Manifestation du mouvement Islamophobe PEGIDA : il n’y avait qu’un seul participant… l’organisateur

Alors que le précédent rassemblement du mouvement islamophobe PEGIDA à Calais, en février, s’était soldé par l’arrestation d’une vingtaine de personnes qui avaient bravé l’interdiction préfectorale de manifester, le nouveau rendez-vous annoncé samedi par le mouvement n’a pas rassemblé. L’organisateur se serait même retrouvé… seul.

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La manifestation du mouvement islamophobe PEGIDA annoncée ce samedi interdite

Les militants de PEGIDA France ne pourront pas manifester dans les rues de Calais ce samedi. La préfecture du Pas-de-Calais a pris un arrêté interdisant tout rassemblement de ce vendredi soir minuit jusqu’à samedi minuit à Calais.

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La préfecture s’est basée sur des messages postés sur les comptes Facebook de PEGIDA France et de son président Loïc Perdriel, appelant à un rassemblement à 14 h devant la gare, puis à manifester dans les rues calaisiennes, pour justifier son arrêté. «  La manifestation n’a fait l’objet d’aucune demande officielle  », précise-t-elle.

Cet arrêté concerne également le Groupe antifasciste calaisien qui avait appelé, également sur Facebook, à un rassemblement devant le parc Richelieu à 14 h.

D’importantes forces de police sont prévues pour faire respecter cet arrêté et éviter d’éventuels affrontements. Le 6 février dernier, le mouvement PEGIDA avait déjà manifesté devant la gare de Calais, pour s’opposer à la présence de migrants à Calais. Déjà interdite, la manifestation avait débouché sur une vingtaine d’interpellations, dont celle du général Piquemal.

La Voix Du Nord

Guillaume Debonne, un militant d’extrême droite mort noyé à Dieppe

L’homme décédé de façon accidentelle la semaine dernière sur la plage de Dieppe était Guillaume Debonne, un Dieppois bien connu pour son engagement dans les mouvements nationalistes

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La semaine dernière, nous relations un accident sur la plage de Dieppe qui avait conduit à la noyade puis à la mort d’un Dieppois âgé de 50 ans. Il s’agissait de Guillaume Debonne, un homme bien connu à Dieppe notamment pour son engagement politique et surtout idéologique.

Il se présentait comme un ultra-nationaliste

Il se revendiquait du Front de défense de la France (FDF), un mouvement qui rassemble, entre autres, des déçus du Front national et n’hésite pas à prôner la lutte armée pour « défendre » la Nation. Guillaume Debonne avait particulièrement revendiqué son combat contre « l’islamisation de la France » et se présentait comme « un ultra-nationaliste ».

Début juillet à Dieppe, il avait participé au rassemblement interdit de Pegida France contre « l’invasion migratoire de Dieppe » et s’était montré solidaire de cette organisation. Finalement, ce rassemblement n’avait attiré que peu de militants.

Les Informations Dieppoises

Calais: nouvelle manifestation du mouvement islamophobe Pegida le 5 novembre?

Loïc Perdriel, représentant du mouvement islamophobe Pegida en France, annonce une nouvelle manifestation à Calais, le 5 novembre prochain, « pour dire non à l’invasion, non à l’islamisation de notre pays ». Cible du mouvement : la présence massive de migrants à Calais.

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La préfecture du Pas-de-Calais indique n’avoir pas encore été avisée. Pour rappel, le dernier rassemblement de Pegida à Calais avait eu lieu le 6 février dernier, malgré l’interdiction de la préfecture .

Il avait réuni près de 200 personnes devant la gare de Calais, et avait abouti à une vingtaine d’interpellations, dont celle, très médiatisée, du général Christian Piquemal.

Dieppe : le rassemblement des islamophobes décomplexés de Pegida

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Le siège social de l’association est fixé à Ferrières-en-Bray, en Seine-Maritime, à la frontière de l’Oise. Déclarée le 19 octobre 2015 selon le Journal Officiel (mais fondée dès juillet 2015), elle revendique comme objet la « valorisation des anciennes cultures et traditions françaises ».

Cette association n’est autre que Pegida France, émanation hexagonale du mouvement apparu en Allemagne fin 2014 « contre l’islamisation » en Europe. Après avoir déjà organisé des manifestations anti-migrants à Calais – dont l’une avait donné lieu à des échauffourées avec les forces de l’ordre le 6 février dernier – Pegida France avait bien l’intention de réitérer l’opération à Dieppe.

Paris Normandie

Manifestations de Pégida à Calais : l’un des 4 prévenus est déjà condamné pour meurtre

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Après le rassemblement antimigrants de samedi à Calais, quatre personnes étaient poursuivies ce lundi après-midi pour «port illégal d’armes» au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Elles avaient été interpellées lors de ce rassemblement interdit. A l’issue d’une audience qui s’est déroulée dans une grande tension, au point que deux personnes dans le public ont été expulsées de la salle des débats, deux prévenus ont été condamnés à deux et trois mois de prison ferme, sans mandat de dépôt, ce qui signifie qu’ils restent libres.

«Une personne qui a deux bombes lacrymogènes, on lui met des mois dans sa gueule ! Pour vous si c’est normal, arrivez à dormir avec ça!», s’est écrié Arnaud P. après sa condamnation à trois mois de prison ferme. Le procureur de la République, Jean-Pierre Valensi, avait requis un mois ferme avec mandat de dépôt contre cet homme de 41 ans, originaire de Blois, qui avait déjà été condamné à 25 ans de réclusion pour meurtre et était sorti en 2008 de prison. Il avait été interpellé avec deux bombes lacrymogènes.

Cédric C., originaire de Boulogne, 33 ans, a été condamné quant à lui à deux mois de prison ferme, sans mandat de dépôt, pour avoir porté un taser, sans être non plus écroué à l’issue de l’audience. Il avait un casier portant trois mentions, notamment pour vol. Le ministère public avait demandé trois mois ferme avec mandat de dépôt.

Le troisième prévenu, Romain D., s’est vu infliger une peine de deux mois avec sursis, comme l’avait requis le procureur. Originaire de Calais, il portait un poing américain lors du rassemblement. Quant au quatrième, qui avait un cutter, il est convoqué en avril, sa garde à vue ayant été entachée de nullité.

Le Parisien

Manifestation Pégida : « Pourquoi ils (CRS) nous chassent, c’est des moutons des juifs »

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 Manifestation islamophobe de Pegida à Calais : une vingtaine d’interpellations, 10 gardes à vue

Malgré l’interdiction préfectorale, les anti-migrants de l’organisation née en Allemagne se sont rassemblés à Calais ce samedi après-midi. Une vingtaine de personnes ont été interpellées, et dix autres ont été placées en garde à vue.

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Les sympathisants du mouvement islamophobe Pegida se sont rassemblés en début d’après-midi ce samedi 6 février à Calais (Pas-de-Calais), pour une manifestation anti-migrants, pourtant interdite par la préfecture.

« Vers 12H30, des groupes ont commencé à circuler en centre ville, essentiellement de l’ultra droite de type néo-nazie. Sept d’entre eux ont été interpellés dès le début, puis un rassemblement s’est fait devant une brasserie de la gare », a indiqué Etienne Desplanques, directeur de cabinet de la préfète du Pas-de-Calais. Les individus interpellés « étaient porteurs d’armes contondantes, d’armes blanches ou de tasers », a précisé la préfecture dans un communiqué samedi soir.

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Vers 13h30, quelques échauffourées ont éclaté entre les forces de l’ordre et ces manifestants, qui ont scandé des slogans tels que « On est chez nous! », « Etat dictateur », « migrants dehors » ou « journalistes collabos ». Ils ont entonné une Marseillaise et ont agité des drapeaux français.

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Plus de 200 casseurs d’extrême droite arrêtés à Leipzig

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La police allemande a annoncé mardi matin avoir interpellé 211 militants d’extrême droite ayant incendié des voitures et brisé des vitrines à Leipzig (est), en marge d’un rassemblement islamophobe.

Cinq membres des forces de l’ordre ont été légèrement blessés au cours des incidents, a précisé la police locale, sans plus de détails sur la nature des blessures.

Ces militants et hooligans de football se sont rendus lundi soir dans un quartier connu pour être un fief de militants de gauche, Connewitz, à l’heure où défilaient dans le calme ailleurs dans la ville quelque milliers de partisans de l’antenne locale du mouvement islamophobe Pegida.

Les casseurs ont brisé des vitrines à coups de pierre, tiré des engins pyrotechniques, incendié des voitures et des poubelles. Un étage d’un immeuble a aussi connu un départ de feu. Des militants de gauche ont pour leur part saccagé un bus affrété par l’extrême droite. Au total, 57 délits ont été commis dans la nuit, selon la police. La manifestation de la mouvance Pegida s’est elle déroulée sans incident.

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Un Kebab saccagé

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A Potsdam aussi (Brandebourg, est), des militants d’extrême droite et des policiers en sont venus aux mains dans la nuit de dimanche à lundi. Sept policiers ont été blessés, selon l’agence DPA.

L’Allemagne, avec l’arrivée record de plus d’un million de demandeurs d’asile en 2015, a connu une hausse des délits et crimes attribués à l’extrême droite ainsi qu’une hausse dans les sondage de mouvements populistes. Le pays a aussi été choqué par les violences massives attribuées à des personnes d’origine immigrée la nuit du Nouvel An à Cologne. Plus de 500 plaintes ont été déposées dont 40% pour agressions sexuelles.

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