Sur les traces de son père Michel, il a escroqué 100.000 € à 47 prêtres

Le mode opératoire était parfaitement huilé, sans doute parce qu’il découlait d’une vieille histoire de famille. L’escroc appelait des prêtres dans toute la France prétextant se trouver en difficulté financière puis se faisait remettre des espèces et des mandats cash. Un homme de 27 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire pour cette arnaque vendredi 29 juillet.

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L’homme, connu pour des faits de violences et de petite délinquance, jouait sur la corde sensible. En prenant l’identité d’un homme décédé, il appelait un prêtre en expliquant que celui-ci l’avait marié il y a plusieurs années. « Puis il prétextait qu’il se trouvait en grande difficulté financière et qu’il avait besoin d’argent.

Par charité chrétienne, les prêtres envoyaient de l’argent ». Entre septembre 2009, date des premiers faits, et 2016, environ 100.000 euros auraient été détournés de la sorte, à travers la France. A chaque fois, l’homme réclamait des sommes pouvant aller jusqu’à 5000 euros.

Sur les traces de son père

L’homme impliqué dans cette vaste arnaque démantelée par la brigade financière de la sûreté urbaine du Havre a été interpellé le 27 juillet à son domicile. En fouillant dans leurs archives, les policiers se sont aperçus que son père, Michel G., avait déjà été mis en cause pour ce même type de fait. « C’était exactement le même mode opératoire », détaille le policier.

Ce dernier avait d’ailleurs déjà été condamné à 33 années de prison cumulées pour cette même arnaque, depuis 1979.

L’enquête se poursuit, sous le contrôle d’un juge d’instruction qui a ouvert une information judiciaire. Selon nos informations, les investigations visent au moins un autre complice, soupçonné d’avoir retiré l’argent. L’individu est recherché par les policiers.

Metro

Un suédois a été acquitté du viol d’une mineure car… il dormait

Cette annonce a fait bondir toute la Suède. Un homme a été relaxé du viol d’une mineure après avoir déclaré qu’il était endormi au moment des faits.

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En Suède, une affaire de viol a suscité un vif débat. Cette dernière implique un quinquagénaire qui avait agressé sexuellement une jeune baby-sitter. Mineure, cette dernière a porté plainte. Malgré tout, l’accusé affirmait ne pas se souvenir des faits. Mais un test ADN a confirmé qu’il était bien le père de l’enfant qui avait été conçu lors du rapport sexuel.

Si lors de son premier jugement, l’homme en question avait été condamné à deux et demi de prison pour viol sur mineur, il y a peu, il a finalement était acquitté. Pourquoi ? Parce que ce dernier a affirmé qu’il était dans un sommeil profond au moment des faits. Une raison qui paraît peu probable, mais qui a été confirmée par la jeune femme agressée qui a expliqué qu’elle espérait que la femme du Suédois qui dormait à côté d’eux se réveillerait. Le responsable du viol souffrirait de ce que l’on appelle sexomnie, une pathologie très rare qui se caractérise par une montée du désir sexuel pendant le sommeil.

En première instance, la cour fédérale de Suède avait rejeté cette hypothèse car le dossier médical de l’accusé ne présentait aucun antécédent. Finalement, en appel, le prévenu a été acquitté car il y avait un « doute raisonnable » sur le fait qu’il était éveillé au moment des faits.

Un catholique menace de « tout faire péter au Cap-d’Agde », 10 mois de prison ferme

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Le 6 juillet, le prévenu, en détention au centre pénitentiaire de Béziers où il purge une peine de 2 ans, lance aux gardiens : « Je sors dans quinze jours, vous allez entendre parler de moi sur BFMTV, je vais tout faire péter au Cap-d’Agde« .

En décembre 2015, déjà, il avait proféré des menaces d’attentat terroriste : « Je vais me faire sauter, je suis de Daesh et je vais emporter du monde avec moi« . Autant dire que l’on prend très au sérieux ce genre de propos, même si à la barre du tribunal correctionnel, le prévenu tente de dégonfler les faits. Il comparaît d’ailleurs le jour où il devait être libéré.

Atteint de la maladie de Crohn

« J’ai parlé sous la douleur. Je ne pensais pas ce que j’ai dit. Je voulais qu’on s’occupe de moi car j’étais mal soigné. Je souffre continuellement, la douleur est trop forte, elle me fait passer des nuits blanches. Je réclamais en vain une hospitalisation », explique le prévenu, un homme de 34 ans, au visage osseux. Il souffre de la maladie de Crohn qui provoque une inflammation et une irritation d’une partie de l’appareil digestif.

Le prévenu a déjà été condamné à sept reprises pour des vols aggravés, avec effraction, avec destruction, recels de vols, refus d’obtempérer, affaires de stupéfiants, destruction par moyen dangereux… Examiné par un expert psychiatre, il lui a lancé : « Il me demandait mon adresse. J’avais beau lui répéter que je n’en avais pas, il continuait. Alors j’ai lancé que j’irai en Syrie ». L’expert ne note pas de signe de radicalisation. Le prévenu se dit de confession catholique. Sa famille habite au Cap-d’Agde.

Il a été relaxé de provocation directe d’acte terroriste et condamné pour les menaces de crime, à dix mois de prison avec mandat de dépôt

Midi Libre

Sébastien se réjouit de l’attentat de Nice et menace de refaire la même chose à Paris

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Il se réjouissait de l’attentat de Nice

A Alençon (Orne), lundi 25 juillet vers 20h, à la suite de violences conjugales, la police a interpellé un homme âgé de 32 ans, à son domicile. Lors de son interpellation, l’Alençonnais, déjà bien connu des services de police, a outragé les forces de l’ordre, avant de se réjouir de l’attentat de Nice, qui a fait 84 morts annonçant qu’il « ferait la même chose, mais sur les Champs-Élysées ».

24 mois de prison 

Jugé ce mercredi après-midi 27 juillet par le tribunal correctionnel d’Alençon, Sébastien Rochet a été condamné à vingt-quatre mois de prison, dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve de trois ans, le tout assorti d’un mandat de dépôt.

Tendance Ouest

«Vous allez voir ce que c’est un terroriste» Vincent menace des passants avec un couteau

Vincent C., 42 ans, a été interpellé mercredi à Compiègne (Oise) par la police, pour des faits de menaces avec arme, et des propos relevant de l’apologie du terrorisme.

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Ce jour-là, ce Compiégnois, connu de la police et de la justice pour des faits de droit commun, mais inconnu des services de renseignements, a menacé, à proximité du centre commercial du Carré de la Victoire à Compiègne, plusieurs passants en étant armé d’un couteau. Le tout en tenant des propos « susceptibles de relever de la qualification d’apologie du terrorisme », confirme le parquet de Compiègne. Selon nos informations, l’homme aurait crié à l’attention des passants : « Vous allez voir ce que c’est un terroriste ! »

La police de Compiègne a rapidement reçu plusieurs appels pour signaler qu’un homme se montrait menaçant dans le quartier de la Victoire. Très rapidement identifié, Vincent  C. a été arrêté à son domicile, avenue de Huy à Compiègne, dans un appartement du Service d’aide aux toxicomanes de l’Oise (Sato).

Interpellé, l’homme a passé près de 48 heures en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Creil dont les membres ont tenté d’en apprendre davantage sur ses liens éventuels avec l’islam radical. Ce vendredi, il a été transféré à Compiègne pour être entendu par un juge d’instruction ainsi qu’un juge des libertés et de la détention. « Une instruction a été ouverte pour apologie du terrorisme, violences avec arme, et port d’arme prohibé », précise le parquet, qui reste très discret sur le déroulé de l’enquête.

Ce vendredi, jusque tard dans la soirée, le juge d’instruction a essayé de mieux cerner la personnalité de cet homme de 42 ans qui « n’aurait pas forcément toutes ses facultés mentales », indique une source judiciaire. Selon nos informations, il est en tout cas suivi par le Sato (Service d’aide aux toxicomanes).

Du côté de la police comme de la justice, on reste extrêmement discret sur Vincent  C. Dans le contexte actuel et pour éviter de prendre le moindre risque, le parquet a sollicité en fin de journée sa mise en détention provisoire, demande à laquelle le juge des libertés et de la détention a accédé en soirée.

Le Parisien

«J’ai mis une bombe tu vas sauter salope» Yannick menace un hôpital après avoir regardé BFM

Dans un contexte tendu, où les attentats se multiplient, les juges ont condamné lourdement ce vendredi l’auteur d’une fausse alerte à la bombe mercredi dans un hôpital à Maubeuge (Nord). 

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Le 27 juillet, au lendemain de l’attaque dans une église de Saint-Etienne, Yannick Delepine, 48 ans, a passé aux environs de 20 heures un appel anonyme au centre hospitalier de la ville nordiste de Maubeuge pour lancer une fausse alerte à la bombe, raconte La Voix du Nord.

Un important dispositif de sécurité avait été mis en place, 22 policiers fouillant chaque étage, chaque couloir, chaque pièce de l’hôpital. Le personnel médical avait été évacué et huit militaires de l’opération Sentinelle avaient été envoyés en renfort protéger les lieux. La brigade de chiens renifleurs avait également été dépêchée sur place mais n’avait pas trouvé le moindre engin explosif. Au final, plus de peur que de mal pour le personnel et les patients de l’hôpital.

« Tu vas sauter, salope »

Agé de 48 ans, alcoolisé au moment de son coup de fil,  l’homme qui avait lancé  « J’ai mis une bombe dans ton établissement, tu vas sauter, salope» était jugé ce vendredi après-midi en comparution immédiate par le tribunal d’Avesnes. Le responsable de cette fausse alerte a été condamné à six mois de prison ferme, avec mandat de dépôt.

Même sentence que pour une femme qui voulait retarder l’avion de son mari, à l’aéroport de Genève. A l’audience, la présidente du tribunal, Anne-Florence Spilette, ne l’a pas ménagé : « Est-ce que vous imaginez, dans le contexte actuel, avec le plan Vigipirate, les dégâts causés de manière gratuite ? »

Des litres de rosé

Le soir de l’appel, Yannick Delepine a passé la journée « à boire», posté  devant sa télévision à regarder la chaîne «BFM qui parlaient du prêtre». «Ça m’a bouleversé, je ne sais pas ce qui m’a pris, franchement ». L’homme a également précisé consommer pas moins… de 5 litres de rosé par jour .

Le fautif est récidiviste, déjà condamné deux fois pour dénonciations mensongères. Il a été employé aux urgences mais licencié en 1997. L’avocate de l’hôpital avait évalué à 2 000 euros de préjudice pour l’établissement. Dans un contexte d’«état d’urgence, deux jours après un attentat », le parquet avait pour sa part réclamé «deux ans de prison ferme».

Le Parisien

Etats-Unis. Il faisait passer de la drogue en prison avec sa Bible

Un gardien de prison a été arrêté samedi dernier à Florence en Alabama (Etats-Unis) pour contrebande. Employé depuis 3 mois, ce dernier aurait fait passer en douce de la drogue grâce à sa Bible.

Capture d’écran 2016-07-27 à 13.05.48.pngAprès avoir contemplé l’extérieur d’une cellule, Kenneth Lee Lawson peut désormais l’admirer de l’intérieur. Alors qu’il travaillait dans le centre de détention de Lauderdale à Florence, Alabama, il a été arrêté samedi dernier, soupçonné de faire passer des drogues illégales et du tabac derrière les barreaux. Fait amusant rapporté par le Times Daily, pour faire passer la contrebande, il utilisait….sa Bible.

Case prison

Après avoir entendu des rumeurs d’une possible contrebande, l’officier a été placé sous surveillance par le personnel pénitencier. Ses collègues ont alors retrouvé des narcotiques dans la Bible qu’il amenait avec lui au travail. Du tabac ainsi que d’autres drogues ont été découverts dans ses affaires par la suite, menant à son arrestation

« Au lieu de surveiller les prisonniers et travailler au centre de détention, M. Lawson en est devenu un résident. » indique le shérif.

Ouest France

Australie : enquête sur des violences et humiliations subies par des mineurs autochtones

 

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Un jeune détenu plaqué au sol et mis violemment à nu par ses gardiens, un adolescent de 17 ans attaché durant deux heures sur une chaise, avec une cagoule sur la tête, un autre aspergé dans l’obscurité de gaz lacrymogène… Les images choquantes diffusées lundi soir par la chaîne publique australienne ABC pointent en particulier les conditions de détention du centre pour délinquants juvéniles Don Dale, près de Darwin, dans le Territoire du Nord.

Des humiliations, des traitements dégradants émanent des scènes captées par les caméras de surveillance du centre en 2014 notamment. Les séquences diffusées montrent le cas particulier d’un jeune garçon qui alterne les périodes de détention depuis ses 11 ans et qui se trouve aujourd’hui, dans une prison pour adultes. Sur les images, on découvre un adolescent qui menace de se faire du mal et qui reçoit en réponse, des coups. Sur d’autres, on peut entendre le personnel rire et prononcer des débuts d’insultes.

Le Territoire du Nord a l’un des taux de criminalité les plus élevés d’Australie et les aborigènes y représentent plus des deux tiers de la population carcérale. D’après Amnesty International, les enfants aborigènes ont 26 fois plus de risques de se retrouver en prison que les autres enfants, dans un contexte de lacunes d’éducation, de chômage élevé et de toxicomanie.

L’ONG Human Rights Watch (HRW) a expliqué qu’elle demandait depuis longtemps au gouvernement de réagir aux abus commis dans les centres de détention pour jeunes délinquants. La situation dans le Territoire du Nord n’est que la partie émergée de l’iceberg, selon elle. Pour Elaine Pearson, directrice pour l’Australie de HRW, ce qui se passe à Don Dale est « l’exemple classique de ce qu’il ne faut pas faire avec les jeunes en difficulté ».

« L’utilisation excessive de la force, l’isolement et les fers sont barbares et inhumains », dénonce Elaine Pearson. « La force excessive est un abus et ceux qui commettent ces abus doivent répondre de leurs actes ».

Le Parisien

Un musulman dépose des baguettes dans une église par charité, le parquet exige 1an de prison

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Un homme a été relaxé ce lundi 25 juillet, à Lyon, en comparution immédiate. Le prévenu âgé de 32 ans, était poursuivi « pour violences volontaires avec préméditation, sans ITT », un délit passible de trois ans de prison. Les faits remontent au 17 juillet dans le quartier du Vieux-Lyon (5e arrondissement).

Une scène filmée

Vers 13 h 15, ce trentenaire, fiché « S » pour radicalisation et assigné à résidence depuis le 15 novembre 2015, au surlendemain des attentats de Paris, passe à côté de la cathédrale Saint-Jean lorsqu’il découvre un sac rempli de baguettes de pain paraissant abandonné. Il dit vouloir éviter « un gâchis » et « faire profiter tout le monde du pain ». Il se décide à rentrer à l’intérieur de la cathédrale à la recherche d’un prêtre. A défaut de trouver un homme d’Église pendant la pause méridienne, le prévenu sort les baguettes « pour que tout le monde puisse se servir » et ressort.

La scène qui dure environ une minute, a été enregistrée par la vidéosurveillance de la cathédrale. Trois jours plus tard, elle est signalée à la police. N’a-t-il pas voulu créer « l’angoisse » parmi les fidèles et touristes présents ce jour-là? « On n’est pas dans un contexte normal mais en état d’urgence », souligne la représentante du parquet. Le sac contenant les baguettes était « opaque », sa tenue vestimentaire « particulière »; il porte un qamis, un vêtement long porté par certains musulmans.

Un an de prison requis

Sur la même vidéo, le tribunal a cependant observé des gens peut-être interloqués mais pas de mouvement de panique. « Peut-être que les gens ont trouvé ridicule de céder à la psychose », avance la représentante du parquet. Le parquet, selon qui « la justice ne cède pas à la psychose mais se doit de sanctionner ceux qui la propagent », a requis une peine d’un an d’emprisonnement assorti d’un sursis de mise à l’épreuve de six mois et d’une interdiction d’entrée dans les lieux de culte.

L’avocat du prévenu, Me Benoit Courtin a plaidé la relaxe dans un dossier « étonnant et inquiétant ».

Midi Libre

Royaume-Uni: Enterrée vivante par son fiancé, elle réussit à sortir de sa tombe

Seule, terrorisée, à la noirceur, écrasée par de la terre et des branches, une jeune femme a dû gratter avec ses ongles afin de s’extirper de la tombe de fortune dans laquelle son fiancé l’avait enterrée.

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Stacey Gwilliam et son fiancé Keith Hughes

Stacey Gwilliam de Swansea au Royaume-Uni sait malheureusement ce que veut dire lutter pour sa vie. Son amoureux avec qui elle avait des projets de mariage l’a étranglée puis croyant qu’elle était morte l’a enterrée dans un sentier pour dissimuler son crime, rapporte Wales Online.

«J’ai essayé de me lever, j’étais incapable, j’ai dû gratter la terre avec mes doigts. Il y avait des branches et des arbustes sur moi», a raconté l’Anglaise de 34 ans à Piers Morgan lors de Good Morning Britain.

Coma

Une fois sortie de la fosse, elle relate qu’elle entendait son cœur battre à tout rompre. Après avoir erré et marché, elle a finalement trouvé du secours.

Stacey Gwilliam a passé 26 jours à l’hôpital où elle a été placée dans le coma. Un an après les horribles événements, elle marche toujours avec une canne, a de la difficulté à parler et manger.

Quand la police a procédé à l’arrestation de son amoureux, Keith Hughes, un culturiste, ce dernier a déclaré: «Vous ne la trouverez jamais». Quand il a su que sa victime était en vie, il était secoué, toujours selon Wales Online.

Hughes a été sentencié à la prison à vie et sera admissible à une libération conditionnelle dans huit ans.

TVA Nouvelle

Lyon: Une cinquantaine de militants pro-palestiniens arrêtés pour des t-shirt « Boycott Israël »

Le Collectif Palestine 69 a annoncé l’arrestation d’une cinquantaine de ses membres ce vendredi soir alors qu’ils terminaient un pique-nique organisé sur les berges du Rhône, à hauteur du pont de la Guillotière. En fin de soirée, seul un militant n’avait pas été relâché. 

Le mobile de l’arrestation proviendrait du slogan de leur tee-shirt, appelant au boycott d’Israël. Une cinquantaine de membres du Collectif Palestine 69 ont été interpellés ce vendredi soir sur les berges du Rhône à hauteur du pont de la Guillotière. Le pique-nique auquel ils participaient avait pourtant été « autorisé par la préfecture », selon les termes de leur communiqué.

Tee-shirts « Boycott Israël »

Le tort des militants aurait été le port de tee-shirts siglés d’un « Boycott Apartheid Israël ». Un message jugé discriminant d’un point de vue économique par la législation française.

La cinquantaine de militants interpellés, selon les chiffres du collectif, a été conduite en car au commissariat Marius Berliet, dans le 8e arrondissement. En fin de soirée, un seul membre du collectif n’avait pas été relâché. Les charges ont été abandonnées contre tous les autres individus interpellés.

Dans une vidéo des interpellations, certains militants font part de leur mécontentement. Les restrictions concernant le droit de boycott sont régulièrement critiquées comme une entrave à la liberté d’expression.

Lyon Capitale

USA: JPMorgan ferme 30 comptes bancaires car les propriétaires sont musulmans

Un juge américain a jugé recevable la plainte pour discrimination raciale d’une famille musulmane dont les comptes avaient été fermés sans raison valable en 2014 par la banque JPMorgan Chase.

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Cette action judiciaire, intentée en février par le couple Najah et Kathy Manni et leurs deux enfants, accuse également l’établissement d’avoir qualifié M. Manni de «risque réputationnel», selon des documents consultés jeudi par l’AFP.

Le juge Sean Cox d’un tribunal de Detroit (Michigan, nord) estime que la discrimination serait une explication «plausible» derrière la fermeture de plus de 30 comptes bancaires pourtant bien approvisionnés des Manni.

Il a ainsi rejeté une motion de JPMorgan Chase dont la ligne de défense a toujours été de dire que sa politique lui donne le droit de clôturer tout compte de dépôt quand elle le souhaite, avec ou sans raison. La banque rejette en outre toute accusation de discrimination.

«Le tribunal estime que Najah Manni a de quoi pour prétendre à la malveillance», a conclu le magistrat dans sa décision rendue mercredi mais mise en ligne ce jeudi.

Les Manni disposaient notamment auprès de JPMorgan Chase d’un compte pour leur société JM Adjustment Services (JMA), approvisionné à hauteur de 5 millions de dollars, selon leur plainte. Cette société fournissait aussi des services à JPMorgan, qui y a mis fin en 2015.

Depuis quelques temps aux Etats-Unis, des groupes représentant des Américains d’origine arabe ont fait état de clôtures de comptes bancaires fermés sans explication.

En 2013, la ligue de défense des droits des Arabes-Américains a déposé un recours collectif, dont une première décision est attendue au courant de l’été.

TDG

Attentat de Nice : La justice demande à la mairie de détruire 24 heures d’images

Une réquisition judiciaire urgente a été envoyée au centre de supervision urbain de Nice mercredi 20 juillet. Le parquet de Paris évoque un souci «d’éviter la diffusion non contrôlée de ces images».

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Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l’article R642-1 du Code pénal leur demandant l’effacement «complet» de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

De quoi mettre en état de sidération les agents du centre de supervision urbain de Nice. «C’est la première fois que l’on nous demande de détruire des preuves, précise une source proche du dossier. Le centre de vidéosurveillance et la ville de Nice pourraient être poursuivis pour cela et d’ailleurs les agents en charge du dispositif n’ont pas compétence pour se livrer à de telles opérations».

La demande paraît d’autant plus étonnante que la SDAT a envoyé depuis vendredi dernier des serveurs afin de récupérer les 30.000 heures de vidéosurveillance liées aux événements. Une opération de sauvegarde qui va s’étendre encore sur plusieurs jours. «Nous ne savons pas si donner un ordre de destruction alors que nous sommes en pleine sauvegarde ne va pas mettre en rideau tout le système», s’inquiète-t-on dans l’entourage du dossier.

Contacté par Le Figaro, le parquet de Paris a confirmé l’information et précisé: «cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images». Du côté de la police nationale, on rappelle que «sur les mille caméras installées à Nice, 140 présentaient des éléments d’enquête intéressants.

La police judiciaire a récupéré 100% des vidéos de ces dernières. La PJ et le parquet ont donc demandé d’effacer les images de ces 140 caméras afin d’éviter l’utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande». Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d’un effacement «complet» s’explique par l’impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel.

Images partagées par plusieurs services

Le lendemain du drame tragique de la promenade des Anglais, des officiers de police judiciaire étaient venus faire une première recension des caméras en prise directe avec l’événement. Cela a donné lieu à un premier rapport envoyé au ministère de l’Intérieur. Étrangement, ce serait ces mêmes caméras qui sont visées par la réquisition de la SDAT.

Dès samedi, l’Élysée avait demandé copie des images de l’attentat. Une autorisation accordée par le parquet de Paris. «Ce n’est pas choquant que le président de la République ait voulu visionner l’attentat. Faudra-t-il demander à l’Élysée de restituer le CD qui lui est parvenu?», s’interroge un bon connaisseur du dossier. En tout état de cause, ces vidéos sont partagées par plusieurs services concomitamment à savoir ceux de la Police et de la gendarmerie nationales, de la police judiciaire et des pompiers.

Le Figaro

Marc l’apprenti éducateur viole une trisomique «pour rire» et écope de.. 8 mois ferme

Spécialisée dans les affaires de mœurs, la procureure Yvonne Gendre en a vu d’autres. Mais face au prévenu de 20 ans jugé la semaine dernière à Fribourg, elle n’a pu que s’étrangler d’horreur. Apprenti éducateur alors âgé de 18 ans, Marc* venait de sortir du foyer dans lequel il avait été placé lorsqu’il a été engagé par une résidence, en 2013. 

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Ce soir-là, l’éducateur s’est glissé dans son lit pour la violer avant de déféquer dans ses draps. Il a ensuite emmené sa victime auprès d’un vieil handicapé, qu’il a incité à lui introduire un godemiché dans l’anus. Le lendemain, les déjections dans le lit de la patiente ont alerté le personnel. Pincé, Marc a avoué. Il a été viré illico, mais en rigole: «Ce n’est pas tous les jours qu’on voit ça», s’est-il exclamé. Les dégâts, eux, sont considérables chez la victime, dont l’âge mental est de 6 ans.

Le risque de récidive est élevé, a estimé la procureure. La Cour a condamné le jeune à 30 mois de prison, dont 8 mois ferme, assortis d’une interdiction de travailler avec des enfants ou des personnes dépendantes.

20 Minutes

Caen : un homme frappé et menacé de mort pour une cigarette par Jason Cordonnier

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Les faits remontent au vendredi 27 mai 2016. Il est environ 18 heures, un jeune homme est assis sur la pelouse du château de Caen (Calvados). Un individu, visiblement éméché, s’approche et lui demande une cigarette. Devant son refus, les insultes et les menaces se mettent à fuser. « Je vais te tuer, fils de p… ! Je vais te péter la gueule ! » A la suite de quoi, il l’empoigne par les cheveux, et, aidé par un comparse, lui donne des coups de poing dans le visage et sur le corps.

Le prévenu aux abonnés absents

Jason Cordonnier, âgé de 25 ans, n’a pas donné suite à la convocation du tribunal de grande instance de Caen (Calvados). Il a donc été jugé en son absence pourviolence en état d’ivresse manifeste.

La victime, souffrant de douleurs cervicales et musculaires, a dû être soignée par un kiné. Lors de l’enquête, le prévenu admettra simplement avoir agi sur le coup de la colère.

« Six pages de mentions à son casier judiciaire »

« Dix-sept mentions, soit six pages à son casier judiciaire », soupire la présidente, avant d’en entamer la lecture : vols en réunion, recels, trafic de stupéfiants, extorsion par violence, menaces, violence alcoolisée, violence à l’encontre d’un chargé de mission publique (celui-ci ayant été jugé par le tribunal pour enfant).

Le procureur ajoute que le prévenu est très connu des tribunaux pour de la violence gratuite. Trois mois de prison ferme sont requis. Le parquet suivra cette sentence y ajoutant la révocation de 15 jours de sursis. Il devra en outre verser 1500 euros de dommages et intérêts à la victime.

Tendance Ouest

Marseille : un élu du FN jugé pour loyers impayés

Il qualifie l’affaire d »humiliante« . Se dit « harcelé » et envisage de porter plainte au pénal. En attendant, c’est bien lui qui est convoqué le 28 juillet prochain devant le tribunal d’instance de Marseille pour un jugement en référé concernant une assignation en expulsion de son logement de la rue Breteuil (6e).

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Membre du Front national, élu au conseil municipal de la ville de Marseille et au conseil de territoire Marseille Provence, Michel Cataneo est poursuivi par la propriétaire de son appartement de 85 m² au 1er étage d’un immeuble pour loyers impayés. Une affaire qui pourrait rappeler « la phobie administrative » du député PS Thomas Thévenoud en « incapacité » de payer ses impôts, sauf que l’élu local se dit vraiment dans la « m…de » financièrement.

« Mauvais timing »

« Je peux le comprendre. Je dois dire que j’ai été conciliante et attendu patiemment, mais il se moque de moi« , explique furibarde Nadine Di Guardia. Raison de sa colère : 9 mois de loyers impayés, soit un total de près de 6 500 €. « Et sans compter les frais d’huissiers« , peste la requérante.

Touchant une indemnité de 1 600 € nets au conseil municipal, l’élu – qui se dit consacré à la vie politique – explique être désormais prélevé à la source pour sa précédente dette. « Il ne me reste donc que 900  pour vivre avec 5 enfants à charge. Je n’ai pas de compte en Suisse. Je survis« , lâche-t-il résigné assurant qu’il recouvrera l’ensemble de ses indemnités en novembre prochain.

« À ce moment-là, je pourrai commencer à payer mes loyers« , assure-t-il. Pas de quoi convaincre sa propriétaire qui a choisi d’assurer sa propre défense à l’audience, tout comme Michel Cataneo. « Je ne peux pas m’offrir un avocat« , conclut l’élu.

La Provence