Marc, Nicolas,Laurent condamnés pour l’agression de l’ex miss France chez ses beaux-parents

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« J’allais me recoucher quand soudain j’ai été éblouie par une torche électrique. Je me suis jetée à terre pour me protéger. Mes cris ont réveillé mon compagnon. Puis, je suis allée récupérer mon bébé et je me suis enfermée pour appeler les secours. » C’est en ces termes que Chloé Mortaud, Miss France 2009, a raconté aux enquêteurs l’agression dont elle a été victime dans la maison de ses beaux-parents à Barbizon, le 10 juin 2014. Le mannequin y séjournait avec son mari, Romain, et son fils, âgé de quelques mois.

Pour ces faits, trois hommes ont été jugés jeudi par le tribunal correctionnel. Marc*, Nicolas*, et Laurent* ont été condamnés respectivement à quatre, cinq et sept ans de prison avec maintien en détention. Une peine conforme aux réquisitions du procureur de la République. Les trois hommes ont aussi été condamnés à verser 22 000 € aux parties civiles, qui réclamaient 120 000 €.

De l’ADN présent sur des objets oubliés sur place a permis de les confondre à partir d’octobre 2014. Mais au cours du procès, de nombreuses allusions ont été faites à une autre personne mise en cause récemment, un gendarme, suspecté d’avoir fourni le plan, les renseignements sur la famille et l’endroit où se trouvait la clé. « Le choix a été fait de clôturer le dossier pour ces trois hommes. Une enquête de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale est en cours pour cette tierce personne », a précisé le président du tribunal.

Son mari se défend avec des couteaux de cuisine

Le jour de l’agression, alors que tout le monde dormait, les parents de Romain avaient reçu la visite d’un homme armé dans leur chambre. Le grand-père de 67 ans s’était battu avec lui dans les escaliers. Parallèlement, deux autres personnes étaient entrées dans la chambre du jeune couple. Romain, après avoir repoussé ses agresseurs, était venu prêter main-forte à son père, avec des couteaux de cuisine. Père et fils avaient réussi à mettre en fuite le dernier homme et à lui retirer sa cagoule.

Nicolas, l’homme au fusil, a reconnu sa participation au cours de sa détention. De l’adhésif avait été retrouvé dans son sac de sport, laissant supposer que les voleurs auraient pu séquestrer la famille pour obtenir l’argent. « Je ne veux pas que mon client prenne pour tous, y compris les absents », a martelé son conseil, Me Laurent Charreton. Marc, présenté comme le guetteur, avait également avoué dans la foulée. Enfin Laurent, le seul dont le casier faisait état de condamnations pour vol, a toujours nié les faits.

Le Parisien

Georges viole sa fille de 12 ans durant plusieurs années

Un habitant de Châtelet a comparu mardi devant le tribunal correctionnel de Charleroi pour attentats à la pudeur et viols sur sa fille, âgée de 12 ans lors des premiers faits. La mère de l’enfant avait surpris son mari sous la douche avec la victime. Le parquet réclame un minimum de 7 ans de prison.

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En décembre 2015, Georges S., un habitant de Châtelet, était surpris sous la douche par son épouse alors qu’il procédait à des attouchements sur sa propre fille mineure. Déjà menacée de mort par le passé, la mère de l’enfant a attendu que son mari prenne un somnifère pour se rendre à la police. Auditionnée, l’enfant a précisé que son père abusait d’elle depuis l’âge de 12 ans. Elle s’était d’ailleurs confiée à son petit ami qui lui avait conseillé de décrire son calvaire dans un journal intime, ce que la jeune fille a fait.

Interrogé par les enquêteurs, Georges S. a reconnu avoir touché les seins de sa fille et avoir procédé à des pénétrations digitales. «Cela semblait lui plaire. Elle montrait souvent ses seins, c’était comme une invitation à les toucher. Elle ne disait rien et, comme le dit l’adage, qui ne dit mot consent», s’était-il justifié.

Me Pouossi, conseil de Georges S., a pour sa part sollicité un sursis probatoire pour son client qui reconnaît les viols mais conteste les violences physiques. Jugement le 15 juillet.

La Gazette

Le préfet Alain Gardère, 9800 euros/mois, multipropriétaire logé en HLM à Puteaux

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« Comment expliquer qu’un haut fonctionnaire, propriétaire de dix appartements et déclarant plus de 190 000 euros de revenus annuels, ait obtenu un logement social de trois pièces appartenant à l’Office public de l’habitat[OPH] de Puteaux ? » Christophe Greber, l’infatigable opposant (Modem) à la maire (Les Républicains) de la cité des Hauts-de-Seine, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, également présidente de l’office public HLM de la ville, a posé franchement la question, mardi 5 juillet, en conseil municipal.

Le haut fonctionnaire en question est le préfet Alain Gardère, 59 ans, proche de l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, ex-directeur de cabinet adjoint de Claude Guéant au ministère de l’intérieur, directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps), organisme de contrôle de ces entreprises, jusqu’à sa mise en examen, en janvier, pour « corruption passive »« prise illégale d’intérêts »« recel d’abus de biens sociaux » et « détournement de fonds publics ».

Selon un article publié, le 30 juin, par Mediapart, M. Gardère jouirait d’un salaire net mensuel de 9 800 euros, d’une prime annuelle de 18 000 euros et de 55 000 euros de revenus fonciers, qui le placent largement au-dessus des plafonds de ressources ouvrant droit à un logement social.

L’appartement en cause, de 75 m2, avec un loyer de 2 000 euros, est l’un des treize logements sociaux sur 65 au total d’un ensemble flambant neuf, aux allures un peu kitsch, style Disney, du tout nouveau quartier du Théâtre, à Puteaux.

« Aucun avantage économique »

Selon le cabinet du maire, il s’agit d’une construction financée par un prêt locatif social (PLS), de gamme plutôt haute dans la complexe hiérarchie des logements sociaux, auquel a été appliqué le surloyer maximal. Mais le plafond de ressources exigé en PLS, dans ce secteur géographique, ne dépasse pas 45 000 euros par an pour un couple, et il doit être respecté à l’entrée dans les lieux, le surloyer ne pouvant s’appliquer qu’à un locataire déjà en place, dont les ressources ont progressé au fil des ans et outrepassent les plafonds.

« Totalement inacceptable »

La ministre du logement et de l’habitat durable, Emmanuelle Cosse, a vivement réagi : « Cette situation, qui déroge aux principes et aux règles d’attribution des logements sociaux, est totalement inacceptable. Toute la lumière devra être faite sur les conditions dans lesquelles elle est intervenue et les responsabilités en cause. J’y veillerai personnellement. »

Le Monde

En Angleterre, forte hausse des violences racistes après le Brexit

Les incidents à caractère raciste ont augmenté de 42% au cours des deux semaines qui ont suivi le Brexit, selon des statistiques de la police britannique. Les Polonais sont particulièrement visés.

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Le vote en faveur du Brexit a ouvert les vannes de la violence raciale en Grande-Bretagne. Les crimes raciaux enregistrés au cours des deux dernières semaines sont en hausse de 42% par rapport à cette période de l’année, selon les statistiques de la police britannique (NPCC). 

3076 incidents ont été enregistrés entre le 16 et le 30 juin, rapporte le quotidien The Independent, soit 915 de plus que pour la même période de 2015. Les incidents ont connu un pic le 25 juin, au lendemain de l’annonce des résultats, avec 289 incidents.  

Il s’agit principalement de violences contre des personnes. Les incidents à caractère raciste avaient déjà augmenté après les attentats de Paris en 2015, souligne la police. 

Une page Facebook, nomme « Signaux inquiétants (Worrying signs) » a été créée pour réunir les témoignages de ceux qui ont été témoins ou victimes de harassement ou d’agression.  

« Retournez dans votre f*** pays »

Parmi les derniers incidents, un couple de Polonais de Plymouth (Devon) a confié son inquiétude à la BBC après avoir reçu une lettre anonyme de menace : « Retournez dans votre f*** pays ».  

Cette famille, installée depuis 9 ans à Plymouth, a témoigné de sa peur après qu’un hangar leur appartenant a été brûlé.  

« Aujourd’hui, les Polonais ont peur de parler polonais dans les rues« , a confié à la BBC Ewa Banaszak, 22 ans, fille de cette famille agressée dans le Devon. 

Les Polonais ont été près d’un million à immigrer au Royaume-Uni depuis leur entrée dans l’Union européenne en 2004. L’immigration a été l’un des principaux arguments de campagne des partisans du Brexit. 

L’Express

USA : une tête d’affiche de Fox News virée pour avoir refusé de coucher avec son patron

Une présentatrice star de la chaîne de télévision américaine Fox News, Gretchen Carlson, a porté plainte mercredi contre son PDG. Elle l’accuse de l’avoir licenciée pour avoir simplement refusé ses avances.

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Virée pour avoir refusé de coucher? Gretchen Carlson, présentatrice vedette de la chaîne de télévision américaine Fox News, dit avoir été victime d’un licenciement abusif. Elle estime avoir été débarquée le 23 juin dernier pour avoir refusé une relation sexuelle avec son patron. Elle accuse Roger Ailes, patron de la chaîne conservatrice, « d’un harcèlement permanent et grave à caractère sexuel ».

« Ostracisée, marginalisée et rejetée »

Dans sa plainte déposée mercredi devant un tribunal fédéral du New Jersey, l’Américaine âgée de 50 ans, qui a remporté le concours de Miss Amérique en 1989, fait état depuis de nombreuses années d’un environnement de travail hostile. Et selon elle, le PDG « s’est vengé illégalement et a saboté sa carrière parce qu’elle a refusé ses avances à caractère sexuel ». La plaignante a été « ostracisée, marginalisée et rejetée », Roger Ailes lui aurait fait comprendre que « ces ‘problèmes’ n’auraient pas existé et auraient pu être résolus si elle avait eu une relation sexuelle avec lui ».

Pendant sept ans, celle qui a interviewé Barack Obama, George W. Bush ou l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, a piloté l’émission matinale consacrée à l’actualité, en duo avec un autre animateur. Mais en 2013, elle se plaint à plusieurs reprises du comportement « sexiste et condescendant » de son partenaire. Pour toute réponse de la direction, elle se voit confier l’animation d’un programme moins populaire l’après-midi.

Un niveau de travail « décevant et faible »

De son côté, Roger Ailes, 76 ans, à la tête de Fox News depuis 1996 et ancien conseiller en communication de présidents américains républicains, qualifie ces propos de « diffamatoires » et justifie le licenciement de l’animatrice par le fait que « les audiences extrêmement basses de son émission plombaient celle des programmes de l’après-midi ». Il évoque un niveau de travail « décevant et faible ».

Dix autres femmes victimes

Gretchen Carlson ne serait pas la seule à avoir été victime de harcèlement sexuel. Selon The Huffington Post, dix autres femmes auraient contacté ses avocats pour dénoncer les propos déplacés de Roger Ailes.

« Il m’a demandé de me retourner pour qu’il puisse voir mes fesses », se souvient l’une d’elles. Une autre témoigne: « Il m’a dit que lorsqu’il pensait à engager une femme, il se demandait s’il pourrait avoir des relations sexuelles avec elle. Si la réponse était oui, il la faisait passer devant la caméra. »

BFM

58% des Français ne veulent pas d’une candidature de Marine Le Pen a la présidentielle 2017

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François Hollande, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon voire François Bayrou… Telle qu’elle est partie, l’élection présidentielle de 2017 promet de ressembler furieusement à celle de 2012. A rebours de l’aspiration des Français au renouvellement politique, confirmée par une enquête Harris Interactive à retrouver dans Marianne en kiosques ce vendredi 8 juillet. Selon notre sondage, un quart de nos concitoyens souhaitent qu’aucun des candidats au premier tour de la dernière présidentielle ne se représente en 2017.

Un premier enseignement est très clair : une grande majorité de Français (84%) ne veut pas . Et dans le détail, 82% rejettent de toute façon une candidature du président sortant, et 71% celle de son prédécesseur.

Les autres prétendants de 2012 ne sont guère plus appréciés des électeurs : 58% des Français ne veulent pas d’une candidature de Marine Le Pen, un chiffre qui monte à 64% pour François Bayrou et 65% pour Jean-Luc Mélenchon.

Marianne

Émilie, maman privée d’allocations et désemparée, a mis fin à ses jours

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Le 6 mai, nous écrivions qu’Émilie était « une maman battante mais fatiguée ». Nous avions rappelé l’Armentiéroise en juin, pour avoir de ses nouvelles, et savoir où en était son dossier. « À part me dire que je dois demander une pension alimentaire au papa de mes enfants, je n’ai rien de plus. La CAF m’a même supprimé mon APL », nous avait-elle répondu.

Encore un peu plus fatiguée par ses problèmes qui s’accumulaient et dont elle ne voyait pas d’issue. Sans RSA, sans APL, Émilie n’avait plus que l’allocation enfant handicapée belge pour vivre (398 euros), et nous avait dit doucement, sans s’énerver, « être à bout », ne plus savoir « comment s’en sortir ».

Respecter l’intimité

Dimanche, elle a mis fin à ses jours. Sa sœur Sarah demande que soit respectée l’intimité de ce drame. « On ne souhaite pas s’exprimer, je pense que vous le comprenez, on est entre nous… ». On le comprend, évidemment.

Son oncle a déposé à La Voix du Nord une petite lettre de remerciement au nom de la famille « pour l’aide et le soutien » que lui avait apporté cet article. Un appel au secours relayé mais qui n’avait pas pu débloquer davantage sa situation. Les explications, techniques, avaient été fournies par la caisse d’allocations familiales : le papa (dont elle est séparée) étant belge et en activité, la petite fille trisomique devait percevoir l’allocation belge, qui était prioritaire, ce qui avait effectivement pour conséquence de la priver des droits aux allocations françaises. Reste le drame humain, celui d’une maman à bout, qui nous avait expliqué son quotidien, avec deux jeunes enfants, dont une petite fille handicapée, scolarisée en Belgique. Les horaires étaient difficilement conciliables pour reprendre une activité professionnelle, et Émilie avait des revenus insuffisants pour faire face. L’histoire de cette maman pose question sur la prise en charge humaine de ce type de situation.

Les funérailles d’Émilie Loridan auront lieu ce samedi 9 juillet à 9 h 30 à l’église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur à Armentières.

La ville l’avait aidée récemment

La directrice générale adjointe des services de la ville d’Armentières, Émilie Decarne, exprime d’abord son empathie pour la famille de cette jeune femme.

Les services de la ville connaissaient cette jeune maman : « Elle avait été accompagnée à trois reprises dans ses demandes de logement en fonction de l’agrandissement de sa famille, explique Émilie Decarne, le dernier changement remontait à avril 2011, après un rendez-vous avec le maire en janvier : elle avait pu obtenir une maison T 4 avec jardin rue du Général-Mangin. »

« Inscrite tout de suite à l’épicerie solidaire »

En mai, Émilie Loridan avait contacté le centre communal d’action sociale, où elle avait été reçue. « Un travailleur social la suivait, poursuit Émilie Decarne, elle avait pu être inscrite tout de suite à l’épicerie solidaire. Des bons en urgence lui avaient également été donnés pour répondre à sa situation immédiate ».

Il lui avait également été conseillé d’aller au Point d’accès au droit, ce qu’elle avait fait : elle avait pris contact avec le défenseur des droits. Mais plus récemment, les services sociaux de la ville n’avaient pas réussi à avoir de contact avec elle. La jeune maman ne s’était pas présentée au dernier rendez-vous, en juin. « Le travailleur social lui a laissé plusieurs messages. Elle n’avait pas rappelé. La ville l’a aidée dans tous ses champs de compétence. Ce qui est arrivé est dramatique », conclut la DGS adjointe.

Tout a-t-il été fait à la CAF pour aider Émilie ?

Nous avons contacté ce matin le service communication de la CAF pour les avertir du décès d’Émilie, dont ils n’avaient pas connaissance, et leur proposer de réagir dans cette affaire délicate.

Nous aurions souhaité connaître les actions qui avaient été menées par leurs services, au-delà de l’arrêt des allocations, pour l’aider. Étant bien entendu qu’un acte désespéré résulte rarement d’un seul problème. Nous n’avons pas eu de retour.

La Voix Du Nord

A Metz, le FN vote contre la subvention accordée par la ville à une association gay

Le Front national de Metz (Moselle) a voté jeudi contre une hausse de subvention d’une association soutenant les droits des homosexuels lors du dernier conseil municipal avant les vacances estivales. Après le drame d’Orlando visant les gays, ce vote passe mal.

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Les élus FN de Metz ne sont pas très gay-friendly. Hier lors du dernier conseil municipal avant les vacances d’été, le Front national qui a quatre élus à Metz a voté contre la hausse de subvention de l’association LGBT Couleurs Gaies. Selon le conseiller municipal FN et conseiller région Grand-Est Thierry Gourlot, le mouvement qui défend les droits des homosexuels est une « organisation communautariste d’extrême gauche qui dessert la cause des homosexuels ».

Loractu

Marseille : escroquerie, menace… vague de démissions d’élus FN à la mairie de Stéphane Ravier

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Le maire des 13e et 14e arrondissements de Marseille, l’une des principales mairies remportées par le FN en 2014, est confronté à une série de remous et de démissions dans sa majorité qui l’ont contraint vendredi à nommer un nouvel adjoint. Deux des adjoints du sénateur-maire Stéphane Ravier ont démissionné ces derniers jours.

Vendredi, le conseil municipal a élu l’un des conseillers municipaux frontistes, Didier Monti, infirmier libéral de 58 ans, 14e adjoint au maire, en remplacement de René Annibaldi, 74 ans, chargé des sports.

M. Annibaldi, qui n’était pas présent au conseil municipal, accuse M. Ravier de lui devoir de l’argent, notamment pour des achats de pâtisseries, et affirme avoir été menacé lors d’une altercation que les deux hommes auraient eue.

«On a un maire qui fait n’importe quoi, la mairie est un bateau qui a cassé ses amarres, avec un maire qui ne sait pas naviguer», a affirmé par téléphone à l’AFP M. Annibaldi.

L’autre adjoint démissionnaire, Paul-Louis Rabia, chargé des Anciens combattants, explique de son côté avoir claqué la porte, avec effet à la fin août, car il «n’était pas tenu au courant des invitations» aux cérémonies officielles, et avait l’impression d’être tenu à l’écart par le maire.

Ces deux anciens frontistes ont rejoint deux autres déçus du FN, les conseillers municipaux Karine Harouche et Karim Herzallah, au sein d’un groupe de «non-inscrits» qui dénonce le mode de direction de M. Ravier.

Outre les élus, deux cadres proches de M. Ravier dans cette mairie de secteur (150.000 habitants dans la 2e ville de France) sont partis ces derniers mois: son directeur de cabinet et sa directrice générale des services, selon Le Monde.

Libération

Donald Trump accusé d’avoir violé une jeune fille de 13 ans

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Les événements se seraient déroulés dans la maison de Jeffrey Epstein, le « milliardaire pédophile » également accusé d’avoir violé la plaignante. Epstein est ce milliardaire qui a été condamné pour avoir tenté d’abuser une mineure, et qui selon plusieurs allégations crédibles gérait un réseau qui « traitait » de nombreuses jeunes filles mineures, y compris trois de 12 ans, d’Amérique du Sud, d’Europe et des pays de l’ex-Union soviétique pour leur faire subir des sévices.

Son jet privé, dont étaient familiers à la fois la famille Clinton et Donald Trump, était surnommé le « Lolita Express », et il était propriétaire d’une « île à esclaves sexuels« .

Or, Trump et Epstein étaient proches. « Je connais Jeff depuis quinze ans. Un type formidable. On s’amuse beaucoup avec lui. On dit même qu’il aime les belles femmes autant que moi, et beaucoup d’entre elles sont plutôt jeunes. Il n’y a aucun doute–Jeffrey s’amuse bien dans sa vie sociale », aurait-il déclaré une fois. On a trouvé le nom de Trump dans le « petit livre noir » d’Epstein où il gardait tous ses contacts et qui fut volé par un employé d’Epstein en 2004. Le livre contenait 14 numéros de téléphone pour Trump, y compris des numéros d’urgence, des numéros de voitures, les numéros du garde du corps et du majordome de Trump.

Atlantico

Belgique : Alcoolisé , John tente d’égorger Karim avec un tesson de bouteille

 

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Un grave incident s’est produit dans la nuit de dimanche à lundi, au Marché-aux-Herbes à Mons. Un Montois, Karim M, a été tailladé à la gorge. Apparemment, c’est un autre homme, John, qui l’a attaqué avec un tesson de bouteille. Fortement blessé, Karim a été emmené à l’hôpital. Il est intubé et sous perfusions, mais ses jours ne sont plus en danger. Son agresseur a été arrêté.

On a évité le pire, dans la nuit de dimanche à lundi. Les faits se sont apparemment produits à l’extérieur des bars. John H a attaqué Karim M, un travailleur dans l’horeca bien connu à Mons.

D’après nos informations, c’est avec un tesson de bouteille qu’il a tenté d’égorger sa victime. Acte volontaire ou non, l’agresseur a été arrêté. Il est passé devant le juge d’instruction et se trouve actuellement en prison. De son côté, la victime l’a échappé belle. Karim M. a été emmené à l’hôpital. Il s’y trouvait toujours ce mardi, au service réanimation.

La Province

 

Après la défaite de Allemagne, l’extrême droite fustige la diversité de la Mannschaft

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Les allusions racistes liées à la diversité des joueurs de football ne sont pas le monopole de l’extrême droite française. Après la défaite surprise de la Mannschaft face aux Bleus en demi-finale de l’Euro 2016, le parti de la droite populiste allemande AfD, faux-frère du Front national de Marine Le Pen, a suscité une nouvelle polémique outre-Rhin en s’en prenant à la sélection jugée pas assez « nationale » par une de ses figures de proue.

Dans un tweet envoyé quelques minutes après la fin du match, Beatrix von Storch, porte-parole adjointe du parti europhobe et farouchement anti-migrants, a écrit: « Peut-être faudrait-il que ce soit de nouveau l’EQUIPE NATIONALE allemande qui joue de nouveau la prochaine fois? », un commentaire suggérant que la sélection allemande comptait trop de joueurs de couleur.

Vendredi matin, l’élue AfD avait retiré son tweet, plaidant le malentendu. « Je continue à l’appeler équipe nationale. Car c’est ce qu’elle est, avec tous ses joueurs », a-t-elle écrit sur son compte Facebook, critiquant le « politiquement correct » des médias qui, selon elle, ont créé la polémique sur son message initial.

L’AfD n’en est pourtant pas à sa première polémique du genre. Au cours de cet Euro, le parti s’en était déjà pris aux joueurs d’origine étrangère de l’équipe nationale allemande. Le vice-président du parti, Alexander Gauland, avait ainsi choqué l’opinion en affirmant que les gens appréciaient certes le défenseur international Jérome Boateng « en tant que footballeur » mais ne voulaient pas l’avoir « comme voisin ». Le père du joueur est ghanéen. Alexander Gauland s’était ensuite interrogé sur l’identité de la Mannschaft, affirmant qu’elle n’était « depuis longtemps plus allemande », un commentaire qui fait directement écho à celui de Beatrix von Storch.

La cheffe de file de l’AfD, Frauke Petry, avait elle aussi attaqué l’équipe nationale ces dernières semaines en s’en prenant à Mesut Özil. Le milieu d’Arsenal, d’origine turque, s’est ainsi vu reprocher sa foi musulmane (il avait osé poster des images de son pèlerinage à la Mecque) et le fait de ne pas chanter l’hymne national.

Quand Le Pen critiquait « la proportion de joueurs de couleur »

Ce type de commentaires racialistes a longtemps été une spécialité de l’ancien dirigeant du Front national, Jean-Marie Le Pen. En 2006, avant la qualification des Bleus pour la finale de la Coupe du Monde, le candidat à la présidentielle avait estimé que « la France ne se reconnaît pas totalement dans cette équipe ». Visant le sélectionneur de l’époque, Raymond Domenech, Jean-Marie Le Pen jugeait qu’il avait « exagéré la proportion de joueurs de couleur ». « Peut-être qu’il aurait dû garder dans ce domaine-là plus de mesure, peut-être s’est-il laissé entraîner par ses choix idéologiques », avançait-il alors.

En 2006, après la finale perdue face à l’Italie, le bras droit de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch, ne faisait pas non plus dans la dentelle. Ceui-ci estimait alors que l’équipe nationale est « peut-être représentative de la France de demain. Elle ne correspond pas à celle d’aujourd’hui ». « J’aurais été favorable à une discrimination positive avec un peu plus de Français d’origine européenne », ironisait-il alors.

Huff

La majorité des israéliens contre la fin de la colonisation des territoires palestiniens

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La majorité des Juifs israéliens croient à 52% qu’Israël ne devrait pas « abandonner davantage de territoires en Cisjordanie » selon une nouvelle étude de l’Indice mondial de paix publiée mardi.

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Cependant seulement 36% des personnes interrogées ont affirmé qu’elles voteraient pour un retrait des « grands blocs des implantations » tels que le Gush Etzion et Ma’ale Adumim.

Au sein de la population arabe, 69% des sondés ont affirmé qu’ils voteraient pour un retrait si un référendum avait lieu.

L’enquête a également porté sur un éventail d’autres questions, qui reflètent une répartition claire des opinions entre la majorité juive d’Israël et la minorité arabe.

Tous les sujets ne font pas l’objet de discorde : aussi bien, les Juifs israéliens que les Arabes israéliens sont favorables à un référendum sur la question sur la fin de la colonisation israélienne de la Cisjordanie.

23% des Juifs israéliens sont en faveur du statu quo actuel, et 12% ont soutenu le fait qu’Israël doit céder à la pression internationale et procéder à la restitution totale de la Cisjordanie.

35% des Arabes israéliens estiment qu’Israël devrait céder à la pression internationale tandis que seulement 33% des sondés pensent que la situation devrait rester telle qu’elle est actuellement. Seule une infime minorité (3%) considère qu’Israël devrait annexer la Cisjordanie, sans accorder la pleine citoyenneté à tous les Arabes palestiniens, alors que 26% croient en une annexion israélienne complète et à la mise en place d’un État binational.

Les autres sujets abordés dans le sondage inclus le résultat du référendum au Royaume-Uni, et sur la réconciliation entre Israël et la Turquie.

48% des Juifs israéliens pensent que le Brexit n’aura aucun effet pour Israël alors que 17% estiment que cela renforcera la pression de l’UE contre l’État hébreu. 11% ont exprimé que la sortie de la Grande-Bretagne affaiblirait les capacités de l’UE.

En revanche, une nette majorité des Israéliens arabes (65%) croit que le Brexit ne présentera pas d’impact.

Concernant l’accord avec la Turquie – qui n’a pas encore été signé au moment du scrutin – 43% des juifs interrogés ont déclaré qu’Israël et la Turquie seraient, tous les deux, avantagés, tandis que 38% estiment que la Turquie en profitera beaucoup plus qu’Israël.

I24

Le «migrant en t-shirt» brandi par l’extrême droite en Europe… n’y a jamais mis les pieds

« Un réfugié prévient : Ayez peur pour vos femmes Voilà voilà. » Ce tweet, accompagné d’une photo d’un jeune homme portant un t-shirt « Fear for your wife », a été relayé plus de 200 fois, mardi 5 juillet. Une goutte d’eau, dans l’océan des images et vidéos de ce type que s’échangent les militants d’extrême droite à longueur de journée sur les réseaux.

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Mais cette image illustre un phénomène plus global : la réutilisation d’images sorties de leur contexte et repartagées dans les milieux nationalistes et identitaires du monde entier, dans le but de créer un climat anxiogène envers les migrants.

Car cette photo n’a ni été prise cette année, ni en France. En réalité, elle se « promène » depuis trois ans environ, sur les blogs, sites et réseaux d’extrême droite du monde entier.

Une image symbolique de la vague migratoire en Europe

La voici, en janvier, sur un blog d’extrême droite allemand. La même photo apparaissait dès septembre 2015 sur le site du groupuscule français d’ultradroite « Jeune nation ».

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A la même période, un conspirationniste britannique, Paul Joseph Watson, l’utilise dans l’une de ses nombreuses vidéos violemment critiques envers les migrants. Son montage, manipulateur, fait succéder cette image à celle de migrants s’en prenant à des camions à Calais, créant une continuité qui laisse penser que l’homme a débarqué en France.

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Il a également tweeté l’image, et obtenu 346 partages, dont celui d’un animateur TV québécois, Benoît Dutrizac. La même image se retrouve, toujours à la même période, sur un blog conspirationniste portugais, sur le site d’un suprémaciste blanc américain, qui évoque l’Allemagne, ou sur un site militant turc. Un peu plus tôt, on la découvre sur un autre blog, espagnol cette fois.

Sans avoir épuisé toutes les occurrences, on a pu trouver des sites en polonais, en russe, en arabe… Bref, cette image est devenue l’un des symboles, aux yeux de nombreux militants d’extrême droite en Europe et aux Etats-Unis, de la « déferlante » migratoire en Europe.

Une photo prise en Australie en 2013

Problème : cette image n’a jamais été prise en Europe : elle vient d’Australie, et date de 2013. A l’époque, l’île avait pris des mesures drastiques contre l’immigration, en créant des zones de rétention dans des îles au large de ses côtes

On la retrouve sans problème, notamment sur ce billet daté du 23 juillet 2013, ou sur cet autre, daté de la veille.

Elles proviennent en fait du travail d’un résident de l’île Christmas, où l’Australie accueillait alors les migrants. Cet homme, « Shaz », a transmis son matériel à des journalistes australiens, qui ont mis en ligne ces clichés sur ce site, voilà donc trois ans.

Quant au fameux t-shirt, là encore, il n’est nul besoin de chercher longtemps : il est en vente pour 16 livres sur ce site d’e-commerce britannique. Et il s’agit d’un jeu de mot (« fear for your life/fear for your wife »), supposé indiquer que le porteur dudit maillot de corps pourrait bien séduire votre épouse…

Au-delà de ce cas, c’est encore une fois le problème de la réutilisation à outrance d’images décontextualisées pour créer un climat anxiogène qui est en question ici.

Le Monde

«La cause palestinienne n’existe pas, un faux problème inventé» les effarantes déclarations de Clavreul en Israël

Dans mon précédent billet, je m’étonnais de ce que, dans une réunion internationale – à l’OSCE –  Gilles  Clavreul qui représentait la France ait voté et fait voter pour que la « critique systématique et démesurée d’Israël » soit considérée comme une forme… d’antisémitisme !

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Nouvel épisode, la semaine dernière, Gilles Clavreul, ès qualité de préfet de la république chargé de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, effectuait  un voyage officiel en Israël, « et dans les territoires palestiniens ». Histoire, sans doute,  de faire bonne mesure, en ne donnant pas prise au soupçon du deux-poids-deux mesures qui parfois, à tort ou à raison, pèse sur les pouvoirs publics français dès qu’il s’agit des juifs, des musulmans, des arabes, d’Israël etc. 

Mais quel était précisément l’objet de ce voyage ? On peut s’interroger car une incroyable confusion a semblé régner autour des thèmes qui y furent abordés. S’agissait-il de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme en France qui – est-il besoin de le  rappeler – délimite le champ de compétence du Dilcra ? Mais qu’est-ce que les Israéliens ont à voir avec ça ? Ou du conflit israélo-palestinien ? Auquel cas on se demande à quel titre Gilles Clavreul viendrait  empiéter sur le terrain du Quai d’Orsay. En fait… c’était les deux à la fois ! Un méli-mélo tarabiscoté qui en dit long sur la folie instrumentalisatrice qui semble désormais régner à la tête de l’Etat pour tout ce qui touche à ces sujets brûlants.

Un premier voyage avait déjà eu lieu l’année dernière. Ainsi que l’a raconté  Gilles Clavreul, dans une interview publiée ce lundi sur le site Times of Israël, [1] une rencontre avec les représentants du ministère israélien des Affaires étrangères avait été l’occasion d’un échange fructueux à l’occasion duquel ces derniers « avaient partagé leurs inquiétudes » avec les Français, et « présenté les outils » pour y répondre.

Les outils ? « Surveillance d’Internet, enseignement de la Shoah, réponse aux contre-discours ». Ainsi donc, la France s’en remet aux experts gouvernementaux israéliens pour lui fournir les « outils »  destinés à lutter, chez elle, contre le racisme et l’antisémitisme ! Quand on sait la manière dont les Israéliens surveillent Internet (touristes étrangers refoulés à l’aéroport de Tel-Aviv et interdits de séjour pour de banals commentaires publiés sur Facebook), instrumentalisent la mémoire de la Shoah pour justifier l’oppression qu’ils imposent aux Palestiniens, et fournissent à leur relais médiatiques en France les éléments de « contre-discours » destinés à rendre inaudible toute critique susceptible de leur déplaire, il y a tout de même de quoi être abasourdi ! Et légèrement inquiet. Car Gilles Clavreul, visiblement, entend poursuivre, cette année, le même travail avec les Israéliens : « Nous partageons une analyse commune des sources de l’antisémitisme, et de ses formes nouvelles », précise-t-il…  

Et les Palestiniens ?  Oui, Gilles Clavreul les a… rencontrés. Formidable ! Et après ? Qu’en est-il sorti ? Une analyse commune ? Un plan d’action commun ? Ne rêvons pas…

Interviewé à Jérusalem par Paul Amar sur la chaîne israélienne francophone i24, [2] le préfet Dilcra s’est contenté du service minimum : « La souffrance, les difficultés quotidiennes, les tracasseries, les peurs et les angoisses pour l’avenir qui s’expriment du côté palestinien, moi, je les entends tout à fait… ». Et c’est tout ? Oui, c’est tout. Quant aux causes et aux responsabilités qui sont à l’origine de cette  « souffrance », il n’a pas pipé mot.

L’occupation ? La colonisation ? Les morts ? Les emprisonnements ? Les destructions ? Les interdictions de circuler ? Le développement économique étouffé ? Que nenni… Sans doute voulait-il évoquer la hausse des prix, la grippe aviaire ou les calamités météorologiques. Ah si, il a tout de même ajouté : « Après, la manière dont certaines choses sont répercutées, amplifiées, ou quelquefois  déformées, c’est  une toute autre question. Et c’est vrai que  la question palestinienne, en France, est utilisée pour servir des causes, qui parfois s’éloignent beaucoup des intérêts directs des Palestiniens ». Une idée réitérée de manière encore plus explicite – et surréaliste ! – dans son interview accordée au  site Times of Israël : «Nous pouvons aussi en apprendre beaucoup sur la question palestinienne, la façon dont elle est mobilisée, instrumentalisée, pour servir l’antisémitisme[…] La mobilisation palestinienne est beaucoup plus radicale en France qu’ici »    

Résumons. Gilles Clavreul représentant officiel du gouvernement français en déplacement en Israël déclare publiquement depuis Jérusalem que la cause palestinienne n’existe pas, qu’il ne s’agit que d’un faux problème inventé depuis la France par des antisémites contre lesquels il convient de lutter grâce aux « outils » fournis par le ministère israélien des  affaires étrangères avec lequel la France partage  une « analyse commune »

Gilles Clavreul déplore que la question palestinienne soit utilisée en France pour servir des causes qui parfois s’éloignent beaucoup des intérêts directs des Palestiniens

On pourrait lui rétorquer que lui-même, en Israël, use de sa fonction de délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme à des fins qui sont fort éloignées  de sa mission et de ses attributions officielles en France.      

Le plus étonnant est que ces propos n’ont provoqué aucune polémique, aucune réaction, de la part de qui que ce soit

En d’autres temps et dans d’autres circonstances, on en a pourtant démissionné pour moins que ça.                        

 Médiapart

 

Poubelles incendiées et policiers attaqués aux cris « on est chez nous » après France Allemagne

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La fête n’a pas dégénéré mais quelques légers incidents ont éclaté sur l’avenue des Champs-Elysées entre des groupes de jeunes et les forces de l’ordre après la victoire de l’équipe de France contre l’Allemagne en demi-finale de l’Euro 2016.

Rapidement envahie par des milliers de fans, la «plus belle avenue du monde» a été le théâtre d’une belle célébration. Mais vers 0h45, les CRS en tenue anti-émeute ont essuyé des jets de projectiles, notamment des bouteilles en verre et même des feux d’artifices. Les forces de l’ordre ont chargé à plusieurs reprises, lançant des gaz lacrymogènes.

Des poubelles ont également été incendiées sur la célèbre avenue parisienne. Les mouvements de foule se sont succédé, sur fond de pétards. «On est chez nous, on est chez nous», ont crié des jeunes à l’adresse des CRS. Les forces de l’ordre ont stationné une dizaine de camionnettes à l’entrée des Champs-Elysées pour en bloquer l’accès aux véhicules, conseillant aux passants de rentrer chez eux.

Des huées ont accompagné les policiers lorsqu’ils ont remonté l’avenue. «Liberté pour les ultras», a lancé un homme dans un mégaphone. Les Champs-Elysée se sont petit à petit vidés après ces incidents. Mais des groupes parfois agités étaient encore présents, notamment sur la place de l’Etoile.

Le Parisien