Zéroual Brahmi victime d’insultes racistes à La Roche

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Zéroual Brahmi officiait pour la première fois comme assistant en P1, samedi soir, à La Roche (contre Saint-Léger).

 

Souhaitons que la flopée d’insultes racistes qu’il a prises en pleine figure ne le décourageront pas. M. Brasseur a même dû faire appel au délégué rochois pour calmer les irascibles supporters. En menaçant d’arrêter définitivement le match si cela perdurait. Triste.

L’Avenir

 

Shlomo Sand: « de plus en plus de pseudo-intellectuels, racistes et xénophobes occupent l’espace public »

Chaque livre de Sand suscite la polémique. Le dernier en date analyse au vitriol la déchéance de l’intellectuel français. Plus question d’attribuer ce titre aux « réacs » ultramédiatisés dont le discours conventionnel et identitaire l’inquiète! Un vrai intellectuel critique vise le pouvoir en place et pas les petites gens. Et il y a danger, dit-il, vu l’islamophobie ambiante.

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Dans votre dernier ouvrage, vous analysez ce qui, selon vous, constitue l’histoire du déclin de l’intellectuel français. Votre titre, pourtant, a la forme d’une question. Vous reste-t-il donc un peu d’espoir ?

Non, je suis pessimiste. Pour moi, l’intellectuel critique a disparu. Tant qu’il y a des états, tant qu’il y a des régimes, il y aura bien sûr toujours des gens et des idées pour les soutenir, le pouvoir s’appuie même dessus. Par contre, la critique des idées dominantes, elle, a complètement disparu de la place publique. Quelques rares voix critiques font bien entendre un discours discordant, mais en coulisses. Elles sont trop discrètes. Les possibilités qu’elles parviennent jusqu’au centre de la scène me paraissent très réduites voire impossibles dans la situation médiatique actuelle.

Jeune homme, vous avez été marqué par plusieurs penseurs au point de rêver de faire un jour partie des leurs. Aujourd’hui, on dirait que même vos idoles de jadis ne trouvent plus grâce à vos yeux. Qu’est-ce qui s’est passé ?

Mon regard a changé. Je suis moins romantique. J’idéalise beaucoup moins que quand j’étais jeune… Rares sont les intellectuels qui ont échappé aux trois grands pièges idéologiques de la modernité que constituent le colonialisme, le stalinisme et le nazisme. Très peu d’entre eux ont eu une position juste face à ces trois phénomènes. Simone Weil, André Breton et Daniel Guérin ont réussi à résister et je leur rends hommage pour cela.

La Libre

Thouars : une phrase antisémite inscrite sur le cahier de prières de l’église Saint-Laon

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A l’entrée de l’église Saint-Laon, à Thouars, un petit cahier accueille les intentions de prière des fidèles. Hier, Michel Delahaye, l’un des bénévoles qui s’occupent de l’église, y a trouvé une phrase à caractère antisémite : « C’est dégueulasse, assène-t-il, ne cachant pas sa colère. 

Dans la période actuelle, on a besoin de paix. Dans ce cahier, les gens écrivent un peu de leur vie. » Les propos haineux sont barrés du mot « pax », paix en latin. En dessous, la personne qui l’a écrit a ajouté une phrase de l’Évangile selon Luc : « Pardonnez-leur seigneur, ils ne savent pas ce qu’ils font ». Aucune décision n’a été prise sur la suite à donner. Les bénévoles de l’église veulent avant tout faire part de leur indignation.

La Nouvelle République

Australie : tabassé pour s’être habillé en femme

Lors d’une violente attaque homophobe, un jeune Australien a été passé à tabac par trois inconnus parce qu’il était maquillé et habillé en femme.

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Dans la nuit de samedi à dimanche, Isaac Keatinge rentrait d’une soirée chez des amis lorsqu’il a été violemment pris à partie par trois hommes dans les rues de Sydney. Il semblerait que ces derniers aient guère apprécié la manière dont il était habillé. Le jeune homme a déclaré :

Je me suis retrouvé face à trois hétéros qui n’ont pas apprécié la magnifique robe ou le maquillage que je portais. Après des mots très durs, les choses ont dégénéré physiquement. J’ai été poussé et cogné très sérieusement.

Les photos qu’il a posté dimanche sur sa page Facebook confirment la violence de l’attaque et l’état pitoyable dans lequel les agresseurs ont laissé la victime. État qui aurait pu être évité si des passants s’étaient interposés, ce qui ne fut malheureusement pas le cas. En effet, Isaac Keatinge raconte que personne ne s’est interposé pour lui venir en aide. Malgré son état et le choc, il n’a eu d’autre choix que de rebrousser chemin pour aller chercher de l’aide chez ses amis.

Quelques fêtards rassemblés devant la maison où avait lieu la fête l’ont vu arrivé couvert de sang et le visage tuméfié, et ce sont alors précipités pour lui venir en aide. Il a été immédiatement conduit aux urgences de l’hôpital Royal Prince Alfred. Bilan : de nombreux bleus et une importante plaie sur le front, laquelle a nécessité… 15 points de suture. Au-delà des soins médicaux, l’équipe médicale a été d’un vrai soutien.

Tetu

Israel : l’UE condamne la construction du mur de séparation dans le secteur chrétien

La mission de l’Union européenne dans les Territoires palestiniens a condamné vendredi la relance de la construction par Israël de son mur de séparation avec la Cisjordanie occupée dans la vallée de Crémisan, près de la ville de Bethléem.

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Israël a commencé le 7 avril à ériger des blocs de béton de huit mètres de haut dans le secteur majoritairement chrétien de Beit Jala et de la vallée de Crémisan au sud de Jérusalem, où le projet a donné lieu à une farouche résistance de la communauté chrétienne palestinienne locale.

Les missions de l’Union européenne à Jérusalem et Ramallah se sont dit dans un communiqué « très inquiètes de la relance des travaux pour la construction de la barrière de séparation dans la vallée de Crémisan« .

« Une fois construite, la barrière restreindra considérablement l’accès d’environ 60 familles palestiniennes à leurs terres agricoles et affectera profondément leurs moyens de subsistance« , ajoute le texte qui réitère « la ferme opposition de l’Union européenne à la politique de colonisation israélienne ».

 

« Les chefs de mission de l’Union européenne à Jérusalem et Ramallah se sont rendus sur le site à plusieurs reprises (…) ont exprimé leurs inquiétudes sur le tracé (de la barrière) et réitéré que la barrière est illégale selon le droit international dans les zones où elle est construite en territoire occupé », poursuit le texte de l’UE.

Le Point

DPDA : France 2 épinglée par le CSA pour avoir invité Wiam Berhouma

Une intervenante présentée comme une enseignante sans affiliation politique avait durement apostrophé Alain Finkielkraut sur le plateau de France 2 en janvier. Or, le présentateur de « DPDA », David Pujadas, avait omis en la présentant de préciser son parcours militant…

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La scène se passe sur le plateau de Des paroles et des actes, feu l’émission politique de France 2, le 21 janvier dernier. Une jeune femme, présentée par David Pujadas comme une enseignante musulmane affiliée à aucun parti, interpelle Alain Finkielkraut, invité de l’émission avec Daniel Cohn-Bendit. Wiam Berhouma – c’est son nom – met notamment en cause les « théories vaseuses et très approximatives » de l’intellectuel, l’accusant d’alimenter les discriminations contre les musulmans. 

« Taisez-vous, M. Finkielkraut », lui assène-t-elle « pour le bien de la France », en référence à  où l’on voit le philosophe se mettre en colère. Le problème, c’est que la chaîne a omis de préciser à ses télespectateurs l’engagement militant de l’intervenante qu’elle a sélectionnée. Ce qui lui vaut aujourd’hui un rappel à l’ordre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA)

Des internautes ont en effet rapidement mis au jour Une organisation créée en 2005 pour laquelle « la République est une religion islamophobe » et  de dénoncer un « philosémitisme d’Etat »L’intéressée s’est aussitôt défendue sur Twitter, assurant ne faire partie « d’aucun collectif (PIR ou autre) ni d’aucun parti politique« .

Pourtant, son nom apparaît parmi les signataires d’un collectif associé à  organisée à Paris en octobre dernier, à laquelle participait notamment… le PIR. La fondatrice des Indigènes de la République, Houria Bouteldja, , était également l’une des signataires. On retrouve par ailleurs sur la page Facebook du PIR une photo montrant Wiam Berhouma tenant la banderole en tête de cette manifestation. Un élément négligé par les équipes de France 2, qui n’ont pas cru bon de préciser le parcours militant de l’enseignante.

« Alerté par un très grand nombre de téléspectateurs », le CSA a donc décidé de rappeler à l’ordre David Pujadas. « Après examen, le Conseil a regretté que le journaliste qui menait le débat n’ait pas fait état des éléments permettant de considérer que l’intervenante avait un engagement militant sur le sujet abordé lors du débat, alors qu’une telle information, dans le cadre d’une émission politique abordant des sujets controversés, aurait été utile pour la bonne compréhension des enjeux par le téléspectateur », écrit l’autorité dans  rendue publique ce mercredi 13 avril.

« En conséquence, le CSA a demandé aux responsables de France Télévisions de veiller à respecter, à l’avenir, leurs obligations en matière de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information ». Une tuile de plus pour les patrons de l’information du service public.

Marianne

Espagne : les actes islamophobes multipliés par dix entre 2014 et 2015, passant de 48 à 534

Les actes islamophobes ont été multipliés par dix entre 2014 et 2015 en Espagne, passant de 48 à 534, selon des données de la plateforme citoyenne contre l’islamophobie, diffusées après de nouvelles agressions.

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Ces informations ont été transmises à l’AFP par Mounir Benjelloun, président de la Fédération espagnole d’entités religieuses islamiques (Feeri), et paraîtront dans un rapport annuel de la Plateforme citoyenne contre l’islamophobie en cours d’élaboration, recensant les actes contre les biens ou les personnes portés à la connaissance de la plateforme, soit directement, soit par les médias ou les réseaux sociaux.

« Il est difficile de comptabiliser les cas d’islamophobie via le ministère de l’Intérieur », assure cependant Mounir Benjelloun, affirmant qu' »il y a beaucoup de cas où les gens ne veulent pas porter plainte » et que « certains commissariats ne les classent pas dans les délits de haine » mais parmi les actes de vandalisme.

Ce type d’agressions « augmente quand il y a un acte de violence dans un pays européen », note Mounir Benjelloun, en évoquant les attentats ayant frappé Paris en janvier puis en novembre 2015 et Bruxelles le 22 mars, revendiqués par l’organisation Etat islamique (EI).

La police a annoncé avoir identifié 14 participants à cette manifestation, « tous liés à des groupes d’extrême-droite ».

Le 30 mars, de la peinture rouge a été déversée devant l’entrée de la mosquée de Parla, dans la banlieue sud de Madrid, et des croix gammées peintes sur la porte.

Un homme, lié à l’extrême-droite selon la police, a été mis en examen mardi dans cette affaire pour « délit contre les croyances religieuses » et « dégradations ».

D’autres mosquées ont été vandalisées après les attentats de Bruxelles, à Salamanque ou Grenade, a précisé à l’AFP Riay Tatary, président de la Commission islamique d’Espagne, représentant les musulmans d’Espagne qui étaient fin 2015 1,89 million (4% de la population).

La Voix De L’Amerique

« Ici on est en France » « Sale négresse », une jeune femme agresse 2 femmes africaines dans un tramway

La vidéo tourne sur les réseaux sociaux depuis le début de la semaine. On y voit une scène ahurissante qui s’est déroulée dimanche, vers 18 h 15, dans une rame du tramway de Tours. Les images diffusées ont été filmées par un passager avec son téléphone portable.

Alors que le tram circule dans la ligne droite de l’avenue de Grammont, dans le sens nord-sud, une jeune femme, debout, invective deux femmes d’origine africaine et profère des insultes à caractère raciste à leur encontre.

Au début, les deux amies, assises sur leur banquette, ne bronchent pas malgré les insanités dont elles sont la cible.

Mais, n’en pouvant plus, elles finissent par se rebiffer et des coups sont échangés, furtivement, avant que des passagers n’interviennent. La femme agressive est maîtrisée par deux hommes avant d’être extraite de la rame, à l’arrêt de la station « Suzanne-Valadon ».

A la société Fil bleu, on confirme que le chauffeur avait alerté la police en s’apercevant, sur son écran de contrôle, de ce qui se passait dans sa rame, mais la jeune femme avait déjà quitté le tramway.

La société d’exploitation précise qu’il n’y a pas de préjudice matériel mais « déplore ce type de comportement inacceptable ».

La police s’est saisie de l’affaire hier soir et pourrait demander à visionner l’enregistrement vidéo des caméras disposées dans la rame, sur réquisition. Ceci afin d’identifier la jeune femme agressive et de donner des suites judiciaires à cette triste affaire.

La Nouvelle République

#VraisProblèmesUniversité, le hashtag qui dénonce l’énième faux débat de Valls sur le voile

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Dans une interview, Manuel Valls se prononce pour l’interdiction du voile à l’université. Des étudiants répondent au Premier ministre, par hashtag interposé.

Si l’on en croit les journaux, et plus précisément les dirigeants politiques qui s’expriment dedans, le problème numéro 1 de l’université française serait le voile. Ce bout de tissu que certaines femmes musulmanes revêtent est, depuis plusieurs mois, au centre des débats.

Quiconque a déjà glissé un orteil dans une fac en France sait que le port du voile est un faux problème. Les étudiantes voilées, françaises ou étrangères, prennent leurs notes, vont à la bibliothèque et rendent leurs copies comme tout le monde.

L’an dernier, le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (Cneser) s’était prononcé contre son interdiction, presque à l’unanimité. Mais il faut croire que la politique et l’enseignement supérieur ne répondent pas aux mêmes impératifs…

Conscients que ce débat est disproportionné, des étudiants ont lancé un hashtag sur Twitter en réaction à l’interview de Manuel Valls : #VraisProblèmesUniversité. Car oui, si l’université a des soucis, c’est bien ailleurs : manque de moyens, dégradation des locaux, absence de débouchés, sélection non transparente des étudiants, logements étudiants trop rares, etc.

Voici quelques exemples tweetés dans la matinée, qui remettent les choses en perspective :

En parallèle, Thierry Mandon, le secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche s’est exprimé, mercredi 13 avril, sur la réforme qu’il porte, au micro de RTL. Il a notamment défendu la sélection des élèves entre le master 1 et le master 2, qui va devenir officielle. “Le décret est prêt, il sera présenté au Cneser le 18 avril.” Sur le voile, il est sans équivoque : “Ce n’est pas utile de créer une problème là où il n’y en a pas.”

Konbini

Insultes racistes, dégradations, menaces d’égorgement : Alma et Ahmed songent à vendre leur commerce

Des clients de la supérette des Trois-Moutiers se mobilisent pour soutenir la gérante, Alma Bouderbal, visée par des insultes racistes et des dégradations.

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 Une guéguerre entre deux commerces agite la commune des Trois-Moutiers depuis plusieurs mois, sur fond de relents nauséabonds de racisme. Insultes, menaces, dégradations de véhicules, intervention des gendarmes… Alma Bouderbal et son mari, Ahmed, gérants de la supérette, ne supportent plus ce climat délétère qui gangrène leur vie quotidienne.

«  Mes enfants souffrent, je voulais tout laisser tomber  »

Leur vie aux Trois-Moutiers s’annonçait pourtant paisible quand ils se sont installés dans cette commune rurale il y a deux ans. Alma Bouderbal et Ahmed reprennent la supérette trimoustérienne, « Proxi ». Mais progressivement, on fait comprendre au couple parisien qu’il n’est pas le bienvenu.

On s’en prend à leurs deux véhicules« L’an dernier, on a eu nos deux voitures, la Kangoo et la Clio, qui ont eu les pneus crevés. Cette année, les pneus de la Kangoo ont encore été crevés à deux reprises dont la dernière fois il y a deux semaines. »

Après les actes, les maux. « On a reçu aussi le même mot sur la voiture et dans la boîte aux lettres : «  Dégage  ». Nous avons porté plainte contre un individu qui disait ouvertement qu’il allait crever nos pneus et nous «  égorger  ». J’ai porté plainte. L’homme a été condamné à du rappel à l’ordre. »

Une pétition avec les clients

Mais c’en est trop pour Alma et Ahmed : « J‘ai mis en vente mon magasin sur internet et dans une agence. On n’en pouvait plus. C’est du harcèlement, c’est du racisme. On nous pourrit la vie. Ces problèmes viennent d’une minorité, de deux ou trois personnes. » Elle fond en larmes. « Mes enfants souffrent beaucoup. Je suis obligée de les changer d’école ».

Mais le couple reprend le dessus. Grâce à ses clients. « Ils sont venus nous soutenir spontanément. Je ne laisse plus tomber. »

Une pétition de soutien au couple Bouderbal est lancée. Plus de 250 personnes l’ont signée. « Nous sommes leurs supporters, lâche une dizaine de clients venus ce jour-là manifester leur soutien. Tout le monde les aime bien. On ne veut pas qu’ils partent. Il faut les aider. C’en est presque grotesque avec ces deux commerces en vis-à-vis. Tout ça pour des bêtises. »

 » Ce genre de comportement est déplorable « 

Marie-Jeanne Bellamy est maire des Trois-Moutiers : « Je suis au courant de la situation. M. et Mme Bouderbal m’ont fait part du différend entre commerçants. C’est bien malheureux entre commerçants. Quand le couple Bouderbal est arrivé sur la commune, il a été accueilli les bras ouverts. Ce sont des gens agréables et travailleurs. Et puis, il y a eu les élections, la montée du Front national, les médias…, et certains mélangent tout. »

La Nouvelle Republique

« Il n’y a pas besoin de loi sur le voile à l’université » Mandon contredit Valls

Pour le secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur, il n’y a « pas besoin de loi sur le voile à l’école ». Il se distingue ainsi du Premier ministre.

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« Il n’y a pas besoin de loi sur le voile à l’université », a estimé Thierry Mandon. « Si j’ai l’occasion de lui en parler, je lui dirai qu’il n’y a pas besoin de loi », a réagi le secrétaire d’État interrogé sur RTL. « Ce que je vois sur le terrain, ce que me disent tous les présidents d’université, c’est qu’il n’y a pas de problème. »

« Il n’y a pas de contagion du foulard », a relativisé le ministre, « il y a des étudiantes qui ont tout à fait, parce qu’elles sont adultes, le droit de garder un foulard, le foulard n’est pas interdit dans la société française ». « Quand on est usager d’un service public, on a le droit d’avoir un foulard, on peut en penser ce qu’on veut mais ce droit existe », a poursuivi le ministre, concluant : « Je pense qu’il n’y a pas besoin de ce texte. »

 

«nègre» «singe» : une étudiante britannique victime de racisme au sein de son université

Les mots «nègre» et «singe» ont été écrits sur des bananes laissées dans la cuisine d’une étudiante de l’université de Warwick en Angleterre. La jeune fille a aussitôt publié un tweet, et une enquête a été ouverte par l’établissement.

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«Je suis en train de bouillir! Qu’est-ce que c’est que ce truc? En 2016? Des gens continuent à se comporter comme ça?». Sur Twitter, Faramade Ifaturoti, étudiante de première année en sciences biomédicales au sein de l’université de Warwick (Grande-Bretagne), exprime son dégoût et son incompréhension. Il y a une semaine jour pour jour, alors qu’elle rentre dans son logement étudiant, elle découvre que l’un de ses camarades du campus a écrit le mot «nègre» et le mot «singe» sur un régime de bananes. 

Une pétition anti-raciste a été signée plus de 1 500 fois

Au lieu d’en referrer aux autorités de l’université de Warwick, Faramade décide de publier la photo des bananes directement sur les réseaux sociaux. Le «bananagate», comme l’appellent les médias britanniques, est alors lancé. Une pétition anti-raciste a été signée plus de 1 500 fois depuis le début de l’incident.

Le Figaro

 

Une employée accuse Zara de discrimination à cause de sa coiffure afro

Une jeune afro-américaine employée au sein d’un magasin Zara, à Toronto, dit avoir été discriminée à cause de sa coiffure qui « ne rentre pas dans les standards de Zara », selon ses managers. Profondément choquée et humiliée, elle songe à porter plainte.

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L’enseigne Zara est, une fois de plus, accusée de discriminer ses employés. Une jeune vendeuse, Cree Ballah, a en effet subi des remarques désobligeantes concernant sa coiffure. Lorsqu’elle s’est présentée pour son premier jour de travail au magasin, deux managers lui ont demandé « d’arranger » ses cheveux, raconte-t-elle. La jeune femme a déclaré à CBC Newsque les responsables ont assuré « ne pas vouloir l’offenser ». « Nous voulons que nos employés aient une allure propre et professionnelle, et la coiffure que tu as n’entre pas dans les standards de Zara« , lui auraient-ils déclaré.

« C’était très humiliant »

Les deux managers ont, par la suite, tenté « d’arranger » les cheveux de la jeune femme au beau milieu du magasin, devant les autres employés. « C’était très humiliant, et pas professionnel du tout », a rapporté la jeune femme. Et de poursuivre: « Ma nature de cheveux est liée à mes origines, alors pour moi, cette remarque était une remarque discriminatoire dirigée contre mon groupe ethnique, avec tout ce que cela implique », a-t-elle souligné, avant de poursuivre: « ma nature de cheveux est difficilement maîtrisable, et j’essaie de la coiffer du mieux que je peux: mais visiblement, ce n’est toujours pas suffisant pour Zara. »

L’enseigne Zara déjà épinglée

Pourtant, ce n’est pas la première fois que l’enseigne espagnole est accusée de discrimination raciale: en novembre 2015, au lendemain des attentats de Paris, elle avait ainsi interdit l’accès d’un magasin de la capitale à une femme voilée. 

L’Express

«De la judéophobie à l’islamophobie», conférence des Amis du Monde diplomatique

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Quel lien établir entre le dernier ouvrage de Michel Houellebecq, les meurtres de «Charlie Hebdo» et la mobilisation massive «Je suis Charlie» qui en a suivi ? C’est à la lumière de l’Histoire et de l’actualité récente qui, depuis l’affaire Dreyfus jusqu’à l’après-Charlie, lui apparaît comme celle d’une longue déchéance que Shlomo Sand, historien, professeur à l’université de Tel-Aviv, invite à réfléchir sur l’évolution de cette pensée qui se garde de critiquer directement les véritables élites régnantes mais qui est toujours disposée à accuser et à crucifier les «misérables».

Dans une période de crise profonde du capitalisme, la recherche de boucs émissaires : les immigrés, les musulmans, permet d’orienter toutes les peurs. Et le succès des thèses soutenues par des essayistes ultra-médiatisés comme Éric Zemmour ou Alain Finkielkraut, au détriment du «politiquement correct», renforce le sentiment identitaire, appartenance à une civilisation «judéo-chrétienne».

Mercredi 13 avril, à 20 h 45, salle de la Tour.

La Depeche

Boston : suite aux agressions sexuelles, un service de VTC sera interdit aux hommes

A Boston, un nouveau service de VTC sera lancé dans les prochains jours. Il sera uniquement destiné aux femmes.

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Malgré la sélection de ses chauffeurs – des hommes dans leur grande majorité, Uber ne parvient pas à rassurer une partie de sa clientèle féminine. Entre le récent débat sur le nombre d’agressions sexuelles recensées par l’entreprise américaine ou le harcèlement auquel font face certaines utilisatrices, l’image des entreprises de VTC s’est quelque peu écornée. A Boston, un couple d’entrepreneurs est sur le point de lancer un nouveau concurrent d’Uber, et qui tourne définitivement le dos aux hommes.

Vidéo : Voile, salafisme, UOIF… Raphaël Liogier répond a Caroline Fourest

Le chercheur Raphaël LIOGIER n’en revient pas. Caroline FOUREST l’a carrément démoli en direct dans la séquence de l’émission C À VOUS, interviewée par Patrick COHEN (France 5, 06 avril 2016).

Sauf que LIOGIER n’était pas invité sur le plateau ! Caroline a pu sans risque taper à bras raccourcis sur cet affreux partisan du port du voile islamique, ce « complice » de nos ennemis dans « la bataille culturelle que nous sommes en train de perdre » et autres amabilités.

Oui, vous avez bien lu, le voile, revoilà le voile !

C’est Manuel VALLS qui l’a ressorti pas plus tard que ce lundi 04 avril. Alors que toute la place de la République vibre de la NUIT DEBOUT qui est en train de gagner le pays, au coin même de la place, discrètement, au théâtre Déjazet, lors d’un colloque sur l’islamisme et le populisme en Europe, Manuel VALLS ressortait l’épouvantail du voile, « asservissement de la femme », et contre lequel « il faut agir ». Alors que la jeunesse est dans la rue, alors que la révolte sociale gronde un peu partout, le Premier ministre tente de faire diversion. « Bien sûr, il y a l’économie et le chômage, mais l’essentiel, c’est la bataille culturelle et identitaire. » Au moins c’est clair.

Incapable de faire face au chômage, à la précarité, aux inégalités, tout comme à l’évasion fiscale des grosses fortunes, Valls tente de dissimuler la bombe sociale sous le voile et les vieux amalgames chers au FN et aux partisans de la « guerre des civilisations ».

En cela il peut compter sur le fidèle soutien de Caroline FOUREST. Si Laurent RUQUIER a décidé de ne plus jamais l’inviter dans son émission suite à de trop gros mensonges, Caroline est toujours présente dans les médias quand il s’agit de protéger la France du péril islamiste.

Là-bas si j’y suis