À 25 ans et tout juste sorti de prison, Kévin enchaîne sa 27e condamnation

Le multirécidiviste a vingt-quatre nouveaux mois de prison à purger pour des délits routiers. Il a blessé un couple, mais il s’en fiche.

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«Vous n’êtes pas obligé de dire la vérité. On n’est pas obligé de vous croire. Mais arrêtez de jurer, s’il vous plaît ! », lance la présidente du tribunal correctionnel du Havre à Kévin Buscail. Empêtré dans ses mauvaises dénégations, le garçon de 25 ans répond de sa voix mollassonne quand il ne s’énerve pas. Sorti de prison il y a peu, vingt-six condamnations à son casier, le prévenu né à Gruchet-le-Valasse est loin d’en avoir fini avec sa carrière judiciaire.

Dans les prochains jours, il sera jugé de trois consommations de cannabis sur la voie publique. Aujourd’hui, pour son inconscience sur la route, il écope d’un an et demi de prison ferme et de six mois de révocation de sursis à purger.

En détention provisoire, Kévin Buscail a été trouvé en possession de 200 € et de cannabis. Il devrait également être sujet à des poursuites sur ce point. Lors de sa première incarcéra

Paris Normandie

Antoine Cossu, figure du grand banditisme condamné à 5 ans de prison

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Antoine Cossu, 76 ans, dit Tony l’Anguille, figure emblématique du milieu marseillais, a été condamné ce vendredi à cinq ans de prison par le tribunal correctionnel de Marseille pour association de malfaiteurs en vue de préparer l’attaque d’un fourgon de transports de fonds, en juin 2014 en Autriche.

Le tribunal n’a pas prononcé le mandat de dépôt qu’avait requis le procureur car, « en raison de votre âge, vous êtes d’ores et déjà accessible à un aménagement de peine », lui a précisé Patrick Ardid, président du tribunal.

BFM

Kevin est en garde a vue, son père débarque ivre au commissariat et se bat avec les policiers

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Une famille saint-poloise qui a déjà beaucoup fait parler d’elle a donné beaucoup de fil à retordre aux policiers, dimanche.

Ce jour-là, à Saint-Pol-sur-Mer, une dame se fait voler son vélo. Peu de temps après, elle le retrouve en vente sur le site de petites annonces Le Bon Coin. Elle contacte la police qui prend rendez-vous avec le vendeur. Sur le lieu du rendez-vous, deux mineurs de 15 et 16 ans sont en possession du vélo.

Ils sont interpellés et placés en garde à vue. Ils expliquent qu’ils ont agi sous les ordres d’un certain Kevin, lui aussi mineur et auteur du vol de vélo. La police le connaît bien et va le chercher pour le mettre en garde à vue.

Lors de la perquisition chez lui, les policiers tombent nez à nez avec son grand frère de 18 ans, qui insulte copieusement l’un des fonctionnaires. Il est interpellé pour outrage. Du coup, Kevin, pas content, envoie un coup de tête au policier.

Les deux frères sont emmenés au commissariat où, vers 22 h 30, le père débarque, complètement ivre, pour prendre des nouvelles de ses fils. Un policier décide de le placer en cellule de dégrisement.

Au moment d’intégrer sa cellule, il envoie un coup de poing au visage de son geôlier. Bilan : le père est convoqué au tribunal le 4 octobre pour violences sur policier, Kevin fera l’objet d’une procédure devant le juge des enfants pour violences sur policier et vol, son frère est convoqué à une audience de plaider coupable pour outrage. Les deux mineurs en possession du vélo ont fait l’objet d’un rappel à la loi.

La Voix du Nord

Jimmy, condamné pour 2 vols de sacs à main à l’arraché

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Un Touquettois de 23 ans vient d’être condamné à Lille à huit mois de prison, peine qui pourra être aménagée. Il était jugé jeudi en comparution immédiate pour deux tentatives de vol avec violence.

Le 22 mars à 17 h 30, avec un comparse, ils ont tenté, à tour de rôle, d’arracher leur sac à main à deux femmes qui attendaient la sortie de leurs enfants devant l’école Notre-Dame-de-la-Paix dans le vieux-Lille.

Les victimes ont été jetées par terre et se sont plaintes de douleurs aux genoux, aux coudes et pour l’une à la tête. Les magistrats se sont étonnés du profil du prévenu, inhabituel en correctionnelle. Le jeune homme s’est présenté comme designer, fabricant de meubles sur mesure. Il avait besoin d’argent pour relancer une micro-entreprise qui, dans sa première mouture n’a duré que de février à juillet 2015. Il justifie cet échec auprès des juges : « Je revenais de mission humanitaire, je faisais trop de choses, ce n’était pas le bon moment… »

Jeudi après-midi, Jimmy L. est seul dans le box des prévenus. Il ne dit rien sur son complice et sur les faits reprochés, donne au tribunal des explications que même son conseil, Me Samia Khiter estime farfelues : « J’avais besoin de liquidités. Le bois est un matériau qui coûte cher alors… J’ai pété un plomb, j’ai honte. » Il ajoute qu’il était venu à Lille voir son « assistante ». Me Khiter explique que son client est « ambitieux, prétentieux peut-être. Il aime quand ça bouge. »

Titulaire d’un bac hôtelier, Jimmy L. a déjà occupé de multiples emplois dans la restauration, il a aussi été bottier, il est passionné de voile… « Sa personnalité ne colle pas avec les faits » insiste l’avocate favorable à un travail d’intérêt général. La procureure Emmanuelle Laudic-Baron retient néanmoins « la gravité d’agressions gratuites » et requiert quatre mois de prison ferme. Le tribunal ira plus loin en doublant la peine.

La Voix du Nord

Carmine l’évadé de prison avait séquestré deux femmes pour les dépouiller

Début mars, dans un hôtel toulousain, un homme avait séquestré une coiffeuse et une esthéticienne pour les dépouiller. Ce suspect a été arrêté près de Dijon après avoir commis une agression, à Lyon.

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Les policiers de la BRI (brigade de recherche et d’intervention) de la police judiciaire de Lyon ne lui ont laissé aucune chance. C’était mardi, en Côte d’or dans un hôtel près de Dijon. La cavale de Carmine del Vecchio, 44 ans, a pris fin. Placé en garde à vue, cet homme a été mis en examen par un juge d’instruction lyonnais pour un vol avec arme qui remonte au mercredi 17 mars, dans un cabinet médical de la Croix-Rousse. Dans ce vieux quartier du centre de Lyon, cet homme, au passé marqué par de multiples braquages, a depuis longtemps ses habitudes.

Ce soir-là, il avait pris rendez-vous avec une infirmière mais une fois sur place, il a sorti un couteau et une arme de poing pour séquestrer la jeune femme et une patiente. Et il les a attachées pour leur extorquer leurs numéros de carte bancaire avant de s’enfuir avec la voiture d’une de ses victimes. Ces femmes ont décrit un homme très déterminé, aux yeux bleus et qui leur aurait dit : «Je ne crains rien, j’ai déjà fait ça dans le sud

Une heure un couteau sous la gorge

Le sud, c’était Toulouse et ça remonte au lundi 6 mars. Ce fils d’immigré italien avait réservé une chambre dans un hôtel boulevard Koenigs à Toulouse (1). Il a alors expliqué qu’il venait avec son épouse qui devait intervenir dans un colloque.

En réalité, ces femmes âgées de 30 et 45 ans vont vivre un véritable calvaire, attachées avec du papier adhésif pendant des minutes qui durent des heuresune des victimes est restée attachée et bâillonnée une heure un couteau sous la gorge.

La Depeche

Romain, condamné pour le braquage d’une boulangerie

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Les faits s’étaient produits le 14 novembre 2015 à Faverges mais il a été interpellé il y a seulement quelques jours. Le scénario est malheureusement classique et très en vogue depuis quelque temps, a noté le procureur. « On a besoin d’argent, on braque. Il n’y a plus de limite ». Pour le seul mois d’août 2015, dix braquages de boulangerie ont été recensés et 5 braquages de boulangeries et bureaux de tabac en mars 2016.

Le motif, classiquement le même aussi : les stupéfiants. Un besoin de trouver de l’argent pour s’approvisionner ou pour régler une dette.

Romain Dallefratte, 30 ans, n’échappe pas à la règle. Héroïnomane depuis l’âge de 15 ans, il est enfermé dans une spirale. « Je suis un défoncé de la vie » image-t-il. Ce matin de novembre, il est aux abois. La veille, on est venu menacer sa famille. Fini les délais, il doit payer.

Il pense alors à la boulangerie juste à côté de chez lui. Il sait que le matin, il n’y a qu’une seule serveuse. Il glisse un couteau avec une lame de plusieurs centimètres dans la manche, met une écharpe autour du cou et attend que les clients s’en aillent. Il entre, puis relève son écharpe. « Et sans un mot, il m’a montré son couteau. Puis il a dit : “L’argent !” ». La vendeuse est paniquée, elle pense à son jeune enfant qu’elle a avec elle dans le magasin, après la défection de la nourrice. « Je lui ai dit : “Ne t’inquiète pas, je ne te regarde pas” », tout en ouvrant le tiroir-caisse.

La voix entrecoupée par les pleurs, la jeune femme raconte l’après, l’impossibilité pour elle de reprendre ce boulot et avec, l’abandon d’un projet de vie.  Il a été condamné à trois ans de prison, dont deux ans ferme, avec obligation de soins et de travail. Mandat de dépôt a été décerné à l’audience.

Le Dauphiné

 

Valéry passe à tabac une octogénaire, vole sa carte bleue et incendie sa voiture

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Le 11 janvier, une Fourmisienne âgée de 86 ans est agressée par un homme qui s’est introduit chez elle en cassant un carreau. Il la frappe avec une barre de fer et part avec plusieurs objets dont une carte bancaire – et le code, extirpé sous la menace. La voiture de la victime, une Mercedes, sera retrouvée dégradée par un incendie.

Ils sont deux à se retrouver devant les juges avesnois ce mercredi après-midi. L’un pour le vol et l’agression ; l’autre pour recel. Le premier, Valéry Decroix, 31 ans, reconnaît l’ensemble des faits qu’on lui reproche. Les menaces, les coups… Et avoir mis le feu à la voiture.

Le deuxième, âgé de 35 ans, avoue s’être rendu sur les lieux avec le premier. Il connaissait la victime – « j’y volais des œufs de poule quand j’étais petit » – mais nie toute implication dans le vol et les violences du 11 janvier. « J’ai entendu au secours, au secours ! alors j’ai eu peur et j’suis parti. Il est violent » dit-il à la barre en pointant Valéry Decroix du doigt.

Un homme de 34 ans, également poursuivi pour recel dans cette affaire, brille par son absence. Un peu comme l’élément qu’il avait récupéré du butin : une cafetière. « Il y a quelque chose d’abject dans ce dossier. On parle de l’agression d’une femme de 86 ans qui se sent protégée chez elle dit l’avocat de la victime Me Vincent Demory. Depuis cette agression, (ma cliente) a perdu son autonomie. Elle est aujourd’hui en structure, dépendante. »

Le procureur Bruno Sauvage rappelle que Valéry Decroix s’était déjà introduit chez la victime le 28 décembre 2015 pour y voler des objets : « Il y a 14 jours entre les deux faits, avec le même mode opératoire. La deuxième fois, on monte en puissance : il frappe sa victime avec une barre de fer d’1,20 m ! Il dépense 2 060 € avec sa carte bancaire, il brûle son véhicule. Il n’y a aucune circonstance atténuante. » Il requiert quatre ans de prison.

Valéry Decroix a écopé de deux ans de prison, à effectuer sur le champ. Les deux prévenus pour recel ont été condamnés à trois mois de prison.

La Voix du Nord

Cédric, condamné pour avoir frappé des pompiers et des policiers

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Cédric Mathieu, un Sézannais de 20 ans, était déjà bien imbibé d’alcool dans la soirée du samedi 19 mars lorsqu’il a ingurgité les quelques grammes de champignons hallucinogènes qui ont achevé sa soirée à Fère-Champenoise.

Alors qu’il participait à une soirée chez une amie, le prévenu s’éclipse quelques minutes pour aller retirer de l’argent. Après trois échecs successifs pour entrer son code, sa carte est avalée par l’automate. C’est ce moment que choisit Cédric Mathieu pour ingurgiter une partie des trois grammes de champignons hallucinogènes qu’il a achetés quelques jours plus tôt.

Les psychotropes faisant leur effet, il retourne à la soirée, où, devant son état, quelqu’un appelle les pompiers et les gendarmes pour prendre en charge le mycophile à la dérive.

À la vue des uniformes, Cédric Mathieu, s’emporte, insulte et frappe à tout va : un coup de poing pour un pompier, un coup de boule pour un gendarme. Il termine sa nuit en garde en vue.

« C’est devenu une crainte pour nous d’être appelé pour être agressé », a regretté un membre du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) de la Marne, venu se porter partie civile à l’audience.

Pour l’ensemble de son œuvre, le tribunal de Châlons a condamné Cédric Mathieu à une peine de huit mois de prison dont quatre avec sursis. La révocation de trois précédents mois de sursis ajoute trois mois et demi de prison ferme à sa peine. Le tribunal a par ailleurs condamné Cédric Mathieu à verser 600 euros aux pompiers ainsi que 400 euros au Sdis.

L’Union

Le nombre d’homicides a atteint un record au Brésil, le plus grand pays catholique au monde

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Le nombre d’homicides au Brésil a atteint le chiffre record de 59 627 en 2014, soit 163 par jour, ce qui en fait le pays le plus violent au monde en chiffres absolus, selon l’Atlas de la Violence 2016.

Le nombre d’homicides est en hausse de 3,8% par rapport à l’année précédente, et augmente de manière soutenue depuis dix ans, selon ce rapport élaboré par le Centre brésilien de sécurité publique, une ONG, en collaboration avec l’Institut de recherches économiques IPEA.

«C’est le chiffre le plus élevé jamais enregistré dans l’histoire du Brésil ce qui en fait le pays avec le plus grand nombre d’homicides au monde», a déclaré à l’AFP Renato Sergio de Lima, vice-président de l’ONG et l’un des chercheurs qui a dirigé l’étude.

En se basant sur les statistiques de l’Office de Nations unies contre la Drogue et le Crime (UNODC), l’Atlas aboutit à la conclusion que le Brésil a le plus grand nombre d’homicides de la planète, même si le taux n’est «que» de 29,1 pour 100 000, car sa population dépasse les 200 millions d’habitants.

Ce taux place le Brésil derrière des pays comme le Venezuela ou le Honduras, mais très au-dessus des 10 homicides pour 100 000 habitants, considéré par l’Onu comme le seuil de violence endémique.

Journal de Montréal

Mathieu et Stéphane dépouillent un homme de 95 ans sur son lit d’hôpital

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Mathieu Bintz, 26 ans, et Stéphane Jovanovic, 31 ans, se tenaient côte à côte ce jeudi dans le box de la salle d’audience du tribunal d’Epinal. Les compères, au casier judiciaire fleuri, étaient jugés en comparution immédiate parce que le 14 mars, à l’hôpital de Saint-Dié, ils ont commis un vol dans une chambre.

C’était en début d’après-midi. « Je venais comme tous les mois chercher mon traitement pour mon problème de toxicomanie », explique le plus jeune des deux. Ils se sont emparés d’un portefeuille contenant deux billets de 50 euros ainsi qu’une sacoche renfermant 10 euros.

Et ce, sous les yeux du propriétaire, un vieil homme de 95 ans qui a crié pour alerter le personnel soignant pendant que les auteurs prenaient la fuite. « Vous avez fait quoi de ces 100 euros ? », demande la présidente Girod. « On a acheté un gramme de cocaïne », avoue Bintz.

Dans la nuit qui a suivi et le lendemain, Jovanovic, seul, a commis trois autres méfaits. A chaque fois il a dérobé un sac à main « dans l’objectif d’y trouver du numéraire », a expliqué son conseil, Me Larrière.

Le tribunal a condamné Bintz à quatre mois d’emprisonnement. Peine qui pourra être exécutée sous surveillance électronique. Jovanovic a écopé de huit mois de prison ferme avec mandat de dépôt.

Vosges Matin

Mendiants humiliés, actes de vandalisme, affrontements… Image ternie des supporters

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La semaine européenne a été marquée par les débordements de supporters de nombreux clubs. Ceux du PSV Eindhoven, d’Arsenal et du Sparta Prague ont humilié des mendiants tandis que ceux de Manchester United et de Liverpool se sont battus.

Les supporters ne sont pas sortis grandis de la semaine européenne qui vient de s’écouler. Les dérapages se sont accumulés en marge des rencontres de Ligue des Champions et de Ligue Europa, avec notamment des débordements du côté de Madrid, Barcelone, Rome et Manchester United. Les fans du PSV Eindhoven, d’Arsenal et du Sparta Prague ayant fait le déplacement pour supporters leurs couleurs (et surtout boire beaucoup d’alcool) ont ainsi trouvé intelligent d’humilier des mendiants. Les Néerlandais, attablés à une terrasse de Madrid, ont jeté des pièces à des femmes en criant des « olé », « olé » lorsque ces dernières se baissaient pour les ramasser.

Une véritable honte, à laquelle s’est greffé ce supporter ivre du Sparta Prague urinant sur un SDF dans les rues de Rome, quelques heures avant le match retour contre la Lazio. Mais la bêtise avait également touché cette semaine certains supporters d’Arsenal.

Après s’être eux aussi moqué de mendiants, des fans des Gunners ont ouvert un extincteur dans le métro de la ville. Une scène presque aussi pathétique que les affrontements en plein match dans les tribunes d’Old Trafford tandis que Manchester United et Liverpool en décousaient sur le terrain. Un peu avant, des fans des Red Devils avaient brandi une banderole « Murderers » (criminels) à l’attention du camp adverse en référence à la tragédie de Hillsborough. Ou la stupidité à taille humaine.

Football 365

Détournement et trafic de drogue : Reynald l’officier de la PJ écroué

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Il y a quelques instants, conformément aux réquisitions du procureur de la République, le juge des libertés et de la détention a décerné un mandat de dépôt à l’encontre de Reynald M., l’officier de la brigade des stups de la PJ marseillaise interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis.

Selon nos informations, cet homme de 47 ans, qui a été mis en examen pour « détournement de scellés » et « détention et transport de produits stupéfiants », ne sera incarcéré ni aux Baumettes ni à Luynes où séjournent nombre de trafiquants de drogue qu’il a contribué à faire tomber ces dix dernières années.

La Provence


 

Un commandant de police chargé de la lutte antidrogue a été arrêté pour trafic de drogue

Nouveau coup de tonnerre au sein de l’institution policière. Hier matin, un commandant de police en poste à l’antenne de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) de la police judiciaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) a été placé en garde à vue dans les locaux de la police des polices.

Quelques minutes plus tôt, ce policier, âgé de 46 ans, officiant dans la cité phocéenne depuis seize ans, venait d’être interpellé par les enquêteurs de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) alors qu‘il s’apprêtait à vendre près de vingt kilos de résine de cannabis à un trafiquant. Au cours de la perquisition du domicile de cet officier, les policiers ont encore découvert plusieurs kilos de drogue.

Ce fonctionnaire peu scrupuleux — qui a travaillé pendant cinq ans à la brigade des mœurs de la PJ de Marseille avant d’intégrer la brigade des stupéfiants en 2006 —, avait été « ciblé » depuis quelques semaines par la police des polices. Selon nos informations, une de ses jeunes collègues, affectée à la PJ marseillaise depuis 2012, a également été placée en garde à vue.

Très proche de cet officier, cette brigadière est notamment soupçonnée d’avoir été informée des « pratiques » de ce commandant de police, pourtant auréolé de bons résultats. A la tête d’un groupe d’enquêteurs, il avait ciblé les nombreux trafics de drogue ayant cours au sein de la cité sensible de la Castellane, située dans les quartiers Nord de Marseille. A tel point que cet officier et son groupe sont à l’origine de la saisie record, au mois de juin 2013, de plus de 1 M€ en petites coupures.

La drogue trouvée en possession de cet officier lors de son arrestation proviendrait de scellés réalisés par son service après le démantèlement de plusieurs réseaux au cours des derniers mois. « De nombreuses vérifications sont en cours, confie une source proche de l’affaire. Mais il semble bien que cette résine de cannabis provienne des saisies opérées par cette brigade des stups, très engagée par ailleurs dans la lutte contre le trafic de drogue à Marseille.»

Les enquêteurs tenteront désormais de déterminer l’étendue et la durée du trafic dont cet officier est désormais soupçonné. Par le passé, le même homme avait été convoqué devant une commission de discipline de la police après des accusations portées à son encontre par une prostituée. Cette dernière avait notamment affirmé avoir été « harcelée » par le fonctionnaire. Il avait finalement fait l’objet d’une exclusion temporaire de plusieurs mois avant d’être réintégré à la brigade des stupéfiants.

Le Parisien

Un supporter du Sparta Prague urine sur une mendiante

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Mardi, des fans du PSV humiliaient des mendiantes à Madrid en lançant des pièces de monnaie et en scandant des « Olé » à chaque fois que les femmes s’abaissaient pour ramasser l’argent.

Jeudi, à Rome, c’est un supporter du Sparta Prague qui s’est livré à un comportement scandaleux. Il a uriné sur une femme qui faisait la manche dans les rues de la capitale italienne.

Selon El Pais, plusieurs partisans du club tchèque auraient fait « semblant » d’uriner avant qu’un membre du groupe ne finisse par réellement passer à l’action.

La scène a été filmée par un étudiant espagnol en voyage à Rome.

http://www.dailymotion.com/video/x3ymxop_scandale-un-fan-du-sparta-prague-urine-sur-une-mendiante-a-rome_sport

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