Belgique: Crachat, insultes, étranglement…, un homme hystérique agresse 2 femmes voilées

Un grave incident a opposé, il y a quelques jours, un homme à deux femmes portant un foulard dans une école de Bourg-Léopold, dans le Limbourg. Cela s’est passé lors de l’inscription des enfants. L’homme a crié aux deux femmes de retirer leur foulard et leur a enjoint de retourner en Turquie. Il a même craché sur l’une d’elle.

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Il a d’abord crié aux deux femmes qu’elles devaient parler néerlandais. L’une d’elle explique parler correctement le néerlandais mais, ce jour-là, avec son amie qui vient de Liège et ne parle pas la langue de Vondel, elle s’exprime donc en turc.

«  Il a continué en disant que si nous ne parlions pas flamand, nous ferions mieux de retourner en Turquie. Puis il a dit à Hilal : ‘Retire ce chiffon de ta tête et si tu ne parles pas néerlandais, retourne en Turquie  », raconte Elif.

L’homme en est venu aux mains en attrapant l’une des mères de famille à la gorge. «  Emine a été projetée par terre et il s’en est pris à tous ceux qui voulaient l’aider  », poursuit Elif. Il y a aussi eu des crachats et des coups de pied dans un ballon en direction des deux dames.

C’est finalement un ouvrier de l’école qui est venu à la rescousse des deux mères de famille et qui a maîtrisé le fou furieux. La direction de l’établissement précise que cet homme ne remettra plus les pieds dans l’établissement. « Nous ne tolérons pas le racisme », a-t-il été précisé.

L’une des mamans a décidé de porter plainte. Quant à l’agresseur, il estime n’avoir rien à se reprocher.

Sud Info

Une auto école refuse à une femme de passer son code de la route à cause de son voile

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Des consignes de sécurité

Que s’est-il passé exactement devant ce centre d’examen ? Pour le savoir, LCI a contacté le centre SGS Objectif Code de Paris. Notre interlocutrice, responsable marketing et communication du pôle « transportation », a bien eu vent du différend.

« L’examinateur nous a appelés tout de suite pour expliquer la situation », précise-t-elle, avant de détailler : « Nous avons reçu des consignes de sécurité de la part du ministère de l’Intérieur. Il nous faut vérifier que les oreilles sont bien dégagées à l’entrée de la salle d’examen, afin d’éviter la triche. »

Et de récuser toute éventuelle discrimination à l’entrée de la salle : « Bien évidemment, les femmes voilées sont autorisées à venir passer le code. Nous leur demandons simplement de dégager leurs oreilles. Il me semble que cette personne a refusé de le faire, dans un premier temps. C’est pourquoi la situation a un peu duré. »

Deux heures après la publication de son premier post, Lilia a précisé, toujours via Facebook, avoir été finalement autorisée, avec son amie, à passer le code en deuxième session, « après une heure de discussion sur ‘malentendu’ selon la personne en charge de l’examen », dit-elle.

Du côté du centre SGS, on confirme que la femme voilée a finalement pris place dans la salle, au cours d’une session plus tardive. « Elle a été reçue à l’examen » précise-t-on à LCI.

LCI

Isère: la médecin qui avait refusé de soigner une femme voilée risque la radiation

Il y a un an, une médecin en Isère avait refusé de soigner une femme voilée. Ce samedi 3 septembre, le Conseil régional de l’Ordre des médecins de Rhône-Alpes examine la plainte déposée par la patiente. La médecin risque la radiation.

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L’arrêté anti-burkini de Nice suspendu pour abus de pouvoir par le tribunal

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L’arrêté anti-burkini qui était maintenu à Nice malgré l’avis du Conseil d’Etat a été suspendu à son tour jeudi par le tribunal administratif de la ville, estimant qu’il constituait un abus de pouvoir en l’absence de risques avérés de troubles à l’ordre public. « En l’absence de tels risques, l’émotion et les inquiétudes résultant des attentats terroristes, et notamment de celui commis à Nice le 14 juillet dernier, ne suffisent pas à justifier légalement la mesure d’interdiction contestée », ont estimé les juges administratifs.

« Le maire ne pouvait, sans excéder ses pouvoirs de police, édicter des dispositions qui interdisent l’accès à la plage et la baignade alors qu’elles ne reposent ni sur des risques avérés de troubles à l’ordre public ni, par ailleurs, sur des atteintes établies à l’hygiène, à la décence ou à la sécurité de la baignade », ont-ils aussi ajouté.

Paris Match

Jean-Marc Ayrault : la polémique sur le burkini «a dégradé l’image» de la France

Invité de France 24, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a envoyé mardi un « message de mobilisation » à ses ambassadeurs, réunis à Paris pour la semaine qui leur est consacrée jusqu’au 2 septembre. Il est notamment revenu sur le Brexit, les menaces qui pèsent sur l’Europe et la polémique sur le burkini, avant d’appeler à une solution diplomatique en Syrie.

Boursorama

Calais: nouvelle manifestation du mouvement islamophobe Pegida le 5 novembre?

Loïc Perdriel, représentant du mouvement islamophobe Pegida en France, annonce une nouvelle manifestation à Calais, le 5 novembre prochain, « pour dire non à l’invasion, non à l’islamisation de notre pays ». Cible du mouvement : la présence massive de migrants à Calais.

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La préfecture du Pas-de-Calais indique n’avoir pas encore été avisée. Pour rappel, le dernier rassemblement de Pegida à Calais avait eu lieu le 6 février dernier, malgré l’interdiction de la préfecture .

Il avait réuni près de 200 personnes devant la gare de Calais, et avait abouti à une vingtaine d’interpellations, dont celle, très médiatisée, du général Christian Piquemal.

Le FN et Robert Ménard applaudissent les dérapages de Chevènement

Marianne : L’extrême droite félicite Manuel Valls


https://twitter.com/RobertMenardFR/status/770527088579403776

Burkini : 4 villes dont Nice et Fréjus assignées en justice par le CCIF

Quatre villes de la Côte d’Azur sont assignées en justice par le comité contre l’islamophobie (CCIF) pour obtenir la suspension de leur arrêté anti-burkini.

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Nouvel épisode judiciaire pour le burkini. Ce lundi, quatre villes ont été assignées en justice par le comité contre l’islamophobie (CCIF) qui demande la suspension de leur arrêté anti-burkini.

« J’ai déposé un référé liberté pour la commune de Nice, Roquebrune-Cap-Martin, Menton et pour Fréjus », a ainsi indiqué l’avocat du CCIF Sefen Guez Guez. L’audience aura lieu devant le tribunal administratif de Toulon mardi à 14h30 dans le cas de Fréjus et mercredi à 10 heures devant le tribunal administratif de Nice pour Menton, Roquebrune et Nice, a-t-il précisé.

L’Express

« Tous les musulmans sont des terroristes »: un restaurateur refuse de servir 2 femmes voilées

Le parquet de Bobigny ouvre  dimanche une enquête pour « discrimination à caractère racial

Le parquet de Bobigny a indiqué avoir ouvert dimanche une enquête pour « discrimination à caractère racial ». Interrogée par l’AFP, la préfecture de Seine-Saint-Denis a évoqué un « différend » ayant opposé samedi soir le patron de ce restaurant.

Ces deux habitantes de la région parisienne ont aussitôt pris contact avec le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), a indiqué l’association. Selon son porte-parole, Marwan Muhammad, joint par l’AFP, elles ont l’intention de déposer plainte lundi matin avec l’aide du collectif.

La ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes Laurence Rossignol a indiqué sur Twitter avoir saisi la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra) « afin d’engager investigations et sanctions contre le comportement intolérable de ce patron de restaurant« .

France Bleu


Francois Asensi, le maire de la ville de Tremblay-en-France condamne l’attitude discriminante du restaurateur

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Cette scène se déroule dans le restaurant le Cénacle à Tremblay-en-France.

Islam Info

Nice: malgré la décision du Conseil d’Etat, une femme voilée virée de la plage par la police

Il était 18h30 ce samedi à Nice, quand une vedette de la police municipale est venue enjoindre une femme voilée de quitter la plage de Carras, créant un débat animé parmi les touristes.


Comment la police a-t-elle été prévenue? Personne ne le saura. Une femme musulmane, voilée et habillée des pieds à la tête, a dû quitter la plage après qu’une vedette de la police municipale s’est dirigée vers elle.

« Vous ne pouvez pas rester sur la plage habillée madame, il y a un arrêté municipal«  lance la policière. La femme explique ne pas s’être baignée. Puis elle ramasse ses affaires, son mari sort leur fille de l’eau, et la famille quitte rapidement les lieux.

Après le départ de la police municipale, un débat animé a eu lieu entre les touristes présents sur la plage.

Nice Matin

Femme violentée dans une rixe en Charente: aucun musulman mais la fachosphère accuse l’Islam

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Jeudi, vers 19h, la température est méchamment montée d’un cran, sur la plage du Bain des Dames, à Châteauneuf, une baignade mal nommée le temps d’un déchainement de violence. Bilan: une femme frappée et déshabillée, devant son mari et ses trois enfants, par un groupe d’une quinzaine d’individus – hommes, femmes et adolescents mêlées – appartenant semble-t-il à la même famille. Le nez en sang, la femme, trente ans, a dû quitter la baignade avec ses enfants en pleurs alors que ses agresseurs sont tranquillement restés dîner sur place.

Selon un témoin, un groupe d’une quinzaine de personnes s’est déchaîné lorsqu’une mère de famille a ôté le haut de son maillot de bain. En bas, un string. « Elle était volubile, un peu exubérante et s’est donc fait remarquer dans l’après-midi, dit le témoin. Mais rien de méchant du tout, rien qui n’appelait la violence ». Vers 19h, elle ôte le haut. Sur le haut de la baignade, une femme et des hommes s’insurgent: « Il y a des enfants », « rhabillez vous ».

En tous cas, tout dérape. Les coups succèdent aux cris. « Dans le lot, il y avait surtout une femme, qui frappait plus que les autres », dit Antoine. Il tente de s’interposer, avec le compagnon de l’estivante. « On était 3 contre 15, personne d’autre ne bougeait ».

Selon au moins deux témoins, l’altercation de la baignade du Bain des Dames aurait dégénéré après une provocation de la baigneuse. Provocation faite à deux enfants et leur mère. Les deux femmes se seraient empoignées, puis les hommes seraient intervenus ensuite.

Les gendarmes sont intervenus et n’ont procédé à aucune interpellation. Contactée vendredi, la compagnie de gendarmerie de Cognac évoquait une« bagarre », « sans plainte ». « Ils ont relevé quelques plaques d’immatriculation, posé quelques questions » dit Jean-Louis Levesque. Le groupe qui s’en est pris à la femme a pu dîner sur place.

Vue le déferlement de commentaires, nous précisons que cette agression n’a aucune connotation religieuse. Aucune personne d’origine maghrébine n’est impliquée dans cette histoire. Il est dommage de devoir en arriver à de telles précisions.

Charente Libre

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https://twitter.com/The_Depositaire/status/769500973047943168

https://twitter.com/PtdArcole/status/769512692314959873

https://twitter.com/linsoumis_fr/status/769505255017025536

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Pays-Bas : le parti d’extrême droite veut fermer toutes les mosquées et interdire le Coran

Le parti néerlandais d’extrême droite PVV, en tête des sondages pour les législatives de mars 2017, veut « fermer toutes les mosquées » et « interdire le Coran », selon son programme électoral publié jeudi par son président, le député Geert Wilders.

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« Toutes les mosquées et écoles musulmanes fermées, interdiction du Coran« , indique, sans plus de détails, le document d’une page intitulé ‘Projet – Programme électoral PVV 2017-2021’ publié sur le compte Twitter du député qui écrit: « les Pays-Bas à nouveau à nous ».

Le parti pour la liberté (PVV) souhaite « désislamiser » le pays, annonce-t-il, notamment en fermant les frontières et centres de demandeurs d’asile ainsi qu’en interdisant l’arrivée de migrants originaires de pays musulmans, le port du foulard dans la fonction publique et le retour aux Pays-Bas de personnes parties en Syrie.

Surfant sur la pire crise migratoire en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, dans un pays qui se targue pourtant de tolérance multiculturelle, le PVV est en tête des sondages ces derniers mois, en avance sur les partis de la coalition gouvernementale, les travaillistes du PvdA et les libéraux du VVD, menés par le Premier ministre Mark Rutte.

Les sondages prédisaient l’année dernière au PVV jusqu’à 38 sièges sur les 150 que compte la chambre basse du Parlement, mais la tendance s’est ralentie. Début août, un sondage Ipsos lui allouait 27 sièges, quinze de plus que ses douze sièges actuels.

Le député d’extrême droite, dont le procès pour incitation à la haine et à la discrimination doit s’ouvrir en octobre, rappelle également sa promesse de tout faire pour que soit tenu aux Pays-Bas un référendum sur une sortie de l’Union européenne et ce, malgré une première tentative ratée fin juin avec une motion au parlement rejetée par une écrasante majorité.

BFM

Femmes voilées verbalisées et déshabillées par la police : « Du pain bénit pour Daesh »

Arrêtés anti-burkini : « Les photos de Nice vont alimenter des années de propagande jihadiste » 

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Les réseaux sociaux sont en émoi depuis la diffusion de photos d’une femme en foulard, ôtant sa tunique devant des agents, sur une plage de Nice. Sur Facebook et Twitter, les commentaires courroucés se succèdent. Les sympathisants djihadistes, eux, voient ces images plutôt d’un bon oeil. C’est du moins l’analyse posée par le spécialiste du terrorisme islamiste David Thomson.

Interrogé par FranceInfo, ce journaliste soutient que « les sympathisants djihadistes semblent eux-mêmes surpris que la police municipale de Nice fasse leur travail de propagande à leur place. Pour eux, c’est du pain bénit. Le récit djihadiste martèle depuis des années qu’il serait impossible pour un musulman de vivre sa religion dignement en France ».

Ce vêtement, qui est pourtant contraire au dogme salafiste, pourrait dorénavant être utilisé dans la propagande des groupes terroristes, tant du côté de l’Etat islamique que d’Al-Qaïda. La raison : « ces photos représentent l’incarnation même de leur rhétorique anti-France.

Celle d’un pays ennemi de l’islam, présenté comme une terre de mécréance par excellence, où l’on humilie les musulmans sous le regard passif d’un public immobile, à travers des forces de l’ordre perçues comme une autorité qualifiée ‘d’idolâtre’, c’est-à-dire découlant de la souveraineté populaire et non divine », souligne David Thomson dans ce même entretien.

Le journaliste de RFI voit plutôt d’un mauvais oeil les décisions de plusieurs communes de la Côte d’Azur de bannir de leurs plages les tenues ne respectant pas la laïcité. « Les municipalités qui l’ont interdit estiment que le burkini est l’expression d’un ‘communautarisme’ qui pourrait constituer un marchepied vers une forme de radicalité.

Mais à l’inverse, pour celles qui le portent, ce vêtement de bain est paradoxalement vécu comme un compromis entre leur conservatisme religieux et la société occidentale moderne (…) Son interdiction génère des crispations très fortes dans une grande partie de la communauté musulmane, et en donnant corps à la propagande djihadiste, il n’est pas impossible que cette polémique génère une fracture, un dégoût de la France chez certains musulmans, au-delà même des cercles salafistes ou djihadistes.

A l’heure où l’on parle de la nécessité de développer un discours pour contrer le narratif djihadiste, on s’aperçoit que non seulement ce contre-discours n’existe pas, mais qu’en plus, certaines autorités françaises offrent de quoi renforcer ce contre quoi elles pensent lutter. » 

La Libre