017

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S’il y a bien une chose que les élus FN détestent, c’est la récupération d’un drame humain à des fins politiques. Il n’y a qu’à voir comment certains ténors du parti se sont insurgés contre les tentatives de récup’ des tenants du « remain » après l’assassinat de la députée britannique Jo Cox, quelques jours avant le référendum sur le Brexit au Royaume-Uni.

Cela n’empêche pas le parti de Marine Le Pen de surfer sur des événements tragiques, comme ce fut le cas après les attentats du 13 novembre par exemple. Mais détourner un événement terrible à des fins électorales est un jeu auquel le FN refuse de se livrer en théorie.

Il était donc un tout petit peu surprenant de découvrir dans La Voix du Nord, lundi 27 juin, ces propos prêtés à Bruno Bilde, adjoint à la mairie FN d’Hénin-Beaumont et conseiller spécial de Marine Le Pen :

Avec le terrorisme, on ne sait pas quels événements peuvent encore intervenir et donc dans quel état d’esprit sera le peuple français d’ici à avril 2017. On peut avoir une bonne surprise.

Des propos qui ont « choqué » l’élue d’opposition à Hénin-Beaumont Marine Tondelier (EELV). Cette dernière réclame par ailleurs des excuses de la part de l’élu frontiste :

Europe 1

Yishai Shlissel, l’auteur de l’attaque au couteau contre la Gay Pide de Jérusalem, condamné a la perpétuité

Israeli ultra-orthodox Yishai Shlissel (C), suspected of stabbing six Gay Pride marchers the previous day, is brought handcuffed to the Jerusalem Magistrate's Court on July 31, 2015. Shlissel was released from jail three weeks ago after completing a 10-year sentence for a similar attack in 2005. AFP PHOTO / GALI TIBBONGALI TIBBON/AFP/Getty Images

Un tribunal israélien a condamné dimanche à la prison à perpétuité un juif ultra-orthodoxe pour l’assassinat d’une adolescente israélienne poignardée lors de la Gay Pride à Jérusalem en 2015 ainsi que de tentatives de meurtres contre d’autres participants.

Yishaï Shlissel avait été reconnu coupable en avril et sa condamnation à perpétuité a été assortie de 31 ans de détention, a indiqué le tribunal dans un communiqué.

Le 30 juillet 2015, l’homme, alors âgé de 39 ans, s’était précipité sur le défilé qui parcourait Jérusalem, armé d’un couteau. Une jeune fille, Shira Banki, 16 ans, avait été grièvement blessée avant de succomber quelques jours plus tard. Six autres personnes avaient été blessées.

Agression similaire en 2005

Le geste de Shlissel avait causé un émoi d’autant plus grand en Israël qu’il avait été libéré quelques semaines auparavant après avoir purgé 10 ans de prison pour une agression similaire lors d’une précédente marche des fiertés à Jérusalem en 2005. Il avait alors blessé trois personnes.

Il s’était abondamment répandu en critiques contre les homosexuels sur différents forums avant de passer à nouveau à l’acte.

Huffington Post

Une organisation d’extrême droite apporte son soutien a Thomas Mair, l’assassin de Jo Cox

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Il y a quelques mois, ils brandissaient une bannière proclamant «Hitler avait raison» et « Les réfugiés ne sont pas les Bienvenus» à Newcastle. Maintenant, ils apportent leur soutien Thomas Mair, l’homme inculpé pour l’assassinat de Jo Cox.

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Action National est une organisation ouvertement néo-nazi et antisémite, basée au Royaume-Uni.

L’an dernier,  Zack Davies, 26 ans a été condamné pour avoir tenté d’egorger un homme sikh au pays de Galles en criant «White Power». Davies était membre de l’Action nationale.

Et au cours des derniers jours, ils ont loué l’assassin de Jo Cox et incité a voter pour le Brexit:

#VoteLeave, Ne laissez pas le sacrifice de cet homme vain. Jo Cox aurait rempli le pays avec encore plus de sous-hommes!

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Political Scrapbook

Le preneur d’otages du cinéma de #Viernheim abattu par la police se nomme Sebastiano M

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Le preneur d’otages abattu a été identifié, âgé de 19 ans il est originaire de la ville de Mannheim (ouest) et vivait dans le nord de l’Allemagne

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L’homme qui s’était retranché jeudi 23 juin dans l’après-midi dans un cinéma de Viernheim (ville située à 75 kilomètres au sud de Francfort, ouest de l’Allemagne) avant d’être tué par la police, ne portait sur lui que des armes factices, a indiqué, vendredi, le parquet de Darmstadt. « Il était armé d’une arme à canon long et d’un pistolet qui étaient en fait des armes d’alarme. En outre, l’auteur des faits portait des grenades qui se sont avérées factices », a souligné le parquet, dans un communiqué.

Jeudi, cet homme « avait pris quatre employés et quatorze visiteurs en otage parmi lesquels des enfants et s’était montré menaçant à leur égard », a expliqué le parquet. « Il y a eu un appel d’urgence vers 14 h 45 (…) selon lequel un homme armé avait pénétré » dans le cinéma, avait expliqué, jeudi, le ministre de l’intérieur de la région de Hesse, Peter Beuth, ajoutant que « quatre coups de feu auraient été tirés ».

Le Monde

Le camp Trump promet à Israel une meilleure aide militaire que celle d’Obama

Un des principaux conseillers de Donald Trump a déclaré mercredi que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou devrait attendre que le candidat républicain à la présidentielle accède à la Maison Blanche, avant de signer un pacte d’aide militaire avec Washington, soulignant que Trump proposerait une meilleure offre que l’administration Obama. 

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Dans une interview accordée à la télévision israélienne Arutz 2, David Friedman a affirmé qu’une administration Trump aurait le souci de maintenir l’avantage militaire d’Israël sur ses voisins, ajoutant que Trump ne réduirait pas l’aide américaine attribuée à la défense israélienne, mais « l’augmenterait de façon significative, selon toute vraisemblance ».

« Le programme d’aide ne diminuera certainement pas, selon toute vraisemblance. Il augmentera de façon significative, car Israël doit maintenir une supériorité technologique et militaire dans la région« , a déclaré Freidman. « Je ne peux pas donner de conseils à Israël sur la façon de négocier et le développement de sa propre stratégie ».

Les propos de Friedman sont apparemment en contradiction avec l’appel du candidat républicain à ce qu’Israël rembourse l’aide étrangère dont il a bénéficié. En mars dernier, Trump avait en effet déclaré qu’il estimait qu’Israël devait payer pour l’aide militaire qu’il reçoit des États-Unis.

Ses propos étaient intervenus alors qu’Israel et Washington sont au milieu de négociations sur une nouvelle aide militaire américaine pour dix ans, à la suite de celle qui expire en 2018 et qui se chiffre actuellement à plus de 3 milliards de dollars par an.

Israël tente de convaincre l’administration américaine d’augmenter cette aide à 5 milliards de dollars par an.

Lors de sa visite aux Etats-Unis, Liberman a rencontré son homologue américain Ashton Carter à Washington, avant de participer mercredi à une cérémonie de présentation des avions de chasse F-35 fabriqués par Lockheed Martin et achetés par l’armée de l’air israélienne.

Les premiers sont censés être livrés en décembre.

I24

Abbas accuse Israël de perpétrer un « massacre de masse » contre les palestiniens

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a accusé jeudi Israël de perpétrer un « massacre de masse » contre les Palestiniens, lors d’un discours prononcé devant le Parlement européen à Bruxelles.

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Dans la matinée, des sources diplomatiques ont rapporté que Mahmoud Abbas avait par ailleurs refusé la proposition du président du Parlement européen Martin Shultz de rencontrer son homologue israélien Reuven Rivlin, également présent à Bruxelles.

« La Palestine et le peuple palestinien subissent un meurtre de masse à une échelle sans précédent (…) au nez et à la barbe de la communauté internationale », a déclaré Abbas dans son discours.

« Il y a une incitation persistante et croissante à la violence et à l’extrémisme de la part des colons et de l’armée israélienne« , a-t-il ajouté.

Abbas a en outre soutenu que les Palestiniens traversent des « jours sombres » et vivent « sous la tyrannie et le racisme de l’occupation« .

« Nous oeuvrons afin de nous libérer de l’occupation politique par des voies politiques et diplomatiques« , a-t-il affirmé, ajoutant que « les Palestiniens exigent un Etat indépendant dans les frontières de 1967, et n’accepteront pas un Etat avec des frontières temporaires ».

Le « droit à l’autodétermination n’est pas négociable », a-t-il martelé.

I24

L’ex amant de Mateen: «il voulait se venger après avoir découvert que son partenaire avait le sida»

Un homme d’origine portoricaine prétendant avoir été l’amant de Omar Mateen, le tueur de la boîte de nuit homo d’Orlando vient de faire des révélations étonnantes. D’après cet homme, Mateen a seulement voulu se venger après avoir découvert qu’un de ses partenaires lors d’une séance de sexe à trois était séropositif.

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Le témoin connu sous le prénom de Miguel a raconté qu’il avait eu une relation de deux mois avec Omar Mateen, d’octobre à décembre l’année dernière, relate le Dailymail. Omar Mateen était un habitué du Pulse avant qu’il ne tue 49 personnes dans cette boîte de nuit gay.

Miguel raconte qu’ils se sont rencontrés sur le site de rencontre Grindr, ont eu un premier rendez-vous et qu’ensuite ils sont devenus « amis avec des avantages ». Les deux hommes se sont rencontrés plus de 20 fois dans un hôtel d’Orlando

Miguel décrit Mateen comme un gay un peu confus et buveur. Qu’il était plutôt attiré par les Latinos mais qu’il se sentait rejette par eux. Il déclare surtout que le massacre au Pulse était une tentative de vengeance d’Omar contre l’un des deux hommes portoricains avec qui il avait eu une partie à troisIl avait ensuite découvert que l’un des deux était séropositif.

Le témoin raconte encore que malgré que les tests de dépistages étaient négatifs Mateen craignait l’arrivée d’un autre résultat plus précis. Il n’avait pas le temps et il voulait faire payer.

« La chose qui me fait témoigner et raconter la vérité c’est qu’il ne l’a pas fait pour des raisons terroristes » a déclaré Miguel à la journaliste Maria Elena Salinas de la chaîne Univision : « C’était une vengeance, cela n’avait rien à voir avec un acte terroriste. »

Avant le massacre Miguel insiste sur le fait que Mateen était quelqu’un d’« adorable et doux » ajoutant qu’ils pratiquaient souvent du sexe oral et que Mateen « aimait être caressé… et aimait être embrassé. »

« Notre premier rendez-vous s’est déroulé dans un bar à Orlando au Parlement. C’était comme un autre rendez-vous » se rappelle-t-il. Les suivants ont toujours eu lieu à l’hôtel Ambassadeur où ils se sont retrouvés entre 15 et 20 fois entre octobre et décembre 2015.

Univision relate aussi avoir eu le témoignage d’un membre du personnel de l’hôtel affirmant qu’Omar Mateen était un visage familier de l’Ambassadeur et qu’il y était passé au moins 63 fois l’an dernier.

Le FBI a obtenu les images de vidéo surveillance de l’hôtel en question précise encore Uni vision.

Miguel raconte encore que Mateen ne supportait pas de faire des selfies au lit l’obligeant de mettre son mobile par terre. Le jeune homme de 19 ans lui aurait révélé finalement qu’il était marié avec un enfant. Après une dispute il raconte que Mateen s’est excusé auprès de lui et lui a enfin dit que sa femme était au courant de ses rendez-vous gay.

Sur la question : le père de Mateen était-il au courant de l’homosexualité de son fils, Miguel a dit qu’il n’en était pas sûr mais qu’il le pensait bien.

Pendant leurs multiples rencontres Miguel raconte qu’Omar lui parlait de l’Islam, décrivant que c’était une belle religion où tout le monde était le bienvenu gay, trans, bisexuel, hétéro tout le monde./

Mais il est clair que Mateen avait développé une haine profonde pour sa propre sexualité, les Portoricains et les homosexuels…

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La Capitale

Syrie : une ONG porte plainte contre Lafarge pour financement de Daesh

Cinq mois après les révélations du Monde sur Lafarge, l’ONG Sherpa a déposé plainte à Paris contre le cimentier français notamment pour financement du terrorisme. Le quotidien avait publié en juin une enquête sur «les troubles arrangements» de Lafarge avec l’organisation Etat islamique. 

La plainte avec constitution de partie civile a été déposée mardi auprès du doyen des juges d’instruction, au nom de Sherpa, association spécialisée dans la «défense de victimes de crimes économiques», du Centre européen pour les droits constitutionnels et les droits de l’Homme (ECCHR) et de onze anciens employés du groupe en Syrie, pour obtenir l’ouverture d’une information judiciaire.

Elle vise des faits de financement du terrorisme, complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, mise en danger, exploitation abusive du travail et négligence.

Le Parisien


Comment le cimentier Lafarge a travaillé avec Daesh en Syrie

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La cimenterie du groupe français Lafarge à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, a payé des taxes à l’organisation Etat islamique entre 2013 et 2014, afin de continuer à fonctionner pendant la guerre. Inaugurée en 2010, la cimenterie de Jalabiya, dans le nord-est de la Syrie, était le fleuron du cimentier français au Proche-Orient. Mais l’année suivante, la guerre civile a éclaté. La direction de l’usine a cherché à la faire fonctionner le plus longtemps possible dans un environnement dangereux et instable.

  • Financement indirect de l’organisation djihadiste

A partir de 2013, la présence de l’organisation Etat islamique (EI) dans la région a contraint la cimenterie à négocier des droits de passage aux checkpoints tenus par les djihadistes pour ses camions. Il a aussi fallu se fournir auprès des négociants en pétrole, dont les champs étaient tenus par l’EI. Pendant un peu plus d’un an, Lafarge a ainsi indirectement financé l’organisation djihadiste. Jusqu’à ce que l’EI s’empare du site le 19 septembre 2014 et que Lafarge cesse ses activités.

  • L’usine abrite désormais les forces spéciales occidentales 

En février 2015, le site est pris par la milice kurde des YPG, soutenue par la coalition internationale contre l’EI. Désormais, la cimenterie désaffectée sert de base aux forces spéciales occidentales, françaises, américaines et britanniques, qui soutiennent discrètement les forces kurdo-arabes dans leur offensive en cours contre les djihadistes à Manbij et Rakka.

Le Monde

18% des Français déclarent qu’ils seraient prêt à exercer eux-mêmes des actes de torture

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Dans le cadre de la publication de son rapport annuel, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) a réalisé un sondage sur la manière dont les Français perçoivent la torture. Les résultats sont à la fois surprenants et inquiétants.

36% des Français se disent prêts à accepter le recours à des actes de torture « dans des cas exceptionnels ». C’est aussi l’avis de 32% des catholiques pratiquants. « Un résultat inquiétant, mais pas forcément étonnant », affirme Jean-Etienne de Linares, délégué général de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), qui a commandé à l’Ifop une enquête intitulée « Le regard des Français sur la torture, connaissance et acceptabilité », sondage réalisé selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon représentatif de 1500 personnes.

« Fragilisés par un climat social et politique anxiogène, insécurisés par les agressions intérieures et extérieures, les Français – les jeunes en particulier – sont plus perméables qu’avant à l’idée que la torture puisse être une manière de gérer la violence et de s’en protéger. » Ils n’étaient que 25% à le penser dans une précédente enquête CSA publiée en septembre 2000 par Amnesty International.

Le recours aux mauvais traitements apparaît tout de même illégitime à une forte majorité de Français. 64% d’entre eux s’accordent sur le fait que tout acte de torture contre quiconque et quelles qu’en soient les circonstances est « toujours inacceptable » (contre 73% en 2000). Par ailleurs, confrontés à différents comportements assimilables à de la torture, les Français restent sévères. Trois quarts des personnes interrogées estiment que le fait qu’un policier gifle un individu lors d’un interrogatoire (75%) ou le fait qu’un militaire prive de nourriture un soldat ennemi pour obtenir des informations (69%) ne se justifient pas.

A contrario, 18% des Français se considèrent capables eux-mêmes d’user d’actes de torture dans des circonstances exceptionnelles, contre 82% excluant cette possibilité. « Certainement marqués par la Seconde Guerre mondiale et ses conséquences, mais aussi par la guerre d’Algérie, les séniors âgés de 65 ans et plus se sentent les moins capables d’y recourir (11%), contrairement aux sympathisants du Front national qui avec un score de 41% représentent le segment de la population le moins hostile au recours personnel à la torture. »

La Vie

 

Assassinat de Joe Cox : Le site de Robert Ménard crie au complot

« L’assassinat de Jo Cox : pourquoi on ne peut écarter l’hypothèse d’un complot ». C’est le titre d’un article (capture d’écran ci-dessus) paru samedi 18 juin dans Boulevard Voltaire, site fondé par Robert Ménard, actuel maire de Béziers. 

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Selon l’auteur, un dénommé Christophe Servan « En présence d’un assassinat politique, écarter d’emblée la thèse du complot est au minimum une négligence et, pourquoi pas, une preuve de complicité, si complot il y a vraiment. Il faut savoir qu’aussi loin dans le passé qu’il nous soit possible de remonter (Philippe II de Macédoine) jusqu’à nos jours (Boris Nemtsov), l’écrasante majorité des assassinats politiques ont été le fait d’une conspiration et non d’un dément.

« si l’on veut influencer les électeurs, il faut se poser en victime pour susciter la compassion des indécis. Dans l’affaire Joanne Cox, l’hypothèse d’un complot ourdi par le camp du Brexit n’a donc aucun sens. En revanche, dans l’hypothèse inverse, le fait que Joanne Cox soit à la fois un député de la base et une mère de famille en fait la victime idéale. (…) Qu’il existe des lobbys (sic) privés pour ne pas dire mafieux, qui tirent grand profit de l’appartenance du Royaume-Uni à l’Europe, est une évidence. Alors, geste fou d’un militant de l’extrême droite nationaliste ou complot ? C’est à chacun de se faire son opinion mais, au moins, voilà la question posée »… 
Le lendemain, rétropédalage :  dans un hommage ambigu à Joanne Cox, Emmanuelle Duverger, directrice de la publication de Boulevard Voltaire et compagne de Robert Ménard, écrit :

« Il nous faut aussi rappeler que si rien, à l’heure qu’il est, ne permet (comme le font certains) de dépeindre son assassin comme un « néo-nazi » — à entendre son frère, il serait plutôt un malade mental — à l’inverse, rien non plus ne vient étayer la thèse du complot dont certains se repaissent déjà. Si les opposants au Brexit n’ont pas hésité à attiser les peurs, si la campagne a pris un tour de plus en plus violent alors que les derniers sondages donnaient gagnants les partisans de la sortie de l’Europe, on ne voit pas ce qui permettrait aujourd’hui d’en conclure que les milieux favorables à Bruxelles auraient ourdi un tel complot ».

Emmanuelle Duverger est-elle au courant qu’un texte signé par Christophe Servan et instillant l’idée d’un complot a été publié sur le site qu’elle dirige ? A-t-elle prévu de signaler aux lecteurs de Boulevard Voltaire qu’il est non seulement tout à fait possible d’être à la fois néo-nazi et sujet à des troubles mentaux, mais également que Thomas Mair, l’assassin, était un partisan de longue date de la National Alliance (NA), l’une des principales organisations néo-nazies américaines et que la police britannique a retrouvé à son domicile des symboles nazis et de la littérature d’extrême droite ?

Conspiracy