Prison ferme pour Benjamin et Virgile qui ont saccagé une vingtaine de voitures

Deux prévenus, suspectés d’avoir saccagé des voitures dans un parking en sous-sol ont été jugés lundi 14 novembre 2016 par le tribunal correctionnel de Rouen (Seine-Maritime). Ils ont été condamnés à de la prison ferme.

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Dans la nuit du mercredi 12 octobre 2016, Benjamin Niel, 21 ans, et Virgile Delforge, 30 ans, passablement éméchés lors de la soirée, pénètrent au sous-sol d’un parking d’un immeuble du centre de Rouen (Seine-Maritime).

Déchaînement de violences au sous-sol

Après avoir fracturé les boîtes aux lettres du rez-de-chaussée et volé un chèque, ils décident de poursuivre leur folle équipée en s’attaquant à plus d’une vingtaine de véhicules stationnés, espérant améliorer leur butin. A l’aide d’un d’extincteur, ils cassent, saccagent et dégradent les voitures dont beaucoup seront reconnues en épave par les experts des assurances. L’alarme d’une d’entre elles avertit son propriétaire qui appelle la police. Naïfs ou inconscients, ils continuent leurs méfaits lorsque la police les interpelle, en flagrant délit.

Un lourd passé

Placés en garde à vue, on constate que l’aîné a déjà passé dix ans en prison pour de multiples délits. Le plus jeune n’a qu’une mention portée à son casier judiciaire. C’est pourtant lui que son aîné accuse de la casse.

30 mois de prison ferme

Après délibération, le tribunal condamne Benjamin Niel à 12 mois de prison dont huit avec sursis et une mise à l’épreuve de deux ans. Virgile Delforge est, lui, condamné à 30 mois de prison ferme. Une obligation d’indemnisation est requise pour les deux accusés.

Tendance Ouest

Tours : des tombes musulmanes ont été dégradées

Quelques plaques mortuaires cassées, des étiquettes placées sur des tombes de bébés arrachées et jetées dans la nature, des traces noires d’objets calcinés sur une tombe… Voilà les tristes dégâts découverts jeudi dernier par quelques Tourangeaux au cimetière Saint-Symphorien, à Tours-Nord, dans le carré musulman.

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Parmi elles, Nassira Harchi, dont le père a été enterré en 1997. « On ne peut pas parler véritablement de profanation, dans la mesure où les tombes n’ont pas été ouvertes ou éventrées avec des inscriptions insultantes, mais les dégradations sont importantes. Elles ont eu lieu entre le 4 et le 11 novembre, c’est sûr. »
Une première plainte a été déposée hier matin au commissariat central de Tours, qui devrait ouvrir une enquête. « Je ne sais pas si la communauté musulmane a été vraiment visée, s’interroge Nassira Harchi. Je pense plus à un rassemblement de gamins qui ont fait les abrutis. Il n’empêche que ce manque de respect vis-à-vis des morts méritait qu’on dépose plainte pour qu’il ne soit pas banalisé. »

La Nouvelle République

Insultes racistes, menaces de mort: Il se présente devant la maison d’une famille marocaine et dégrade ses voitures

Il n’a que 23 ans mais a déjà goûté à la prison, dont il est sorti il y a peu. Dans la nuit de samedi à dimanche, à Roumazières, il a un peu trop tâté de la bouteille.

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Vers 1h, ivre, agressif, il s’est présenté devant la maison d’une famille marocaine. Et il s’est déchaîné: insultes racistes, menaces de mort. Puis, il s’est emparé d’un bâton, s’en est pris à trois véhicules appartenant à cette famille, les dégradant.

A l’intérieur de la maison, le père de famille a retenu ses enfants et laissé passer l’orage d’insultes et de menaces. Au petit matin, il a porté plainte. Le jeune homme a vite été identifié. Il a été placé en garde à vue. Il a été présenté ce mardi devant le procureur de la République qui a demandé son placement en détention.

Le jeune homme a été écroué et il s’expliquera le 19 octobre devant le tribunal correctionnel d’Angoulême. Le caractère raciste de l’agression, des insultes et des dégradations a été retenu.

Charente Libre

Nouvelle Zélande : un Français jugé pour insultes et vandalisme

Un autostoppeur français accusé d’avoir perdu ses nerfs après avoir vainement tenté pendant quatre jours de quitter une petite localité néo-zélandaise a plaidé coupable mardi de dégradation devant la justice locale.

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Cédric Rault-Verpre

D’après des témoins cités par la presse néo-zélandaise, le prévenu de 27 ans s’est mis en colère après avoir tenté en vain de sortir de Punakaiki, localité touristique de moins de 100 habitants dans l’Île du Sud, et s’en est pris à des panneaux de signalisation.

Dommages et intérêts
Il a plaidé coupable de dégradation de biens d’autrui, un chef passible de trois mois de prison mais le parquet a demandé 3.000 dollars néo-zélandais (1.960 euros) de dommages et intérêts.

Insultes et vandalisme

Des témoins cités par Fairfax New Zealand ont raconté qu’il avait insulté des passants et arraché un panneau avant de le jeter dans un cours d’eau. 

7 Sur 7

Insultes racistes, dégradations, menaces d’égorgement : Alma et Ahmed songent à vendre leur commerce

Des clients de la supérette des Trois-Moutiers se mobilisent pour soutenir la gérante, Alma Bouderbal, visée par des insultes racistes et des dégradations.

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 Une guéguerre entre deux commerces agite la commune des Trois-Moutiers depuis plusieurs mois, sur fond de relents nauséabonds de racisme. Insultes, menaces, dégradations de véhicules, intervention des gendarmes… Alma Bouderbal et son mari, Ahmed, gérants de la supérette, ne supportent plus ce climat délétère qui gangrène leur vie quotidienne.

«  Mes enfants souffrent, je voulais tout laisser tomber  »

Leur vie aux Trois-Moutiers s’annonçait pourtant paisible quand ils se sont installés dans cette commune rurale il y a deux ans. Alma Bouderbal et Ahmed reprennent la supérette trimoustérienne, « Proxi ». Mais progressivement, on fait comprendre au couple parisien qu’il n’est pas le bienvenu.

On s’en prend à leurs deux véhicules« L’an dernier, on a eu nos deux voitures, la Kangoo et la Clio, qui ont eu les pneus crevés. Cette année, les pneus de la Kangoo ont encore été crevés à deux reprises dont la dernière fois il y a deux semaines. »

Après les actes, les maux. « On a reçu aussi le même mot sur la voiture et dans la boîte aux lettres : «  Dégage  ». Nous avons porté plainte contre un individu qui disait ouvertement qu’il allait crever nos pneus et nous «  égorger  ». J’ai porté plainte. L’homme a été condamné à du rappel à l’ordre. »

Une pétition avec les clients

Mais c’en est trop pour Alma et Ahmed : « J‘ai mis en vente mon magasin sur internet et dans une agence. On n’en pouvait plus. C’est du harcèlement, c’est du racisme. On nous pourrit la vie. Ces problèmes viennent d’une minorité, de deux ou trois personnes. » Elle fond en larmes. « Mes enfants souffrent beaucoup. Je suis obligée de les changer d’école ».

Mais le couple reprend le dessus. Grâce à ses clients. « Ils sont venus nous soutenir spontanément. Je ne laisse plus tomber. »

Une pétition de soutien au couple Bouderbal est lancée. Plus de 250 personnes l’ont signée. « Nous sommes leurs supporters, lâche une dizaine de clients venus ce jour-là manifester leur soutien. Tout le monde les aime bien. On ne veut pas qu’ils partent. Il faut les aider. C’en est presque grotesque avec ces deux commerces en vis-à-vis. Tout ça pour des bêtises. »

 » Ce genre de comportement est déplorable « 

Marie-Jeanne Bellamy est maire des Trois-Moutiers : « Je suis au courant de la situation. M. et Mme Bouderbal m’ont fait part du différend entre commerçants. C’est bien malheureux entre commerçants. Quand le couple Bouderbal est arrivé sur la commune, il a été accueilli les bras ouverts. Ce sont des gens agréables et travailleurs. Et puis, il y a eu les élections, la montée du Front national, les médias…, et certains mélangent tout. »

La Nouvelle Republique

Le cinéma l’utopia a été attaqué par un commando pro-israéliens

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La soirée-débat d’Utopia organisée, mardi soir, autour de la figure très contestée de Georges Ibrahim Abdallah, emprisonné depuis 31 ans en France, a failli tourner court. La veille, dans la nuit, un mystérieux commando s’est attaqué au cinéma en placardant des affiches et des slogans sur les portes de l’établissement, dont les serrures ont été bouchées. «En arrivant mardi matin, les employés n’ont pas pu rentrer, raconte Anne-Marie Faucon, la directrice d’Utopia, on a dû changer toutes les clefs. ça devient impossible, on subit des pressions dès que l’on organise une soirée politique et que l’on ose s’interroger sur Israël.

La rencontre, organisée par plusieurs associations pro-palestiniennes à la suite de la projection du film documentaire «Après la guerre, c’est la guerre», posait notamment la question de la libération de Georges Ibrahim Abdallah, condamné pour terrorisme et actuellement incarcéré à la centrale de Lannemezan.

La ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) s’est d’ailleurs émue de cette démarche. Mais Anne-Marie Faucon qui fait partie de l’union juive française pour la paix (UJFP) rappelle que «des Israéliens eux-mêmes, dont des intellectuels, contestent la politique de leur propre gouvernement et qu’ils sont les victimes de tels agissements».

4 000 euros de facture

Anne -Marie Faucon, la directrice d’Utopia-Toulouse a porté plainte pour dégradations auprès du commissariat de police. La facture des serrures du cinéma bouchées par les activistes s’élève à 4000 euros. «Cet acte n’est pas signé, mais ce sont toujours les mêmes, qui sont derrière ce genre d’actions», note Anne-Marie Faucon, qui ne veut pas citer de responsables, mais qui a sa petite idée. «On a malheureusement l’habitude».

La Depeche

Samuel retourne en prison cinq jours après avoir été libéré pour vols et dégradations

En août 2015, Samuel Rouffle, 36 ans, était condamné à une peine de 18 mois de prison dont 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve. Avec le jeu des remises des peines, il a retrouvé la liberté le 16 décembre. Mais dès le 21 décembre, il était placé en garde à vue pour répondre de trois faits de vols et dégradations commis à Calais.

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Le propriétaire d’une voiture stationnée rue des Soupirants a déposé plainte après que son véhicule a fait l’objet de dégradations, et pour le vol de deux trousseaux de clés dont l’un portait l’adresse d’un immeuble dans lequel trois caves ont été visitées. Si rien n’a été dérobé dans deux de ces dernières, il n’en sera pas de même pour la troisième, le propriétaire ayant constaté la disparition de divers objets.

Le visionnage du système de vidéosurveillance du parking de l’immeuble va permettre aux enquêteurs d’identifier Samuel Rouffle comme étant l’auteur des infractions.

27 mentions au casier judiciaire

Il lui est également reproché des dégradations commises sur une voiture en stationnement face à l’hôtel Meurice.

Le prévenu reconnaît s’être trouvé dans les environs le 21 décembre mais nie avoir dégradé le véhicule, appartenant à des Britanniques.

Avec déjà 27 mentions au casier et plusieurs années de détention, le Calaisien est condamné à 12 mois de prison, et son sursis de 6 mois est révoqué.

La Voix Du Nord