Une jeune femme voilée a été agressée à la sortie d’une bouche de métro par un homme lui reprochant, selon les déclarations de la victime, d’être une terroriste, L’agresseur, âgé d’une vingtaine années aurait fait référence aux signes religieux de la jeune femme, qui portait un hijab.
Un homme âgé d’une vingtaine d’année a agressé une jeune femme voilée à la sortie d’une bouche de métro dans le centre ville de Marseille. Selon la jeune femme l’agresseur aurait fait référence à sa tenue vestimentaire.La victime portait un hijab, un voile laissant le visage apparent. L’agresseur l’aurait assimilée à une terroriste, avant de lui asséner un coup de poing et de la blesser légèrement au thorax avec un objet pouvant être un cutter, a indiqué la Direction départementale de la sécurité publique.
La victime, qui a appelé la police et a été conduite aux urgences. Elle s’est vu prescrire deux jours d’ITT. L’enquête a été confiée à la sûreté départementale . les fonctionnaires de police assurent mettre « tout en oeuvre pour identifier et interpeller l’auteur » de cette agression.
Depuis les attentats, plusieurs tags islamophobes ont été constaté dans le département, notamment à Aix-en-Provence, a également indiqué le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Laurent Nunez.
Le tribunal de Paris l’a relaxé ce mercredi après-midi. Vincent Morelle était poursuivi pour diffamation par le Front national (FN). En cause, un article paru dans Libération, également poursuivi et relaxé, paru en janvier 2014. Dans les colonnes du quotidien, celui qui était à l’époque directeur de campagne de Béatrice Roullaud, devenue conseillère municipale FN à Meaux, détaillait les propos racistes et antisémites qu’il avait entendus au sein du parti.
Contacté, l’avocat du FN confirme la relaxe. « Lors de l’audience, le 13 septembre, les réquisitions du parquet allaient dans le sens de la relaxe car il considérait que les propos n’étaient pas directement dirigés contre le FN. » L’avocat ne sait pas encore s’il fera appel de la décision. À l’origine adhérent à l’UMP, Vincent Morelle, qui demeure à Nanteuil-lès-Meaux, avait rejoint le FN en 2013, « écœuré » par les querelles intestines entre Copéistes et Fillonistes.
Une cinquantaine de néonazis allemands ont attaqué des migrants en quête d’asile dans la ville de Bautzen (Land de Saxe, est du pays).
Selon les médias locaux, les agresseurs ont scandé des insultes et des menaces à l’encontre des réfugiés avant de les attaquer à coup de pierres. La police est intervenue pour mettre fin aux violences, les migrants s’étant abrités dans le centre commercial Holzmarkt.
Au total, plus de 1 000 attaques visant des centres d’accueil de réfugiés ont été enregistrées an Allemagne en 2015.
Le Secours populaire persona non grata à Hénin-Beaumont. La municipalité frontiste du Pas-de-Calais a demandé en fin de semaine dernière à l’association de rendre ce lundi les clefs de sa permanence, rapporte La Voix du Nord.
En juin, la municipalité avait déjà demandé une première fois aux bénévoles de rendre les clefs du local qui appartient à la ville, afin d’effectuer des travaux de voirie. Ils avaient bénéficié d’un sursis.
En septembre, une autre municipalité FN, Hayange, avait également décidé de virer l’association caritative du local qu’elle occupait à titre gracieux depuis près de vingt ans, au motif qu’elle serait «pro-migrants».
« Trois nouveaux radars installés sur la rocade de Bordeaux » Le titre qui s’affiche à la « une » du site infos-bordeaux.fr, ne pose que peu question. Mais les autres articles mis en avant sur ce qui a tout l’air d’un site consacré à l’actualité bordelaise sont plus étranges :« Le local du Front national de nouveau vandalisé » ; « Des soldats d’Odin [milices d’extrême droite scandinaves] patrouillent dans les rues de Bordeaux » ; « Tentative d’incendie du futur centre de migrants » ; annonce d’une conférence d’Eric Zemmour…
Sur la page d’accueil d’Infos Bordeaux, on trouve dix occurrences du terme « migrant », mais pas une seule pour évoquer le classement de la ville en tête des cités les plus « branchées » selon le guide Lonely Planet, qui a pourtant fait la une de la presse locale.
Le phénomène est le même sur Breizh Info, un site qui dit traiter « de l’actualité bretonne et internationale », et qui affiche dès sa page d’accueil douze fois le terme « migrants » et huit fois celui d’« islam »…
On pourrait faire le même constat sur Rhône-Alpes Info, là encore un site censément neutre et consacré à l’actualité régionale, sur Nord Actu, pour les Hauts-de-France, ou sur Lengadoc Info, son équivalent pour le Sud : autant de sites qui ressemblent à de petits portails d’information locale et qui n’annoncent jamais leurs réelles intentions, bien différentes. Seul un mot peut mettre en garde, et encore faut-il en connaître le sens : tous ces sites d’apparence banale évoquent le concept de « réinformation », une formule chère à l’extrême droite.
La mouvance identitaire, qui gravite autour du Bloc identitaire, groupuscule d’extrême droite héritier d’Unité radicale (dont l’un des militants, Maxime Brunerie, avait tenté d’assassiner Jacques Chirac en juillet 2002), est en pointe dans ces nouvelles stratégies. Et à l’instar des ultracatholiques d’Alliance Vita et de leur réseau de vrais faux sites d’information sur l’IVG, des groupes de militants d’extrême droite ont, ces dernières années lancé toute une série de vrais faux sites locaux.
Un réseau de sites « faux nez »
Malgré des apparences de sites d’information « neutres », il suffit de se promener quelques minutes sur Info Bordeaux, Rhone-Alpes Info et leurs homologues pour constater que quelques sujets (migrants, islam, chrétienté, insécurité) y occupent la majeure partie de la couverture éditoriale.
Plus ou moins mis à jour et fréquentés, il en existe désormais un par région française ou presque. Ils présentent de nombreux points communs, tant par leur nom que par leur forme générale, comme l’a noté le site « Debunker de hoax » spécialisé dans la vérification de rumeurs venues de l’extrême droite, qui a déniché nombre de ces faux nez.
LES « RÉGIONAUX » :
– Sur Rhone-Alpes Info, l’orientation du site n’est pas très difficile à deviner si l’on prend la peine de chercher un peu : le site mentionne dans sa page « A propos » (quelque peu cachée) le nom de Sébastien Jallamion comme directeur de publication. Celui-ci est relativement connu dans les cercles de l’extrême droite. Policier proche du FN (il est membre du mouvement « frère » SIEL, Souveraineté, identité et libertés), il écrit ainsi régulièrement sur le blog islamophobe Riposte laïque ou sur le site Boulevard Voltaire, lancé par Robert Ménard.
– Breizh Info se trahit également à quelques détails, comme ce titre de rubrique« La Bretagne orange mécanique » (allusion à un livre, La France orange mécanique, très populaire à l’extrême droite) ; cette interview du fondateur très islamophobe de l’Observatoire de l’islamisation,Joachim Véliocas ; ou cette annonce d’un forum de la Fondation Polémia (créée par Jean-Yves Le Gallou, le théoricien cité plus haut). Parmi les membres de la rédaction, on compte d’ailleurs l’ancien président du mouvement identitaire Jeune Bretagne Yann Vallerie, ou un ancien candidat FN à Nantes, Thierry Monvoisin.
– Lengadoc Info est du même tonneau : parmi ses rédacteurs, Philippe Lambertin, qu’on retrouve dans les intervenants d’un colloque des identitaires du Midi en 2012 ; ou encore Jordi Vives, lui aussi présent sur le site des identitaires de la région, et contributeur au site d’extrême droite suisse Les Observateurs.
– Nord Actu ressemble fort, graphiquement, aux autres sites de notre liste. Ici, le seul responsable identifié se nomme Antoine Decoster, un nom qui ne renvoie à aucun autre résultat. Par ailleurs, le nom de domaine est enregistré au nom de l’association Réinformation en Nord. Là aussi, il suffit de quelques clics pour y trouver un « entretien exclusif » avec le patron de Génération identitaire Flandre-Artois-Hainaut, ou de nombreuses reprises d’autres sites de la mouvance, comme Breizh Info.
LES « CITADINS »
– Infos Toulouse est un autre site local, auquel le site de France 3 Midi-Pyrénées a consacré un article, expliquant qu’il était tenu par quelques « étudiants », qui admettent leur proximité avec l’extrême droite. On y trouve ainsi des « tribunes libres » de militants de La Manif pour tous, une rubrique « islamisation » et une autre « vivre ensemble », deux mots-clés du jargon des militants d’extrême droite, ou une annonce pour le prochain « opus » de Dieudonné, « fin connaisseur de la haine médiatique ».
– Infos Bordeaux est le plus discret : nulle mention de ses responsables dans la page « A propos », qui se contente d’évoquer une « agence de presse indépendante », qui « analyse les faces cachées de l’actualité, dont les grands médias ne parlent pas ». Plusieurs éléments permettent pourtant de deviner qui est derrière ce site : un renvoi vers TV libertés, webTV d’extrême droite ; ou celle d’un bandeau guidant vers un dossier sur le « mariage » homosexuel, où le terme est placé entre guillemets. Le nom du directeur de la publication du site, Bertrand Lescure, qui pourrait être un pseudonyme, ne renvoie aucun écho, sinon une chaîne YouTube contenant une quinzaine de vidéos stigmatisant les migrants, le mariage homosexuel ou l’islam.
– Paris Vox : La région parisienne dispose aussi de « son » site local de réinformation. Là encore, sous une apparence « banale », les titres et les sujets traités laissent peu de place au doute : évocation régulière d’actions de militants identitaires ou de militants de la mouvance La Manif pour tous, sans parler des conférences de la Fondation Polémia de M. Le Gallou. Quant aux contributeurs de ce site, le directeur de la publication, Xavier Neman, comme le rédacteur en chef, Pierre d’Her, sont tous deux membres actifs de la mouvance identitaire. Le premier est chroniqueur à Elements, la revue du Gréce (Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne, l’un des creusets de l’extrême droite moderne); le second est trésorier d’une association, Solidarité identités, qui gravite dans la sphère identitaire.
– Nice Provence : Une nouvelle fois, sous des dehors de site d’informations locales, Nice Provence cache mal un certain tropisme identitaire. Et pour cause : son rédacteur en chef, Georges Gourdin, fut membre du bureau directeur du Bloc identitaire en 2012. Un autre chroniqueur, Pierre Lance, est également une figure intellectuelle à l’extrême droite.
Faire masse et tromper le public
L’objectif de tous ces sites est de contribuer à gonfler les résultats des recherches sur quelques thèmes, toujours les mêmes : islam, immigration, insécurité, défense des traditions, etc.
Forts tout au plus de quelques milliers de militants, les identitaires, grâce à ces tactiques, se font plus gros que ce qu’ils sont, et contribuent avec bien d’autres à mettre en avant des thèmes qui correspondent à leur agenda politique, bernant au passage des lecteurs qui cherchaient simplement une information locale. Le Monde
Un célibataire suédois de 47 ans qui avait persuadé plus d’une centaine de mineures de se dénuder devant une webcam a été condamné vendredi à sept ans de prison ferme.
Krister Allansson, qualifié de « pédophile du net » par les médias, contactait ses victimes sur internet, via Facebook, l’application Kik qui permet de discuter sous pseudonyme avec des inconnus, la messagerie MSN ou encore le chat vidéo Chatroulette.
Se faisant passer pour une adolescente appelée Marie ou un adolescent, il obtenait de discuter par vidéo sur Skype. Là il montrait, au lieu de son vrai visage, une vidéo d’une jeune fille ou d’un garçon, et faisait prendre un tour érotique à la conversation.
En cinq ans, jusqu’à son arrestation en juin 2015, il a contacté au moins 116 victimes, âgées de 10 à 15 ans, l’âge de la majorité sexuelle. Les enquêteurs ont considéré qu’elles avaient subi des « agressions sexuelles aggravées ».
Le tribunal de Borås (sud-ouest) a condamné l’accusé pour une multitude de délits, outre les agressions sexuelles sur mineures, dont « corruption de mineures à des fins d’exposition sexuelle », « violation aggravée de l’intégrité » et production de « pornographie infantile » puisqu’il avait conservé des photos et vidéos.
Certaines des plaignantes ont témoigné par vidéoconférence lors de journées à huis clos du procès. D’après leurs avocats, elles ont raconté comment elles s’étaient senties abusées en découvrant qu’elles s’étaient déshabillées pour un homme d’âge mûr.
L’accusé récusait le terme de pédophile en expliquant qu’il n’était pas tenté par une éventuelle relation sexuelle avec une mineure. Il a affirmé pour sa défense qu’il voulait « tester les limites » des adolescentes, a rapporté le quotidien Borås Tidning.
À un moment, il a cru pouvoir abuser l’agent de la SUGE (Sécurité Ferroviaire) qui le contrôlait en gare de Cannes, samedi vers 19h30.
Sans ticket de transport, Guillaume M., Niçois de 20 ans, a tenté de s’acquitter de son amende avec une carte bancaire, mais malheureusement pour cet escroc, le boîtier de paiement ne fonctionnait pas sans contact.
Et voilà notre aigrefin fort dépourvu, car incapable de composer le code de sa CB! Pire, sur le papier d’identité qu’il brandit alors, ne figure absolument pas sa photo, mais celle d’un quinquagénaire dépouillé de ses papiers à Saint-Raphaël.
PAIEMENT SANS CONTACT
Sur le suspect, les policiers appelés à la rescousse dénichent encore deux autres cartes bancaires au nom de la victime, ainsi que plusieurs cartes de fidélité.
Et puis le reçu d’un achat, un paquet de cigarettes en gare de Saint-Raphaël, effectué grâce au paiement bancaire sans contact.
SORTI DE PRISON RÉCEMMENT
Placé en garde à vue, l’escroc était récemment sorti de prison, et déjà défavorablement connu de la justice pour cambriolage ou vol à la roulotte. C’est d’ailleurs dans une voiture, dont la fenêtre était restée imprudemment ouverte que Guillaume M. avait dérobé le portefeuille de sa victime.
Placé en garde à vue prolongée au commissariat de Cannes, le suspect devrait être déféré au Parquet de Grasse ce lundi, en vue d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel.
Le tribunal de Rouen (Seine-Maritime) entendait ce vendredi 28 octobre 2016 et en comparution immédiate un individu accusé de vol à l’étalage et violences avec menace d’une arme.
Ce vendredi 28 octobre 2016, au tribunal de Rouen (Seine-Maritime) a dû s’expliquer un jeune homme, accusé de vol à l’étalage et violences avec menace d’une arme, dans le cadre de la procédure de comparution immédiate.
Repéré par les caméras de surveillance
Ce jour-là, Matthieu Bimont déambule dans les allées de l’hypermarché Super Uau Grand-Quevilly (Seine-Maritime), près de Rouen. Il a l’intention d’y dérober plusieurs objets électroniques qu’il « pourra revendre », dit-il. Il vole une pince coupante pour cacher les blisters des articles, qu’il dissimule ensuite dans ses vêtements.
Repéré par les caméras de surveillance, il est arrêté par deux vigiles après son passage en caisse. Il devient alors agressif, en sortant un couteau de sa poche, proférant insultes et menaces. « J’ai sorti mon couteau uniquement pour menacer », affirme-t-il à la barre.
21 mentions au casier judiciaire
Entendu en garde à vue, le jeune homme met le feu à une couverture de sa cellule, pour inhaler les fumées. Il devra être transporté à l’hôpital. Un casier judiciaire portant 21 condamnations pour vols en récidive, amène le Procureur à affirmer que « l’individu est dangereux et qu’une peine exemplaire s’impose ».
Le tribunal le condamne à 18 mois de prison, dont 10 avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de deux ans.
Le procès de Jeffrey Miermont (30 ans) et de Ambre Gravensteyn (22 ans) débutera jeudi devant la cour d’assises du Hainaut à Mons avec la constitution du jury. Ils sont accusés d’avoir commis un vol avec violence à Marcinelle, entre le 30 novembre et le 5 décembre 2014, avec la circonstance aggravante d’avoir commis un homicide sur la personne de Bernard Deswijsen (64 ans), afin de faciliter le vol ou d’en assurer l’impunité.
Le ministère public a retenu, à titre subsidiaire, deux questions: le meurtre et le vol avec effraction avec la circonstance que Jeffrey Miermont a commis les faits durant une période de probation car il avait écopé de deux peines de prison avec sursis prononcées par les tribunaux correctionnel de Dinant et Namur, en 2009 et 2011.
Découverte du corps
Interpellée deux jours plus tard par la police, la jeune femme a précisé que le corps de Bernard Deswijsen se trouvait dans son appartement situé le long de la rue Bierchamps à Marcinelle. Le corps baignait dans le sang et la victime avait été massacrée à coups de couteau et de ciseaux notamment. Une autopsie a été effectuée et de multiples plaies ont été constatées sur le corps de la victime, dont deux du côté temporal gauche avec une pénétration de plusieurs centimètres dans la boite crânienne.
Selon « Le Parisien », une des deux ex-collaboratrices de l’ancien secrétaire d’État, qui l’a accusé de viol et d’agression sexuelle, aurait reçu à son domicile plusieurs courriers très menaçants.
Alors que Georges Tron, actuel maire de Draveil (Essonne), est appelé à comparaître devant les assises pour viol et agression sexuelle, une de ses deux ex-collaboratrices, qui a porté plainte contre lui, aurait reçu chez elle des menaces de mort au début du mois d’octobre, selon les informations du Parisien.
« Le procès va arriver alors si tu veux pas avoir des problèmes, tu arrêtes de faire des problèmes et c’est mieux pour toi », aurait menacé l’auteur d’un premier courrier manuscrit. Dans une autre lettre, la menace se précise : « On sait où tu habites et on peut te fumer et tes enfants aussi ». Des menaces qui auraient été illustrée par un dessin de cercueil.
L’avocat de la plaignante a indiqué que sa cliente était « terrée chez elle », terrorisée par ces courriers mortifères. « Ma cliente s’est installée loin de Draveil et a repris son nom de jeune fille. Quelqu’un a malgré tout eu accès à son hall d’immeuble protégé par un code. C’est ce qui l’inquiète le plus », a précisé son avocat. Malgré cela, cette femme a de nouveau porté plainte contre le maire de Draveil : « La première a été classée devant l’absence de possibilité d’identifier l’auteur. J’espère que l’enquête va cette fois aboutir », a-t-il ajouté.
Le procès de Georges Tron devrait avoir lieu avant septembre 2017, soit après les législatives pour lesquelles il a été investi par le parti Les Républicains.
Un promoteur affirmait que la ville et un de ses villages ont tenté de contrecarrer un projet de presque 400 logements pour des juifs ultra-orthodoxes
Un village du nord de l’état de New York et la ville où il est affilié paieront 2,9 millions de dollars à un promoteur juif pour régler une plainte fédérale affirmant qu’ils ont tenté d’arrêter la construction de logements destinés à des juifs hassidiques.
Le village de Bloomingburg et la ville de Mamakating ont accepté vendredi un accord avec Shalom Lamm et son entreprise, Sullivan Farms II.
Dans le cadre de l’accord, l’entreprise recevra 1,595 million de dollars de Mamakating et 1,305 million de dollars de Bloomingburg. L’assurance des localités paiera ces frais.
Le procès aurait dû commencer le 8 novembre.
La plainte, déposée en septembre 2014, accusait Bloomingburg et Mamakating de violations des droits civiques fédéraux et des lois d’équité en matière de logements, pour avoir tenté de faire cesser la construction de 396 maisons de villes destinées à des juifs hassidiques et conçues pour ce groupe. Elles auraient également tenté de rejeter la conversion d’une maison voisine en mikvé, un bain rituel juif.
Bloomingburg, qui compte 400 habitants, est situé dans le comté de Sullivan, dans la région des montagnes Catskill, à 120 kilomètres au nord de Manhattan. Mamakating compte 12 000 habitants.
En avril 2015, Mamakating et Bloomingburg avaient porté plainte au niveau fédéral contre Lamm, l’accusant de fraude, de corruption, d’extorsion, de fraude électorale et de corruption de fonctionnaires.
Elles affirmaient qu’il avait corrompu un ancien maire, utilisé un représentant pour l’aider à tromper le village sur ses intentions pour Chestnut Ridge et lancé une extorsion en promouvant une entreprise qui était corrompue à de multiples niveaux. La plainte avait par la suite été rejetée.
Dans l’affaire qui a été réglée par l’accord, les plaignants affirmaient que Mamakating et Bloomingburg s’étaient engagées dans une campagne de discrimination religieuse contre la communauté juive hassidique ces trois dernières années.
L’accord « devrait rappeler à la population que le sectarisme n’a pas sa place aux Etats-Unis », a déclaré dans un communiqué Steven Engel, l’avocat de Lamm.
« Nous espérons que ce moment horrible est à présent derrière nous, et que tous les habitants de cette belle région pourront vivre ensemble dans la paix et la compréhension mutuelle », a-t-il déclaré.
L’accord a été passé quelques mois après que la commission électorale du comté de Sullivan a réglé une plainte accusant des employés de la commission d’avoir tenté d’annuler les inscriptions sur les listes électorales de quelques 160 habitants hassidiques.
Le médaillé d’argent au JO de Rio a été suspendu deux mois par la Fédération britannique de gymnastique pour une vidéo dans laquelle il se moque de l’islam.
Le Britannique Louis Smith, récent médaillé d’argent aux Jeux Olympiques de Rio, a été suspendu deux mois par la Fédération britannique de gymnastique pour une vidéo qui moquait l’islam, a annoncé l’organisme mardi. Dans une vidéo mise en ligne sur Internet en octobre, Louis Smith, âgé de 27 ans, et un ancien gymnaste Luke Carson sont filmés, hilares, en train de crier « Allah Akbar » en faisant semblant de prier. « Il est regrettable après un été historique en terme d’accomplissements que la Fédération se trouve dans une position difficile alors que deux de ses têtes d’affiche contreviennent à ses règles de bonne conduite », a réagi la directrice de la Fédération Jane Allen.
Les Championnats de Grande-Bretagne lui échappent. « Les deux individus ont montré des remords après l’incident. Nous espérons qu’ils pourront utiliser leur notoriété afin d’avoir un impact positif sur le sport », a-t-elle ajouté. Louis Smith ne devrait pas manquer de compétition majeure. Il ne pourra toutefois pas participer aux Championnats de Grande-Bretagne par équipes en décembre. Louis Smith s’était depuis excusé pour son comportement.
Il visite une mosquée pour se repentir. Il avait notamment visité une mosquée plutôt que de prendre part à la parade de l’équipe olympique britannique dans les rues de Londres en octobre. « Les gens étaient si compréhensifs et accueillants. Nous avons discuté de mes actes et ils m’ont montré le vrai message de leur religion de paix », avait expliqué le gymnaste après sa visite. Carson n’a quant à lui reçu qu’une réprimande de la part de la Fédération.
Visited 2 mosques today, Britains first ever mosque and Europe’s largest!! Learnt so much in just 1 day. Thank you everyone for having me ❤️ pic.twitter.com/WZsNJeh4an
À la veille du verdict, les deux victimes de Claude Poupon, accusé d’avoir tenté d’assassiner l’amant de son ex-compagne, en février 2014, à Elliant (29), ont témoigné de la violence de l’agression, ce mardi, devant la cour d’assises du Finistère. La conséquence d’une troublante personnalité éclairée par les experts psychologue et psychiatre.
Au second jour du procès de Claude Poupon, le quinquagénaire accusé de tentative d’assassinat de l’amant de son ex-compagne et de violences aggravées sur cette dernière, la cour d’assises a découvert les images vidéos de la scène de crime, ce mardi matin. Sols, murs et portes maculés de sang témoignent de la violence des faitscommis le 14 février 2014, à Elliant. Un moment éprouvant pour les parties civiles qui a conduit le « rival » de l’accusé à quitter la salle d’audience.
L’amant a décrit la scène, ce mardi après-midi, évoquant un premier coup de barre de fer sur la tête, par derrière, puis un second suivi d’un coup de serpette à la gorge. « Il criait » sale arabe, je vais te tuer, tu m’as fait cocu « ». Selon ses explications, ceinturé, il avait ensuite été victime de coups de Taser à la face puis de nouveaux coups de serpette. Et d’énumérer, avec le bégaiement qu’il conserve depuis les faits, les six plaies qui traversent son visage et sa gorge. « J’étais dans une mare de sang».
« Il va la tuer et moi me finir »
Il était à terre lorsque son amie, l’ex-compagne de l’accusé, avait poussé la porte d’entrée, saisie aussitôt par Claude Poupon qui l’avait blessée au bras gauche. « Je me suis dit si je ne me relève pas, il va la tuer, et moi, il va me finir aussi », poursuit-il. Grâce au coup de bouteille qu’il lui avait asséné à la tête, ils avaient pu prendre la fuite. « Il m’a bousillé la vie », lâche-t-il, réfutant toute haine.
Un sentiment partagé par l’ex-compagne de Claude Poupon, malgré une force de caractère apparente. « Je vis dans la crainte, plus capable d’une relation amoureuse ». Elle a, depuis les faits, quitté le département, par crainte d’avoir affaire au père de ses enfants, à sa sortie de prison.
Défaut d’étayage paternel
Une femme épiée depuis plusieurs semaines par Claude Poupon, avant cette dramatique journée. Dans le box, le quinquagénaire écoute, cette fois encore, sans laisser transparaître la moindre émotion.
Le leader chrétien Michel Aoun a été élu lundi à la présidence de la République libanaise au second tour de scrutin avec 83 voix sur 127 par le Parlement libanais lors de la 46e séance électorale.
Au premier tour, M. Aoun n’avait obtenu que 84 voix, alors qu’il lui en fallait 86. Le second tour a fait l’objet de cafouillages. Les députés ont du voter à trois reprises. Les deux premières fois, 128 bulletins avaient été déposés dans l’urne alors que 127 députés sont présents dans l’hémicycle.
Trente six députés ont voté blanc au second tour (contre 36 également au premier tour). Sept bulletins ont été annulés (5 pour la « Révolution du Cèdre continue au service du Liban », un où il était écrit « un Parlement légal ou pas » et un au nom de « Zorba le Grec »). Une voix a également été attribuée à Sethrida Tawk (Geagea).
Le président est élu à bulletin secret, à la majorité des deux tiers des députés au premier tour et à la majorité absolue aux tours suivants (soit 65 voix). Actuellement, le Parlement ne compte plus que 127 membres après la démission du député Robert Fadel.
La marque de luxe française marche dans les pas de Dolce & Gabbana.
Depuis la semaine dernière, les vitrines de la boutique Chanel, à Beverly Hills, ont pris une nouvelle allure. Situé à Rodeo Drive, dans la cité des Anges, le magasin a habillé quelques-uns de ses mannequins avec un voile. Une façon de globaliser la marque mais aussi de saisir un marché florissant du côté de la mode dite islamique.
Comme le souligne Dazed and Confused, 23 % de la population mondiale est musulmane, ce qui représente une part intéressante de clients potentiels. De plus, en 2013, les consommateurs musulmans auraient dépensé 266 milliards de dollars (243 milliards d’euros) en vêtements et en chaussures dans le monde, d’après le rapport “Global Islamic Economy” publié en 2015 par Thomson Reuters pour le compte de Dubaï, et d’ici trois ans, cette somme pourrait atteindre les 484 milliards de dollars (442 milliards d’euros).