Lucas voulait quitter l’église, il est battu a mort par ses coreligionnaires

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D’après le procureur McNamara, Lucas Leonard aurait fait part à ses parents de son intention de s’éloigner de l’Eglise Word of Life à laquelle la famille appartient. «Il y a eu une confrontation avec les deux parents et cela est devenu physique», a-t-il expliqué. Le petit frère de Lucas Leonard, Cristopher âgé de 17 ans, a lui aussi été passé à tabac.

Lucas Cristopher Bruce Deborah LeonardLes faits se sont produits dimanche, après la messe du soir. La congrégation aurait décidé d’organiser un «conseil spirituel» pour les deux frères. Mais la réunion aurait rapidement pris une tournure violente. «Les deux frères ont été pendant plusieurs heures les sujets de punitions physiques dans l’espoir qu’ils confessent leurs péchés et demandent le pardon de Dieu», a indiqué le chef de la police en conférence de presse.

Les médecins ont rapidement établi que la mort avait été causée par les nombreux coups sur tout le torse, dos, jambes et parties génitales, les frères avaient notamment été battus au moyen d’un câble.. En se rendant dans les locaux l’eglise, la police a retrouvé le plus jeune des deux frères grièvement blessé, et plusieurs autres enfants, immédiatement placés auprès d’organisations sociales.

Bruce et Deborah Leonard, 59 ans, ont été inculpés d’homicide ainsi que quatre autres membres de l’église

Paris Match

Gilles, Dominique et Roland tabassent un homme de 68 ans pour 48€

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« Regardez bien cette photo ». Elle montre le visage d’un homme aux lèvres boursouflées, aux deux yeux fermés par des coups, aux ecchymoses marquées sur les joues. « Ben moi, je n’ai donné que quelques claques, après avoir été frappé moi-même », s’enferre Gilles R., 51 ans. « La victime vous désigne, dit que c’était le plus petit le pire », s’indigne le tribunal.

Le 14 mai dernier, Gilles R. et Dominique W. s’étaient retrouvés au domicile de Roland L. Il est 10 h du matin et le rosé coule à flots chez ces quinquagénaires, ils convoquent alors la future victime, Michel L., 68 ans, qui leur devrait 48 €.

L’homme s’assoit dans le studio, refuse de payer une dette qu’il estime ne pas devoir et c’est Dominique W. qui porte les premiers coups. Avec vingt-deux condamnations au casier, presque exclusivement pour des violences, il semble adopter le rôle de bourreau chevronné. Les claques et les coups de poing pleuvent. Le vieil homme est laissé libre pour aller au distributeur bancaire, et dans la rue un témoin l’aperçoit en sang, suivi par deux de ses tortionnaires. La police est appelée.

Dominique W., qui a le plus lourd casier, écope en son absence de dix mois de prison. Gilles R., « le plus violent », de 12 mois dont 8 avec sursis. Roland L. est condamné à six mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Louis-Benoît Greffe, intégriste catholique agresse l’abbé Pierre de Givenchy

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Dans la très paisible ville d’Orléans (Loiret), Pierre de Givenchy prêtre de 84 ans vient d’être agressé à la bombe lacrymogène. Et ce n’est pas l’acte d’un anticlérical primaire ou d’un pilleur de troncs, mais celui d’un jeune militant droitier.

Les faits se sont déroulés mercredi, en milieu de journée, dans l’enceinte de l’église Notre-Dame-de-Recouvrance, un édifice du centre-ville livré aux catholiques intégristes qui viennent y écouter la messe en latin. Mais pas seulement.

Le site côtoie le centre Recouvrance, lieu de dialogue interculturel et interreligieux. On y croise des protestants, des bouddhistes, des musulmans et des catholiques modérés. Les rencontres s’animent autour d’activités culturelles variées. Une situation difficilement acceptable pour cette frange religieuse ultraréac.

«Mon agresseur est obnubilé par ces activités interreligieuses, confirme Pierre de Givenchy, le prêtre agressé. Il voulait nettoyer les lieux, je le lui ai interdit. Il m’a aussitôt agressé. Pour lui, je dois représenter le démon

Lui, c’est Louis-Benoît Greffe, un étudiant de 22 ans. A l’été 2013, il avait prêté main-forte à Florent Montillot à l’occasion de la campagne interne de l’UDI. Une activité qui s’était traduite par la publication, sur Internet, de billets vachards à l’encontre de ses concurrents et, surtout, par sa présence sur la liste du futur conseil départemental.

«Il était agressif, au point de nous imputer un certain nombre d’irrégularités, raconte Pascal Vilain, candidat malheureux – et modéré – face à Montillot.

J’ai fait la connaissance de M. Greffe à l’occasion de ces attaques, qui ne me visaient pas seulement. Des collègues, notamment féminines, avaient été attaquées de manière inacceptable.»

Joint par Libération, Louis-Benoît Greffe reconnaît l’agression contre le prêtre, mais plaide pratiquement la légitime défense.

Quand il ne fréquente pas la communauté intégriste, Greffe est «journaliste indépendant» par opposition à «une certaine presse». Un personnage troublant (et troublé), à l’image de Florent Montillot, son ex-mentor.

Libération

Lynchage de Brice Taton: un des condamnés arrêté déguisé en moine

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Dejan Puzigaca, 34 ans, a été appréhendé à l’aéroport d’Athènes, à l’arrivée d’un vol en provenance de Thaïlande, selon la police grecque.

Considéré comme l’un des quatre organisateurs du lynchage du supporteur français, quelques heures avant la rencontre de Ligue Europa entre le Partizan Belgrade et le Téfécé, il avait été condamné à 32 ans de prison en première instance et avait vu sa peine réduite à 14 ans en 2012.

Habillé en moine, il a d’abord présenté un faux passeport slovène à la police grecque. Les autorités grecques, qui ont procédé à des vérifications d’identité, ont envoyé ses empreintes à Interpol, où il était fiché comme recherché depuis le meurtre de Brice Taton, 28 ans, le 17 septembre 2009 dans un bar de Belgrade.

Le Parisien

L’héritière Mireille Gram tente d’égorger ses jumelles

Mireille Gram héritière tente d'égorger ses jumelles kipling

Dimanche dernier, après avoir renvoyé le personnel de maison, Mireille Gram attrape un couteau et se glisse dans la chambre de ses jumelles de 14 ans. Il est 2 heures du matin, les filles dorment à poing fermé. C’est alors qu’elle tente de trancher la gorge de l’une d’elles. Sa soeur se réveille et elles parviennent finalement à s’échapper de justesse par la fenêtre.

Les deux filles ont appelé leur nounou à l’aide: c’est elle qui a prévenu les secours. Mireille Gram tente de se donner la mort lorsque la police arrive. La mère est arrêtée et est entendue par les policiers et les juges d’instructions. Elle est soupçonnée de tentative d’assassinat et maintenue en détention. L’une des filles a été transportée à l’hôpital, grièvement blessée. Elle est désormais hors de danger.

Selon des proches cités par Het Laatste Nieuws, la mère avait déjà tenté de noyer ses progénitures suites à une dépression post-natale. Son récent divorce aurait pu précipiter son geste fou. Elle n’aurait pas supporté que son ex-mari la quitte pour une amie.

RTL

Maïwenn Le Besco à Julie Gayet : « Je vais venir t’égorger de mes propres mains » !

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La dispute entre les deux femmes a eu lieu après la sortie du film « Cinéastes », un documentaire de Julie Gayet consacré au travail de plusieurs femmes réalisatrices, dont Maïwenn. Pourtant, cette dernière n’avait pas souhaité apparaître dans ce film. Mais pour contourner son refus, Julie Gayet a utilisé des images d’archives.

« Elle m’a dit : ‘comme tu n’avais pas le temps, j’ai pris des images ailleurs et je les mises dans le film », a commenté Maïwenn, qui aurait alors déclaré à l’actrice : « C’est simple, je vais venir t’égorger de mes propres mains si tu ne vires pas ma séquence ! ».

Un coup de sang que ne regrette pas Maïwenn : « Je crois qu’à l’époque, elle était déjà avec Hollande et je ne le savais pas. En tout cas, j’ai trouvé qu’elle était très en confiance. Elle n’a pas du tout culpabilisé de trahir ce que j’avais demandé. Je lui ai dit : “Je ne veux pas faire partie du film” ».

Et d’ajouter : « J’avais répondu que je n’avais pas le temps parce que je suis polie et je suis diplomate. Je n’ai pas voulu lui dire : “Ton sujet ne m’intéresse pas”. J’ai voulu être sympa ». Mais Julie Gayet ne l’a pas écoutée. « Elle m’a dit, un peu, genre « C’est quoi ton problème ». Donc là je n’ai pas aimé […] Quelqu’un qui n’est pas pro. Quelqu’un qui en plus me répond mal. Je me suis dit « elle y va un peu fort là » », a expliqué Maïwenn.

Selon elle, cette affaire serait totalement passée inaperçue si Julie Gayet n’avait pas été en couple avec François Hollande : « On en a fait tout un ramdam uniquement parce qu’elle est avec Hollande. Sinon personne n’en aurait parlé ».

La Dépêche

Pascal, ancien militaire poignardé suite a une « expédition punitive »

Pascal Cleyman militaire blege vengeance couteau Mathieu GandonPatrice BertaudMathieu Gandon, un père de famille sans histoire, s’est porté au secours de son voisin en pleine nuit. Il est 4 h 30 du matin, dimanche quand il entend Patrice Bertaud hurler au secours avant d’appeler ses voisins par leur prénom.

Mathieu prend un couteau doté d’une lame de 25 cm et sort. Il découvre son voisin à terre, sérieusement blessé à la tête. « Il lui porte secours et à ce moment-là, il voit un homme vêtu en noir qui surgit d’un bosquet », explique le procureur de la République.

L’homme s’apprête à escalader le mur de la propriété. C’est à se moment là, en voulant l’empêcher de fuir que Mathieu Gandon lui porte un coup de couteau dans le dos.

Pourquoi Pascal Cleyman, un ancien militaire en retraite de 58 ans, habitant d’Archigny, est-il venu en pleine nuit à Châtellerault pour frapper à coup de barre de fer Patrice Bertaud ? « On ne privilégie aucune piste », assure le procureur. Le passé des deux hommes est passé au crible. La justice ne les connaît pas mais l’agression ressemble à s’y méprendre à une vengeance.

« Rien n’a été volé », précise le procureur. L’agresseur est venu ganté, vêtu de noir, sans papiers ni téléphone. Une barre de fer à la main, il frappe à la tête Patrice Bertaud chez lui. Il n’a rien vu venir. Bilan : trente points de suture et sept jours d’arrêt. Il était toujours hospitalisé hier.

Il a pu répondre aux premières questions des enquêteurs. Un entretien pour pas grand-chose. « Il dit qu’il ne connaît pas cet homme », déclare le procureur. Ce que contestent des gens qui les connaissent. Les motivations de l’agression devraient donc se décanter assez rapidement. Pour l’heure, aucun lien n’est fait avec le tag menaçant (« On ora ta po ») laissé sur la maison du sexagénaire au printemps dernier.

La Nouvelle République

Micheline poignarde son compagnon pour regarder « Les feux de l’amour »

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Une retraitée de Lunel  avait poignardé son compagnon à cause d’une série, elle avait été  condamnée à quatre mois d’emprisonnement, depuis sa sortie de prison, les deux retraités se sont réconciliés et regardent désormais la télé ensemble.

Fin juin donc, Micheline s’était retrouvée devant ses juges pour avoir, un mois plus tôt, porté un coup de couteau à son homme, lui lançant un univoque : « Eh bien, crève ! » Soit le final, exacerbé à l’extrême, d’une dispute de couple. Quand, à la faveur de la pause digestive de la mi-journée, elle l’avait surpris, captivé à regarder un western. La privant ainsi de sa grand-messe quotidienne que sont Les feux de l’amour, seul point cardinal d’une vie monotone.

Condamnée à quatre mois d’embastillement, intégralement assortis d’un sursis et d’une mise à l’épreuve, Micheline avait pu repartir libre.

Midi Libre

Martina asperge ses ex petits-amis d’acide pour «purifier» son passé

Martina Levato Alexander Boettcher Pietro Barbini jette acide femme sexisme italie crime honneurAvec deux complices, une femme de 23 ans avait entrepris d’attaquer ses anciens petits-amis avec du liquide corrosif, afin de purger ses anciennes relations. Elle a expliqué au tribunal qu’elle voulait ainsi «purifier» ses anciennes relations. Martina Levato, 23 ans, et son compagnon allemand Alexander Boettcher, 30 ans, avaient planifié de balancer du liquide corrosif sur tous les hommes qui avaient eu une relation même si elle se résumait à un simple baiser. L’étudiante milanaise a aussi tenté de castrer un individu qui se trouvait dans sa voiture, en mai 2014.

Le couple infernal a été interpellé le 28 décembre dernier, après avoir aspergé d’acide Pietro Barbini, un ex-compagnon de Levato, âgé de 22 ans. Au tribunal, l’Italienne a raconté qu’elle était prête à «faire quelque chose de mal» pour son petit-ami actuel, qui lui avait demandé de dresser une liste de ses ex-copains.

Le couple avait notamment prévu de se rendre à Londres au mois de janvier pour y attaquer un homme qui avait flirté avec la jeune femme à Ibiza par le passé. Le duo s’était procuré des pistolets à peinture, un spray au poivre et du «liquide corrosif». Un complice présumé a été arrêté en février.

Le juge Giuseppe Gennari a signé samedi à Milan une nouvelle ordonnance d’incarcération à l’encontre du trio diabolique. Il a estimé que leurs attaques étaient «extrêmement terrifiantes» et qu’il y avait un grand risque que Martina Levato et ses acolytes récidivent s’ils étaient libérés. «J’ai déjà eu affaire à des mafieux, mais personne n’était aussi dangereux qu’eux», a ajouté le juge.

20 Minutes

Le partie identitaire Aube dorée revendique politiquement un assassinat

Nikos Michaloliakos, chef du parti néonazi grec Aube dorée, a revendiqué aujourd’hui «la responsabilité politique» de l’assassinat du musicien et militant antifasciste Pavlos Fyssas, tué à coups de couteau il y a juste deux ans par un membre du parti près d’Athènes.

«En ce qui concerne la responsabilité politique pour l’assassinat à Keratsini, nous la revendiquons mais nous n’avons pas de responsabilité pénale», a affirmé Nikos Michaloliakos lors d’une interview à la radio Real FM.

L’assassinat, qui a provoqué un choc en Grèce, a déclenché une offensive policière et judiciaire contre Aube dorée, qui jusque-là bénéficiait d’une quasi-impunité malgré les nombreuses violences perpétrées contre migrants et militants de gauche.

Aube dorée est crédité de 5 à 7% des voix dans les sondages pour les législatives du 20 septembre, mais n’en demeure pas moins le troisième parti grec, loin derrière Syriza (gauche radicale, du Premier ministre sortant Alexis Tsipras) et Nouvelle-Démocratie (droite).

Le Figaro

Kevin abat Johnny au fusil a pompe

© MAXPPP

Kévin L., tueur présumé de Johnny Romain mardi soir à Jeumont, a été mis en examen jeudi pour homicide volontaire et placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Maubeuge.

C’est suite à un différend avec Johnny Romain (36 ans) avec qui il entretenait « des relations amicales« , que Kévin L., 23 ans, lui a tiré dessus « à bout Touchant » avec un fusil de chasse mardi soir vers 23 heures rue des Tourterelles à Jeumont.

Mercredi, le parquet de Valenciennes précisait que « le fait que la victime ait été l’ex-concubin de la compagne de l’auteur du coup de feu pourtant évoqué par les enquêteurs lors des premières heures de la garde à vue n’a pas été confirmé« . La thèse du crime passionnel est donc a priori écartée dans cette affaire aux circonstances relativement floues.

Une querelle entre agriculteurs vire en vendetta

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Une querelle de voisinage a éclaté entre deux agriculteurs à Saint-André sur Sèvre. L’un d’eux a été agressé il y a quelques semaines, il est aujourd’hui soutenu par une grande partie du village. La municipalité craint que la situation dégénère.

Depuis plusieurs mois, la pression monte à Saint-André sur Sèvre. Deux agriculteurs de la commune, voisins, se querellent, et les disputes deviennent de plus en plus violente: l’un d’entre eux a même été passé à tabac par les amis de l’autre.

Le voisinage ne supporte plus cette situation, et la mairie craint qu’un acte irréparable soit commis, un jour.

        « On ne peut plus l’accepter, il faut dire stop »

Les habitants ont cependant décidé de prendre partie pour l’un d’eux, accusant l’autre d’être à l’origine de la majorité des maux. Ce dernier se défend, expliquant être rejeté par le village car sa famille n’est pas originaire de la commune.

Un rassemblement de 350 personnes a eu lieu dans le village pour tenter de trouver une solution à ces tensions.

MàJ: Les frères Dental ont signés le meurtre d’Edwige par un «joyeuses Pâques»

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Mis en examen pour assassinat et complicité d’assassinat, Mickaël Dental et son frère Ludovic Dental ont été respectivement condamnés ce vendredi, à 25 ans de réclusion criminelle et 7 ans d’emprisonnement par la cour d’assises de Bourg-en-Bresse.

La veille, le parquet général avait requis trente ans et dix ans.

Le Progrès

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Le procès de l’assassin présumé d’Edwige Perdrix, mère de famille d’à peine 30 ans étranglée la nuit du 31 mars au 1er avril 2013 à Saint-André-de-Bagé (Ain), s’ouvre ce lundi devant la cour d’assises de l’Ain. Dans le box : Mickaël Dental, ancien agent de sécurité de 30 ans et ex-concubin de la victime, mais aussi son frère et complice présumé, Ludovic Dental, 32 ans.

Le premier est jugé pour «assassinat», le second pour «complicité d’assassinat». Les deux comparaissent détenus.

Selon l’acte d’accusation, ce 31 mars 2013, Mickaël Dental informe son frère Ludovic de son projet homicide. Il va «s’occuper d’Edwige» et Ludovic comprend le message. Ce dernier accède aussi à la demande de Mickaël de lui fournir un faux alibi pour la soirée et la nuit à venir, entraînant dans son mensonge trois amis. Enfin, Mickaël imagine un code –«joyeuses Pâques»– pour prévenir son frère quand il aura tué Edwige. Et de fait, le 1er avril, un peu après 7 h du matin, Ludovic recevra un sms «joyeuses Pâques» de Mickaël, ce dernier ajoutant un «lol» non prévu au cynisme stupéfiant…

Au prix d’une parfaite mise en scène, c’est même lui qui va «découvrir» le corps de sa compagne, à moitié dénudée dans leur chambre sens dessus dessous, comme «si l’auteur avait voulu maquiller son geste en cambriolage qui tourne mal», notera un enquêteur.

Entendue, la meilleure amie de la victime confie aux enquêteurs qu’Edwige ne supportait plus la double personnalité de Mickaël. Surtout, elle leur montre des sms qu’elle a reçus de son amie en mars 2013. «Je me sens pas en sécurité. Tu vois je pense vraiment maintenant que je suis en danger… garde bien ce message ma poule si jamais il m’arrive un truc. Je rigole pas», écrit ainsi Edwige. Un texto -parmi d’autres- hélas visionnaires…

Mickaël, dont le portable n’a jamais été géolocalisé à Chalons, fait des aveux complets. Il expliquera avoir eu peur que sa compagne, qui avait une aventure avec un Maghrébin, ne parte avec lui et leur fille «au bled»…

L’expert-psychiatre, estime que le sms «joyeuses Pâques» peut faire suspecter des faits commis par un «jaloux paranoïaque ou un pervers froid ou cynique».

Le Parisien

Son chiot est refusé dans l’avion, elle le noie dans les toilettes de l’aéroport

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Une Américaine a noyé son chiot de deux semaines dans les toilettes de l’aéroport régional du Nebraska (centre des Etats-Unis) parce qu’elle n’avait pas été autorisée à prendre l’avion avec l’animal, a rapporté un média local hier.

Cynthia Anderson, 56 ans, a été arrêtée vendredi pour maltraitance envers un animal, selon le journal The Grand Island Independent.
Elle voulait embarquer à bord d’un avion avec son chiot, mais l’accès lui a été refusé parce que le chien, un Doberman, était trop jeune et n’était pas transporté dans les règles.

Selon un policier interrogé par le journal, la quinquagénaire originaire de Floride a alors emmené le jeune chien dans les toilettes de l’aéroport où elle l’aurait noyé dans une cuvette

Le Figaro

Condamné à perpétuité pour avoir brûlé ses deux filles

http://ekstrabladet.dk/migration_catalog/article3780058.ece/image_alternates/p900/collage%20-%20tysk%20sag

Un Danois a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir bouté le feu à ses deux filles de 9 et 10 ans.

Ses deux petites filles de 9 et 10 ans dormaient encore à l’arrière de la voiture quand Peter-Thue R. a sorti du coffre deux bidons. Il a aspergé d’essence la banquette arrière, le siège du passager puis a gratté une allumette. En quelques secondes, le véhicule s’est transformé en boule de feu…

«J’espère que les cris de vos enfants ne vous sortiront plus jamais des oreilles», a lancé le procureur de la cour d’assise lors de son procès à Potsdam. Imperturbable, Peter-Thue R., âgé de 41 ans, a continué à mâcher son chewing-gum en baissant la tête comme si tout cela ne l’intéressait pas.

Lorsque la police est arrivée sur les lieux du crime, le 10 août 2011, dans une forêt aux alentours de Berlin, il a raconté qu’il avait fumé une cigarette dans la voiture «à cause du vent dehors» et qu’ensuite il y avait eu une «explosion à l’intérieur». «Mais votre histoire ne tient pas debout!» a lancé le président du tribunal, Frank Tiemann.

«J’ai fait ça par amour, pas par haine», a-t-il rétorqué. Le Danois a essayé de jouer la carte du suicide collectif. Mais aucune trace d’essence n’a été retrouvée sur ses vêtements ni sur le siège du conducteur. Peter-Thue R. n’est pas resté plus de trois secondes à l’intérieur du véhicule! «Le temps nécessaire pour y mettre le feu», a estimé Frank Tiemann.

«Vous avez fait cela parce que vous ne supportiez pas que votre ex-femme réussisse sa vie privée et professionnelle après le divorce tandis que vous, vous étiez en situation d’échec total», a lancé le président du tribunal.

Un acte prémédité

Surtout, Peter-Thue R. n’a pas supporté que la justice accorde à son ex le droit de garde des enfants. «Vous vouliez la punir en tuant les enfants», a insisté Frank Tiemann. Pour les juges, la préméditation ne fait aucun doute puisque le Danois avait endormi auparavant Marlene et Line avec des somnifères prescrits par son médecin.

Comment un père de famille peut-il, par jalousie, en arriver à brûler vifs ses propres enfants? «Une profonde tristesse et du désespoir», a tenté d’argumenter son avocat. Peter-Thue R. avait perdu son travail après son divorce. Surendetté, sa vie n’avait plus de sens. «Le seul temps fort de sa semaine, c’était le tirage du Lotto», a expliqué un psychiatre dans son rapport.

«Et la seule fois où il a pleuré au procès, c’était en parlant de ses propres problèmes», a regretté l’avocat de la partie civile. Enfin, lorsqu’il a demandé à prendre la parole pendant l’énoncé des faits, il a dit: «Je veux aller aux toilettes.» Peter-Thue R. a été condamné jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité.

Le matin