Le policier qui a rendu hommage aux policiers tués est un militant d’extrême droite islamophobe

Le policier Sébastien Jallamion qui a rendu hommage aux policiers tués à Magnanville a déjà été condamné et suspendu de ses fonctions pour des propos islamophobes en avril 2015. Poursuivi devant la justice pour « provocation à la haine raciale et religieuse », le parquet a réclamé huit mois de prison dont cinq fermes. Le tribunal correctionnel l’a condamné finalement à 5 000 euros d’amende.

 

Suspendu de ses fonctions depuis un peu plus de 6 mois et sévèrement agressé récemment, Sébastien Jallamion n’était pas invité à l’hommage officiel, mais tenait un discours pendant la manifestation organisée par le syndicat de police SIEL. 

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La CGT obligée d’annuler un meeting en raison de la menace de « paramilitaires nationalistes »

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Un Meeting devait se tenir à 12 heures à Jean Jaurès ce lundi 20 juin. La Préfecture a confirmé par courrier à la CGT qu’elle n’assurera pas la sécurité extérieure à cette manifestation.

L’argument est que le rencontre Russie /Pays de Galles  du soir verra la présence de groupes « paramilitaires nationalistes dans les rues de Toulouse et recherchant l’affrontement, qui plus est avec les drapeaux rouges de la CGT ».

Dans de telles conditions, « notre responsabilité première est de ne pas exposer les salariés et les jeunes en lutte » a déclaré la CGT dans un communiqué.

France 3

« Il est temps de qualifier le meurtre de Jo Cox de terrorisme d’extrême droite »

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« Il est temps de qualifier le meurtre de Jo Cox comme ce qu’il est : du terrorisme d’extrême droite», s’exaspère la chroniqueuse du journal conservateur The Telegraph Juliet Samuel, vendredi 17 juin. Et elle n’est pas la seule, au Royaume-Uni, à s’étonner de la réticence des médias et des responsables politiques à qualifier de « terroriste » l’assassinat de la députée du West Yorkshire, jeudi 16 juin, devant une bibliothèque où elle tenait sa permanence électorale. Le suspect, Thomas Mair, 52 ans, a été inculpé pour homicide samedi 18 juin.

Alors que les liens du suspect, avec l’extrême droite sont au cœur de l’enquête de la police britannique, le journaliste américain Glenn Greenwald, s’étonne sur le site The Intercept du « contraste absolu avec un incident très proche qui a eu lieu au Royaume-Uni en 2010, lorsqu’un parlementaire britannique, Stephen Timms, avait été violemment poignardé et presque tué par une femme ».

Le journaliste rappelle qu’à cette époque, tous les médias britanniques avaient tout de suite qualifié l’attaque de « terroriste ». La différence ? Elle est « évidente », pour lui : « L’agresseur de Timms était musulmane, originaire du Bangladesh, alors que le suspect du meurtre de Cox… ne l’est pas. »

« Troubles mentaux »

Au Royaume-Uni, selon le Terrorism Act de 2000, un acte doit, pour être qualifié comme terroriste, « viser à influencer le gouvernement ou à intimider la population ou une partie de la population dans le but de faire avancer une cause politique, religieuse ou idéologique ».

Pour certains, la prudence autour de Thomas Mair s’explique donc par le doute qui peut encore subsister sur les motivations du suspect – des informations contradictoires sont parvenues sur le fait qu’il ait prononcé les mots « Britain first ! » lors de l’attaque – et sur sa personnalité – son frère affirme qu’il souffre de « troubles mentaux ». Mais, comme le souligne le chroniqueur du Financial TimesRobert Shrimsley, « il est frappant que [les deux plus grands tabloids britanniques] The Sun et The Daily Mail, deux organes de presse qui ne sont pas franchement connus pour leur couverture prudente et discrète de l’actualité, aient tous les deux soulignés que le suspect était un “fou solitaire” ou un “solitaire avec un passif de maladie mentale”. » 

Cette prudence, notamment concernant les témoignages sur les paroles prononcées par Mair lors de l’attaque, est louable, souligne-t-il. Mais… « on ne peut que s’interroger sur la prudence avec laquelle certains médias auraient évalué les éléments de l’enquête si le tueur avait eu une origine différente. Comment, peut-on se demander, ces titres auraient traité des témoignages assurant que le tueur avait crié “Allah Akbar” pendant qu’il portait les coups ? »

Glenn Greenwald fait de son côté le parallèle avec Omar Mateen, le tueur d’Orlando, également touché par des troubles mentaux, mais « qualifié immédiatement de terroriste ». Et plusieurs internautes lui ont fourni des modes d’emploi très visuels sur Twitter :

« Pourquoi les tireurs blancs sont-ils appelés des “malades mentaux” ?»

Le débat n’est pas sans rappeler celui qui touche régulièrement les Etats-Unis au sujet des tueries de masse. Vendredi, les habitants de Charleston (Caroline du Sud) commémoraient justement le premier anniversaire de la fusillade qui a fait neuf morts dans un église fréquentée par la communauté noire. A l’époque, le tueur, Dylan Roof, ouvertement raciste, avait été qualifié de « forcené », et ses troubles mentaux avaient également été

 

mis en avant. Dans le Washington Post, une professeure de l’université de Pennsylvanie, Anthea Butler, s’interrogeait : « Les tireurs de couleur sont appelés des terroristes et des voyous. Pourquoi les tireurs blancs sont-ils appelés des malades mentaux ? »

Quelques mois plus tard, l’attaque d’un planning familial à Colorado Springs (Colorado) avait relancé la polémique.

Le Monde

 

#Euro2016 : Et maintenant, un salut nazi en tribunes pendant Islande-Hongrie

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L’Euro 2016 est-il en train de devenir le Championnat d’Europe des dérapages des supporteurs ? Une triste routine s’installe jour après jour. Après les bagarres entre hooligans russes et anglais à Marseille, les fumigènes dans les stades à Nice et Saint-Etienne et les tatouages néonazis exhibés pendant Irlande du Nord-Ukraine au Parc OL de Lyon, de nouvelles violences ont eu lieu ce samedi au Vélodrome pendant Islande-Hongrie et un salut nazi a été aperçu en tribunes…

Des brèves échauffourées ont éclaté dans la tribune hongroise du stade Vélodrome à Marseille avant le coup d’envoi d’Islande-Hongrie. Deux groupes de fans hongrois, séparés par une rambarde, ont voulu se rejoindre, ce que les stadiers ont refusé. Résultat ? Un échange de coups et l’intervention des CRS pour ramener le calme. Puis, pour parachever le tout, le bref allumage d’un fumigène en tribune, alors qu’ils sont interdits dans les stades.

Par ailleurs, un supporteur hongrois a été photographié faisant un salut nazi en tribunes.

Le Parisien

Disparition d’Amandine : Guerric mis en examen pour «meurtre et viol»

De nouveaux éléments ont conduit des juges d’instruction à mettre en examen pour «viol et meurtre» le suspect dans la disparition d’une jeune femme de 30 ans dans le Tarn il y a 3 ans.

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Pour l’avocat de la famille de la victime, c’est un pas supplémentaire vers la culpabilité du suspect. D’abord mis en examen pour «enlèvement et séquestration» et placé en détention provisoire le 8 avril dernier dans le cadre de l’enquête sur la disparition d’Amandine Estrabaud il y a 3 ans, jour pour jour, à Roquecourbe (Tarn), Guerric Jehanno, 28 ans, a, selon nos informations, également été mis en examen hier pour «meurtre et viol» à l’issue de son premier interrogatoire par les deux juges d’instruction toulousains chargés du dossier.

3 ans d’enquête

Le 18 juin 2013, Amandine Estrabaud a quitté son travail de surveillante au lycée Anne-Veaute à Castres vers 13 heures, pour se rendre en auto-stop chez elle à Roquecourbe. Elle a été vue une dernière fois l’après-midi même devant sa maison où elle était en train d’emménager. Ensuite plus rien.

On a retrouvé des chaussures d’Amandine devant sa porte restée grande ouverte ainsi qu’une de ses boucles d’oreilles égarée dans l’allée qui conduit jusqu’au petit pavillon. Depuis, les gendarmes ont déployé d’importants moyens pour comprendre comment et pourquoi Amandine avait disparu. Guerric Jehanno est le premier suspect jugé crédible.

La Depeche

Viols de 66 enfants en Egypte, Tunisie et Sri Lanka : Thierry condamné à 16 ans de prison

 

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Thierry jugé pour viols sur 66 enfants en Egypte, en Tunisie et au Sri Lanka

Thierry D. est soupçonné par la justice française d’avoir agressé sexuellement 66 garçons mineurs en Egypte, en Tunisie et au Sri Lanka. Il comparaît lundi devant la cour d’assises de Versailles.

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Il est l’un des rares Français à être poursuivi par la justice française pour des crimes sexuels commis à l’étranger. Thierry D., aujourd’hui incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis en attendant le début de son procès, programmé le 20 juin prochain, est poursuivi pour une série de faits de viols et de sollicitations de prostitués mineurs en Egypte, en Tunisie et au Sri Lanka révèle ce samedi le site de l’Obs.

Les détails livrés par le site de l’hebdomadaire, qui dit enquêter sur le suspect depuis le mois de novembre 2015, sont glaçants: Thierry D. est soupçonné d’avoir fait 66 victimes – des garçons âgés de 6 à 17 ans – dans les trois pays

Le FBI donne l’alerte

Comment ce quinquagénaire, responsable de collectivité, a-t-il été repéré? Le soir venu, il se connectait sur internet sous le pseudonyme de « Marie Manoir ». Et échangeait avec d’autres internautes des fichiers pédopornographiques. Repéré par le FBI, les Américains ont alors prévenu les autorités françaises. L’enquête mènera au domicile du suspect ainsi qu’à son bureau, une maison de retraite des Yvelines dont il est le directeur.

Si l’homme ne commet aucun acte en France, il profite de ses vacances et de ses voyages, sous couvert d’actions humanitaires, pour commettre ses méfaits. L’Obs recense ainsi 21 déplacements au Sri-Lanka, et souligne un objectif terriblement flou: « était-ce pour l’humanitaire, pour l’agrément, ou seulement pour le crime? », s’interroge le site de l’hebdomadaire.

Des rapports rémunérés entre 60 centimes et 9 euros

En 2011, les enquêteurs américains puis français ont mis la main sur les disques durs – neuf au total – du suspect au contenu sans équivoque: l’homme se filme avec des enfants et leur impose par la ruse ou par insistance des jeux sexuels allant jusqu’au viol.

Pour sa défense, le suspect assure qu’il s’agit d’acte sexuels consentis et rémunérés. Les enquêteurs ont établi la liste de ces « rémunérations », dérisoires: un adolescent de 16 ans s’est vu offrir une coupe de cheveux, des boissons fraîches, des biscuits, du fromage et de l’argent. Les rapports sexuels étaient rémunérés, en moyenne « entre 60 centimes et 9 euros » mentionne le dossier. Sollicité par l’Obs, l’avocat de Thierry D. n’a pas souhaité s’exprimer avant l’audience de lundi.

L’Express

#EURO2016 Bagarres, fumigènes… Les supporters de la Croatie perturbent un match

Des fumigènes lancés sur la pelouse en plein match, des bagarres dans les tribunes… Les supporters croates, venus soutenir leur équipe qui affrontait la République tchèque vendredi 17 juin au stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne, n’ont certainement pas aidé leurs joueurs, qui ont fini sur une égalisation (2-2) alors qu’ils menaient 2-0 à la 75e minute.

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Plusieurs fumigènes ont d’abord été jetés sur la pelouse par des supporteurs croates. Des stadiers sont entrés sur le terrain pour tenter de les éteindre. Un pétard a alors été lancé de leur tribune et a explosé aux pieds d’un stadier, qui s’est éloigné en courant alors que les joueurs croates faisaient des signes pour inciter leurs supporters au calme.

La rencontre a été interrompue 4 minutes par l’arbitre et le bout de tribune d’où venaient les fumigènes a été évacué par les stadiers.

Huff

 

#Euro2016 : des supporteurs néonazis en tribune lors d’Irlande du Nord-Ukraine

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Au moins deux supporteurs de l’équipe nationale d’Ukraine arborant des tatouages néonazis ont été photographiés dans les tribunes du Parc OL (Lyon) jeudi lors du match Irlande du Nord-Ukraine (2-0). Ils ont même été filmés en mondovision lorsque la rencontre a été interrompue à cause de la météo. Des images partagées sur les réseaux sociaux par plusieurs internautes indignés.
Mais, comme le rappelle justement Buzzfeed, le règlement de l’UEFA interdit, dans l’enceinte d’un stade, d’«exprimer ou diffuser des messages injurieux, racistes, xénophobes, sexistes (à l’égard des hommes ou des femmes), religieux, politiques ou autres messages interdits/illicites, en particulier des messages de propagande discriminatoire.»

Le Parisien

 

#Euro2016 des supporters anglais ont fait boire une bière à un enfant de 7 ans contre de l’argent

Nouvelle polémique pour les supporters anglais à l’Euro. A Lille (Nord), plusieurs d’entre eux ont fait boire de la bière à un jeune mendiant de sept ans, en échange de quelques pièces. Un journaliste du Financial Times a raconté la scène sur Twitter.

« Je les ai vu, oui. Il a descendu la bouteille en cinq gorgées sous les applaudissements. Ils lui ont ensuite donné de l’argent et une cigarette », précise-t-il aux internautes qui l’interrogent. L’enfant a finalement piétiné la cigarette, à la grande déception des Anglais.

Ce n’est pas la première fois que les supporters anglais sont pris en flagrant délit d’humiliation. Mardi 14 juin, certains d’entre eux avaient été filmés à Lille en train de jeter des pièces et des bouteilles à de jeunes enfants roms.

Yahoo

«Il y a trop d’étrangers en Belgique» Lucas, frappé à l’école car il supporte l’Italie

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Lucas, 8 ans, frappé à l’école car il supporte les Italiens: « Il m’a poussé dans la cabane de la cour, et il m’a mis une gifle » 

Lucas, 8 ans, a voulu porter mardi les couleurs de ses joueurs préférés. Mais dans son école primaire de Namur, un autre garçon l’a frappé pour cela. « Et il n’a pas été puni », assure Lucas. Sa maman, Tiziana, est en colère. « Pour la direction, c’est une simple dispute entre enfants. Ce n’est pas pour ça que je dois accepter qu’on frappe mon fils ! »

Tout sourire, Lucas déguste son Fanta.

Mais sa tenue ne plaît pas à un autre élève de son école, plus âgé d’un an. «  Il est vite venu se moquer de moi. Puis il m’a poussé dans la cabane de la cour, et il m’a mis une gifle  », résume Lucas. L’altercation entre les deux enfants aurait été vue par des surveillantes. «  Mais elles n’ont rien fait !  », râle Lucas. Lui qui assure n’avoir que des bons points en comportement, il ne peut pas comprendre…

Tiziana, elle, n’a pas apprécié non plus que son fils se fasse ainsi frapper. Alors, elle est allée trouver la maman de l’autre garçon, pour avoir une explication et s’assurer que ça ne se reproduira plus. «  Je l’ai croisée dans la cour, et je l’ai interpellée sur le coup reçu par Lucas. Tout ce qu’elle a trouvé à me répondre, c’est qu’il y avait trop d’étrangers en Belgique, et que c’est à cause de ça qu’il y avait eu des attentats !  » Plutôt que de sermonner son fils et mettre fin à une dispute entre enfants, cette maman aurait préféré cautionner l’attitude de son gamin. «  Quand on voit le monde dans lequel on vit, je ne trouve pas ça normal comme attitude  », juge Tiziana.

La Meuse

Des civils fuyant Falluja attaqués par des miliciens arborant des symboles chrétiens

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Des civils qui fuyaient les combats à Falluja, en Irak, ont rapporté avoir été attaqués par des milices arborant des symboles chrétiens.

« Les auteurs de tels actes ne peuvent se targuer d’aucun rapport, pas même nominal, avec le christianisme » a immédiatement réagi le 16 juin 2016 le patriarcat de Babylone des Chaldéens.

New-York : Il agresse verbalement 2 femmes voilées, et il est débarqué du métro

Nul doute qu’il ne fait pas bon d’être musulman aux Etats-Unis ces jours-ci. La tuerie d’Orlando stigmatise au plus haut point la communauté musulmane et la met à l’indexe. 

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Pourtant sous ce ciel assombri, certains refusent de céder à la paranoïa générale et parviennent à rappeler aux autres que les Etats-Unis était une terre d’accueil pour tous sans distinction.

C’est cette histoire de tolérance et de cohabitation que nous a raconté le 13 juin le Daily News.

L’histoire se passe au lendemain des attentats d’Orlando. En se rendant au travail, une Américaine a été témoin d’une agression verbale à l’encontre de femmes voilées dans le métro new-yorkais. réaction appréhendée mais prévisible après la tuerie. Mais la réaction des gens présents l’a agréablement surprise. Les présents dans cette ramé du métro ont farouchement défendus les deux dames voilées. 

« Avant même que je ne puisse réagir ou proférer la moindre protestation, toute les voyageurs à bord de cette rame s’était déjà mise en colère », raconte encore la jeune femme de confession musulmane également. « Ils lui intimé de se taire et de quitter », précise Amaira Hasan en rapportant que l’agresseur a continué à cracher son venin sur les deux femmes.

Le métro a, toutefois, dû être arrêté et l’agresseur débarqué. Une mésaventure, qui s’est, heureusement bien terminé.

Huff Post

Irak : l’Eglise chaldéenne appelle les chrétiens à jeûner avec les musulmans

En signe de paix et de fraternité, le Patriarcat chaldéen appelle les chrétiens à jeûner en compagnie des musulmans vendredi 17 juin. Radio Vatican rapporte que l’Eglise « invite à prier pour la paix et la stabilité dans la région. Elle exhorte également les fidèles à venir en aide aux familles affectées par la guerre ». 

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« Le but, c’est de jeûner et de prier pour l’Irak, pour que Dieu nous aide à surmonter nos divisions et pour que l’Irak devienne une terre de prospérité et de miséricorde. C’est un message de solidarité avec nos frères musulmans », explique Joseph Francis, chef de l’union des églises évangéliques d’Irak, jeudi à l’agence de presse turque Anadolu.

Le patriarche Louis Raphaël 1er Sako a, lui, ajouté : « Le Christ nous a demandé d’aimer nos ennemis. Que dire alors des musulmans avec qui nous partageons des relations de fraternité et de partenariat de longue date. » Selon certaines estimations, environ 450 000 chrétiens vivent en Irak.

Saphir News