Alexandre Bodécot, candidat FN condamné pour avoir tenté d’étrangler sa femme

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Alexandre Bodécot, ancien représentant local du Front national à Périgueux et ex-candidat aux élections législatives, a été condamné ce mercredi matin à une peine de 3 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de deux ans, pour des faits de violences conjugales qui s’étaient déroulés le 17 août 2014.

Ce soir-là, Alexandre Bodécot avait évoqué, après quelques verres de vin bus en compagnie de sa femme, la possibilité d’aller fêter la Saint-Patrick en kilt, le lendemain. Un détail qui aurait déclenché la colère de son épouse. Elle l’aurait giflé. Il l’aurait alors saisie au cou en tentant de l’étrangler, selon ce qu’elle a déclaré aux enquêteurs.

Il devra en outre suivre des soins et respecter l’interdiction d’entrer en contact avec son ex-compagne, qu’il doit indemniser à hauteur de 1500 euros de dommages et intérêts.

Sud Ouest

David arrêté en état d’ivresse à Monaco saccage sa cellule et insulte les policiers

©PHOTOPQR/L'ALSACE / Jean Francois FREY -  MULHOUSE (HAUT RHIN) LE 16/12/10 - UN JEUNE HOMME EST EN GARDE A VUE DANS UN COMMISSARIAT INTERROGATOIRE PAR UN OFFICIER DE POLICE JUDICIAIRE

Insultes, rébellion et dégradations! De mémoire de policiers, on n’avait jamais vu pareille attitude affligeante à la Sûreté publique. David éprouverait-il de l’aversion pour les représentants de l’ordre ?

Le 8 octobre, vers 6 h, ce Niçois de 27 ans est interpellé sur la voie publique. En état d’ébriété très avancé, il se frotte d’une manière indécente contre un véhicule de police.

Aussitôt conduit dans les locaux de la Sûreté publique afin d’être placé en cellule de dégrisement, le jeune homme se transforme en furie ! Surexcité, affolé, il commence à détériorer sa cellule.

Menotté dans le dos, il réussit à passer ses bras devant afin de frapper sur les murs et rayer le sol. Puis, il déchire la couverture et bouche le lavabo afin de causer une inondation. Pour accélérer ce processus, il décèle la cuvette et provoque une fuite…

Le major insulté dépose aussi à la barre: « J’ai été outré par la façon dont il m’a traité. Pourtant, on a fait le maximum pour le calmer, lui éviter des ennuis. Nous avons même eu peur qu’il se blesse. Il tapait dans tous les sens ! Quelle violence… »

Il a été condamné à deux mois de prison ferme, 45 € d’amende et 500 € à verser à la partie civile.

Nice Matin

Florian hooligan niçois, arrache un lavabo du stade pour le lancer sur la police

fda5b4c0d05dd91ba0dd15196b730a56Le tribunal d’Imperia a une nouvelle fois renvoyé, ce mardi, le procès du supporter niçois poursuivi par la justice italienne à la suite des incidents survenus au stade communal de San Remo, le 6 septembre dernier, lors du match de football San Remo-Imperia.

Comme cela était attendu, la juge Maria-Grazia Leopardi a désigné un expert psychiatre afin d’établir si Florian, 26 ans, était apte ou non à être jugé, rapportent nos confrères de San Remo News.

Ce jeune Ultra niçois sous tutelle, accusé d’avoir arraché un lavabo aux toilettes du stade pour le lancer en direction des forces de l’ordre lors du derby ligure, est désormais attendu au tribunal le 9 février 2016.

Il était présent ce mardi à Imperia, entouré de sa tutrice, sa famille et ses amis. Poursuivi pour violences aggravées et rébellion, il encourt une peine de trois à quinze ans de prison.

La justice italienne l’a d’ores et déjà interdit de stade pour cinq ans.

Nice Matin

L’arracheur de montres napolitain trahi par son tatouage du drapeau américain

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Il était déjà identifié. Interpellé. Incarcéré. Il lui restait à dire la vérité. C’est désormais chose faite. C. R., Napolitain de 38 ans, vient de reconnaître deux vols de montres de luxe, commis à l’arraché sur la Côte d’Azur en juin dernier. S’il s’est retrouvé acculé face à la police, il peut s’en prendre en grande partie à ses… tatouages.

Les deux vols ont été commis coup sur coup. A Juan-les-Pins d’abord, le 6 juin. Puis a Roquebrune-Cap-Martin, le 8 juin.

A chaque fois les circonstances sont similaires: les victimes se font bousculer et délester de leur montre de luxe (une Lange et Sohne à 32.000 € et une Rolex à 40.000 €), puis le voleur déguerpit à l’arrière d’un scooter.

Mais un élément n’a pas échappé aux enquêteurs: les tatouages distinctifs qu’arbore l’agresseur. Un motif en spirale dans le cou, un drapeau américain sur le bras.

Le 12 juin, les policiers italiens contrôlent un suspect à Gênes, à bord d’un train qui roule en direction de Naples. L’individu est en possession des deux montres volées. Il est placé en garde à vue pour recel, et néanmoins remis en liberté.

Il est à nouveau retrouvé à Paris en flagrant délit d’arrachage de collier. Le Napolitain est placé en détention à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, et interrogé par les enquêteurs azuréens. Face à l’évidence, il a bien dû reconnaître les faits.

Nice Matin

Reglement de comptes sur fond de stupéfiants entre Guillaume et Kevin

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Guillaume Bouazza rentrait tranquillement chez lui le 10 juillet 2014 et ne s’attendait pas à trouver pareil comité d’accueil au pied de son immeuble.

Ce soir-là, cinq individus patientaient au croisement de l’avenue de la Reine-Jeanne et de la rue Francesco-Laurana, à Avignon, en bas de son domicile. Avec une mission : demander à Bouazza, déjà tombé pour trafic de stupéfiants, de se remettre au « charbon ».

Après de rapides échanges et une discussion avortée, le petit groupe lui avait intimé de monter à bord d’une voiture et l’un d’eux avait pointé un pistolet sur sa nuque. Parvenant à s’enfuir, Bouazza avait été rattrapé et frappé avant de recevoir une balle dans le mollet. Malgré la blessure, il avait continué d’avancer et avait réussi à semer ses agresseurs.

Ses cinq agresseurs présumés, dont Kevin Jimenez, déjà condamné à 3 ans de prison ferme en juin dernier dans le cadre de l’affaire des représailles qui avaient suivi la fusillade de la Rocade, comparaîtront aujourd’hui devant le tribunal correctionnel d’Avignon.

Les mis en cause nient tout en bloc, malgré le témoignage de la victime et de son frère qui se trouvait à proximité le soir des faits. La victime, Guillaume Bouazza, est d’ailleurs détenue à Lyon dans le cadre d’un dossier de vol à main armée.

La Provence

Nathan et Esdras condamnés pour l’agression d’une nonagénaire

Arrache collier vielleDeux jeunes garçons qui avaient agressé une dame de 91 ans pour lui arracher sa chaîne du cou ont été condamnés ce mercredi par le tribunal correctionnel de Charleroi. L’un écope d’une peine de travail de 300 heures, l’autre d’une peine d’emprisonnement de cinq ans, dont quatre ans de prison ferme.

Le 29 octobre 2013, alors que la victime revenait d’avoir fait ses courses, un mineur s’était présenté à la porte de son domicile d’Acoz (Gerpinnes). Lorsque la nonagénaire avait ouvert, l’auteur lui avait asséné un coup de poing au visage avant de lui arracher sa chaîne en or.

Le voyou avait ensuite rejoint deux complices majeurs qui l’attendaient dans une voiture stationnée dans une allée. Le démarrage en trombes avait toutefois fait s’envoler le morceau de plastique qui recouvrait la plaque. Un voisin avait donc pu noter le numéro, ce qui avait permis l’identification du mineur, ainsi que de Nathan S. et Esdras M.

Le tribunal a octroyé une peine de travail de 300 heures a Nathan S. Esdras M., lui, a écopé de cinq ans d’emprisonnement, dont quatre années de prison ferme. Il a en outre fait l’objet d’une arrestation immédiate.

RTBF

Deux vieilles dames agressées violemment par 2 individus de « type européen »

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Vers 15 heures, dans le quartier de la gare, une première victime, 73 ans, doit son salut au fait qu’elle n’avait pas de sac à main. Deux individus se sont approchés d’elle, l’ont menacée avec une arme à feu à la main, factice ou pas. Les agresseurs ont constaté que leur geste n’allait semble-t-il rien leur rapporter. Des passants ont été témoins de la scène, violente.

Quelques minutes plus tard, avec le même mode opératoire, une femme de 89 ans a également été agressée mais rue Raspail à hauteur du numéro 13. Elle porte un sac à la main, les deux hommes s’approchent d’elle, lui arrachent son bien mais elle se débat, elle est frappée et tombe. Sa tête heurte le sol. Les deux individus prennent la fuite. Avec moins de trente €, le fruit du butin.

Selon les renseignements fournis par la Police nationale hier, ils ont entre 20 et 25 ans, sont de type européen, ont les cheveux bruns et courts et mesurent environ 1,70 m. Ils ont été aperçus à bord d’une Citroën C1 blanche.

L’agression est classée par les enquêteurs de la brigade de sûreté urbain (BSU) comme un vol à main armée, avec la circonstance aggravante que les victimes sont des «personnes vulnérables».

La Dépêche

Eric Raoult: « dire à son épouse ‘tu t’habilles comme une salope’ n’est pas une violence conjugale »

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L’ancien ministre et ex-député UMP Eric Raoult, placé en garde à vue mercredi 10 octobre au matin dans le cadre d’une enquête pour violences conjugales, est entendu dans cette enquête ouverte après que sa femme, Corinne Raoult, qui était également son assistante parlementaire et dont il est séparé, a déposé plusieurs plaintes à son encontre.

« Dans les plaintes qui sont déposées, il est indiqué que je l’ai giflée, que je l’ai insultée, et une autre fois que je l’ai bousculée.

Je l’ai insultée, c’est vrai. Mais dire à son épouse, qui a 15 ans de moins que vous, ‘tu t’habilles comme une salope’, ce n’est pas une violence conjugale »

Huffington Post

Gilles, Dominique et Roland tabassent un homme de 68 ans pour 48€

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« Regardez bien cette photo ». Elle montre le visage d’un homme aux lèvres boursouflées, aux deux yeux fermés par des coups, aux ecchymoses marquées sur les joues. « Ben moi, je n’ai donné que quelques claques, après avoir été frappé moi-même », s’enferre Gilles R., 51 ans. « La victime vous désigne, dit que c’était le plus petit le pire », s’indigne le tribunal.

Le 14 mai dernier, Gilles R. et Dominique W. s’étaient retrouvés au domicile de Roland L. Il est 10 h du matin et le rosé coule à flots chez ces quinquagénaires, ils convoquent alors la future victime, Michel L., 68 ans, qui leur devrait 48 €.

L’homme s’assoit dans le studio, refuse de payer une dette qu’il estime ne pas devoir et c’est Dominique W. qui porte les premiers coups. Avec vingt-deux condamnations au casier, presque exclusivement pour des violences, il semble adopter le rôle de bourreau chevronné. Les claques et les coups de poing pleuvent. Le vieil homme est laissé libre pour aller au distributeur bancaire, et dans la rue un témoin l’aperçoit en sang, suivi par deux de ses tortionnaires. La police est appelée.

Dominique W., qui a le plus lourd casier, écope en son absence de dix mois de prison. Gilles R., « le plus violent », de 12 mois dont 8 avec sursis. Roland L. est condamné à six mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Thierry David et Bernard aux assises pour avoir tabassé a mort Djamel

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C’était il y a deux ans, jour pour jour, le 5  octobre  2013. En fin d’après-midi, policiers, pompiers et Samu découvraient, dans un appartement de l’avenue du général Bonaparte, à Reims, le corps sans vie de Djamel Bouaza de 42 ans.

L’autopsie pratiquée par le médecin-légiste concluait que celui-ci était décédé à la suite de nombreux et violents coups de pied et de poings.

Trois hommes allaient rapidement être mis en cause au cours des investigations : Bernard Douguedroit, 56  ans, locataire de l’appartement mis à disposition par l’Udaf et qui hébergeait Djamel Bouaza depuis deux ans ; David Guignon, 45  ans, avec qui Djamel Bouaza aurait eu une dette de… 60  euros ; Thierry Evrard, âgé de 49  ans et ami d’enfance de David Guignon.

Ce 5  octobre, ces trois-là et la victime avaient bu. Une bagarre avait éclaté pour un motif dérisoire. Et avait coûté la vie à un homme.

Thierry Evrard et David Guignon sont aujourd’hui accusés de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Bernard Douguedroit, qui a toujours nié avoir frappé son colocataire, est, quant à lui, accusé de non-empêchement de crime, en n’intervenant pas lorsque son colocataire se faisait tabasser.

L’Union

Lynchage de Brice Taton: un des condamnés arrêté déguisé en moine

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Dejan Puzigaca, 34 ans, a été appréhendé à l’aéroport d’Athènes, à l’arrivée d’un vol en provenance de Thaïlande, selon la police grecque.

Considéré comme l’un des quatre organisateurs du lynchage du supporteur français, quelques heures avant la rencontre de Ligue Europa entre le Partizan Belgrade et le Téfécé, il avait été condamné à 32 ans de prison en première instance et avait vu sa peine réduite à 14 ans en 2012.

Habillé en moine, il a d’abord présenté un faux passeport slovène à la police grecque. Les autorités grecques, qui ont procédé à des vérifications d’identité, ont envoyé ses empreintes à Interpol, où il était fiché comme recherché depuis le meurtre de Brice Taton, 28 ans, le 17 septembre 2009 dans un bar de Belgrade.

Le Parisien

Il demande a son voisin de faire moins de bruit, Julien, Alexandre et Christophe le tabassent

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D’un côté, Omar A. père de famille décrit comme paisible par les voisins, qui rentre de vacances fatigué par la route et qui aspire à se reposer. De l’autre, Julien L., un trentenaire qui a invité deux de ses amis et qui compte bien faire la fête.

Le père de famille explique au tribunal que régulièrement des fêtes sont organisées. Ce qu’il supporte ordinairement. Mais ce soir-là il, il veut du repos. Il sonne une première fois chez le voisin pour réclamer un peu de calme. C’est Alexandre D., le plus jeune des trois amis, qui lui ouvre. Cette première entrevue se passe plutôt bien, promesse ayant été faite que la musique sera baissée. Voyant que le volume reste constant, Omar A. remonte. Cette fois encore, Alexandre D. lui ouvre, et très vite Julien L. le rejoint.

La discussion s’envenime, le ton monte, c’est la bousculade. Julien L. assène un coup de poing. Le père de famille dit alors avoir été repoussé dans la cour extérieure de l’immeuble. Les deux compères l’auraient roué de coups. Il aurait également été copieusement insulté, notamment par des propos racistes.

Au plus fort de l’agression, alors qu’Omar A. essaye de repousser ses agresseurs, Julien L. lui aurait attrapé le doigt avec ses dents. Un troisième ami, Christophe D., arrive, il commence à son tour à donner des coups, pour ensuite s’arrêter, voyant qu’il y a des témoins. Il tente par la suite de séparer le groupe.

Paris Normandie

Christophe policier insulte et frappe ses collègues après une dispute conjugale

Policier ivre bagarre rixe civil domicile interpellation forceneChristophe Archer, 40 ans, condamné hier à douze mois de prison dont quatre ferme. En 2013, un accident le cloue au lit. En arrêt maladie, il se sent déraciné et inutile. Son beau-père lui conseille un remède infaillible  : la bouteille.

Depuis quatre mois, soit sa dernière cure, il entretient une relation avec Christelle, une Abbevilloise, mère de deux enfants. Dans la nuit de mardi à mercredi, cette semaine, une violente dispute éclate devant les petits. Christophe Archer, fortement alcoolisé, frappe son amie.

Ses collègues picards veulent temporiser mais n’ont droit qu’à une bordée d’injures : « Connards, abrutis, bande de baltringues, gros porc, tu suces des bites… »

Puis il se rue sur Christelle, qu’il envoie la tête la première dans le caniveau, au point qu’elle perd connaissance. Au commissariat, il donne un coup de poing à l’un, un coup de pied à l’autre…

Le Courrier Picard

2 skinheads condamnés après avoir tabassé un homme a coup de chaine

skinhead francais lonsdale france haine racisme bagare identitaireIl avait été condamné en juillet pour une agression homophobe. Remis en liberté, un jeune skinhead de 23 ans a été à nouveau condamné à une peine de prison ferme pour des violences, hier. Le jeune homme qui l’accompagnait écope de la même peine assortie du sursis.

« Il y a le même goût détestable à chaque affaire qui concerne ce type d’individus. Ils considèrent qu’ils ont plus de droits et se sentent socialement, ethniquement supérieurs », s’inquiète le procureur Métivier, dénonçant le discours nauséabond des skinheads.

Crâne rasé et veste de survêtement, le jeune Brestois de 23 ans est inconnu de la justice. Pas son copain qui l’accompagnait le 29 mars dernier, au petit matin, dans une rue du centre-ville quimpérois. Même âge et même coupe de cheveux, il a été condamné le 15 juillet dernier pour l’agression homophobe de la rue Jean-Jaurès. Condamné à trois mois de prison et incarcéré à la maison d’arrêt de Brest, il a retrouvé la liberté le 4 septembre dernier.

Pour le procureur, le jeune fasciste n’avait pas tout dit de ses tatouages. « Les marteaux croisés tatoués sur sa main droite représentent bien une croix gammée en fonction de la position de la main », dénonce le magistrat pour souligner la personnalité du prévenu. « Leur comportement doit être condamné, même si ce sont des faits de violences et de vol que vous avez à juger ».

Le 29 mars, à Quimper, les deux prévenus, en état d’ébriété avancée, s’en étaient pris à un homme qui avait eu le tort de photographier leur voiture. En tentant de récupérer son appareil photo, la victime aurait reçu un coup de chaîne sur le crâne et deux coups de poing au visage, le prévenu jure ne pas s’être servi du poing américain retrouvé dans sa veste par les policiers qui les avaient interpellés à l’angle de la rue.

« Moi, je n’ai de haine envers personne », affirme le skinhead, pour toute défense face aux réquisitions de six mois de prison avec sursis prononcées à son encontre par le procureur, six mois ferme à l’encontre de son ami. Le tribunal les a condamnés à trois mois de prison ferme et trois mois de prison avec sursis.

Le Télégramme

Un skinhead condamné pour une agression homophobe

SKINHEADS

Un jeune homme de 17 ans s’est fait agresser par un skinhead à Quimper. La victime se baladait dans la rue Jean Jaurès avec son compagnon lorsque l’incident s’est produit.

L’agresseur est un Quimperois de 23 ans, qui était visiblement en état d’ivresse. Alors qu’il était avec une bande de jeunes, il aurait quitté le groupe dès lors que le couple a échangé un baiser. Sans aucune raison apparente, il s’est approché du jeune homme et lui a donné un coup de poing au visage. Conduite aux urgences, la victime a reçu trois jours d’incapacité temporaire de travail.

L’agresseur quant à lui, a été mis en garde à vue jusqu’à mercredi matin. Déjà connu des services de police pour faits de violences volontaires, ce dernier avait déjà été condamné à huit mois de prison avec sursis. L’agresseur a rapidement été jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Quimper mercredi matin.

L’homophobie ayant été retenue comme circonstance aggravante, le Quimperois a écopé de six mois de prison dont trois avec sursis pour violences volontaires.

Yagg