Pourquoi Donald Trump attire tant de fans violemment antisémites

Sur Twitter, les juifs qui critiquent Trump sont harcelés par des trolls antisémites et le candidat républicain reste silencieux.

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En mars, la journaliste conservatrice Bethany Mandel a écrit un article intitulé «Depuis que je tweete sur Trump, j’ai tellement d’ennemis antisémites que j’ai dû acheter un revolver». Dans le journal The Forward, elle raconte que, depuis qu’elle a critiqué les fans de Trump sur Twitter après la primaire républicaine de Caroline du Sud, des fans néonazis du milliardaire lui ont dit, entre autres, qu’elle «méritait le four». Elle a reçu des menaces de mort sur Facebook et porté plainte.

En février, elle avait tweeté: «Je n’ai jamais autant reçu de tweets antisémites que depuis l’ascension de Trump.»

Ben Shapiro, un autre journaliste juif anti-Trump, a également été obligé de porter plainte. Il expliquait à Bethany Mandel «[avoir] reçu plusieurs menaces de mort et [dormir] avec un fusil près du lit». Après avoir quitté le site conservateur Breitbart, qu’il jugeait trop pro-Trump, Shapiro avait été visé par un torrent de haine antisémite. Sur Twitter, des trolls lui ont souhaité de finir dans une chambre à gaz avec sa femme et ses enfants.

Cibler les juifs sur Twitter

Plus récemment, Julia Ioffe, qui a écrit un article dans GQ sur Melania Trump, a déposé plainte, après un déluge de posts violents censés venger Trump. Pour l’occasion, les fans du candidat républicain ont ressorti les pires caricatures antisémites des années 1930 et ont même utilisé Photoshop pour poster des images de la journaliste avec une tenue de prisonnier de camp de concentration.

 

Le dernier cas en date est celui de Jonathan Weisman, un journaliste du New York Times, qui se fait insulter par des néonazis depuis qu’il a retweeté un article sur Trump intitulé «Voici comment le fascisme arrive en Amérique». Dans un éditorial, il a expliqué qu’il préférait retweeter les insultes pour conserver cette «base de données de la haine». Le seul message qu’il a envoyé à Twitter pour se plaindre est une image de lui décapité.

Dynamiser les jeunes d’extrême droite

Si Donald Trump, dont la fille Ivanka s’est convertie au judaïsme, n’a pas lui-même fait de déclarations antisémites, son discours xénophobe (particulièrement sur les Mexicains et les musulmans), nationaliste («L’Amérique d’abord» est son slogan de politique étrangère) et parfois complotiste plaît beaucoup à certains groupes suprémacistes blancs:

Le complotisme de Trump était particulièrement virulent en 2011 et 2012, lorsque le milliardaire a passé des mois à dire que Barack Obama était un musulman né au Kenya. Il a aussi insinué que le père de Ted Cruz était peut-être complice dans l’assassinat de John F. Kennedy, que les vaccins pouvaient causer l’autisme et que des milliers de musulmans du New Jersey avaient célébré les attentats du 11-Sseptembre.

Un des comptes Twitter du mouvement a pour photo de bio un portrait de Marion Maréchal-Le Pen. On peut y lire quotidiennement des messages racistes et antisémites, comme celui-ci, censé décrire l’Amérique idéale en cinq mots: «Donald Trump expulse toutes les personnes à la peau foncée.»

Suprémacistes blancs de l’ère internet

Le journaliste Yair Rosenberg, qui tweete beaucoup sur l’antisémitisme, explique qu’avant la campagne de Trump les insultes antisémites à son égard venaient surtout de personnes violemment anti-Israël, mais que, ces derniers mois, les trolls néonazis et suprémacistes blancs étaient devenus plus actifs sur Twitter.

C’est aussi l’impression de Josh Marshall, le rédacteur en chef du site Talking Points Memo, qui a récemment tweeté:

«L’ascension de Trump a radicalement fait augmenter les commentaires antisémites contre les juifs sur Twitter, et pas seulement les critiques hyper agressives d’Israël et du sionisme. Plutôt le style “sale youpin, retourne à Auschwitz”.»

 

Pendant sa campagne, Trump a même retweeté un post venant de @whitegenocide, un compte Twitter obsédé par l’idée d’un «génocide blanc» dans une Amérique multiculturelle.

Slate

 

Etats-Unis : un migrant britannique a tenté d’assassiner Trump lors d’un meeting

Un Britannique de 19 ans a tenté de voler l’arme d’un policier afin de tuer Donald Trump lors d’un rassemblement en faveur du candidat républicain samedi à Las Vegas (Nevada). Il a été inculpé, lundi, ont annoncé les autorités américaines.

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D’après une plainte déposée lundi, Michael Sandford a essayé de désarmer un policier lors d’un rassemblement le 18 juin au casino Treasure Island de Las Vegas, avant d’être maîtrisé par les forces de l’ordre. «Michael Sandford a révélé qu’il avait fait des plans pour venir à Las Vegas afin de tuer Trump», précise la plainte.

Il est actuellement détenu sans possibilité de libération sous caution car, selon Natalie Collins, la porte-parole du bureau du procureur, il est considéré comme dangereux et présentant un risque d’évasion. Il risque plus de dix ans de prison et 250 000 dollars d’amende.

L’assassinat planifié depuis un an

Michael Sandford aurait indiqué aux enquêteurs américains qu’il avait planifié un assassinat depuis un an et qu’il s’était procuré un billet d’entrée pour ce rassemblement en faveur de Donald Trump, Il a également confié être aller s’entraîner sur un champ de tir de Vegas vendredi, à l’aide d’un pistolet 9 mm qu’il s’était acheté, avant le rassemblement des Républicains. Ce qu’a confirmé aux enquêteurs un salarié du magasin lui ayant fourni l’arme.

L’accusé a reconnu qu’il n’aurait probablement pas pu tirer plus d’une ou deux balles et s’est dit convaincu qu’il aurait été tué par les forces de l’ordre pendant sa tentative, précise la plainte. Il a également confié aux enquêteurs qu’il avait acheté un billet pour un autre rassemblement à Phoenix, en Arizona (sud-ouest), avec l’intention «d’essayer à nouveau de tuer (Donald) Trump» si son plan échouait à Las Vegas.

Le Parisien

Belgique : Violente agression d’une personne âgée, un individu de « type européen » recherché

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Le jeudi 10 décembre 2015, peu après 20h00, une agression violente y a été commise. La victime, une dame d’une quarantaine d’années, est descendue du train provenant de Bruxelles et a emprunté la passerelle vers la sortie de la gare de Mons. A la hauteur des abris de vélos, un individu l’a bousculée. Elle lui a fait la remarque et lui a demandé de faire attention. Le jeune homme s’est alors retourné et l’a insultée.

Quelques instants plus tard, alors qu’elle se dirigeait vers les abris bus, elle a reçu un coup violent dans le dos. La dame est tombée au sol et a alors constaté qu’il s’agissait du jeune homme qui l’avait préalablement bousculée et insultée.

Un témoin est venu en aide à la victime ce qui a eu pour effet d’énerver l’agresseur qui est alors revenu auprès de la victime et a donné un violent coup de pied dans ses sacs. L’auteur de l’agression a ensuite quitté la gare. L’agresseur est âgé d’une vingtaine d’années. Il est de type européen et est de corpulence athlétique. Il a les cheveux noirs rasés sur les côtés.

Il était vêtu d’un jeans, d’une veste noire de type « bombers » et de baskets blanches. Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300

RTL

Un ministre israélien justifie le profilage des Musulmans

Un ministre israélien a justifié lundi le profilage des musulmans pour des raisons de sécurité, une pratique controversée aux Etats-Unis à laquelle le candidat à la présidentielle Donald Trump s’est récemment dit ouvert.
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Les services de renseignement « doivent déterminer d’où viennent les dangers et les localiser », a-t-il ajouté.

Dimanche, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis devraient réfléchir à des mesures de profilage des musulmans afin de lutter contre les attaques d’inspiration djihadiste.

« Je pense que le profilage est une option à laquelle il va nous falloir commencer à réfléchir en tant que pays », a déclaré à CBS le milliardaire, qui s’était félicité il y a une semaine d’avoir « eu raison sur le terrorisme islamique » juste après l’attentat sanglant commis dans une boîte gay d’Orlando.

« Des pays y ont recours, comme Israël et d’autres, et cela marche en ce qui les concerne », a ajouté M. Trump, en concluant: « Ce n’est pas la pire des choses à faire ».

I24

Cisjordanie occupée : Un palestinien trisomique abattu par Tsahal

Des dizaines de Palestiniens ont enterré lundi un jeune homme, trisomique selon ses proches, mort après avoir été touché par plusieurs balles de soldats israéliens lors de heurts en Cisjordanie occupée, ont constaté des journalistes de l’AFP.

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Aref Jaradat, 22 ans, était « un cas particulier » avec « des besoins spéciaux« , dit pudiquement sa mère Zakia Jaradat à l’AFP, dans le salon où des dizaines de femmes sont venues lui présenter leurs condoléances après que son fils a succombé à ses blessures dimanche.

Le 4 mai, Aref Jaradat a entendu qu’il y avait des affrontements entre jeunes Palestiniens et soldats dans sa localité de Saïr, aux portes de la poudrière de Hébron dans le sud de la Cisjordanie.

« Il est arrivé à dix mètres des soldats, il avait les mains en l’air« , poursuit ce Palestinien de 68 ans. « Quatre de ses frères étaient sur place et ont crié en anglais et en hébreu aux soldats de ne pas tirer. Il y avait sept soldats, ils commençaient à repartir mais l’un d’eux est revenu et a tiré« . Aref a été touché par trois balles Aref et transporté à l’hôpital.

Interrogée par l’AFP sur les circonstances, l’armée israélienne n’avait pas répondu lundi après-midi.

Alors qu’il paraissait devoir s’en tirer, l’état du jeune palestinien s’est brutalement dégradé il y a quelques jours, disent ses proches, et il est mort dimanche.

 

RTBF

Israël : Un grand rabbin éthiopien renvoyé en raison de ses positions anti-racistes

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Le grand rabbin de la communauté éthiopienne d’Israël aurait été renvoyé pour avoir participé à une campagne contre la discrimination présumée raciste du grand-rabbinat contre les juifs d’origine éthiopienne.

De hauts responsables du ministère des Affaires religieuses ont déclaré que la décision était une réponse aux critiques qu’Hadane a exprimé à l’encontre du rabbinat au sujet des difficultés d’enregistrement pour les mariages rencontrées par les couples éthiopiens à Petah Tikva, une ville du centre du pays, a annoncé lundi la radio militaire.

Tzohar, une organisation dont le but est de rapprocher les juifs en Israël et de proposer une alternative orthodoxe plus libérale au rabbinat, a déclaré être « profondément perturbée » par la décision de ne pas étendre le contrat d’Hadane.

« Apparemment, sa seule transgression de Yosef Hadane a été sa décision courageuse de défendre les juifs éthiopiens qui se voyaient refuser le droit de se marier selon la halacha [loi juive] par le rabbinat de Petah Tikva », a déclaré l’association dans un communiqué.

Les Israéliens éthiopiens de Petah Tikva affirment être régulièrement privés de permis de mariage par le rabbinat de la ville, où les rabbins remettent en cause leur judéité. En 2014, les Israéliens Ethiopiens de Petah Tikva avaient soulevé des plaintes similaires de discrimination contre le rabbinat de la ville et Attias.

Time of Israël

USA: Lee Kaplan jugé pour le viol d’une fille de 14 ans offerte «en cadeau» par ses parents

Son visage fait la une de la presse locale, ce week-end aux Etats-Unis. Lee Kaplan, un Américain de 51 ans, membre de la très controversée communauté amish, est poursuivi pour le viol d’une adolescente avec qui il a eu deux enfants en Pennsylvanie. La jeune fille lui avait été donnée en « cadeau » par ses parents.

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Une jeune fille offerte en « cadeau »

Il y a quatre ans, Daniel et Savilla Stolzfus, un couple amish, éprouvent de graves difficultés financières. Ils sont au bord du gouffre financier. En bon ami, Lee Kaplan leur donne de l’argent pour sauver leur ferme de la faillite. En remerciement pour avoir « sauvé la famille de la ruine », les Stolzfus lui ont offert leur fille de 14 ans.

Un drôle de « cadeau », mais le couple déclare aujourd’hui avoir trouvé des informations sur internet selon lesquelles ce procédé était légal.

Enceinte à l’âge de 14 ans

Enfermée dans la maison de Lee Kaplan dans la petite ville de Festerville, la jeune fille tombe enceinte presque aussitôt, à 14 ans, puis une deuxième fois lorsqu’elle a 17 ans.

Sa mère Savilla admet qu’elle savait que sa fille entretenait des relations sexuelles avec Lee Kaplan.

12 filles retrouvées chez lui

C’est un témoignage anonyme qui a conduit, jeudi 15 juin, à l’arrestation par la police de Lee Kaplan. Au cours de la perquisition de son domicile, les forces de l’ordre ont retrouvé au total 12 filles. Outre la jeune femme, aujourd’hui âgée de 18 ans et ses deux fillettes âgés de 3 ans et de 6 mois, neuf autres filles étaient dans la maison, dont on ne connaît pas les âges.

Poursuivi pour 10 chefs d’inculpation, dont agression sexuelle et corruption de mineur notamment, Lee Kaplan a été placé en détention provisoire.

Les parents de la jeune fille ont également été arrêtés.

La police espère recevoir l’aide de spécialistes qui connaissent bien les Amish pour pouvoir interroger ces petites filles. On ne sait pas si celles-ci ont aussi été victimes d’abus sexuels. Selon des voisins interrogés par une télévision locale, aucune des filles n’allait à l’école.

Les Amish sont un groupe religieux qui vit à l’écart de la vie moderne. Ils ont leurs propres écoles, parlent un dialecte allemand, portent des vêtements foncés traditionnels, se déplacent en carriole à cheval et refusent pour beaucoup l’électricité. Ils sont environ 280.000 aux Etats-Unis.

L’Obs

Trump se dit ouvert au profilage des musulmans en prenant exemple sur Israël

Le candidat républicain à la présidentielle américaine, Donald Trump, a affirmé dimanche que les Etats-Unis devraient réfléchir à des mesures de profilage des musulmans afin de lutter contre les attaques d’inspiration jihadiste.

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« Je pense que le profilage est une option à laquelle il va nous falloir commencer à réfléchir en tant que pays », a déclaré à CBS le milliardaire, qui s’était félicité il y a une semaine d’avoir « eu raison sur le terrorisme islamique » juste après l’attentat sanglant commis dans une boîte gay d’Orlando.

« Vous savez, je déteste le concept du profilage. Mais nous devons commencer à utiliser le bon sens et à nous servir de notre cerveau », a poursuivi M. Trump.
« Des pays y ont recours, comme Israël et d’autres, et cela marche en ce qui les concerne », a ajouté le milliardaire, en concluant: « Ce n’est pas la pire des choses à faire ».

Lui qui ne rate jamais une occasion de dépeindre la France comme un pays aux autorités impuissantes face à la radicalisation islamique issue des vagues migratoires, a pour une fois cité en exemple la politique française. On l’interrogeait précisément sur comment il envisagerait de « contrôler avec respect les mosquées ». »Eh bien, ils le font en France. D’ailleurs, dans certains cas, ils ferment des mosquées. Les gens ne veulent pas en parler, les gens n’en parlent pas, mais dans les faits ils ferment des mosquées », a martelé Donald Trump.

Dans le cadre de l’état d’urgence décrété après les attentats du 13 novembre 2015, le ministère français de l’Intérieur a pris des arrêtés de fermeture d’un nombre très restreint de mosquées, pour motif de radicalisation. Contrairement à ce qu’affirme M. Trump, ces fermetures ont été annoncées publiquement par le ministre Bernard Cazeneuve.

L’Orient

Canada : Une famille libanaise reçoit des menaces racistes parce que son gazon est long

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Zinah Al Jamil, d’origine libanaise, qui vit avec sa soeur dans une maison à Beechville, une communauté rurale, a reçu une lettre anonyme déconcertante cette semaine, a rapporté CTV.

«Entretenez votre pelouse sinon quelque chose vous arrivera, peut-on lire. Vous n’êtes pas Canadienne, et peut-être que c’est l’allure qu’ont les terrains dans votre pays, mais nous ne voulons pas que votre fouillis ternisse notre communauté. Ramassez-vous, cochons!»

Après avoir reçu la lettre, Mme Al Jamil, qui vit depuis 10 ans au Canada, a trouvé une douzaine de clous dans son entrée de garage. «C’est une menace très sérieuse», a dit Zinah Al Jamil précisant que les policiers ont été alertés et qu’ils avaient ouvert une enquête.

Il y a trois mois, les sœurs Al Jamil ont fait venir leurs parents du Liban. «Je ne veux pas qu’il arrive quoique ce soit à mes parents! a dit la propriétaire. Ils sont justement venus au Canada parce que c’est un pays sécuritaire.»

Les Al Jamil vivent dans un jumelé est bordé de gazon très long. La famille a reçu beaucoup d’appui de la communauté depuis la réception de la lettre.

TVA Nouvelles

Slovaquie : Xénophobe, nostalgique du IIIe Reich… la terrible ascension du néonazi « Vodca »

Marian Kotleba nazi slovaquie extreme droite

Dans ce pays, dirigé par le Parti social-démocrate, qui prendra la présidence de l’Union le 1er juillet prochain, une formation europhobe, xénophobe, ultranationaliste et nostalgique du IIIe Reich gagne du terrain sur les partis traditionnels… Reportage.

En ce week-end morne et pluvieux d’avril, il n’y a pas âme qui vive sur l’immense place Renaissance et baroque de Banska Bystrica, fief du néonazi relooké Marian Kotleba, dont le Parti populaire-Notre Slovaquie (LSNS) a fait une entrée remarquée au Parlement slovaque en mars dernier, avec 8 % des suffrages.

Pas un magasin n’est ouvert ce samedi après-midi, dans cette coquette ville de 79 000 habitants, située à 200 km au nord-est de la capitale Bratislava, où naquit, il y a soixante-douze ans, le soulèvement national slovaque (SNP) contre Hitler et son confetti local, l’Etat clérico-fasciste de Mgr Tiso (1939-1944). C’est sur cette place, dans un imposant bâtiment jaune, que siège l’administration de la région de Banska Bystrica (653 000 habitants), dirigée depuis 2013 par Marian Kotleba.

Un drapeau slovaque est fièrement planté au centre de sa façade, qui porte sur son flanc une plaque rappelant la visite de Jean Paul II, en 2003. En revanche, pas un drapeau européen, alors que la Slovaquie doit prendre la présidence de l’Union le 1er juillet. Nostalgique revendiqué du IIIe Reich, Kotleba est un pourfendeur déclaré de cette Europe dont il se plaît à dénoncer les « diktats de Bruxelles ».

Il n’apprécie pas non plus le souvenir du SNP, qui permit pourtant de ranger cette petite République alliée de Hitler dans le camp des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale. « Le SNP a signifié la fin de notre Etat slovaque indépendant », a ainsi déclaré le gouverneur de Banska Bystrica.

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Des civils fuyant Falluja attaqués par des miliciens arborant des symboles chrétiens

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Des civils qui fuyaient les combats à Falluja, en Irak, ont rapporté avoir été attaqués par des milices arborant des symboles chrétiens.

« Les auteurs de tels actes ne peuvent se targuer d’aucun rapport, pas même nominal, avec le christianisme » a immédiatement réagi le 16 juin 2016 le patriarcat de Babylone des Chaldéens.

Le FBI contredit Trump: les musulmans aident bien à signaler les menaces terroristes

Après la fusillade d’Orlando, le candidat républicain avait accusé les musulmans américains de ne pas coopérer avec les autorités.

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Quelques jours après la fusillade qui a fait quarante-neuf morts dans une boîte de nuit gay d’Orlando, le candidat républicain Donald Trump a accusé les musulmans américains de ne pas prévenir la police lorsqu’ils savent que quelqu’un va peut-être passer à l’acte.

Dans une interview sur CNN, Trump avait dit à propos du tueur d’Orlando:

«Les gens qui le connaissent, son ex-femme, d’autres gens. Ils ne signalent pas. Pour une raison que j’ignore, la communauté musulmane ne signale pas les gens comme ça.»

Un jour après, des responsables du FBI ont dit que Trump se trompait. Interrogé par Reuters, le directeur du FBI, James Comey, a déclaré:

«Ils ne veulent pas que des gens commettent des actes de violence, aussi bien dans leur communauté qu’au nom de leur foi, et donc certains de nos contacts les plus productifs sont avec des gens musulmans qui voient des choses et nous disent des choses... C’est au cœur de l’efficacité du FBI d’avoir de bonnes relations avec ces gens.»

Quant au chef du contre-terrorisme pour la police de Los Angeles, Michael Downing, il a dit que la coopération avec les résidents musulmans était fructueuse:

«J’ai personnellement été contacté par des membres de la communauté sur plusieurs sujets, des choses très importantes. Ce que l’on dit, c’est qu’on ne veut pas cibler des membres d’une communauté, on veut cibler des comportements.»

Comme le rappelait un article de The Nation en décembre dernier, la communauté musulmane américaine est particulièrement bien intégrée, prospère et éduquée, et souhaite pleinement faire partie de la société américaine.

Dialoguer ou isoler?

Selon une étude de Duke University, la police américaine a fait des progrès dans ses rapports avec les communautés musulmanes. Il reste malgré tout des éléments de tension: certains musulmans hésitent à signaler leurs inquiétudes dans la mesure où ils savent que des agents infiltrés du FBI peuvent ensuite encourager quelqu’un à préparer une attaque, ce qui leur permet de procéder à des arrestations.

De son côté, Trump a répété qu’il allait interdire tous les musulmans d’entrer sur le territoire américain. Dans un discours dans le New Hampshire, le milliardaire a même dit que le tueur, Omar Mateen, était né en Afghanistan, alors qu’il est en fait né à New York de parents afghans…

Slate

Jo Cox : «Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni», lance le meurtrier au tribunal

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« Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni », a lancé le meurtrier présumé de Jo Cox, députée pro-UE, devant la justice ce samedi. Il comparaissait devant le tribunal de Westminster.

Thomas Mair, 52 ans, a été inculpé d’homicide volontaire sur la députée travailliste de 41 ans, tuée jeudi dans sa circonscription de Birstall, dans le nord de l’Angleterre, à une semaine du référendum britannique sur l’Union européenne.

20 Minutes


La députée britannique Jo Cox est décédée, son meurtrier Thomas Mair est un militant d’extrême droite

Thomas Mair aurait était un partisan de l’Alliance nationale qui prône un peuple exclusivement blanc et l’éradication des juifs.

L’homme soupçonné d’avoir tué la députée britannique travailliste pro-UE Jo Cox était un « partisan dévoué » d’un groupe néo-nazi basé aux Etats-Unis, a indiqué jeudi un groupe de défense des droits civiques.

Selon le Southern Poverty Law Centre, le tireur identifié par les médias britanniques comme Thomas Mair avait une « longue histoire avec le nationalisme blanc ». « D’après des archives obtenues par le Southern Poverty Law Centre, Mair était un partisan dévoué de l’Alliance nationale, qui a été pendant des dizaines d’années l’organisation néo-nazie la plus importante des Etats-Unis », a révélé sur son site internet le groupe de défense des droits.

Toujours selon le Southern Poverty Law Center, Thomas Mair aurait dépensé plus de 620 dollars (550 euros) dans des ouvrages de l’Alliance nationale, groupe qui a appelé à la création d’une nation peuplée exclusivement de Blancs et à l’éradication des juifs.

Europe 1


La députée travailliste britannique Jo Cox est décédée jeudi après-midi, quelques heures après avoir été grièvement blessée par balle et poignardée dans sa circonscription à Birstall, dans le nord de l’Angleterre.

Un homme âgé de 52 ans, selon les médias locaux, a été interpellé peu après les faits. Il a été identifié par les médias britanniques comme Thomas Mair, un militant d’extrême droite résidant à Birstall.

Est Républicain


Jo Cox, une députée du Labour en Angleterre, a été poignardée puis blessée par balles à Birstall (près de Leeds dans le nord de l’Angleterre), ce jeudi 16 juin, rapportent nos confrères du Huffington Post anglais.

La députée travailliste pro-européenne de la circonscription de Batley et Spen (West Yorkshire) a été touchée avant de s’effondrer, selon un témoin cité par l’agence Press Association. Elue en 2015, la mère de deux enfants aurait également été poignardée, selon plusieurs médias. Un témoin interrogé par Sky News explique que l’arme brandie par l’agresseur lui a fait pensé à une « arme de la première guerre mondiale » ou alors « une arme bricolée », qui n’a rien à voir avec les armes d’aujourd’hui ».

Selon la police citée par le Telegraph, un homme de 52 ans a été arrêté.

Huffington Post.


Selon des témoins cités par le Telegraph, l’assaillant aurait crié le slogan nationaliste « Britain First » (« La Grande-Bretagne d’abord »)

Telegraph


Russie : deux homos arrêtés pour avoir rendu hommage aux victimes d’Orlando

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Deux homosexuels ont été arrêtés ce lundi 13 juin devant l’ambassade des Etats-Unis à Moscou alors qu’ils rendaient hommage aux victimes de l’attentat homophobe d’Orlando. La police leur a reproché une « action non-autorisée ».

En Russie, la lutte contre l’affirmation des homosexuels ne connaît pas de trève. Même un lendemain d’attentat homophobe… Ce lundi 13 juin, deux hommes ont été arrêtés devant l’ambassade des Etats-Unis à Moscou alors qu’ils rendaient hommage aux victimes de l’attentat homophobe perpétré dans une boîte gay d’Orlando, qui a coûté la vie à 49 personnes dans la nuit de samedi à dimanche.

Islam Abdullabekov et Felix Glyukman étaient munis de fleurs et d’une pancarte « L’amour gagne – Soyons avec Orlando ». « Les policiers nous ont tout de suite arrêtés et mis dans leur voiture pour avoir fait une soit-disant ‘action non autorisée’« , rapporte Islam Abdullabekov. « Nous voulions seulement présenter nos condoléances pour le meurtre de ces gens et nous n’avions pas du tout prévu de faire un quelconque acte politique« , ajoute-t-il.

Sur leurs pages Facebook respectives, les deux jeunes hommes, qui s’affirment en couple, ont posté des photos prises à la volée dans la voiture de police. « Nous avons essayé de déposer des fleurs et une pancarte devant l’ambassade. Ça n’a pas marché« , commente sobrement sur son compte Facebook Felix Glyukman.

Marianne

L’Irak menace de poursuivre en justice Israël pour la destruction son réacteur nucléaire

L’Irak menace de poursuivre Israël en justice pour avoir bombardé le réacteur nucléaire «Osirak» en 1981. Ce réacteur officiellement, à vocation civile, inquiétait les autorités israéliennes qui l’on détruites lors de l’opération militaire «Opéra». 

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«l’Irak est déterminé à poursuivre Israël en justice pour avoir bombardé le réacteur nucléaire et forcera l’Etat hébreu à payer des réparations pour cette attaque» a déclaré le vice-président du Parlement irakien Humam Hamoudi. «Le ministère des Affaires étrangères et la commission parlementaire des relations étrangères devraient promouvoir cette question au niveau international et attirer l’attention sur elle, à la lumière du 35e anniversaire de l’attaque israélienne contre le réacteur nucléaire» a-t-il ajouté.

Les autorités irakiennes demandent aussi des réparations financières pour la frappe aérienne de l’armée israélienne. Mais pour poursuivre l’Etat hébreu devant la justice Internationale, l’Irak devra s’&assurer un soutien international, notamment des Etats membres du Conseil de Sécurité de l’ONU.

En 1976, l’Irak avait acheté à la France le réacteur nucléaire «Osirak». Celui-ci devait servir à des fins de recherches scientifiques mais les autorités israéliennes suspectaient l’Irak de l’utiliser à a des fins militaires, notamment pour l’acquisition d’armes de destruction massive. Une opération aérienne  surprise fut mise alors sur pieds pour détruire le réacteur en Irak avant la fin de la construction, en juin 1981.

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