Richard insulte un policier d’origine maghrébine en tenant des propos racistes

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Poursuivi pour avoir outragé un policier municipal d’Apt, Richard, 54 ans, s’est retrouvé pour la treizième fois devant la barre d’un tribunal correctionnel. Alors qu’il commençait a faire son « show » pour expliquer sa version des faits, Richard a été sévèrement repris par la présidente.

Le 9 septembre dernier, il a été contrôlé avec un taux de 0,83 mg par litre d’air expiré et faisait du scandale dans un bar d’Apt. Alors que des policiers municipaux venaient de le calmer Richard a insulté l’un d’eux d’origine maghrébine, en tenant des propos racistes et en le menaçant de faire appel au préfet, au procureur et au maire pour « le faire dégager« 

Alors qu’il avait maintenu ses propos devant les gendarmes, Richard a soutenu à l’audience que tout le monde s’était trompé. En fait, il ne visait pas le policier mais « quatre arabes attablés en terrasse«  qui lui aurait fait une réflexion déplacée. Ça n’a convaincu personne…

Il a été condamné à la peine requise de 4 mois de prison ferme et devra verser au policier municipal outragé, assisté de Me Zidate, une somme totale de 1200€.

La Provence

Pour Jean-Michel Apathie, Eric Zemmour est « un journaliste raciste »

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Jean-Michel Apathie s’étonne que le journaliste du Figaro « n’a été que rarement poursuivi devant les tribunaux pour ses propos tenus dans le cadre de son métier de journaliste. » Il s’étonne également que sa condamnation pour « provocation à la haine raciale » (pour avoir affirmé que « la plupart des trafiquants sont Noirs ou Arabes », NDLR) « n’a pas perturbé la carrière du journaliste, ni incité l’un de ses employeurs à prendre un peu de distance avec lui, du fait de sa condamnation. »

Et le journaliste transfuge de prendre pour exemple la non réaction de son ancienne station quand Eric Zemmour, « emporté par un élan visiblement nourri d’un racisme assez caractérisé », a dénoncé « les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. »

Pour Jean-Michel Apathie, les médias lui donnent la parole car il est « probablement la promesse d’audience ou de buzz, au motif inavoué que ce qui est un peu sale ne nuit pas aux recettes publicitaires, au contraire. »

L’ancien chroniqueur du Grand Journal poursuit en affirmant qu’Eric Zemmour « exprime cette part rance et noire de la pensée française », et même qu’il est « un journaliste raciste ».

Planet

«Espèce de salope, va juger les bougnoules dans ton pays, car tu en es une»

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La procureure de la République de Dieppe, Valérie Cadignan

«Espèce de salope, va juger les bougnoules dans ton pays, car tu en es une. » Cet extrait résume à lui seul la teneur de la lettre anonyme que la procureure de la République de Dieppe, Valérie Cadignan, a eu le déplaisir de recevoir le 19 septembre 2014. Cette dernière contenait également des menaces de mort. L’affaire a été prise très au sérieux. L’identité de l’auteur n’est pas longtemps restée secrète.

Le laboratoire de la police ayant rapidement isolé une empreinte qui a pu être comparée à celle de deux prévenus que la magistrate a fait condamner il y a peu. 

Luis Pedrosa Marquès, 61 ans, s’avère être l’expéditeur. Il a été jugé par le tribunal correctionnel de Rouen pour éviter tout conflit d’intérêts. La procureure, originaire d’outre-Mer, ayant effectué la majeure partie de sa carrière en Normandie, s’est montrée étonnée de l’identité du responsable : l’audience de comparution immédiate durant laquelle elle avait requis une peine ferme à l’encontre du sexagénaire s’était pourtant bien passée.

 

C’est une nouvelle peine ferme de quatre mois qui est prononcée à l’encontre de Luis Pedrosa Marquès.

Paris Normandie

Jean, Alexandre et Thierry tabassent un homme noir et l’insultent de « Bougnoule »

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Le 28 juin à Aire-sur-la-Lys, des Airois sont attablés dans une pizzeria, rue Saint-Pierre. L’un d’eux, quand un homme à la peau noire passe en tenue traditionnelle, lance à voix haute : « Tiens, Ben Laden passe dans la rue ! »

L’homme interpellé n’apprécie pas et le fait savoir. Le ton monte et six personnes s’en prennent à cet homme qui se fait rouer de coups. Un de ses amis vient à sa rescousse et ils se réfugient dans une résidence dont ils ferment la porte. Un des assaillants casse un carreau mais n’arrive pas à pénétrer.

La présidente s’étonne que, pour Alexandre Postolec : « Bougnoule, c’est pas raciste. C’était sous le coup de la colère ». Autre source d’étonnement de la présidente qui dit que, sur une vidéo, un agresseur imite un singe. Le prévenu mis en cause dit qu’il faisait « le guignol ».

La procureure constate que les témoignages vont tous dans le sens d’une « agression raciste. Il semble qu’on ne peut malheureusement pas changer la mentalité de certains qui se surpassent ».

Le tribunal a condamné Jean Piogez (quatre condamnations au casier judiciaire pour conduite en état d’ivresse) à six mois ferme, Alexandre Postolec (une condamnation pour violences volontaires) à quatre mois – en plus de la révocation du sursis liée à une condamnation précédente – et son frère Thierry à trois mois.

Ils devront régler environ 2 000 euros de dommages et intérêts et rembourser la Sécurité sociale d’une somme qui reste à établir.

La Voix du Nord

« Agressions sexuelles » « propos racistes », 18 ados portent plainte contre des policiers

Les faits dénoncés sont graves. Ce jeudi 17 décembre, dix-huit adolescents du 12 ème arrondissement de Paris ont signalé, soutenus par leurs éducateurs, des faits de « violences volontaires aggravées », d’ »agressions sexuelle aggravée », de « discrimination » et d’ »abus d’autorité » de la part de policiers de leur secteur au procureur de la République de Paris.

Cette brigade de soutien du quartier Reuilly-Montgallet, situé entre la gare de Lyon et la place de la Nation, aurait  fait preuve d’excès de zèle. Dans le quartier, entre l’été 2013 et 2015, les contrôles auraient été quotidiens, et les « palpations de sécurité », non conformes à la procédure. A l’été 2013, la « vérif » a lieu chaque jour et les « doigts dans les fesses », « au moins une fois par semaine », confie Yassine, un des plaignants, au Monde.

Mais les excès de la BSQ ne s’arrêtent pas là, selon les dires des garçons et filles du quartier. Les policiers se seraient ainsi montrés régulièrement violents, assénant coups et faisant usage de bombes lacrymogènes. D’après les témoignages des ados, les insultes fusent : « On pisse sur le Ramadan », « espèce de Libanais de merde », « connards, sales Noirs », rapportent encore le quotidien.

Une enquête préliminaire a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices.

Métro News

Eric Zemmour condamné pour incitation à la haine envers les musulmans

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L’interview par laquelle le scandale est arrivée avait été publiée en octobre 2014, dans le journal italien Corriere della Sera (en italien). Près d’un an plus tard, le jeudi 17 décembre, Eric Zemmour a été condamné à 3 000 euros d’amende pour provocation à la haine raciale en raison de ses propos sur les musulmans.

Dans l’article, à la question du journaliste :

« Mais alors, que suggérez-vous de faire : déporter 5 millions de musulmans français ?« , le polémiste répond : « Je sais, c’est irréaliste, mais l’histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 qu’un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d’Algérie pour revenir en France ? » 

Dans la foulée de la polémique, la chaîne d’information en continu i-Télé avait annoncé la fin de sa collaboration avec son chroniqueur Eric Zemmour. 

France TV

Gilles Clavreul, le militant nanti-raciste dans la tourmente

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Depuis 
sa nomination à 
la tête d’une mission de lutte contre le racisme, Gilles Clavreul multiplie les déclarations partiales, islamophobes et mensongères.

C’est l’histoire d’une belle et noble mission qui tourne en eau de boudin. Celle du délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra), poste confié à Gilles Clavreul par son mentor Manuel Valls, l’homme qui voulait plus de « Blancos » dans sa ville d’Évry. L’énarque arrogant s’ingénie depuis 2014 à opposer les communautés les unes aux autres.

« Tous les racismes sont condamnables, mais le racisme anti-arabe et anti-noir n’a pas les mêmes ressorts que l’antisémitisme », a-t-il rapporté, allant jusqu’à accuser des associations, dont le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), de se complaire dans « une revendication victimaire ». Au fil des mois, ses bouffées délirantes ont enflé, naturellement nourries par les attentats parisiens.

Le délégué hors-sol vient ainsi de dénoncer sur les réseaux sociaux des « collectifs antidémocratiques, racistes et antisémites » et « certaines organisations d’extrême gauche et syndicats professionnels » clairement taxés de collabos actifs de « l’islamisme terroriste ». Tous ceux qui oseraient porter un regard critique sur les perquisitions arbitraires menées sous l’état d’urgence se retrouvent cloués au même pilori, Ligue des droits de l’homme (LDH) en tête. «

Vous êtes-vous seulement rendu compte que votre propos ne peut qu’être ressenti que comme un mépris institutionnel au risque de ruiner l’impact de la mission que le gouvernement vous a confiée ? » lui a répondu Françoise Dumont, présidente de la LDH.

Face à l’insistance de la journaliste Widad Ketfi, ce militant des échelles de souffrance a franchi le Rubicon en lançant que le « CCIF n’a jamais eu un mot pour les victimes de l’Hyper Cacher ». Problème : sur le site du CCIF, des communiqués attestent du contraire. Après tout, sa haine islamophobe et conservatrice vaut bien quelques arrangements avec la vérité…

L’Humanité

Nouvelle plainte d’une étudiante contre le militant identitaire Boris Le Lay

Boris Le Lay condamné extreme droite

Deux nouvelles plaintes ont été déposées contre Boris Le Lay, militant d’extrême-droite, sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis le 23 avril 2014. Stumdi, (organisme de formation au breton) et une stagiaire ont déposé plainte pour « diffamation envers un particulier en raison de sa race ».

Boris Le Lay s’en est pris à une jeune femme originaire du Kenya qui suit un stage de breton à Saint-Brieuc, dans le cadre des formations proposées par Stumdi. Elle a déposé plainte pour « diffamation envers un particulier en raison de sa race » dès le 2 décembre au commissariat de Saint Brieuc. L’organisme de formation Stumdi, également mis en cause, a déposé plainte à Brest le 5 décembre.

Dans son article du 2 décembre, Boris Le Lay se refère à un article du Télégramme sur cette jeune stagiaire. Il taxe Stumdi « d’organisme d’extrême gauche » et  attaque sur le thème : « Conseil Régional : des stages subventionnés  par le PS pour apprendre le breton à des migrants kenyans. »

France Bleu

 

Tags racistes et pro FN sur une école de Marville « a mort les arabes » « bleu marine »

Tags racistes et pro FN sur une école de Marville a mort les arabes bleu marine

Ce sont les professeurs qui ont appelé la gendarmerie, ce vendredi matin. Les enfants de l’école primaire et élémentaire de Marville ont découvert plusieurs inscriptions sur les murs de leur établissement au moment d’entrer en classe. Croix gammées, inscriptions racistes ou encore une insulte au maire de la commune en place Jean-Michel Jodin. Tout cela en peinture orange, dans un périmètre historique protégé.

Comment expliquer la situation aux enfants de cette école qui compte 90 élèves ? La direction de l’établissement a, elle éludé le problème en empêchant carrément les têtes blondes de se rendre dans la cour de récréation, à 10 h. « On nous a demandé un nettoyage express ! C’est impossible », tranche le premier adjoint au maire, Francis Bonne, complètement dépité face à cette situation.

L’élu est allé acheter des produits nettoyants dans un magasin mais les murs tagués sont en pierre ancienne et ce sera difficile de faire disparaître rapidement les inscriptions.

Il n’y a pas que l’école qui a été touchée. L’hôtel Renaissance, qui appartient à l’ancien maire a aussi été tagué d’une croix gammée, tout comme la maison du garde-pêche. Une des inscriptions appelle à voter Front national et une autre porte la mention : « La France au Français. » Les gendarmes de Montmédy ont ouvert une enquête.

Est Républicain

De père italien 3 chasseurs le tabassent car ils le prennent pour un arabe et écrasent avec un 4×4 son ami de 17 ans

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A l’origine de l’altercation des insultes à caractère raciste. Telle est la version livrée par plusieurs témoins de la scène dimanche 6 décembre, à Aincourt.

Des chasseurs s’en sont violemment pris à un jeune de 21 ans qu’ils ont passé à tabac après l’avoir injurié sur son ses origines présumées. Ils ont ensuite roulé au volant de leur 4×4 sur son copain de 17 ans au terme d’une course-poursuite dans les rues du village. Trois des agresseurs, âgés de 19, 31 et 49 ans, ont été interpellés.

L’affaire commence dans un café-restaurant du village vexinois. Après la battue, six  chasseurs se retrouvent vers 17h30 au comptoir pour boire un verre.

Des témoins racontent :

Ils étaient déjà alcoolisés en entrant dans le bar. Plusieurs d’entre eux étaient sortis fumer lorsqu’un jeune client habitué des lieux est entré. Les chasseurs sont revenus à l’intérieur et ils  l’ont traité de sale Arabe. Il n’est même pas Maghrébin, il est français de père italien»

Le ton est alors monté entre les six chasseurs et le jeune de 21 ans rejoint par un ami, qui l’attendait jusque là à l’extérieur. Des clients se sont interposés et ont tenté de calmer les chasseurs qui auraient insulté à plusieurs reprises les jeunes. Ces derniers sortis, ils sont rattrapés par l’un des hommes violents désirant  en découdre.
Une cliente du bar précise :

Il leur a sauté dessus mais les jeunes se sont défendus. Les autres sont alors sortis et les ont roués de coups. Ils continuaient  à les frapper alors qu’ils se trouvaient au sol. J’ai tenté de m’interposer mais je n’ai rien pu faire. Puis j’ai alerté les pompiers. »

 Au volant de leur 4×4, ils percutent les deux jeunes à Mobylette

Les victimes réussissent à s’extirper et à prendre la fuite sur la Mobylette d’un de leur copain qui passait par là. Dans une chasse à courre urbaine, avec un 4×4 en lieu et place des montures, trois chasseurs se lancent à la poursuite de leurs proies.

Au cours de la folle chevauchée, l’un des fuyards descend du deux-roues pour filer se réfugier dans les bois. Les deux autres à Mobylette sont rattrapés par les chasseurs à hauteur de l’hôpital.«Ils ont accéléré et les ont percutés par l’arrière pour les faire tomber.»

Là, le conducteur du 4×4 a roulé sur une jambe du conducteur de la mobylette. Pris en charge par les secours, le jeune homme  ne souffre toutefois pas de fracture. Il s’est tout de même vu prescrire cinq jours d’Itt. Son camarade, insulté et tabassé présente, lui, un nez cassé.

Les gendarmes ayant été alertés, ils ont ramené le calme et interpellé les trois chasseurs qui étaient sous l’emprise de l’alcool dont le conducteur du 4×4 âgé de 19 ans. Par ailleurs, les enquêteurs ont récupéré les images filmées par les caméras de vidéosurveillance du café-restaurant afin d’identifier l’ensemble des auteurs de l’agression. D’autres individus présents au moment des faits pourraient ainsi être interpellés.

Des tags racistes et pro FN a Brie-Comte-Robert « A mort les Portugais », « les étrangers », « les gitans »

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« Là, c’est vraiment grave », lâche dépité Aouida, un habitant du quartier populaire du Four-à-chaux à Brie-Comte-Robert. La mine sombre, il regarde un employé de la ville passer un rapide coup de peinture blanche sur le mur du local du club des Portugais, où des inscriptions racistes ont été apposées dans la nuit de mardi à ce mercredi.

« A mort les Portugais », « les étrangers », « les gitans » et aussi « l’Afrique », accompagnés de croix gammées. « J’ai déjà eu des graffitis de ce genre sur ma porte, poursuit ce Tunisien arrivé en France il y a 15 ans. Ça fait vraiment peur.

Au milieu des menaces tous azimuts, les auteurs de ces tags célèbrent le Front national, qui « a justement fait un score de 40 % dans le bureau de vote local au premier tour des régionales, souligne Josette Bonnichon, conseillère municipale de la majorité socialiste. Du coup, je ne suis pas si étonnée que ça… » Dimanche, le FN était en tête à Brie avec 29,7 % des voix.

La mairie devrait déposer plainte ce jeudi. « On ne pourra jamais totalement éviter ce genre de faits, regrette Jean Laviolette (PS), le maire. Surtout dans le contexte actuel très tendu après les attentats et avec les élections… » Des élections régionales sur lesquelles cette saillie « n’aura pas d’effet », estime Pierre Cherrier, tête de liste du FN en Seine-et-Marne.

Le Parisien

Le magazine « Valeurs actuelles » condamné pour provocation à la haine raciale

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Nouvelle condamnation pour le magazine Valeurs actuelles. Le directeur de publication de l’hebdomadaire, Yves de Kerdrel, et la société Valmonde, éditrice du journal, ont été condamnés mercredi 9 décembre en appel à 2 000 euros d’amende pour provocation à la discrimination, la haine ou la violence envers les Roms, dans un dossier intitulé « Roms, l’overdose ».

En première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné le magazine le 5 mars à une amende de 3 000 euros et avait également retenu la diffamation. Jugement dont le prévenu avait fait appel. Mercredi, la cour d’appel de Paris a également ordonné la publication dans Valeurs actuelles et un autre journal d’un communiqué judiciaire qui souligne le caractère « particulièrement stigmatisant » envers les Roms du dossier publié fin août 2013.

La semaine précédente déjà, la cour d’appel avait déjà confirmé la condamnation de M. de Kerdrel à 2 000 euros d’amende pour provocation à la discrimination envers les musulmans, pour une couverture présentant une Marianne voilée fin septembre 2013. L’hebdomadaire est devenu coutumier des « unes » choc sur lesquelles il construit son image, comme l’expliquait notre enquête, La France de Valeurs actuelles.

Le Monde

Elle refuse de récupérer son argent car il est noir

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Un rappeur a révélé aujourd’hui comment il a essayé de rendre un billet de 10 £ à une femme qui a fait tomber son argent dans la rue. Cette dernière a aussitôt rétorqué : « Je ne fais pas dans les hommes noirs ». Joe Christie âgé de 23 ans a expliqué qu’il marchait derrière cette femme qui devait avoir moins de 30 ans d’après lui. Il allait simplement s’acheter à manger dans le sud de Londres lorsque cette dernière a perdu son argent tombant de la poche de sa veste.

Ainsi le jeune homme a alors accéléré pour la rattraper et lui rendre son billet. Il a insisté qu’il n’était absolument pas offensé par ses paroles ne comprenant pas pourquoi elle refusait de récupérer ses 10 dollars. Pour MailOnline, le rappeur confie : « Je pense qu’elle a peut être cru que j’allais la frapper mais bon je ne suis pas vraiment choqué, j’ai entendu pire ». Sur Facebook, Joe s’est exprimé pour citer les nombreux médias à avoir parler de l’affaire : « The Lad Bible,Uni Lad,The Metro,The Evening standard,The Sun,The Daily Male,Mentioned on BBC 1xtra, The BBC »

Au final, M.Christie a décidé d’utiliser son gain inattendu en s’achetant un poulet/frites.

Daily Mail

« White power » et des croix gammée tagués sur les routes et maisons

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Des graffitis xénophobes ont été signalés à Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) identiques à ceux qui ont visé la mosquée d’Elne jeudi 26 novembre. Au lendemain des actes de vandalisme qui ont visé la mosquée d’Elne, dans la nuit de mercredi à jeudi, des habitants d’Argelès-sur-Mer ont alerté les services de gendarmerie vencredi matin afin de leur signaler la présence de tags étrangement similaires à ceux découverts sur la façade du lieu de culte.

« White power », des croix gammée agrémentées des lettres « SH »…

Des croix celtiques, les initiales WP pour « White power », des croix gammée agrémentées des lettres « SH », en référence au salut nazi, ont été inscrits à la bombe de peinture sur les murs de résidences secondaires, rue des Fresnes et chemin Saint-Julien mais aussi sur les rambardes de sécurité le long de la D914.

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Midi Libre

« sale nord-africain » un policier reconnue coupable de racisme écope d’un simple rappel à la loi

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Un policier du Kremlin-Bicêtre, dans le Val-de-Marne, auteur de propos discriminatoires dans un télégramme, que Le Canard enchaîné avait révélé en juillet, a écopé d’un rappel à la loi après avoir expliqué qu’il voulait faire « une blague » à un collègue, a-t-on appris vendredi.

Au coeur de l’affaire, un télégramme (document interne qui retrace les faits aux autorités) envoyé le 26 juin après une arrestation dans une cité de Cachan pour une tentative de vol, diffusé par Le Canard enchaîné dans son édition du 1er juillet.

Selon le journal satirique, des policiers de la brigade anticriminalité du Kremlin-Bicêtre y qualifiaient par écrit l’un des jeunes hommes arrêtés de « sale nord-africain » aux cheveux « crépus comme d’hab » et à la corpulence « très grasse, voire morbide ». A l’issue de l’enquête, ouverte le 10 juillet et menée par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), le policier concerné a été convoqué pour un rappel à la loi.

Le Parisien

Albano, non musulman, crie « Allahu Akbar » et tire dans un café fréquenté par des maghrébins

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Albano B. n’a rien d’un musulman. D’origine italienne, il est plutôt connu pour des faits de toxicomanie dans le quartier. Pourtant, c’est bien « Allahu Akbar » qu’il a crié en entrant au café « Gin », sur la place de la gare à Manage, avant d’ouvrir le feu sur les clients, au nombre d’une dizaine à cette heure-là.

L’établissement est d’ailleurs largement fréquenté par une clientèle d’origine maghrébine et turque ! Hier, Albano a non seulement tiré des coups de feu mais il a aussi fait usage d’un couteau, blessant deux personnes :

«  Il a d’abord tiré sur la vitre, avant de rentrer. Après, il est entré dans le café en criant « Allahu Akbar », alors qu’il n’est même pas musulman ! Il a commencé à tirer partout ! Je me suis caché sous une table  ! »

L’homme commence à poursuivre les clients : «  Il tournait autour du billard pour essayer de viser mes amis qui tournaient aussi. Finalement, il s’est arrêté au-dessus d’un de mes potes et lui a demandé : « T’es Turc, toi ? » Puis il lui a planté un couteau dans le thorax  ! »

D’après nos informations, un client a été blessé par balle. Il a été touché à la jambe. Un second client, le jeune ami de notre témoin, a été hospitalisé avec une blessure au thorax. Il était néanmoins conscient avant d’être emmené par les secours.

La Nouvelle Gazette