«Air Cocaïne» : les 2 pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos remis en liberté

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Les deux pilotes de l’affaire «Air Cocaïne» ont été remis en liberté ce jeudi et placés sous contrôle judiciaire. Pascal Fauret et Bruno Odos, qui avaient fui la République dominicaine fin octobre, avaient été placés en détention provisoire quelques jours après leur retour en France.

Ils devront désormais remettre leurs passeports aux autorités judiciaires et pointer une fois par semaine à la gendarmerie la plus proche de leur domicile, dans l’Isère pour Bruno Odos, et dans le Rhône pour Pascal Fauret.

Arrêtés en mars 2013 à l’aéroport de Saint-Domingue (République dominicaine) à bord d’un Falcone 50 au sein duquel près de 700 kilos de cocaïne avaient été retrouvés, les deux pilotes avaient été inculpés pour trafic de drogue. Tout comme un troisième pilote et leur unique passager, Pascal Fauret et Bruno Odos ont été condamnés par la justice dominicaine à 20 ans de prison en août 2015.

Pour s’évader du territoire dominicain, les deux hommes avaient été aidés par des membres du FN, Aymeric Chauprade et Pierre Malinowski et par Christophe Naudin, un spécialiste de la sûreté aérienne, extradé de l’Egypte vers la République dominicaine début mars.

Le Parisien

Délit de fuite de Benoît Magimel : l’acteur sans permis et positif à la cocaïne

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L’acteur français Benoît Magimel, qui a récemment remporté l’une des récompenses annuelles du cinéma français, était en garde à vue dimanche à Paris après avoir renversé en voiture une femme. L’acteur de 41 ans conduisait sans permis valide et avait consommé de la cocaïne.

Benoît Magimel est entendu pour « blessures involontaires, conduite malgré invalidation du permis de conduire par perte de points, non assistance à personne en danger et usage de stupéfiants ». Il devrait être présenté au parquet de Paris dans la journée.

Le Dauphine

Mickaël la « nourrice » stockait 1 kilo de cocaïne

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Lors de la perquisition à son domicile, réalisée avec l’assistance de l’unité cynophile anti-drogue, les policiers ont découvert 1 065 grammes de cocaïne, dont un pain d’un kilo parfaitement emballé, présentant encore le logo de production, 192 grammes de cannabis, du matériel de conditionnement, une compteuse à billets et des faux billets de 50 euros.

Une valeur marchande de 200 000 €

Lors de ses auditions, Mickaël a reconnu avoir servi de « nourrice » pour le compte d’un trafiquant dont il a refusé de communiquer l’identité.

La valeur marchande totale au détail a été évaluée, selon son degré de coupe, entre 180 000 et 200 000 €.

Jugé hier en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Avignon, le jeune homme a été placé en détention dans l’attente de son procès au fond, le 11 mars.

La Provence

 

Jacques, Sylvain et Frédéric condamnés pour avoir détenu et transporté de la cocaïne sur un vol Paris-Ajaccio

Jacques Labydoire, Sylvain Calendini et Frédéric Salini ont été condamnés vendredi par le tribunal correctionnel d’Ajaccio pour avoir détenu et transporté par avion de la cocaïne entre décembre 2014 et février 2015.  

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Les trois hommes étaient poursuivis pour avoir fait passer 500 grammes de cocaïne sur un vol Paris-Ajaccio en février 2015, profitant de la situation de steward de l’un d’entre eux auprès d’Air Corsica.

Les prévenus avaient été placés sous surveillance depuis décembre 2014 par la police judiciaire, informée par un « renseignement anonyme », « qu’un steward d’Air Corsica devait profiter de sa position pour faire passer une quantité importante de cocaïne, en prévision de la période des fêtes », a indiqué le président Jean Leandri.

L’enquête mettra en évidence la préparation de l’opération, plusieurs coups de téléphones et des rendez-vous, avant le passage de la drogue et sa saisie à Ajaccio.

Désigné par l’accusation comme le commanditaire, Frédéric Salini, 36 ans, écope de la plus lourde peine. Patron à l’époque des faits d’un restaurant en vogue à Porticcio, sur la rive sud du golfe d’Ajaccio, il a été condamné à quatre ans de prison ferme avec maintien en détention.

Sylvain Calendini, employé dans le restaurant de Salini écope de trois ans de prison avec maintien en détention. C’est lui qui selon l’accusation a reçu la drogue des mains de Frédéric Salini, lors d’un rendez-vous dans un hôtel, avant de la remettre à Jacques Labydoire, steward d’Air Corsica.

France 3

 

Air Cocaïne : mandat d’arrêt contre Aymeric Chauprade et 2 autres Francais

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La justice dominicaine a émis un mandat d’arrêt contre trois Français pour leur participation à l’évasion de République dominicaine de deux pilotes français condamnés à la prison dans une affaire de trafic de drogue, dite Air Cocaïne.

Parmi eux se trouve le député européen Aymeric Chauprade. Les deux autres sont Christophe Naudin, criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne, et Pierre Malinowski, assistant parlementaire à Strasbourg de Jean-Marie Le Pen, ancien président du parti d’extrême droite Front national.

Le procureur a annoncé la diffusion par Interpol, l’Organisation internationale de police criminelle (OIPC), d’une demande internationale d’arrestation, appelée «notice rouge».

«Cela implique que si l’un ou plusieurs d’entre eux venaient à quitter le territoire français pour se rendre dans un autre pays, ils seraient arrêtés pour répondre devant la justice dominicaine de violation de la loi 137-03 sur le trafic illégal de migrants et la traite de personnes», a déclaré le procureur.

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos ont été condamnés tous deux à 20 ans de prison par la justice dominicaine pour trafic de drogue dans l’affaire dite «Air Cocaïne». Ils avaient été arrêtés en mars 2013 par les autorités dominicaines aux commandes d’un avion de location chargé de valises contenant 680 kg de cocaïne. Anciens militaires reconvertis dans l’aviation d’affaires, les pilotes ont toujours clamé leur innocence.

Libération

Speed, cocaïne et cannabis… le juteux trafic de Guillaume et John

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Le 11 septembre, la mère d’un homme de 39 ans alerte les services de police : en rangeant la chambre de son fils, elle vient de trouver de la poudre blanche. Aussitôt, une perquisition : on trouve 175 g de speed, deux sachets de 11 g chacun, une balance et 315 €.

Le fils est interpellé sans heurt et placé en garde à vue. Dans sa voiture on trouve un demi-sachet d’ecstasy. Il reconnaît revendre du speed depuis avril 2014, avoir acquis 3,1 kg et avoir revendu 2,9 kg, la différence constituant sa consommation personnelle.Ses reventes ont augmenté petit à petit pour accroître son bénéfice. Et il avoue que son fournisseur est en fait un collègue de travail.

Le collègue est interpellé le 28 septembre sur un chantier. Sa voiture est saisie, on y trouve des espèces. Un chien de la brigade cynophile marque en plusieurs endroits. On trouve deux balances, une grande quantité de sachets de conditionnement, de l’herbe, de la résine de cannabis, des pistolets à gaz et à impulsion, des cartouches.

En garde à vue, d’abord, il assure qu’il consomme mais ne revend pas. Lors de la confrontation, il avoue avoir revendu 1,350 kg de speed, 1 kg de cannabis et un peu de cocaïne à son collègue, son principal client. Mais il refuse de donner le nom de son fournisseur. Quant aux quantités et bénéfices, il n’en admet que de très faibles comparées aux estimations des enquêteurs ; « entre 6500 et 15 000 € sur un an », selon la présidente.

John Asselin, 39 ans, son collègue Guillaume Jadot, 34 ans, il a cinq mentions au casier judiciaire et a déjà été condamné pour ce genre de trafic en 2005 et 2012, il récidive donc pour la deuxième fois.

John Asselin a été condamné à dix-huit mois de prison dont six avec mise à l’épreuve durant deux ans, obligation de soins, de travail et de payer une amende de 4 000 €. Guillaume Jadot a écopé de cinq ans de prison dont deux avec sursis mise à l’épreuve durant cinq ans. Il a regagné sa cellule à l’issue de l’audience.

La Voix du Nord